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Unsri Heimet

Unsri Heimet – do sin m'r d'heim ! Das Elsass, unsri Heimet !

Départementales : le peuple alsacien prend son destin en main

Posted on mars 23rd, 2015 by Klapperstein

Ce dimanche 22 mars s’est déroulé le premier tour des élections départementales. Au lendemain de la réforme de la carte des régions qui a humilié les Alsaciens et rayé notre région de la carte, ce scrutin avait valeur de test pour le Gouvernement. Par leur vote, les Alsaciens ont décidé de sanctionner la politique menée à Paris contre l’Alsace. Le message envoyé aujourd’hui au Gouvernement Valls ne souffre d’aucune ambigüité : les Alsaciens rejettent la fusion de l’Alsace dans la méga-région ALCA.

Nous tenons à remercier tous les citoyens alsaciens qui ont accordé leur vote à Unser Land pour la construction d’une Alsace maitresse de son destin, forte de son identité, ouverte sur l’Europe et libérée du centralisme parisien.

Nous remercions également les citoyens alsaciens qui se sont portés candidats sous les couleurs d’Unser Land et ont permis au mouvement alsacien d’être présent dans plus de la moitié des cantons alsaciens et dans l’immense majorité des cantons ruraux et ont ainsi offert à leurs concitoyens une alternative aux partis parisiens, ceux-là même qui ont conduit l’Alsace dans la crise économique, politique, institutionnelle et identitaire que nous connaissons.

Nous rappelons que seul un statut d’autonomie régionale, comparable à celui en vigueur dans les autres régions européennes, permettra à nos concitoyens de reprendre leur destin en main et de donner un avenir alsacien et européen à nos enfants.

En quelques années, grâce à la force de l’engagement bénévole de ses militants, notre parti – qui ne bénéficie d’aucune aide ou financement public – s’est affirmé comme l’une des principales forces politiques d’Alsace et l’une des plus puissantes forces régionalistes de l’hexagone.

Aussi, nous demandons au premier ministre M. Valls, d’entendre le message qui lui a adressé le peuple alsacien et de nous recevoir dans les plus brefs délais, avec les principales forces vives de notre région, afin de trouver une solution politique à la question alsacienne.

En ce qui concerne le second tour qui aura lieu dimanche prochain, le 29 mars :

· là où nos candidats n’ont pu accéder au second tour du fait du mode de scrutin nous ne donnerons aucune consigne de vote car aucun parti parisien (UMP, PS et encore moins le FN) n’est en mesure de porter les intérêts de l’Alsace. Nous enjoignons nos électeurs à glisser un bulletin « Unser Land » dans l’urne.

Quelle : Unser Land

Bezirkstagswahlen : 14,4% für «Unser Land»

Posted on mars 23rd, 2015 by Klapperstein

Die elsässisch-autonomistische Partei «Unser Land» hat bei den gestrigen Bezirkstagswahlen im Durchschnitt 14,4% der Stimmen in den 23 Kantonen erreicht, wo sie kandidiert hat: 12,4% im Unterelsaß (13,1% auf dem Land und 5,3% in der Landeshauptstadt) und 17,5% im Oberelsaß.

Als Hochburgen gelten die Kantone Weißenburg im Unterelsaß bzw. Birsen (Saint-Louis), Gebweiler und Masmünster im Oberelsaß.

Quelle : Hytt Morje

Philippe Richert : un judas des temps modernes

Posted on mars 18th, 2015 by Klapperstein

Suite et fin de l’article de Bernard Wittmann : Un judas des temps modernes (la première partie  est ici)

