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Unsri Heimet

Unsri Heimet – do sin m'r d'heim ! Das Elsass, unsri Heimet !

Richert rechtfertigt Verzicht auf autonomes Elsaß

Posted on mars 18th, 2015 by Klapperstein

Der UMP-Präsident des elsässischen Regionalrats, Philippe Richert, versucht in einem öffentlichen Brief seinen Verzicht auf ein autonomes Elsaß zu rechtfertigen. «Man muß die Wahrheit reden. Auch wenn die Wirklichkeit einem nicht immer gefällt. [...] Ich werde diese Region [die ALCA ] nicht den antiregional und antieuropäischen [Kräften] überlassen. [...] Ein Volksentscheid würde am Fusionsprozeß der Regionen nichts ändern. [...] Wenn die Mobilisierung für den Elsässischen Landrat stärker gewesen wäre, wenn manche dieses Projekt nicht torpediert hätten, wäre das Elsaß heute ein Vorbild in Frankreich. [...] eine Region kann eine Volksabstimmung nur über ein Thema organisieren, das in ihrer Kompetenz liegt, was in dem Fall nicht der Fall ist [...] der Staat [würde] die Prozedur stoppen. [...] das Vereinigungsprozeß der drei Regionen wäre letztendlich überhaupt nicht unterbrochen, auch im Falle der Zustimmung unserer Mitbürger. [...] Wenn wir [die UMP] unsere Region [die ALCA-Großregion] nicht in die Hand nehmen, werden das andere übernehmen…», so Richert, der im kommenden Dezember als UMP-Spitzenkandidat für die Landtagswahlen in der künstlichen Großregion antreten wird und vor einem durchaus möglichen Wahlsieg der von Florian Philippot angeführten national-jakobinischen Front National beinahe unverblümt warnt.

Quelle : Hytt Morje

On reparle de la « Fusion »

Posted on janvier 21st, 2011 by Unsri Heimet !

Fusion des départements et de la Région Alsace ? L’idée n’est pas pour nous déplaire, pas plus qu’à une grande majorité des alsaciens. Mais nous y trompons pas, cette réforme territoriale, sous couvert d’efficacité, de proximité et d’économies budgétaires est aussi une manœuvre qui verrouille un peu plus le déjà maigre espace politique alsacien.

La régression démocratique va en s’accélérant et nous en constatons l’inquiétante évolution depuis les deux dernières élections régionales : suppression de la représentation des petits partis  dès 2004 par la mise en place d’un seuil de deuxième tour  à 10%, et pour 2014 avec  l’application de la réforme territoriale, suppression des conseillers régionaux  et donc des listes, introduction du scrutin uninominal calqué sur les cantonales et seuil de 2ème tour à 12,5% des inscrits.

L’absence de proportionnelle dans la nouvelle assemblée  territoriale d’Alsace  va rendre dans la pratique impossible l’émergence de partis alsaciens indépendants de Paris aussi sûrement qu’elle  va condamner à terme l’existence d’une véritable vie démocratique en dehors de l’illusoire alternance UMP-PS. Le conseil d’Alsace uni sera donc un pseudo parlement sans réel pouvoir et sans réelle légitimité démocratique.

Il semble bien qu’en Alsace rien ne change, la République passe et gagne, la démocratie perd et les Alsaciens payent l’addition. Langt’s den no net ? UH

Majorz vs. Proporz. / Scrutin majoritaire versus scrutin proportionnel

Une imagerie suisse de 1919 qui en dit long sur le futur système majoritaire de la réforme territoriale de 2014…

Le ministre des Collectivités territoriales veut fusionner le conseil régional qu’il préside et les deux conseils généraux d’ici à 2014.

Un serpent de mer s’est glissé dans les eaux du Rhin. Appelez-le union, réunion, fusion ou plus pudiquement «Grenelle de l’Alsace», comme l’a annoncé le ministre des Collectivités territoriales et président UMP du conseil régional Philippe Richert. L’objectif reste le même : doter l’Alsace d’une seule assemblée, d’un seul exécutif, là où aujourd’hui règnent le conseil régional et les conseils généraux du Bas-Rhin et du Haut-Rhin.

