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Unsri Heimet

Unsri Heimet – do sin m'r d'heim ! Das Elsass, unsri Heimet !

Ewige französische Besserwisserheit

Posted on août 11th, 2016 by Klapperstein

Lisez la presse suisse ! Cette article fait suite à la visite d’une délégation du Sénat français à Berne en 2013. Un moment de bonheur, à lire avec délectation ! Seuls les Suisses peuvent parler ainsi de la France avec une lucidité aussi cruelle! UH

Quelle : L’AGIFI via  Renaissance Alsace facebook

Bezahlen Sie zu viel Steuern?

Posted on septembre 28th, 2014 by Klapperstein

Pour ceux qui ne l’aurait pas encore compris, une Alsace indépendante et la démocratie directe, ce n’est pas seulement pour faire beau, c’est également pour arrêter de nous faire voler notre argent par Paris et pour pouvoir enfin mettre en place un système économique performant en nous inspirant de celui qui marche le mieux au monde, le système économique de nos voisins suisses. Los von Paris. Ohne Frankreich in die Zukunft !

Quelle : Unsri Heimet Facebook

Wir werden für dumm verkauft

Posted on mars 8th, 2013 by Unsri Heimet !

Les bandits et les apparatchiks qui nous gouvernent nous prennent pour des imbéciles. Le PS et l’UMP nous prennent simplement pour des cons. Après la mauvaise blague en 2005 de l’ «initiative citoyenne», l’article I-47 paragraphe 4 de la constitution européenne, qui ne faisait rien d’autre que de donner une sorte de statut officiel (c’est à dire rien) aux pétitions qui dépasserait le seuil du million de citoyens (et qui nous était présenté comme une avancée démocratique au nom du concept douteux de démocratie participative), le Sénat à majorité PS vient d’adopter le 28 février les modalités d’application du « référendum d’initiative partagée » (initié en 2008 par l’UMP, les grands esprits se retrouvent), qui est une sorte de référendum d’initiative populaire à la sauce républicaine, c’est à dire que l’initiative populaire qui va lancer le référendum doit être approuvé par un cinquième du parlement et par un dixième des électeurs, soit 4,5 millions d’électeurs, soit proportionnellement à peu près dix fois plus de citoyens qu’en Suisse et qu’en Italie, dix fois plus que dans les Länder allemands et les États américains qui pratiquent cette forme de démocratie directe !!! Comment donc ne pas s’indigner devant un tel déni de démocratie ?

Cependant, l’hypocrisie étant un éloge du vice à la vertu, on peut et on doit rester optimiste. En effet, cette loi hypocrite, qui instaure en théorie l’initiative populaire et qui l’a rend impossible en pratique, est de fait un éloge du vicié et vicieux système démocratique français au vertueux modèle démocratique suisse. Cela illustre parfaitement le fait que la république française n’a jamais rien fait d’autre à travers l’histoire que de singer les valeurs démocratiques dont elle se réclame. Le passage en force de la constitution européenne en 2008 après un vote clairement négatif des électeurs en 2005 en est également une illustration criante. L’Histoire de l’Alsace, et notamment du prétendu « plébiscite » et de la non-organisation d’un vote d’autodétermination du peuple alsacien-lorrain 1919 en est une autre.

Et cet éloge du vice républicain à la vertu démocratique doit inciter les citoyens français et les électeurs alsaciens à exiger leurs droits démocratiques les plus élémentaires, à savoir l’instauration de la démocratie directe en France et en Alsace. Au niveau de l’État français comme au niveau du future Conseil d’Alsace. Les électeurs doivent prendre conscience de l’imposture démocratique qu’ils subissent et cesser de voter pour des partis politiques qui ne réclament pas clairement la démocratie directe.

Nous autres Alsaciens devons parvenir à faire respecter d’une façon ou d’une autre nos droits civiques les plus élémentaires, sur le question de la démocratie directe comme sur bien d’autres. Votons donc massivement « OUI » le 7 avril, pour plébisciter la création du Conseil d’Alsace et pour plébisciter aussi la démocratie directe. Plus nombreux seront les électeurs le 7 avril, plus les conditions de l’instauration de la démocratie directe en Alsace seront favorables. L’imposture pseudo-démocratique basée sur des scrutins majoritaires ou pseudo-proportionnels et basée sur l’absence de démocratie directe doit cesser. A chacun de prendre ses responsabilités.

Das schweizer Volk zeigt den Weg !

Posted on mars 7th, 2013 by Unsri Heimet !

Les citoyens suisses ont approuvé dimanche à 67,9% l’initiative populaire interdisant les parachutes dorés. Les citoyens français ne peuvent pas en faire de même. Le Pays des Droits de l’Homme n’est pas le pays de la démocratie, il est le pays de l’imposture et de la pseudo démocratie. Si les Alsaciens se mobilisent suffisamment le 7 avril pour permettre la création du Conseil d’Alsace, nous demanderons l’introduction du référendum d’initiative populaire im Elsassland. Ja zur direkten Demokratie! Es gibt keine echte Demokratie ohne direkte Demokratie!