Collusion UMP-PS : L’absence des députés UMP a permis le vote de la loi

Rasséréné, le gouvernement pouvait passer à l’attaque pour imposer, par un vote des députés, la fusion aux Alsaciens. Pour rester crédibles, les élus UMP alsaciens brassèrent beaucoup d’air pour un dernier baroud d’honneur : « Ne tuez pas l’Alsace » pouvait-on lire sur une banderole qu’ils allèrent ensemble déployer à Paris !!! Une formule implorante, pleurnicharde qui n’avait évidemment aucune chance d’intimider Paris qui a toujours traité l’Alsace par le mépris ! Souvenons-nous simplement de ce honteux 26 février 1871 où l’Assemblée nationale avait voté, à une écrasante majorité de 81%, la cession « à perpétuité, en toute souveraineté et propriété » de l’Alsace-Moselle à l’Allemagne. Pour se sauver, la France n’hésita pas alors à sacrifier l’Alsace. Et plus tard, en 1940, quand Hitler procéda à l’annexion de facto de l’Alsace, Vichy ne protesta que très mollement !

C’est ainsi que le 17 décembre 2014, la carte des 13 régions fut définitivement adoptée par 95 voix pour – dont 94 PS -, 56 contre et 11 abstentions. Le sort de l’Alsace était scellé par quelques dizaines de députés socialistes. A cette occasion, on put s’apercevoir de la collusion entre l’UMP et le PS, la plupart des députés UMP n’étant pas venus siéger pour permettre l’adoption du texte par leurs collègues socialistes venus plus nombreux. Petit arrangement entre amis. Cependant, pour la galerie et pour ne pas qu’ils perdent trop la face vis à vis de leurs électeurs alsaciens, on laissa les quelques députés UMP alsaciens présents dans l’hémicycle se livrer à un simulacre de protestation solennelle en séance, sachant qu’ils ne pourraient en rien changer l’issue du scrutin déjà négociée par avance entre l’UMP et le PS ! C’est ainsi qu’on décida de la disparition de l’Alsace sans même que les Alsaciens ne soient consultés : un incroyable déni de démocratie ! Et pendant tout ce temps Philippe Richert était resté silencieux !

Arrivés trop tard dans la bataille, les jeux étant quasiment faits, nos élus UMP rentrèrent à nouveau progressivement dans le rang en ronchonnant… mais tout en commençant à lorgner vers les nouvelles sinécures qu’offrait l’ALCA et que Richert leur faisait déjà miroiter pour emporter leur ralliement.

Et pourtant, tous les recours contre cette fusion n’étaient pas épuisés à ce moment-là et le président de notre Conseil régional ne pouvait être sans le savoir. En effet, selon l’article L.1112-16 du Code Général des Collectivités Territoriales, une pétition signée par 10% des électeurs d’Alsace, soit environ 127 000 électeurs, aurait suffi pour contraindre le Conseil Régional à organiser une consultation par référendum. Or, Philippe Richert n’en a rien fait et s’est tu, sans doute parce qu’il avait déjà fait le choix de l’ALCA. Devant l’inaction de l’exécutif régional, le 5 février 2015, un collectif de citoyens s’intitulant « Alsace retrouve ta voix », s’est alors donné pour mission de réunir les signatures nécessaires. Mais il est hélas bien tard, l’opération devant être clôturée pour le 31 mars.

Richert tourne définitivement la page de l’Alsace

Rompu au grenouillage, ce qui explique sa longévité politique, à partir de là, il se désintéressa de l’Alsace. Sans attendre, il commença par entamer sa campagne électorale en sillonnant l’ALCA pour nouer des contacts avec les élus et entreprendre des consultations « au sommet » avec ses 2 homologues de Lorraine et de Champagne-Ardenne… tout en continuant de fustiger les manifestants alsaciens qui continuaient de s’opposer à la fusion, contrariant par là ses projets personnels ! Le massacre de Charlie Hebdo et l’émotion qui s’empara alors des masses mirent fin aux manifestations.

