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Unsri Heimet

Unsri Heimet – do sin m'r d'heim ! Das Elsass, unsri Heimet !

Richert verhöhnt die Elsässer

Posted on mai 7th, 2015 by Klapperstein

Der amtierende Präsident des elsässischen Regionalrats Philippe Richert hat sich offensichtlich mit der von den Elsässern massiv abgelehnten Zwangsfusion des Elsaß mit Welschlothringen und der Champagne echt gut abgefunden. Eine Gruppierung namens «Les Jeunes avec Richert», die in seinem Namen schon für die kommenden ALCA-Regionalwahlen wirbt, benutzt obiges Bild als Hintergrund ihrer Facebook-Seite. Das Schlagwort «Engage-toi pour ta région!»  klingt apriori bloß wie das übliche nichtssagende Blabla von UMP, SP und Grünen… doch in dem derzeitigen Zusammenhang, wo Zehntausende von Elsässern sich eben eingesetzt haben, damit ihre Region, ihr Land, doch nicht von der Landkarte gestrichen wird, während Richert absolut nichts dagegen getan hat, außer sich für die Präsidentschaft der Großregion zu bewerben… ist es eine Ohrfeige für alle elsässische Patrioten.

Quelle : Hytt Morje

Aliénation des élus et instinct de survie du peuple

Posted on avril 24th, 2015 by Klapperstein

La loi est-elle l’expression de la volonté générale lorsque le plus grand nombre de ceux pour qui elle est faite ne peuvent concourir, en aucune manière, à sa formation ? Non. Maximilien de Robespierre dans : « Discours sur le suffrage universel » du 25 janvier 1790 (bien avant la Terreur).

L’intelligence collective

Quelles que soient les latitudes, certains peuples font preuve de plus de réussite que d’autres. Or, ce qui détermine généralement les performances d’une communauté, c’est l’intelligence collective. Celle-ci résulte de la faculté d’une communauté à valoriser les créativités individuelles, à mobiliser et rassembler les intelligences au service d’objectifs communs. La capacité de mettre en synergie les intelligences individuelles pour créer, innover et inventer, celle de défendre la cohésion et d’ordonner les solidarités au sein de la communauté, le sens du bien commun… sont ainsi autant de marqueurs de l’intelligence collective d’un peuple.

Mais suivant l’angle sous lequel on regarde, l’intelligence collective d’un peuple peut également se juger à la vitalité de son instinct de survie qui lui commande de protéger son originalité et les biens communs qui concourent à forger son identité.

Nos élus en rupture avec l’instinct de survie du peuple

Or la classe politique alsacienne, en renonçant à la lutte contre la dilution du peuple alsacien dans l’ALCA et en capitulant devant les diktats parisiens, semble en rupture avec l’instinct de survie de ses mandants alsaciens quasi unanimement opposés à la fusion. Elle a choisi de faire allégeance à Paris et prône ainsi une politique de collaboration avec les forces politiques exogènes généralement gangrénées par l’idéologie jacobine, une servitude volontaire : « Avec les partis politiques traditionnels, c’est foutu, ils jouent tous dans la même cour : celle du pouvoir, la plus jacobine (…) Les outils les plus pervers du jacobinisme, ce sont les partis politiques », se désole Charles Buttner[1] qui sait de quoi il parle.

Ainsi, citons en exemple Philippe Richert, devenu le chantre de l’ALCA dont il rêve à présent de faire « le cœur de l’Europe (sic) »[2], le sénateur Guy-Dominique Kennel ou le député Antoine Herth qui, tous trois, ne cessent de stigmatiser les opposants à la fusion et les défenseurs de la pétition « Alsace retrouve ta voix ». La virulence de leurs attaques s’accroît d’ailleurs à mesure qu’explose le chiffre des signataires : déjà 115 000 !!! Ces derniers, qui demandent simplement que la population soit consultée sur son sort, n’ont pourtant formulé qu’une revendication élémentaire dans toute démocratie.

Un référendum « est impossible et illusoire. Le processus (de fusion) est en marche et ne peut être stoppé », s’est emporté Philippe Richert[3]… tout en évitant de prendre position sur le fond. Et pour cause : le référendum, il n’en veut pas ! Tenant bien en main ses troupes et vraisemblablement pas avare de promesses, il a su mobiliser ses affidés de l’UMP pour qu’ils serrent les rangs, lui apportent leur soutien et agissent de concert pour barrer le chemin aux opposants à la fusion. L’ancien président du Conseil général du Haut-Rhin, Charles Buttner, qui le dit rompu à « la danse florentine », n’hésite pas à l’accuser « de poursuivre une stratégie de pouvoir, de brillance personnelle »[4].

