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Unsri Heimet

Unsri Heimet – do sin m'r d'heim ! Das Elsass, unsri Heimet !

Unser Land, troisième formation politique d’Alsace

Posted on décembre 8th, 2015 by Klapperstein

Jean-Georges Trouillet n’a pas réussi à bloquer la réforme territoriale par la voie juridique, mais il peut se flatter d’avoir installé Unser Land dans le paysage politique alsacien. C’est l’un des faits marquants de ce premier tour des élections régionales.

S’il n’a pas atteint, dans l’ensemble de la grande région, les 5% nécessaires pour fusionner au second tour avec une autre liste, le tout jeune mouvement régionaliste s’est imposé comme la troisième force politique d’Alsace.

Unser Land supplante le PS dans le Haut-Rhin

La liste « Non à l’ACAL, oui à nos régions » a recueilli dimanche soir 10,07 % des suffrages dans le Bas-Rhin, se classant quatrième. Dans le Haut-Rhin, avec 12,65 %, elle enlève la troisième place au PS.

Dans le Bas-Rhin, elle enregistre son meilleur score dans le canton de Sélestat (15,79 %) et de Wissembourg (14,53 %) alors que dans le Haut-Rhin, les cantons de Saint-Louis (20,67 %) et de Cernay (16,07 %) fournissent le plus fort contingent de voix. A l’inverse, la liste dépasse à peine les 5 % des voix à Strasbourg.

ACAL : l’alliance régionaliste réalise ses meilleurs scores dans le Haut-Rhin

Au total, 67 760 Alsaciens ont voté pour Unser Land, manifestant leur hostilité à l’ACAL et à la tête de liste LR-UDI-MoDem Philippe Richert accusé de « trahison » pour avoir joué le jeu de la grande région, soit 20 000 de plus que lors des élections départementales de mars dernier.

Au second tour, Jean-Georges Trouillet et ses têtes listes départementales en Alsace persistent et signent, puisqu’ils ont très rapidement appelé à voter blanc au second tour.

Quelle : France 3 Alsace

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Malgré l’architecture fondamentalement antidémocratique du système électoral  républicain, Unser Land  parvient à passer largement la barre  symbolique des 10% en Alsace. Un grand bravo à tous les militants et électeurs qui ont rendu possible ce score historique.

Evidemment, comme nous sommes prisonniers du pays des droits de l’homme et tributaires du fonctionnement de la pseudo démocratie française et républicaine, Unser Land, en plus de n’avoir aucun élu (bien que devenant la troisième force politique d’Alsace), se verra également privé du remboursement de ses frais de campagne ! Langt’s den no net ?

Plus que jamais, la République Française comme l’Union Européenne, en sortir c’est s’en sortir. Ohne Frànkrich in d’Zükunft, Elsàss frei ! UH

Regionalwahlen : Unser Land oder nix !

Posted on octobre 21st, 2015 by Klapperstein

Élections régionales – Unser Land et ses alliés « Non à l’ACAL, oui à nos régions ! »


Unser Land et ses alliés lorrains et écologistes ont présenté à Strasbourg leurs têtes de listes. Objectif : au moins 10 % des suffrages et la première place en Alsace.

« Une région sans cohérence n’aura pas de cohésion ! » C’est la conviction de Jean-Georges Trouillet. Et c’est dans cet esprit, contre le « déni de démocratie » qu’a été la constitution de l’Alsace – Champagne-Ardenne – Lorraine, pour « l’autonomie régionale, de décision, des personnes, et pour l’écologie » que se lance dans la bataille des régionales la liste « Non à l’ACAL, oui à nos régions ! ».

À Unser Land, parti autonomiste-régionaliste alsacien né en 2009, qui a obtenu près de 50 000 suffrages aux départementales de mars en Alsace, se sont ajoutés des alliés. D’une part le Parti mosellan et le Parti lorrain, avec lesquels il entretient déjà des liens, d’autre part l’Alliance écologiste indépendante (AEI).

La « méga-mégalo-région »

« Le régionalisme a toujours été lié à l’écologie, ce n’est pas une alliance de circonstances, mais de fond », estime Jean-Georges Trouillet, tête de liste « interrégionale » – mot choisi pour affirmer l’opposition à la « méga-mégalo-région » que refusent ces quatre formations.