Malin, pour emporter l’investiture, Philippe Richert organisa encore début février une espèce « d’appel à l’homme providentiel » de la part des 22 parlementaires et grands élus alsaciens de droite. Ceux-ci, y compris ceux qui l’avaient critiqués vertement et traités de « narcisse » peu avant, l’assuraient maintenant de leur « soutien indéfectible », tout en énumérant ses innombrables qualités : « Il a acquis compétence et expérience (…) c’est le candidat naturel et légitime pour diriger la nouvelle région », écriront-ils[3]. Et la manœuvre fut impeccablement menée car quelques jours plus tard, le 5 février 2014, la Commission nationale des investitures de l’UMP lui confiera la responsabilité de conduire la liste UMP aux régionales. Parmi les élus UMP, ceux restés fermement opposés à la réforme territoriale, expliqueront ensuite leur volte-face par cet argument : « Il ne faut pas mettre Richert en difficulté pour ne pas gêner son élection ; c’est aussi risquer de faire le jeu du PS ou du FN ». Tiens donc ! A l’évidence, pour eux, l’intérêt du parti prime sur tout le reste… même sur l’Alsace !

C’est ainsi que, sans aucun état d’âme et sans honte aucune, Philippe Richert tourna la page de l’Alsace pour aller butiner à d’autres fleurs et construire son avenir politique ailleurs… plus près de Paris. A l’instar d’un bateleur de foire, dorénavant il n’aura pas assez de mots pour vanter les « grandes opportunités » et l’avenir radieux que nous offrira l’ALCA : « Notre axe sera de faire de cette grande région, la région experte sur la coopération transfrontalière, nous serons la région « cœur d’Europe », à l’articulation entre les deux piliers de la construction européenne »[4] ! S’il est élu à la présidence, il se fait fort de mener la construction de cette nouvelle région : « Je me sens coresponsable de ce territoire (ALCA), on va le construire avec tous les autres, d’ailleurs il y a des points communs entre nos trois Régions ne serait-ce que dans le domaine des pôles de compétences. Ce qu’il faut, c’est donner à ce grand territoire une lisibilité tant politique qu’administrative et aussi fonctionnelle », déclara-t-il dans l’Ami Hebdo[5]. Moi je Président… ! Le Grand Est a subitement pris sens pour lui, l’Alsace beaucoup moins, c’est déjà du passé. Non, décidemment la Heimet ne lui parle pas à cet homme là, elle ne fait pas vibrer son cœur ! Ce qui lui importe à présent, c’est d’entrer dans l’histoire comme le premier président de l’ALCA… et non d’y rester seulement comme le dernier président de l’Alsace.

Après un tel échec, leur crédibilité est anéantie

Suite à toutes ses trahisons au profit de sa carrière politique, osera-t-il encore venir en Alsace dans quelques mois faire campagne pour nous vendre la méga-région Est ? Son ambition et sa quête de pouvoir sont tellement fortes, qu’il n’est pas exclu qu’il ait le culot de l’envisager. Mais cette fois, il lui faudra faire preuve de beaucoup, d’énormément de talent pour arriver à berner une nouvelle fois les Alsaciens.

Cependant, conscient que son image de traître alsacien pouvait nuire à sa crédibilité pour briguer la présidence de l’ALCA, il a récemment tenté de se reconstruire une image de patriote alsacien : « Je suis profondément attaché à l’Alsace, à ses particularités et à son identité », a-t-il juré dans l’Ami Hebdo.com du 26 février 2015. Et d’en donner une preuve : « J’ai souhaité que soient organisées les premières Assises de la Langue et de la Culture régionales pour en faire reconnaitre l’actualité et en consolider les pratiques ». Or, qu’écrivait en janvier 2015 l’association Culture et bilinguisme dans sa revue Land un Sproch (N° 192) à propos de ces Assises : « Dans une précédente édition, nous avions écrit, au sujet des Assises : « Et la montagne accoucha d’une souris ». Hélas, plus de 6 mois après la fin des Assises, nous en sommes à nous demander si, au terme de ce difficile accouchement, la montagne n’a pas englouti la souris ». On le voit, le constat est sans appel : une opération poudre aux yeux de plus !

