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Unsri Heimet

Unsri Heimet – do sin m'r d'heim ! Das Elsass, unsri Heimet !

Volksinitiative gegen Masseneinwanderung

Posted on janvier 19th, 2014 by Klapperstein

Presserundschau Tessiner Grüne unterstützen Initiative gegen Einwanderung

Am kommenden 9. Hornung stimmen die Schweizer per Volksentscheid über eine Initiative gegen «Masseneinwanderung», die die Einwanderungspolitik der Eidgenossenschaft deutlich verändern könnte. Die Initiative stammt aus Kreisen der national-konservativen Schweizerischen Volkspartei, die sie erwartungsgemäß nach Kräften unterstützt.

Ungewöhnlich dagegen kommt aber auch Unterstützung von den Grünen, und zwar vom Tessiner Kantonalverband der Grünen, wie ihr Koordinator Sergio Savoia es im Gespräch mit «Le Matin Dimanche» erläuterte.

Quelle : Hytt morje!

Das schweizer Volk zeigt den Weg !

Posted on mars 7th, 2013 by Unsri Heimet !

Les citoyens suisses ont approuvé dimanche à 67,9% l’initiative populaire interdisant les parachutes dorés. Les citoyens français ne peuvent pas en faire de même. Le Pays des Droits de l’Homme n’est pas le pays de la démocratie, il est le pays de l’imposture et de la pseudo démocratie. Si les Alsaciens se mobilisent suffisamment le 7 avril pour permettre la création du Conseil d’Alsace, nous demanderons l’introduction du référendum d’initiative populaire im Elsassland. Ja zur direkten Demokratie! Es gibt keine echte Demokratie ohne direkte Demokratie!

Salaires indécents : les populistes suisses en marche

C’est au-delà de la gauche, au-delà de la droite. Une simple question de décence et de dignité. Doublée d’une belle leçon de politique que nos voisins suisses nous ont administrée dimanche dernier. Ainsi, un référendum d’initiative populaire – il faut réunir au moins 100 000 signatures pour qu’il ait valeur constitutionnelle et soit suivi d’un projet de loi – permettra-t-il d’en finir avec les « rémunérations abusives », « parachutes dorés » et autres « retraites chapeau » des dirigeants du CAC 40 local.

Qu’un PDG ayant développé telle ou telle société touche primes substantielles et autres avantages en nature, pourquoi pas ; la chose est bien légitime. Mais que d’autres, maladroits ou malchanceux, voire tout bonnement incompétents, puissent se remplir les poches après avoir vidé les caisses de l’entreprise dont ils avaient la charge, voilà qui ne passe pas là-bas. D’ailleurs, le résultat du vote est sans appel : 67,9 %.

Ce referendum, initié par le sénateur Thomas Minder – issu de l’UDC, mouvement que l’on peu qualifier de « droite populiste » –, a fait grincer quelques dents dans les médias français, lesquels n’ont évidemment pas grand-chose à refuser à ces PDG, en même temps annonceurs les maintenant sous perpétuelle perfusion.

Sans surprise, et le contraire eut été étonnant, Marine Le Pen a été la première à reprendre la balle au bond, regrettant qu’une telle initiative ne puisse être pour l’instant mise en œuvre chez nous.

Il est à craindre que nous ayons encore à attendre. Car ceux qui, à longueur de journée, nous abreuvent de « valeurs démocratiques » et de « démocratisation » à tous les étages, sont précisément les mêmes qui refusent d’en appeler au vote de leurs concitoyens, que ce soit à propos du « mariage pour tous », de l’euro ou de la construction européenne.

La démocratie est assurément une belle chose. Mais sans le peuple, elle est manifestement encore plus belle à leurs yeux ; comme une sorte de phare censé tous nous illuminer. Mais qui brillerait comme un miroir de bordel…
Nicolas Gauthier, le 4 mars 2013   Quelle: Boulevard Voltaire

Süd-Tirol: zerspengt bald das italianische Joch ?

Posted on mai 8th, 2012 by Unsri Heimet !

Alors qu’une crise économique sans précédent frappe l’Europe, que nous prenons petit à petit conscience du niveau abyssal de la dette, de l’avenir  incertain de la monnaie unique ainsi que de l’unité européenne, les Etats comme l’UE semblent aujourd’hui bien fragiles, il ne nous est donc pas étonnant de constater que la lutte des peuples dits minoritaires et leur droit à la liberté et l’autonomie politique (et fiscale) revient sur le devant de la scène.