Quant au sénateur Guy-Dominique Kennel, qui vient de quitter le Conseil général du Bas-Rhin, s’en prenant lui aussi aux opposants à la fusion, il demeure invariablement dans le sillage de son mentor et protecteur Philippe Richert : « À cause de ces manifestations, nous sommes perçus à Paris comme des autonomistes. Pour certains, on est même des Allemands », s’était-il indigné dans L’Alsace[5] soucieux avant tout du jugement de Paris. Pensez donc, des autonomistes ! voire pire encore… des Allemands, une abomination, l’horreur absolue ! Cinglant, Charles Buttner dit de lui qu’ « il a vendu l’Alsace et le Bas-Rhin. Ce n’est pas pour rien que Richert l’a choisi comme son successeur. Kennel allait suivre la marche sans moufter »[6].

De même, avec des arguties juridiques contestables, Antoine Herth est allé jusqu’à traiter de menteurs les promoteurs de la pétition : « Il n’y a qu’un mot pour désigner une telle attitude : le mensonge ! », a-t-il fulminé, ajoutant que c’était de « l’intérêt de l’Alsace (sic) » d’envoyer des élus dans le nouvel exécutif régional de l’ALCA[7]. Comment peut-on affirmer que l’intérêt de l’Alsace réside dans son enterrement ??? Le 11 avril à Sélestat[8], maniant l’ironie, le même a feint de confondre le drapeau historique alsacien rot un wiss avec celui des « Pollacks »(sic).

Le peuple alsacien doit maintenant se battre sur deux fronts

En refusant de se faire l’écho des plaintes des Alsaciens et de relayer leurs demandes, la plupart de nos élus[9], qui se caractérisent généralement par un sentiment d’appartenance évanescent, se font ainsi les complices implicites des fossoyeurs de l’Alsace, de ceux qui veulent sa désintégration. Ils ne sont plus à côté du peuple qui les a élu pour les défendre, mais contre lui. Au lieu de protéger les intérêts vitaux et existentiels des Alsaciens en prenant la tête du combat, ils les trahissent. Ce faisant, ils sont ainsi sortis du champ de l’intelligence collective du peuple qui, depuis les manifestations de 2014 et dans un sursaut salvateur, a renoué avec l’instinct de survie et entrepris de lutter contre l’effacement de l’Alsace.

A l’avenir, pour survivre, il est clair que le peuple alsacien devra se battre sur 2 fronts : contre les jacobins de Paris qui nous gouvernent, mais aussi contre ses propres élus qui, non content de capituler pour assurer leur carrière, se sont en plus retournés contre lui en prêtant main forte au dominant. Face à cette coalition contre nature, le combat s’annonce d’autant plus rude !

Bernard Wittmann – 23.4.2015

[1] Heb’di – mars 2015

[2] Rue89 – Strasbourg 7.2.2015

[3] Site FR3 Alsace – 10.4.2015

[4] Heb’di – mars 2015. Dans l’interview, Ch. Buttner dit espérer « que cette tentative de demander un nouveau référendum aboutisse ».

[5] L’Alsace 5.12.2014

[6] Heb’di – mars 2015

[7] DNA 15.4.2015

[8] Lors de l’AG de l’assoc. Heimetsproch un Tradition.

[9] Parmi les centristes, et même à l’UMP, quelques élus refusent de capituler et continuent de dénoncer la fusion. Ils s’opposent ainsi à la ligne « collaborationniste » de Ph. Richert envers lequel ils se montrent souvent très critiques. C’est d’ailleurs ce qui a valu à Charles Buttner d’avoir été privé du soutien de l’UMP.

Quelle : hewwemi.net

Servitude volontaire ou résistance ?

Posted on avril 13th, 2015 by Klapperstein

Le fossé se creuse entre le président du Conseil Régional et le peuple dont il est censé défendre les intérêts. Au lieu d’entendre l’inquiétude et la demande de démocratie exprimée par les signataires de la pétition « Alsace, retrouve ta voix! », il s’offusque et invoque la Loi pour rejeter le principe d’une consultation populaire sur l’avenir de l’Alsace.
Même si les conditions légales ou administratives, de compétence, de délais ou de quantité, ne sont pas parfaitement remplies, il n’en demeure pas moins que plus de 110 000 électeurs alsaciens ont demandé à s’exprimer sur l’avenir de leur région. Si l’on rajoute les votes exprimés lors des récentes départementales en faveur du parti régional Unser Land, explicitement opposé à la méga-région (15% en moyenne dans les cantons où il était présent), on comprend le malaise du Président du Conseil Régional. Non seulement il est doublé par la base, mais en outre on peut lui reprocher de n’avoir pas pris l’initiative, associé aux deux assemblées départementales, d’organiser lui-même un référendum. La manifestation du 11 octobre place de Bordeaux aurait pu l’annoncer.