« On a mal vécu que dans un petit bureau à Paris, on décide de notre sort », confirme l’écologiste Ghislain Wysocinski (Marne). L’AEI, « écolo-centriste, partisane du « ni gauche – ni droite », à la différence d’Europe Écologie les Verts », se retrouve très à l’aise, dit-il, dans ce combat.

« On se démarque des extrêmes », ajoute Thomas Riboulet (Parti lorrain). « Le Front national est jacobin ». « Les régions n’auront ni pouvoir, ni argent », souligne Philippe Mouraux (Parti mosellan), « c’est le vrai problème de l’organisation administrative de la France ».

« Les seuls à vouloir sauver l’Alsace »

« Nous sommes autonomistes, ancrés dans l’histoire : nos prédécesseurs se sont opposés aux impérialismes allemand et français », note Andrée Munchenbach (Unser Land). « Nous sommes les seuls à vouloir sauver l’Alsace et à refuser la société anonyme que symbolise l’ACAL ».

La campagne de la liste, en toute logique, est articulée à l’échelle des régions actuelles. Les affiches déclinent « Non à l’ACAL, oui à l’Alsace, à la Lorraine, à Champagne-Ardenne, à l’écologie ».

L’objectif, calcule Jean-Georges Trouillet, n’est pas de « faire de la figuration », mais de dépasser les 10 % – seuil de passage au second tour – et d’avoir des élus « pour démanteler immédiatement l’ACAL ». Ce serait en organisant le référendum que permet l’article 72 de la Constitution et le code général des collectivités territoriales.

L’autre horizon est de passer de la 3e place à la 1re dans l’électorat alsacien, estime-t-il. À ses yeux, le « concentré de traîtrise déployé en dix-huit mois » par les autres partis politiques devrait amener de l’eau au moulin autonomiste. En Alsace surtout, mais aussi dans les autres régions de la fusion que combat la liste.

Quelle : DNA

Servitude volontaire ou résistance ?

Posted on avril 13th, 2015 by Klapperstein

Le fossé se creuse entre le président du Conseil Régional et le peuple dont il est censé défendre les intérêts. Au lieu d’entendre l’inquiétude et la demande de démocratie exprimée par les signataires de la pétition « Alsace, retrouve ta voix! », il s’offusque et invoque la Loi pour rejeter le principe d’une consultation populaire sur l’avenir de l’Alsace.
Même si les conditions légales ou administratives, de compétence, de délais ou de quantité, ne sont pas parfaitement remplies, il n’en demeure pas moins que plus de 110 000 électeurs alsaciens ont demandé à s’exprimer sur l’avenir de leur région. Si l’on rajoute les votes exprimés lors des récentes départementales en faveur du parti régional Unser Land, explicitement opposé à la méga-région (15% en moyenne dans les cantons où il était présent), on comprend le malaise du Président du Conseil Régional. Non seulement il est doublé par la base, mais en outre on peut lui reprocher de n’avoir pas pris l’initiative, associé aux deux assemblées départementales, d’organiser lui-même un référendum. La manifestation du 11 octobre place de Bordeaux aurait pu l’annoncer.

Un référendum, malgré l’éventualité d’un recours du Préfet au Tribunal Administratif, aurait renforcé la position théorique de nos élus contre la fusion. Car, à n’en pas douter, cette fois-ci les Alsaciens auraient compris les enjeux qui leur échappaient lors du référendum d’avril 2013.

Malheureusement l’audace politique a manqué. Après une courte résistance, nos grands élus se sont soumis au diktat parisien et acceptent un fonctionnement qui pose pourtant la question de la démocratie en France. Rappelons que la fusion est imposée à l’Alsace sans l’avis favorable d’aucun de ses parlementaires, contre l’avis de 96% de ses Conseillers Régionaux et Généraux , malgré les motions de centaines de conseils municipaux, malgré des manifestations populaires tout au long de l’automne…