Nous l’avons vu précédemment: l’Ecosse a programmé sur son agenda un référendum sur l’indépendance. La petite Belgique ingouvernable est proche de l’éclatement, le Tyrol du Sud envoie un joli bras d’honneur en direction de Rome et lance un regard de plus en plus insistant vers l’Autriche. Ils veulent l’autonomie ! L’autonomie bien sur ! Voilà un principe à la fois démocratique et efficace face à la pesanteur et l’obsolescence des Etats.

A travers nos articles, nous incitons les Alsaciens à jeter un œil curieux au-delà de la plaine et des Vosges,  à analyser et à comprendre ce qui se déroule ici et là en Europe et dans le monde, mais loin des feux aveuglants de la capitale parisienne et de ses shows politico-médiatiques dont on nous abreuve à longueur de journée jusqu’à l’indigestion.

Car quand la crise frappera durement la France, et ce n’est qu’une question de temps, un choix se posera : couler avec le paquebot France ou bien prendre notre destin en main. N’attendez rien du gratin politique de la capitale et de nos valets carriéristes locaux qui squattent le paysage politique depuis des décennies, ne comptons que sur nous-mêmes ! Les Sud-tyroliens et les autres peuples nous montrent le chemin vers l’autonomie et la prospérité, à nous désormais de suivre le nôtre ! UH

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Tyrol du Sud : le défi de la souveraineté
[23/04/2012]

Le gouvernemental tyrolien du Parti populaire du Tyrol du Sud (SVP) réclame « l’autonomie pleine » parce qu’il estime qu’il n’y a « aucune compétence que l’État sache administrer mieux qu’eux »· L’indépendantisme a largement augmenté ces dernières années : un sondage de 2011 situe le désir ardent de séparation de l’Italie des germanophones et locuteurs de ladin à 56 %. Une partie de la classe politique et des sud-Tyroliens souhaite le rattachement avec l’Autriche.
Le 2 avril dernier commençait à circuler dans les réseaux sociaux du Tyrol du Sud une pétition en ligne « Indépendance-liberté pour le Tyrol du Sud-Annexion avec l’Autriche ». L’invitation s’adresse aux « Italiens et aux habitants du Tyrol du Sud afin qui soutiennent la cause de l’indépendance et de la liberté de cette région. Soutenir cette cause c’est démontrer une grande ouverture d’esprit et avoir une façon de penser moderne. [...] Italiens, soutenez avec générosité, cette pétition ! Il est inutile de rappeler que la région est clairement germanophone et historiquement liée à l’Autriche. En honneur à la charte des Nations Unies sur le droit à l’autodétermination des peuples, aussi bien les habitants du Tyrol du Sud ainsi que les autres, votez » !.

L’initiative concrète, au-delà de son caractère anecdotique, reflète que ces dernières années le sentiment indépendantiste s’est renforcé au Tyrol du Sud. Ils l’ont démontré l’année dernière, d’une manière plus « sérieuse », lors des consultations pour l’autodétermination. Ces initiatives sont la résonance de ce que les sondages montrent périodiquement. En effet, l’année dernière la proportion de sud-Tyroliens partisans de la séparation avec l’Italie a atteint 56 % des habitants de langue allemande et ladine.

La position défendue par le parti majoritaire dans la province autonome du Tyrol du Sud, le Parti populaire du Tyrol du Sud(Südtiroler Volkspartei, SVP), est affirmée. Ce parti -rappelait récemment son secrétaire général, Richard Theiner à Gazzettino.it- veut une « autonomie pleine ». « Il n’y a aucune compétence que l’État sache mieux administrer que nous », déclarait-il. « Pour cela nous demandons toutes les compétences, hors celles de défense et de la politique étrangère ». Cette revendication, précisait le politicien, n’a rien à voir avec l’autodétermination et avec la création d’un état libre, mais cela ouvrait la porte au fait que Rome garde seulement les compétences de défense et des affaires étrangères.

Malgré cette position affirmée du principal parti du Tyrol du Sud, l’option pleinement indépendantiste gagnent du terrain, faisant certainement écho à la crise économique et institutionnelle italienne. Les indépendantistes arguënt que les sud-Tyroliens ne veulent pas se sacrifier, à savoir disposer de l’autonomie qui leur permet de percevoir jusqu’à 90 % de leurs impôts et de donner le reste à Rome. À part les indépendantistes, il existe une autre tendance : on peut les appeler les rattachistes. Il pensent qu’en devenant citoyens de l’État autrichien, ils pourraient entretenir ou augmenter leur niveau de vie. Dans les manifestations au Tyrol du Sud ces derniers temps on voit fleurir des pancartes qui s’adresse directement à l’État italien : « Nous ne payerons pas vos dettes ou nous sommes disposés à vous payer des millions d’euros pour acheter notre indépendance ».