Un référendum, malgré l’éventualité d’un recours du Préfet au Tribunal Administratif, aurait renforcé la position théorique de nos élus contre la fusion. Car, à n’en pas douter, cette fois-ci les Alsaciens auraient compris les enjeux qui leur échappaient lors du référendum d’avril 2013.

Malheureusement l’audace politique a manqué. Après une courte résistance, nos grands élus se sont soumis au diktat parisien et acceptent un fonctionnement qui pose pourtant la question de la démocratie en France. Rappelons que la fusion est imposée à l’Alsace sans l’avis favorable d’aucun de ses parlementaires, contre l’avis de 96% de ses Conseillers Régionaux et Généraux , malgré les motions de centaines de conseils municipaux, malgré des manifestations populaires tout au long de l’automne…

Une loi n’est pas gravée dans le marbre: contestée, elle peut ne pas s’appliquer ou être invalidée par une nouvelle loi. C’est d’ailleurs l’engagement pris par le candidat à l’élection présidentielle, Nicolas Sarkozy. La loi portant sur l’écotaxe a fait long feu suite à la résistance des Bonnets rouges bretons…

Une loi qui dessert l’intérêt d’un peuple qu’elle méprise, n’est pas légitime. L’article 35 de la Déclaration des Droits de l’Homme et du Citoyen de 1793 le stipulait : « Quand le gouvernement viole les droits du peuple, l’insurrection est, pour le peuple et pour chaque portion du peuple, le plus sacré des droits et le plus indispensable des devoirs. » Traduit par Brecht, cela donne : Wo das Recht zu Unrecht wird, wird Widerstand zur Pflicht.

Paradoxalement, les élus alsaciens, unanimes à dénoncer une réforme « ahurissante », « insensée », « une connerie », la valident et se mettent sur les rangs pour la suite. Il serait « impossible […] de tout arrêter »? Mais à quoi servent des élus politiques, s’ils capitulent devant la difficulté ? Aucun geste fort, même symbolique ( hormis dans l’enceinte du Conseil Général du Haut-Rhin). Si nos parlementaires ou les conseillers régionaux avaient vraiment donné de la voix , s’ils avaient par exemple démissionné en bloc pour marquer leur rejet d’une loi inique, ils auraient sans doute changé le cours de l’histoire. Ils faisaient preuve de courage et redoraient l’image du politique. Au lieu de quoi ils se complaisent dans les limites du juridiquement « possible » et se rendent complices du système jacobin mortifère.
En même temps ils sont absents aux côtés des manifestants et parmi les pétitionnaires. Elus par une minorité des électeurs inscrits, dans un contexte de forte abstention et de vote FN, ces élus sont-ils encore représentatifs des attentes et des intérêts des Alsaciens ?

Le temps est venu d’un Osterputz politique, avec Unser Land, pour le salut de l’Alsace et pour un renouveau de la démocratie française !

Quelle : Unser Land

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L’Osterputz politique souhaité par Unser Land n’aura selon toute vraisemblance malheureusement pas lieu  lors des élections régionales en décembre prochain étant donné les règles du jeu antidémocratique que nous impose la République Française.

Pour avoir des élus, non seulement Unser Land devra trouver des alliances dans les 8 départements non-alsaciens de la nouvelle méga-région, ce qui est déjà en soi très compliqué, mais le parti autonomiste alsacien ne pourra de toute façon avoir d’élus que si la liste à laquelle il appartiendrait obtenait 10% des voix sur l’ensemble des dix départements constituants la nouvelle région ALCA.

C’est à dire qu’avec 20 % des voix sur les deux départements alsaciens, Unser Land n’aurait aucune chance d’avoir le moindre élu, à moins d’avoir des alliés  outre-vosgiens qui atteindraient près de 6 ou 7% des voix, ce qui est très improbable, même si c’est naturellement tout le mal qu’on leur souhaite.