Salaires indécents : les populistes suisses en marche

C’est au-delà de la gauche, au-delà de la droite. Une simple question de décence et de dignité. Doublée d’une belle leçon de politique que nos voisins suisses nous ont administrée dimanche dernier. Ainsi, un référendum d’initiative populaire – il faut réunir au moins 100 000 signatures pour qu’il ait valeur constitutionnelle et soit suivi d’un projet de loi – permettra-t-il d’en finir avec les « rémunérations abusives », « parachutes dorés » et autres « retraites chapeau » des dirigeants du CAC 40 local.

Qu’un PDG ayant développé telle ou telle société touche primes substantielles et autres avantages en nature, pourquoi pas ; la chose est bien légitime. Mais que d’autres, maladroits ou malchanceux, voire tout bonnement incompétents, puissent se remplir les poches après avoir vidé les caisses de l’entreprise dont ils avaient la charge, voilà qui ne passe pas là-bas. D’ailleurs, le résultat du vote est sans appel : 67,9 %.

Ce referendum, initié par le sénateur Thomas Minder – issu de l’UDC, mouvement que l’on peu qualifier de « droite populiste » –, a fait grincer quelques dents dans les médias français, lesquels n’ont évidemment pas grand-chose à refuser à ces PDG, en même temps annonceurs les maintenant sous perpétuelle perfusion.

Sans surprise, et le contraire eut été étonnant, Marine Le Pen a été la première à reprendre la balle au bond, regrettant qu’une telle initiative ne puisse être pour l’instant mise en œuvre chez nous.

Il est à craindre que nous ayons encore à attendre. Car ceux qui, à longueur de journée, nous abreuvent de « valeurs démocratiques » et de « démocratisation » à tous les étages, sont précisément les mêmes qui refusent d’en appeler au vote de leurs concitoyens, que ce soit à propos du « mariage pour tous », de l’euro ou de la construction européenne.

La démocratie est assurément une belle chose. Mais sans le peuple, elle est manifestement encore plus belle à leurs yeux ; comme une sorte de phare censé tous nous illuminer. Mais qui brillerait comme un miroir de bordel…
Nicolas Gauthier, le 4 mars 2013   Quelle: Boulevard Voltaire

Organisation « à la française »

Posted on juillet 13th, 2012 by Klapperstein

Voltaire, der Freigeist, Voltaire, der große Denker der französischen Revolution, Voltaire, dieser französische Held, der damals alles hell gesehen hat.

« Un pays bien organisé est celui où le petit nombre fait travailler le grand nombre, est nourri par lui, et le gouverne. »

Voltaire (1694-1778) in Essai sur les mœurs et l’esprit des nations

Le bon sens alémanique

Posted on février 23rd, 2011 by Klapperstein

Depuis quelque temps, l’Union européenne fait face à de grandes difficultés économiques, à des problèmes financiers et monétaires catastrophiques, à un énorme déficit démocratique et elle tente de dissimuler cette situation par de belles paroles. Pourtant, au lieu de balayer devant sa porte ou de faire son devoir, elle annonce maintenant avec arrogance que la voie bilatérale avec la Suisse a atteint ses limites et qu’il faut la reconsidérer, la redéfinir et l’adapter (…).

Empreinte de la vision d’un Etat européen unique gouverné de manière centraliste et dictatoriale, Bruxelles a, pendant des années, pris des décisions qui, par manque de solidarité entre les membres, ont été interprétées et réalisées à de nombreuses reprises selon le bon vouloir des Etats. La population a été consciemment mise à l’écart. Probablement par mauvaise conscience, on a organisé dans certains Etats des référendums sur la Constitution européenne et ensuite sur le Traité de Lisbonne. Les résultats montrent clairement que la grande majorité des Européens ne sont pas d’accord avec la voie adoptée et veulent plus de participation (…).

Dans le monde entier, on apprécie énormément le système démocratique et les droits populaires de la Suisse. Des Etats progressistes reprennent même notre Constitution et nos lois. Pourtant beaucoup rechignent à faire participer le peuple au processus politique. La «perte de pouvoir» de la «classe politique» est insupportable pour beaucoup de politiciens. Le citoyen doit se contenter d’élire ses représentants et doit ensuite accepter tout ce qui a été décidé. Cependant la Suisse montre de manière impressionnante que la politique n’a pas à redouter le peuple. Sa participation conduit plutôt à des solutions raison­nables et équilibrées, à des situations stables et à une économie digne de confiance (…).

Il est important que ce modèle qui a fait ses preuves demeure au centre de notre action, car nous n’avons aucune raison de nous en écarter.
Une politique extérieure suisse efficace doit consister à tout faire pour convaincre d’autres pays de l’importance de la participation populaire dans la recherche de décisions pour un avenir prospère. C’est notre image de marque et notre force. Nous n’avons pas à nous prosterner devant l’UE.