Une loi n’est pas gravée dans le marbre: contestée, elle peut ne pas s’appliquer ou être invalidée par une nouvelle loi. C’est d’ailleurs l’engagement pris par le candidat à l’élection présidentielle, Nicolas Sarkozy. La loi portant sur l’écotaxe a fait long feu suite à la résistance des Bonnets rouges bretons…

Une loi qui dessert l’intérêt d’un peuple qu’elle méprise, n’est pas légitime. L’article 35 de la Déclaration des Droits de l’Homme et du Citoyen de 1793 le stipulait : « Quand le gouvernement viole les droits du peuple, l’insurrection est, pour le peuple et pour chaque portion du peuple, le plus sacré des droits et le plus indispensable des devoirs. » Traduit par Brecht, cela donne : Wo das Recht zu Unrecht wird, wird Widerstand zur Pflicht.

Paradoxalement, les élus alsaciens, unanimes à dénoncer une réforme « ahurissante », « insensée », « une connerie », la valident et se mettent sur les rangs pour la suite. Il serait « impossible […] de tout arrêter »? Mais à quoi servent des élus politiques, s’ils capitulent devant la difficulté ? Aucun geste fort, même symbolique ( hormis dans l’enceinte du Conseil Général du Haut-Rhin). Si nos parlementaires ou les conseillers régionaux avaient vraiment donné de la voix , s’ils avaient par exemple démissionné en bloc pour marquer leur rejet d’une loi inique, ils auraient sans doute changé le cours de l’histoire. Ils faisaient preuve de courage et redoraient l’image du politique. Au lieu de quoi ils se complaisent dans les limites du juridiquement « possible » et se rendent complices du système jacobin mortifère.
En même temps ils sont absents aux côtés des manifestants et parmi les pétitionnaires. Elus par une minorité des électeurs inscrits, dans un contexte de forte abstention et de vote FN, ces élus sont-ils encore représentatifs des attentes et des intérêts des Alsaciens ?

Le temps est venu d’un Osterputz politique, avec Unser Land, pour le salut de l’Alsace et pour un renouveau de la démocratie française !

Quelle : Unser Land

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L’Osterputz politique souhaité par Unser Land n’aura selon toute vraisemblance malheureusement pas lieu  lors des élections régionales en décembre prochain étant donné les règles du jeu antidémocratique que nous impose la République Française.

Pour avoir des élus, non seulement Unser Land devra trouver des alliances dans les 8 départements non-alsaciens de la nouvelle méga-région, ce qui est déjà en soi très compliqué, mais le parti autonomiste alsacien ne pourra de toute façon avoir d’élus que si la liste à laquelle il appartiendrait obtenait 10% des voix sur l’ensemble des dix départements constituants la nouvelle région ALCA.

C’est à dire qu’avec 20 % des voix sur les deux départements alsaciens, Unser Land n’aurait aucune chance d’avoir le moindre élu, à moins d’avoir des alliés  outre-vosgiens qui atteindraient près de 6 ou 7% des voix, ce qui est très improbable, même si c’est naturellement tout le mal qu’on leur souhaite.

L’ensemble des modes de scrutins de la République Française forment un système de démocratie minimaliste à forte orientation antidémocratique, et ce particulièrement pour les partis politiques régionalistes. Un tel système politique ne mérite aucunement à nos yeux d’être qualifié de démocratie. UH

Heimatbund-Petition geht weiter !

Posted on avril 9th, 2015 by Klapperstein

Der Vorstand des Heimatbundes hat gestern bei einer Pressekonferenz in Schlettstadt die beinahe 110.000 gesammelten Unterschriften gegen die Zwangsfusion gezeigt und vom Treffen mit Regionalratspräsident Richert am Vortag berichtet.

Wie erwartet hat es der UMP-Politiker abgelehnt, eine Volksabstimmung über die strittige Frage einzuleiten. «Wir haben von Philippe Richert keine Antwort auf die riesige Masse der Bürger gehört, die gegen die Fusion sind», so Heimatbundobmann Paul Mumbach, «Dieses Gesetz entfernt den Bürger von den Entscheidungsstellen und läßt langfristig die Identitäten verschwinden». «Die Stimme des Volkes soll wahrgenommen werden. Es geht um die Meinungsäußerungsfreiheit. Es geht um ein demokratisches Problem. Wir befinden uns im Widerstand gegen ungerechte Entscheidungen», ergänzt Andrée Münchenbach, die Landesobfrau der elsässisch-autonomistischen Partei Unser Land.