L’ensemble des modes de scrutins de la République Française forment un système de démocratie minimaliste à forte orientation antidémocratique, et ce particulièrement pour les partis politiques régionalistes. Un tel système politique ne mérite aucunement à nos yeux d’être qualifié de démocratie. UH

Richert: Autonomisten «schüren anti-französische Gefühle»

Posted on avril 12th, 2015 by Klapperstein

Offensichtlich gekränkt davon, von einigen Anhängern eines autonomen Elsaß ordentlich durch den Kakao gezogen zu werden, verwendet Regionalratspräsident Richert (UMP) seine Energie, um allen einzureden, wie aussichtslos es doch sei, weiterhin sich für das Elsaß zu mobilisieren. Untersützt von beiden Vizepräsidenten André Reichardt und Justin Vogel widerholt er seine «Opposition [...] zur Großregion [...] Das Parlament hat gewählt. Senator Reichardt hat die Berufung vor den Verfassungsrat gebracht, die sich auf die Argumentation des Rechtsprofessors Robert Herzog stützte. Die Richter haben die Berufung abgewiesen. Das Gesetz wird durchgeführt.» Als Beweis zeigt er sogar zwei Rechtsgutachten je vom als extrem- jakobinisch bekannten Jean Waline und von einem Professor aus der Pariser Sorbonne.

«Was ist der Grund dieser Petition, außer das Gefühl hochsteigen zu lassen, daß das Elsaß schlecht behandelt wird?» fragt er rethorisch um gleich danach anzuprangern, daß die Autonomisten «anti-französische Gefühle schüren» und sich feierlich zu Frankreich und und zur Republik zu bekennen. «Uns reicht’s!» resümiert Senator Reichardt. Für sie ist das Elsaß nur noch passé; jetzt heißt es im kommenden Dezember die Macht in der künstlichen Region ALCA an sich zu reißen.

Quelle : Hytt Morje

Heimatbund-Petition geht weiter !

Posted on avril 9th, 2015 by Klapperstein

Der Vorstand des Heimatbundes hat gestern bei einer Pressekonferenz in Schlettstadt die beinahe 110.000 gesammelten Unterschriften gegen die Zwangsfusion gezeigt und vom Treffen mit Regionalratspräsident Richert am Vortag berichtet.

Wie erwartet hat es der UMP-Politiker abgelehnt, eine Volksabstimmung über die strittige Frage einzuleiten. «Wir haben von Philippe Richert keine Antwort auf die riesige Masse der Bürger gehört, die gegen die Fusion sind», so Heimatbundobmann Paul Mumbach, «Dieses Gesetz entfernt den Bürger von den Entscheidungsstellen und läßt langfristig die Identitäten verschwinden». «Die Stimme des Volkes soll wahrgenommen werden. Es geht um die Meinungsäußerungsfreiheit. Es geht um ein demokratisches Problem. Wir befinden uns im Widerstand gegen ungerechte Entscheidungen», ergänzt Andrée Münchenbach, die Landesobfrau der elsässisch-autonomistischen Partei Unser Land.

Zuletzt hat der Heimatbund angekündigt, die Sammlung von Unterschriften gegen die Zwangsfusion bis zu den angesetzten Regionalwahlen im kommenden Dezember fortsetzen zu wollen, um die 200.000 zu überschreiten. «Ab diesem Moment wird keine politische Parti sich erlauben können, eine solche Wählermasse nicht zu beachten», so Jean-Michel Ritter.

Quelle : Hytt Morje

110.000 Unterschriften für Heimatbund-Petition

Posted on avril 9th, 2015 by Klapperstein

Die Petition des elsässischen Heimatbundes (FDA) für einen Volksentscheid über die strittige Frage der von Frankreich beschlossenen Zwangsfusion des Elsaß mit Lothringen und der Champagne ist von 110.000 Elsässerinnen und Elsässern unterschrieben worden, so meldete es der Vorstand des Heimatbundes heute nachmittag. Es ist zwar weniger als die 130.000 Unterstützungen, die erforderlich wären, um den ansonsten bald abgeschafften Regionalrat zum Handeln zu zwingen, doch moralisch befinden sich nun die Mandatare im Regionalrat und in den Bezirkstagen in der Pflicht dem elsässischen Volk gegenüber, das sein Urteil im kommenden Dezember in der Urne nochmals fällen wird dürfen.