Dans sa réponse à l’Ami Hebdo, Philippe Richert déclarait aussi : « Au-delà du droit local, du Concordat et de notre inscription forte dans un environnement transfrontalier à l’échelle du Rhin Supérieur, c’est une certaine culture de travail particulière que nous avons su développer dans notre territoire où, sur les sujets essentiels, l’écoute et le dialogue priment sur la confrontation politique ». Apparemment, à en croire notre président, le droit local, le concordat, ce n’est pas ce qui prime, donc on peut les brader, ce qui compte c’est « une certaine culture de travail particulière » !

Cependant, la droite alsacienne, qui craint une réaction de rejet des électeurs alsaciens écœurés par les échecs et les retournements de Philippe Richert, continue de faire courir le bruit que si l’UMP venait au pouvoir en 2017, elle œuvrerait au retour de la région Alsace : « Votez pour nous si vous voulez que l’Alsace soit ressuscitée », tel est en substance le message !!! Ils n’ont même pas été capables d’empêcher son enterrement et maintenant ils voudraient la ressusciter ! C’est vraiment prendre les Alsaciens pour des idiots ! De même, comment peut-on envisager un seul instant que Philippe Richert, qui se sera donné tant de mal pour accéder à la présidence de l’ALCA, s’il y parvient, acceptera ensuite d’y renoncer en rétropédalant pour se retrouver à la case départ. Impensable !

Et comment un électeur censé peut-il encore faire confiance à un parti dont les leaders ont montré à ce point leur incapacité à défendre notre région et dont les fautes en cascades ont conduit l’Alsace jusqu’à la disparition ? Peut-on imaginer un bilan plus calamiteux ? Cette classe politique n’est décidément plus crédible, ce n’est pas d’elle que viendra l’indispensable renouveau : « Weg mit dem Ballast » disait Jean Keppi ! Une solution pour en sortir : ne plus voter pour un parti stato-national quel qu’il soit, l’Alsace étant le dernier de leurs soucis !!! Unser Land reste ainsi la seule alternative pour ceux qui sont décidés à continuer la lutte pour la renaissance institutionnelle de l’Alsace sous la forme d’une « collectivité territoriale à statut particulier ».

Notre salut viendra de nous-mêmes, de notre capacité à nous prendre en main, à nous organiser pour entrer démocratiquement en résistance et établir des rapports de force pour contraindre Paris à nous rendre justice en rétablissant la région Alsace, supprimée sans consultation des Alsaciens par un intolérable diktat et en violation de la Charte européenne de l’autonomie locale pourtant signée et ratifiée par la France ! Plus que jamais, pour nous extraire du bourbier de l’ALCA, c‘est l’autonomie qu’il nous faut revendiquer.

Bernard Wittmann – 5.3.2015

[3] DNA 5.2.2015

[4] Rue89-Strasbourg du 7.2.2015

[5] Ami Hebdo 13.2.2015

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Un passage de cet article nous a quelque peu choqué : « Souvenons-nous simplement de ce honteux 26 février 1871 où l’Assemblée nationale avait voté, à une écrasante majorité de 81%, la cession « à perpétuité, en toute souveraineté et propriété » de l’Alsace-Moselle à l’Allemagne. Pour se sauver, la France n’hésita pas alors à sacrifier l’Alsace. »

En ce qui nous concerne, ce qui nous pose problème, ce n’est aucunement que France ai accepté sous la contrainte de renoncer à sa main mise sur l’Alsace en 1871, mais qu’elle soit revenue sur sa parole dès qu’elle en a eu l’opportunité ! UH

Großdemo gegen Zwangsfusion in Straßburg

Posted on mars 14th, 2015 by Klapperstein

Mehrere Tausende Demonstranten sind heute dem Aufruf der elsässisch-autonomistischen Partei Unser Land und dem elsässischen Heimatbund gefolgt und haben erneut in der elsässischen Landeshauptstadt Straßburg gegen die von Frankreich beschlossene Zwangsfusion des Elsaß mit Welschlothringen und der Champagne demonstriert. Die Protestierenden fordern weiterhin einen Volksentscheid über diese Entscheidung, die das Elsaß ab dem 1. Jänner 2016 von der Landkarte verschwinden lassen wird bzw. das elsaß-lothringische Landesrecht sowie die Finanzierung der zweisprachigen Schulklassen wie überhaupt aller deutschsprachigen Kulturereignisse – die bisher zum Teil vom elsässischen Regionalrat subventioniert werden – gefährdet.