Quelle: Eurominority.eu

 

République ou Démocratie ?

Posted on décembre 9th, 2010 by Klapperstein

La République française, ce « coup d’Etat permanent » disaient certains, est une démocratie minimaliste. Son centralisme administratif  hypertrophié et ses scrutins électoraux majoritaires brident et pervertissent la souveraineté populaire. A la véritable liberté d’expression, au fédéralisme et à la démocratie directe, les élites parisiennes opposent les sacro-saintes traditions républicaines et le dogme suranné des Droits de l’Homme, avec les résultats peu glorieux que l’on connait. L’éditorial de la fondation Polémia nous livre quelques aspects  fondamentaux de la démocratie « made in France ». A lire. UH

La France, pays le moins démocratique de l’Europe de l’Ouest

En France on parle beaucoup de « république ». Rarement de démocratie. Et pour cause ! La France est le pays le moins démocratique de l’Europe de l’Ouest.

La démocratie c’est le gouvernement du peuple par le peuple et pour le peuple. Cela suppose d’abord la liberté d’expression et la capacité de s’informer librement avant toute prise de décision — ce n’est pas le cas. Cela suppose ensuite une représentation élective des différents courants d’opinion qui soit équitable — ce n’est pas non plus le cas. Cela implique que la loi votée prévale sur les règles imposées d’ailleurs — ce n’est pas davantage le cas. Cela suppose enfin que le peuple puisse se prononcer directement par des référendums sur des sujets nationaux et locaux et que son opinion soit respectée — là encore ce n’est pas le cas.
Explications.

La France lanterne rouge pour la liberté de la presse

Reporters sans frontière publie chaque année un classement des pays selon leur degré de liberté de la presse. La France ne cesse de perdre des places. En 2010, elle se situe au 44e rang mondial derrière la… Papouasie Nouvelle Guinée. A l’exception de l’Italie, tous les pays d’Europe de l’Ouest sont largement devant la France.

Il y a deux explications à cela :
– l’existence en France de lois liberticides créant des délits d’opinion sur le « racisme », « l’homophobie » ou « la mémoire » ; lois d’autant plus dangereuses qu’elles sont interprétées au sens large par les tribunaux et qu’elles prévoient comme peine complémentaire l’inégibilité ; menace qui pèse sur la liberté d’expression des représentants élus du peuple ;
– une grande concentration des médias souvent contrôlés par des groupes d’affaires et des banquiers : Rothschild à Libération, Lazard au Monde, Goldman Sachs au conseil d’administration de Bouygues, propriétaire de TF1, pour ne citer que quelques cas.

Un Parlement croupion

A l’exception de la Grande-Bretagne, la quasi-totalité des pays d’Europe pratiquent le scrutin proportionnel et ont des parlements qui représentent la diversité et la pluralité des courants d’opinion : écologistes, populistes, identitaires, souverainistes, régionalistes notamment sont représentés dans les assemblées politiques.

Rien de tel en France où le scrutin majoritaire a mis en place un duopole UMP/PS c’est-à-dire droite d’affaires versus gauche mondialiste…, à moins que ce ne soit… droite mondialiste contre gauche d’affaires.

En France, depuis trente ans, les réformes de modes de scrutins qui se succèdent limitent les possibilités d’expression des courants non dominants : suppression de la proportionnelle législative en 1988, suppression de la proportionnelle nationale aux européennes de 2004, suppression de la proportionnelle intégrale aux élections régionales en 2004, et suppression annoncée de toute proportionnelle pour les futurs conseillers territoriaux qui remplaceront les conseillers régionaux en 2014.

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La démocratie en question

Posted on juin 13th, 2010 by Klapperstein

Faire de l’Alsace un canton intégré à la confédération helvétique,  en voilà bien une schnàppsidee ! Il est vrai que réunis au Stàmmtisch, autour d’un quart de pinot ou d’un Seidel pour refaire le monde l’espace d’un instant, l’idée peut faire sourire… voire grincer des dents. Quoique. Das Elsass als 27. Kanton ? Mr sin eifàch nit dagega. Or, il s’agit pas là d’une blague de comptoir mais bien d’une proposition suisse… et c’est très officiellement que le conseiller jurassien Dominique Baettig (UDC/SVP) à déposé le 18 mars dernier au Nationalrat (Berne) un texte de loi – cosigné par 28 autres conseillers – allant dans ce sens. Nous notons que les rares médias alsaciens qui ont évoqué l’affaire se sont bien gardés d’approfondir le sujet. Nous vous livrons le contenu de cette motion.