Quelle : Hytt Morje

UMP-Becht: Heimatbund-Petition ist «eine politische Gefahr»

Posted on avril 5th, 2015 by Klapperstein

Der Vizepräsident des oberelsässischen Bezirkstags und Bürgermeister von Rixheim, Olivier Becht (UMP), bezeichnet die Petition des elsässischen Heimatbundes für einen Volksentscheid gegen die von Frankreich dem elsässischen Volk aufgezwungene Zwangsfusion als eine «juristische Lüge», die eine «schwere politische Gefahr» in sich berge. Für ihn – wie für sein Parteifreund Regionalratspräsident Richert – würde ein Volksentscheid nichts nützen. Die Antwort zur ukasartigen Auflösung des Landes durch Frankreich solle ihm zufolge bloß darin liegen, daß die beiden elsässischen Bezirkstage (Unterelsaß und Oberelsaß) in Zukunft besser und enger zusammenarbeiten, um «Landesrecht, Konkordat, Landeskrankenkasse, Zweisprachigkeit [bzw.] grenzüberschreitende Zusammenarbeit» in der Großregion ALCA retten zu können.

Quelle : Hytt Morje

Paul Mumbach : «Jetzt langt’s!»

Posted on avril 2nd, 2015 by Klapperstein

Der Bürgermeister von Dammerkirch (Dannemarie) und Vorsitzende des elsässischen Heimatbundes Paul Mumbach reagierte seinerseits auf die letzten Aussagen des französischen Präfekten im Elsaß Stéphane Bouillon: «Für wen hält sich der Präfekt der Region? Er kündigt an, daß die Petition illegal sei. Außerdem, daß er kein Richter ist… verletzt er internationale Verträge! Er diktiert sein Gesetz den Völkern und es wird unannehmbar. Herr Präfekt, Sie haben eben mit Herrn Richert einen unentschuldbaren Fehler begangen. Wir werden das niemals durchlassen, wissen Sie es und notieren Sie es. Ich rufe alle Elsässer auf, sich bereit zu halten um auf die Verweigerung der Demokratie zu reagieren. Jetzt langt’s», so Mumbach heute morgen.

Quelle : Hytt Morje

Präfekt Bouillon: Volksentscheid über Autonomie wäre illegal…

Posted on avril 2nd, 2015 by Klapperstein

Vielleicht ist es irgendwo der Einfluß des französischen Premierministers Manuel Valls… Die Antworten des französischen Staats auf die langsam lauter werdende Forderung des elsässischen Volkes nach dem Erhalt der Eigenständigkeit bzw. nach echter Landesautonomie nehmen immer mehr spanische Züge an. Gestern forderte ein Kollektiv von elsässischen Intellektuellen Regionalratspräsident Richert auf, doch noch einen Volksentscheid in dieser Frage einleiten zu wollen. Die Antwort des Präfekten Stéphane Bouillon, eines Beamten der Valls-Regierung, kam prompt und deutlich: «ein Volksentscheid über einen Sonderstatut des Elsaß wäre illegal [...] Diese Forderungen [nach einem Volksentscheid] sind gesetzeswidrig [...] Mein Berufs ist es, das Gesetz anzuwenden. [...] Alle Ideen sind akzeptabel, vorausgesetz, daß diejenigen, die sie verteidigen, das Gesetz beachten. [...] Es ist den Autonomisten frei, sich einen politischen Kampf zu liefern, aber nicht juristische Unwahrheiten zu verbreiten und auch nicht den Regionalrat aufzufordern eine illegalle Prozedur einzuleiten», so Präfekt Bouillon, der die bei den Bezirkstagswahlen ziemlich erfolgreiche elsässisch-autonomistische Partei «Unser Land» klar ins Visier nimmt.

Quelle : Hytt Morje

Intellektuelle fordern Volksentscheid über Autonomie

Posted on avril 2nd, 2015 by Klapperstein

Ein Kollektiv von elsässischen Intellektuellen – Politiker, Journalisten, Juristen und Schriftsteller – hat gestern einen offenen Brief an den Präsidenten des Regionalrats Philippe Richert adressiert, in dem sie ihn auffordern, auf den an der Urne ausgedruckten Unmut zu reagieren und mit dem Landesparlament, das bis Ende des Jahres abgeschafft werden soll, doch noch einen Autonomiestatut samt Erweiterung der Landesbefugnisse für das Elsaß zu beantragen bzw. diese Forderung durch einen Volksentscheid zu bekräftigen. Der Beschluß des Regionalrats solle noch vor dem 13. April erfolgen, so das Kollektiv: «Unser Recht erlaubt es. Es ist die Pflicht der Mandatare die Initiative dazu zu ergreifen».

Quelle : Hytt Morje

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