Quelle : Hytt Morje

Strossburi…mer komm

Posted on mars 12th, 2015 by Klapperstein

Une manif place Kléber contre la fusion

Un rassemblement, suivi d’un défilé, se tiendra le samedi 14 mars à Strasbourg pour dénoncer la création de l’Alca.

Ils refusent de ne plus battre pavillon Rot un Wiss et veulent continuer à contrer la fusion programmée de l’Alsace avec la Lorraine et la Champagne-Ardenne. A l’initiative des collectifs «Ma terre, ma vie, mon Alsace», «Alsaciens réunis» et «Elsass non-fusion», un rassemblement en opposition à la réforme territoriale est organisé le samedi 14 mars, de 10h à 14h, place Kléber à Strasbourg.

«Notre objectif est de mettre tous les moyens en oeuvre pour empêcher la création de cette grande région. Nous allons donc profiter de cette manifestation pour faire signer un maximum de pétitions “Alsace, retrouve ta voix”», explique Roger Christlen, l’un des initiateurs du rendez- vous. Pour rappel, cette pétition lancée en février par la Fédération démocratique alsacienne vise à réunir quelque 127000 signatures, avant le 31 mars, pour obliger le Conseil régional à se prononcer sur l’organisation d’un référendum autour de l’expérimentation d’une «nouvelle organisation territoriale propre à l’Alsace».

Histoire d’attirer des signataires, plusieurs artistes, dont Robert Franck Jacobi, se relayeront sur une scène montée spécialement au coeur de la place Kléber. «Si des musiciens veulent jouer, ils sont les bienvenus à la condition d’être des défenseurs de l’Alsace et d’être en accord avec les termes de notre pétition», pointe Roger Christlen avant de préciser qu’à l’appel d’un autre collectif un défilé anti-fusion prolongera le rassemblement. Il s’élancera à 14h de la place Kléber pour rejoindre l’hôtel du préfet», place du Petit- Broglie.

Quelle : ami-hebdo.com

Sans référendum, pas de démocratie, pas de légitimité

Posted on janvier 24th, 2015 by Klapperstein

Es gibt keine echte Demokratie ohne direkte Demokratie. Il n’y a pas de véritable démocratie sans démocratie directe. L’Histoire de l’Alsace en témoigne et comme toujours la République se moque de nous en bafouant nos droits civiques les plus élémentaires. Nous exigeons un référendum sur la fusion forcée. Sans référendum, pas de démocratie, pas de légitimité.

L’ALCA n’a de toute façon aucun avenir. Plus que jamais l’Alsace est notre avenir. UH

Article des DNA – 22/01/2015

Protestaufruf aus dem Sundgau

Posted on janvier 20th, 2015 by Klapperstein

Sieben Bürgermeister* aus dem Raum Dammerkirch haben die elsässischen Mandatare (Bürgermeister, Bezirktagsabgeordnete, Landtagsabgeordnete, Abgeordnete und Senatoren) aufgerufen, einen gemeinsamen Protest gegen die Zwangsfusion des Elsaß mit Welschlothringen und der Champagne bzw. für ein selbstverwaltetes autonomes Elsaß zu unterzeichnen.

* Jean-Claude Bischoff, Bürgermeister von Niedertraubach, Claude Jud, Bürgermeister von Wolfersdorf, Pierre Rinner, Bürgermeister von Obertaubach, Emmanuel Schacherer, Bürgermeister von Ellbach, Bernard Schittly, Büegermeister von Gevenatten, Alexandre Berbett, stellvertretender Bürgermeister von Dammerkirch und Olivier Brungard, stellvertretender Bürgermeister von Obertraubach.