Zuletzt hat der Heimatbund angekündigt, die Sammlung von Unterschriften gegen die Zwangsfusion bis zu den angesetzten Regionalwahlen im kommenden Dezember fortsetzen zu wollen, um die 200.000 zu überschreiten. «Ab diesem Moment wird keine politische Parti sich erlauben können, eine solche Wählermasse nicht zu beachten», so Jean-Michel Ritter.

Quelle : Hytt Morje

Der Bürgermeister der Stadt Schiltigheim, Jean-Marie Kutner (UDI), hat heute seiner Stellvertreterin Andrée Münchenbach (Unser Land) all ihre Prokuren entzogen, da er der UL-Landesobfrau vorwirft, daß sie beim zweiten Wahlgang der Bezirkstagswahlen im Kanton Schiltigheim die andere ebenfalls aus der Schiltigheimer Gemeinderatsmehrheit stammende Kandidatin Danielle Diligent nicht unterstützt hat. Die elsässisch-autonomistische Partei Unser Land hatte ihre Wähler aufgerufen, lediglich weiße Zettel mit dem UL-Parteilogo in das Kuvert einzufügen… Ferner moniert Kutner die «Entgleisungen» der Autonomisten, seitdem diese sich gegen die Zwangsfusion engagiert haben. Frau Münchenbach bedauert, daß Kutner die Vielfalt seiner Gemeinderatsmehrheit nicht mehr zu schätzen wisse und freut sich auf die wiedergewonnene Redefreiheit.

Quelle : Hytt Morje

UL-Trouillet: «Eine starke Botschaft wurde geschickt»

Posted on mars 24th, 2015 by Klapperstein

Jean-Georges Trouillet, stellvertretender Obmann der elsässisch-autonomistischen Partei «Unser Land», zieht eine durchaus positive Bilanz des ersten Wahlgangs der Bezirkstagswahlen am Sonntag für seine Bewegung, der ein historischer Durchbruch gelang: von in etwa 4% im Jahre 2011 erreichte nun «Unser Land» durchschnittlich 14,7% der Stimmen quer durch das ganze Elsaß.

«Diese Ergebnisse bestätigen das, was man während des Wahlkampfes im Kontakt mit den Menschen empfunden hatte: eine echte Erwartung betreffend unsere Vorschläge [...] «Unser Land » stellt etwas dar. Es ist ein großes Ergebnis, wobei «Unser Land» [...] keine öffentliche Fördermittel bezieht, und viele der Kandidaten zum ersten Mal bei Wahlen kandidierten. Unser Ergebnis stellt uns als eine der bedeutendsten regionalistischen Kräfte, mit einem vergleichbaren Niveau, wie man es im Baskenland beobachtet. Ob im Elsaß oder in Paris, kann man nicht so tun, als ob nichts geschehen wäre. Eine starke Botschaft wurde geschickt. Man wird sie wohl hören und die parisfokussierten Analysen überwinden müssen, die sich mit mit den Ergebnissen der SP, der FN und der UMP beschränken», so Trouillet im Gespräch mit der in Mülhausen erscheinenden Tageszeitung L’Alsace.

Quelle : Hytt Morje

Départementales : le peuple alsacien prend son destin en main

Posted on mars 23rd, 2015 by Klapperstein

Ce dimanche 22 mars s’est déroulé le premier tour des élections départementales. Au lendemain de la réforme de la carte des régions qui a humilié les Alsaciens et rayé notre région de la carte, ce scrutin avait valeur de test pour le Gouvernement. Par leur vote, les Alsaciens ont décidé de sanctionner la politique menée à Paris contre l’Alsace. Le message envoyé aujourd’hui au Gouvernement Valls ne souffre d’aucune ambigüité : les Alsaciens rejettent la fusion de l’Alsace dans la méga-région ALCA.

Nous tenons à remercier tous les citoyens alsaciens qui ont accordé leur vote à Unser Land pour la construction d’une Alsace maitresse de son destin, forte de son identité, ouverte sur l’Europe et libérée du centralisme parisien.