«Mon objectif est de créer un outil plus efficace et de renforcer encore la proximité avec nos concitoyens, explique Richert. Ce projet, qui a été discuté en Alsace à de nombreuses reprises est aujourd’hui rendu possible par les lois Raffarin et la loi sur les collectivités territoriales qui vient d’être adoptée par le Parlement.» Philippe Richert, qui, sur son projet, a reçu le soutien de Nicolas Sarkozy avant d’entrer au gouvernement, veut mettre les bouchées doubles. Car le ministre a en tête un calendrier plutôt serré : mener à bien les débats et les phases expérimentales avant 2012, les référendums locaux, le vote des trois assemblées concernées et celui d’un projet de loi spécifique qui viendrait parachever l’ensemble avant 2014. Pourquoi ? Parce que c’est à cette date que la nouvelle loi territoriale prévoit l’élection des conseillers territoriaux appelés à remplacer les conseillers généraux et régionaux. Un rendez-vous propice pour créer le «conseil d’Alsace uni» qu’il appelle de ses vœux.

Innovations

Le projet n’est pas propre à sa région, souligne Richert. La Corse a déjà mis en place plusieurs innovations institutionnelles qui vont vers un rapprochement de ses différentes collectivités. «Le même processus est enclenché dans les territoires et départements d’outre-mer», souligne-t-il encore. D’autres projets, comme la fusion des deux départements savoyards, celle des deux régions normandes ou le rattachement de la Loire-Atlantique et de Nantes à la Bretagne, pourraient à nouveau être mis sur le devant de la scène.

L’expérience alsacienne est cependant la plus avancée. Au titre des avantages, l’union renforcerait la voix de l’Alsace face à l’État, argue le seul président du conseil régional UMP de métropole, et permettrait une «nouvelle phase de transfert de compétences», en imaginant par exemple que le réseau des routes nationales revienne à la région «au lieu d’être arbitré à Nancy». Quant à la question de la «capitale», Mulhouse et Colmar craignant d’y perdre face à Strasbourg, Richert la contourne en expliquant que la «vision d’une capitale unique n’a plus de sens à l’heure de l’Europe et des nouvelles technologies de communication».

En débat au sein de l’UMP alsacienne – l’ancien président du conseil régional Adrien Zeller n’y était pas favorable -, défendu depuis de nombreuses années par l’extrême droite et les régionalistes, le projet ne convainc pas à gauche où, au mieux, on considère qu’il n’est pas prioritaire. Le voilà cependant inscrit à l’agenda par la force du ministre-président d’Alsace.

Source: Le Figaro

Jeder Wäij, bringt mich Heim…

Posted on septembre 13th, 2010 by Klapperstein

Alors que l’affichage bilingue français-Elsasserditsch connait actuellement une timide poussée, des Hurrapatrioten de la municipalité de Colmar ont apporté, à leur manière, leur pierre à l’édifice en rebaptisant l‘Unterer Traenk-Weg en Rue Michel de Montaigne. Par humanisme qu’on imagine volontier rhénan, l’ancien nom du chemin est toutefois conservé sur la nouvelle plaque. En plus petit, certes.

Enfin bon, l’essentiel pour ces braves gens du conseil municipal était sûrement de supprimer l’affichage tristement  monolingue et germanique Unterer Traenk-Weg qui, seul, pouvait laisser penser aux passants égarés dans leurs pensées, par un processus peut-être inconscient, l’espace d’un cours instant, ja,  einen kurzen Augenblick, que les Alsaciens n’aient pas attendu la création de l’Academie Française pour apprendre à lire, à écrire et à donner des noms à leurs rues, zu unseren Gassen un unseren Wege.

Voici pour un peu plus de détails ce que pensent nos amis d’Unser Land de cette nouvelle éclatante avancée de la civilisation sur la barbarie. UH

LANGUE: à Colmar, l’Unterer Traenkweg froisse les oreilles d’un adjoint au maire

A Colmar, l’Unterer Traenkweg, un chemin perpendiculaire à la route de Rouffach au sud de la ville, à la limite de l’agglomération et des champs, est débaptisé et s’appellera désormais la rue Michel de Montaigne. Ainsi l’a voulu l’adjoint au maire de Colmar -et grand fan du président de la République- Yves Hemedinger, qui a réussi à faire voter cette décision par le conseil de la ville le 21 décembre, au motif, entre autres, que les livreurs (des incultes, sans doute ?) ne sauraient pas prononcer le nom d’origine.

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