Quelle : Hytt Morje

Wo Recht zu Unrecht wird, wird Widerstand zur Pflicht

Posted on décembre 19th, 2014 by Klapperstein

Radars aux couleurs anti-fusion dans la région de Mulhouse

Des adversaires de la très grande région s’en prennent aux radars qui sont repeints en rouge et blanc, dans le sud du Haut-Rhin, notamment dans la région de Mulhouse.

Sur la RD 430, dans le Haut-Rhin, le radar situé à proximité de Wittenheim a été repeint en rouge et blanc (Rot un Wiss),  a pu constater un journaliste des DNA. Plusieurs autres radars, au moins quatre, de l’agglomération de Mulhouse et du sud du Haut-Rhin ont subi le même sort.

Les radars comportent pour certains l’inscription « EL » pour « Elsass Frei » et « non fusion ».

Quelle : DNA

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Les journalistes des DNA ne sont pas seulement des propagandistes professionnels, ce sont aussi des marrants. EL peut correspondre à Elsass ou à Elsass-Lothringen, mais certainement pas à Elsass frei, même si le message est à peu près le même ! UH

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Zwangsfusion: auch Südtirol bedroht?

Posted on décembre 19th, 2014 by Klapperstein

Fast zeitgleich mit der letzten Abstimmung der französischen Nationalversammlung, die gestern die Zwangsfusion des Elsaß mit Welschlothringen und der Champagne und somit das Ende der Autonomie des Elsaß beschloß, schlägt nun der Südtiroler Landtagsabgeordnete Sven Knell (Süd-Tiroler Freiheit) Alarm. Demnach liegt ein Gesetzentwurf der regierenden Demokratischen Partei (PD) kurz vor der Abstimmung im italienischen Parlament, der die Anzahl der itanienischen Regionen von heute 20 auf nur noch 12 reduzieren würde.

Der heutigen Region Trentino-Südtirol, die aus dem deutschsprachigen Südtirol und dem italienischen Welschtirol (Trient) besteht – die beide zusammen 1918 von Italien zwangsannektiert wurden – und derzeit über eine weitgehende Autonomie verfügt, droht somit eine Zwangsfusion mit dem Friaul und Venetien in eine Großregion «Trivenetien», einen künstlichen Konstrukt, den es schon mal unter dem faschistischen Regime gab und der zum Ziel hatte, die deutsche Sprache aus Südtirol auszurotten und die Südtiroler zu assimilieren.

«Die Großregion Triveneto wurde vom Faschismus geschaffen, um Süd-Tirol im oberitalienischen Raum zur bedeutungslosen Minderheit zu degradieren. Daß die Wiederauferstehung des Triveneto nun abermals angedacht wird, ist auch die direkte Folge der fehlgeleitenden Kulturpolitik der Süd-Tiroler Landesregierung», so Knoll.

Quelle : Hytt Morje

8000 Demonstranten für ein «freies Elsaß» in Straßburg

Posted on décembre 14th, 2014 by Klapperstein

Um die 8000 Menschen haben heute nachmittag in der elsässischen Landeshauptstadt Straßburg an einer erneuten Demonstration gegen die Fusion des Elsaß mit Welschlothringen und der Champagne teilgenommen, die die französische Regierung gegen seinen Willen dem elsässischen Volk aufzwingen will. Der Demonstrationszug ging vom Schiltigheimer Platz bis zum Europaparlament und zurück. Die friedlichen Protestierenden, die Parolen wie «Elsaß frei!» bzw. «Holland démission!» skandierten, lehnen die Zwangsfusion vehement ab. Vor dem Europaparlament übergaben sie der elsässischen EVP-Abgeordneten Anne Sander eine Petition mit 15.000 Unterschriften, die die Abhaltung eines Volksentscheids fordert. UH

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