Nous remercions également les citoyens alsaciens qui se sont portés candidats sous les couleurs d’Unser Land et ont permis au mouvement alsacien d’être présent dans plus de la moitié des cantons alsaciens et dans l’immense majorité des cantons ruraux et ont ainsi offert à leurs concitoyens une alternative aux partis parisiens, ceux-là même qui ont conduit l’Alsace dans la crise économique, politique, institutionnelle et identitaire que nous connaissons.

Nous rappelons que seul un statut d’autonomie régionale, comparable à celui en vigueur dans les autres régions européennes, permettra à nos concitoyens de reprendre leur destin en main et de donner un avenir alsacien et européen à nos enfants.

En quelques années, grâce à la force de l’engagement bénévole de ses militants, notre parti – qui ne bénéficie d’aucune aide ou financement public – s’est affirmé comme l’une des principales forces politiques d’Alsace et l’une des plus puissantes forces régionalistes de l’hexagone.

Aussi, nous demandons au premier ministre M. Valls, d’entendre le message qui lui a adressé le peuple alsacien et de nous recevoir dans les plus brefs délais, avec les principales forces vives de notre région, afin de trouver une solution politique à la question alsacienne.

En ce qui concerne le second tour qui aura lieu dimanche prochain, le 29 mars :

· là où nos candidats n’ont pu accéder au second tour du fait du mode de scrutin nous ne donnerons aucune consigne de vote car aucun parti parisien (UMP, PS et encore moins le FN) n’est en mesure de porter les intérêts de l’Alsace. Nous enjoignons nos électeurs à glisser un bulletin « Unser Land » dans l’urne.

Quelle : Unser Land

Bezirkstagswahlen : 14,4% für «Unser Land»

Posted on mars 23rd, 2015 by Klapperstein

Die elsässisch-autonomistische Partei «Unser Land» hat bei den gestrigen Bezirkstagswahlen im Durchschnitt 14,4% der Stimmen in den 23 Kantonen erreicht, wo sie kandidiert hat: 12,4% im Unterelsaß (13,1% auf dem Land und 5,3% in der Landeshauptstadt) und 17,5% im Oberelsaß.

Als Hochburgen gelten die Kantone Weißenburg im Unterelsaß bzw. Birsen (Saint-Louis), Gebweiler und Masmünster im Oberelsaß.

Quelle : Hytt Morje

Großdemo gegen Zwangsfusion in Straßburg

Posted on mars 14th, 2015 by Klapperstein

Mehrere Tausende Demonstranten sind heute dem Aufruf der elsässisch-autonomistischen Partei Unser Land und dem elsässischen Heimatbund gefolgt und haben erneut in der elsässischen Landeshauptstadt Straßburg gegen die von Frankreich beschlossene Zwangsfusion des Elsaß mit Welschlothringen und der Champagne demonstriert. Die Protestierenden fordern weiterhin einen Volksentscheid über diese Entscheidung, die das Elsaß ab dem 1. Jänner 2016 von der Landkarte verschwinden lassen wird bzw. das elsaß-lothringische Landesrecht sowie die Finanzierung der zweisprachigen Schulklassen wie überhaupt aller deutschsprachigen Kulturereignisse – die bisher zum Teil vom elsässischen Regionalrat subventioniert werden – gefährdet.

Quelle : Hytt Morje

Französische Lügenpresse am Werk im Elsaß

Posted on février 22nd, 2015 by Klapperstein

Die letzte Sendung «La Voix est libre» des staatlichen französischen Fernsehsenders France 3 im Elsaß war beinahe eine Karikatur dessen, wie die französische Lügenpresse seit Jahrzehnten in Elsaß-Lothringen wirkt.

Angesichts der bevorstehenden Bezirkstagswahlen, wo die 2010 gegründete elsässisch-autonomistische Partei Unser Land – Nachfolgerin der 1988 gegründeten Elsässischen Volksunion) – in 22 von 40 Kantonen kandidieren wird, fragt die Moderatorin der Sendung, Géraldine Dreyer, apriori rein rethorisch: «Wer ist Unser Land? Wo stellt man sie auf dem politischen Spielfeld?» So weit so gut, die objektiv erwartete Antwort wäre in etwa gewesen: «Es ist eine elsässisch-autonomistische Partei, die sich ansonsten zwischen mitte links und mitte rechts positionieren läßt.»