Considérant le manque d’intérêt de la classe politique nationale et européenne dont souffrent certaines régions limitrophes , leur volonté croissante d’obtenir de l’autonomie par rapport à l’Etat central (ou Bruxelles), le Conseil fédéral est chargé de proposer dans les meilleurs délais à l’Assemblée fédérale, un cadre constitutionnel et légal opérationnel, qui permettrait éventuellement, si une majorité de la population en faisait la demande, aux Départements, Provinces et Länder limitrophes [...] qui ont déjà exprimé un tel intérêt démocratique de par le passé, de rejoindre la Confédération helvétique en qualité de nouveaux cantons suisses, avec, à la clé, le Droit d’Initiative et de Référendum, avantages d’un système de démocratie directe. Ces régions limitrophes disposent d’une longue tradition et volonté politique de souveraineté de leurs citoyens, de démocratie de proximité, à échelle humaine [...]. Il s’agit d’un signe politique d’ouverture à l’extension d’un modèle de souveraineté suisse, proactif, plutôt que de laisser l’initiative du grignotage d’adhésion à l’Union européenne, dont les institutions centralisatrices sont coupées des aspirations de ses citoyens.

Au delà de la proposition, il s’agit avant tout d’un cruel constat. Car L’Alsace, bien plus encore que d’autres régions limitrophes, souffre d’un grave déficit démocratique . Et c’est bien là la problématique majeure. Ses libertés politiques et son autonomie ont été au fil de l’Histoire fortement malmené par Paris. Terribles conséquences de l’uniformisation hexagonale pour notre petit pays zwische Rhyn un Vogese qu’être devenu années après années le nain économique et pour tout dire le parent pauvre de l’espace rhénan, après avoir perdu petit à petit son identité propre, sa langue et son âme. Et nous avons évidemment le député-maire du coin, du Dreieckland en l’occurrence, l’inénarrable Jean-Luc Reizer, qui s’empresse d’affirmer que nous sommes « de bons français » (1) et que « nous entendons bien rester citoyens de la République française ». Ben voyons! Noch einer wu sin Bändala verdiennt het.

Et notre motion, qu’est-elle finalement devenue? Elle fut sans grande surprise rejetée le 19 mai dernier par le Conseil Fédéral qui a sagement répondu que:

donner aux régions limitrophes à notre pays la possibilité de rejoindre la Confédération suisse serait un acte politique inamical, que les Etats voisins pourraient considérer, à juste titre, comme provocateur. Elle nuirait donc de manière grave aux relations avec les Etats concernés.

Alors, non, ‘s Elsass ne sera pas, sans doute pas, après le Jura, le 27ème canton suisse. So schlimm isch ‘s nit. Car l’intérêt de cette motion n’est pas tant pour les Alsaciens leur l’intégration dans la Confédération que le développement d’une réel démocratie en Alsace. Car la démocratie n’est dans les faits nullement incarnée par les républicains parisiens et les bureaucrates bruxellois. Derrière l’invocation constante et de la République, des Droits de l’Homme et de l’Europe se cache en fait la mise à mal de la démocratie et des libertés politiques les plus élémentaires qui devraient lui être consubstantielles. Face à l’usurpation démocratique (2) que nous subissons, gardons en nous l’esprit (3) des Confédérés, celui des hommes libres des Waldstätten, à la fois droit et rebelle; il aidera grandement les Alsaciens à retrouver leur fierté et leurs libertés, pour redonner enfin à leur Heimet un destin digne de ce nom. UH

(1) Jean-Luc Reizer, député-maire à vie d’Altkirch, devrait peut-être aussi rebaptiser Altkirch en Vieille Eglise, témoignant ainsi de ce que les Sundgauviens seraient enfin devenus « de bon français » comme les autres !

(2) Cette usurpation est malheureusement rependue dans presque tous les grands pays occidentaux, où l’absence de démocratie direct et la prédominance toujours plus fréquentes des scrutins majoritaires sur les scrutins proportionnels montrent que ces démocraties sont sur le plan institutionnel en service minimum. Elles sont en fait des oligarchies à caution démocratique. En témoigne l’évolution récente et en cours du scrutin des Régionales en France. Après avoir monter en 2004 la barre  permettant d’être élu de 5% à 10%, le gouvernement est en train de changer ce même scrutin proportionnel en scrutin majoritaire. Ce qui représente deux régressions démocratiques consécutives.

(3) Nous pensons également à celui des paysans révoltés du Bundschuh et des freien Reichstädten de la Décapole, qui en étaient proche.

Motion complète en français und auf deutsch ci-dessous:

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