Für Edouard Cousin, der das Büro der französischen Tageszeitung L’Alsace in Mülhausen leitet und anscheinend nicht die geringste Ahnung über das politische Leben im Elsaß hat, «ist [es] schwierig zu sagen… Unser Land, also spricht man Ökologie, Zentrismus… Das ist der Kern von Unser Land, aber gleichzeitig stellt man fest, daß sie nun auch regionalistische Standpunkte vertritt, die bisher von der Front National von [Patrick] Binder vertreten waren, zum Beispiel, somit ist es nicht leicht zu definieren, wer diese Leute sind. Dann, ob diese Bewegung die kommenden Wahlen überleben wird… nichts ist weniger sicher.»

Nein, es ist kein Scherz… Er hat das wirklich gesagt… Er hat wirklich so getan, als würde er das wirklich meinen. Nicht einmal ironisch! Er scheint wirklich plötzlich zu entdecken, daß eine Partei, die einen deutschen Namen – Unser Land – trägt und sich selber als elsässisch-autonomistisch bezeichnet, «regionalistisch» ist. Natürlich ist sie das nicht, sondern sie ist eben «autonomistisch»… aber da dieses Wort die Franzosen und elsässischen Französlinge irgendwie erschreckt, benutzen sie lieber das verniedlichende Wort «regionalistisch» dafür.

Im Klaren, entweder hat er überhaupt keine Information über Unser Land – was ein Armutszeugnis für einen Journalisten darstellt, oder er lügt einfach… genauso wie sein in Straßburg wirkender Kollege Michel Arnould, der mich im März 2011 – als ich bei den Bezirkstagswahlen im Kanton Illkirch-Grafenstaden kandidierte – interviewte und danach einfach dreist Äußerungen als die meinigen veröffentlichte, die ich freilich niemals getätigt hatte! So weit für die journalistische Deontologie dieser Schreiblinge…

Sein Kollege Pierre France von Rue89 Strasbourg – sein Familienname verrät ja gleich, wofür er steht… – stellt sich ein ganz bißchen weniger dumm an: «Es ist eine Bewegung, die sich durch einen kleinen gemeinsamen Nenner definiert; es ist eine Bewegung, die den Pariser Zentralismus ablehnt; es ist eine Bewegung, die die Reform [der Regionengrenzen] ablehnt; es ist eine Bewegung der Abschottung, man muß es sagen, und es ist eine Bewegung, auf der die bürgerlichen Mandatare im Elsaß gesurft haben und ihr ein Ausmaß gegeben haben, das sie nicht hatte und dessen sie niemals geträumt hatte, so ist es. Also nun freilich, so lange sie in der Opposition sind, werden sie ein bißchen Widerhall finden; falls sie aber [ein Amt ausüben] würden, wäre es gleich vorbei, denn Identität ist kein Programm.»

Wo hat er bitte schön gesehen oder geträumt, daß Unser Land eine Bewegung der Abschottung ist? Zu seiner Information verdankt Unser Land den aktuellen Rückenwind nicht der elsässischen Filiale der UMP sondern eher der französischen sozialistischen Regierung, die die elsässische Bevölkerung ohne Not mutwillig brüskiert hat. Ferner ist es keinesfalls bewiesen, daß Frau Münchenbach oder Herr Trouillet schlechter wären, als die anderen Mandatare der SP oder der UMP. Frau Münchenbach vertrat schon mal den Kanton Schiltigheim im Bezirkstag und tat ihre Sache auch nicht schlechter als die anderen.

Schließlich hat Unser Land wohl ein Programm, das sich nicht nur mit der elsässischen Identität befaßt. Ein Journalist, der diese Bezeichnung verdienen würde, hätte sich im voraus informiert, statt einfach einen Quatsch zu behaupten. Für solche Desinformation gibt es in der Tat nur ein Wort: Lügenpresse!

Karl Goschescheck

Quelle : Hytt Morje

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