Ernst Schibli, conseiller national, Otelfingen

Source : Horizons et Débats,  Nous n’avons pas à nous prosterner devant l’Union européenne

Démocratie directe

Posted on février 8th, 2011 by Klapperstein

A l’heure où le gouvernement français, gardien de la démocratie, des  droits  de l’ Homme et du grand foutage de gueule universel, et nos braves élus alsaciens sont en train de concocter une réforme des institutions régionales sans que le peuple alsacien n’influence ni même ne sache ce qui se trame dans les palais parisiens, alors que la vie politique alsacienne et française est articulé autour du scrutin majoritaire qui à pour but et pour conséquence de réduire le jeu électoral à une illusion d’alternance droite-gauche, il est grand temps pour les Alsaciens de s’intéresser à un sujet bien évidement tabou et ostracisé comme bien d’autre en France : la démocratie directe. UH

Rationalité supérieure de la démocratie directe

kkkkkkkkkkkkkkkkkkkkk

Il s’agit de savoir pourquoi la démocratie directe a donné empiriquement de bons résultats partout où elle est appliquée (Suisse, Liechtenstein, USA, Italie, Allemagne).

Cette question a été traitée brillamment par des spécialistes, surtout américains, allemands et suisses. Il s’agit ici de faire connaître aux Français, devant le silence des medias, les arguments développés dans plusieurs universités étrangères et appuyés sur de nombreuses preuves empiriques.

Thomas Cronin, ancien professeur à Princeton et professeur à l’université du Colorado montre que les électeurs sont souvent hors d’état de contrôler leurs élus : « 58% sont incapables de dire s’ils sont d’accord avec ce que leurs représentants ont voté au congrès pendant la dernière législature » ; par contre, une étude sur le Colorado montre que 78% des votants sont bien informés sur les enjeux lors de référendums populaires. De nombreuses études ont été faites sur les sources d’information des votants et ceux-ci sont mieux informés sur les sujets concrets de référendums que sur les programmes électoraux des partis.

Mais d’autres études, notamment de Hans Herbert von Arnim en Allemagne et de John Matsusaka de l’Université de South California à Los Angeles montrent que la démocratie directe permet de meilleures décisions pour quatre raisons essentielles :

-  La démocratie directe permet un contrôle plus grand des citoyens sur leurs délégués en pouvant remettre en cause leurs décisions fréquemment et pas une seule fois tous les 4 à 6 ans lors des réélections. De plus, les lobbies (intérêts particuliers) sont puissants au parlement et influencent gouvernement et parlementaires alors qu’ils ont beaucoup moins d’influence sur le peuple. Enfin, les hauts fonctionnaires rédigent les lois plus que les élus : double délégation par conséquent qui éloigne d’autant les rédacteurs du peuple.

-  Elle permet des décisions plus responsables car le citoyen vote en secret donc en toute liberté alors que le député à l’assemblée vote publiquement et doit rendre compte devant les chefs de son parti politique et les lobbies. Le citoyen vote pour son avenir et celui de ses enfants et non en fonction d’impératifs de carrière à court terme. La démocratie représentative est « court-termiste ».

-  La démocratie directe permet d’utiliser l’information dispersée chez les citoyens et pas la seule information concentrée rassemblée par les experts. C’est le même phénomène en économie où le marché apporte les informations dispersées chez tous les acteurs alors qu’en économie planifiée, il y a perte d’informations car les experts ne peuvent avoir accès aux informations « vécues » (existentielles). Hayek a écrit des pages définitives sur cette question.

-  La démocratie directe permet une meilleure compétition, pas seulement entre les partis. Elle met en compétition les citoyens et les élus, mais surtout en réalité les rédacteurs des ministères et les conseillers juridiques privés. Cette compétition stimule l’innovation. De plus, l’initiative populaire permet d’échapper à la loi d’Anthony Downs (Brookings Institution) qui montre que pour conquérir l’électeur médian, les partis ont tendance à se ressembler de plus en plus. La démocratie directe permet de rétablir la compétition en mettant l’ordre du jour des projets rejetés par les chefs de partis (proposition antifiscale n°13 aux USA ou bien initiative sur les minarets en Suisse par exemple pour prendre des exemples très médiatisés).

En améliorant les processus de délégation et de responsabilisation, en permettant de mieux diffuser l’information et en stimulant la compétition, la démocratie directe permet donc de prendre des décisions plus rationnelles en accord avec les citoyens, contrairement à ce qui est souvent prétendu.

On dit que la démocratie directe est sujette à des mouvements de foule : c’est inexact puisque entre la collecte des signatures et le référendum, il peut se passer trois ans de débats alors qu’un vote d’une Assemblée peut intervenir très vite dans un climat hyper émotif. Ce sont des votes d’assemblées et non des référendums qui ont permis l’accession au pouvoir, puis aux pleins pouvoirs de Hitler ou de Mussolini.

La science économique notamment montre que la démocratie directe associée à la démocratie représentative comme en Suisse conduit à des décisions plus rationnelles qu’une démocratie purement représentative, laquelle délègue beaucoup de ses pouvoirs à des bureaucraties (ministères ou pire encore : « offices et hautes autorités »). En outre, elle permet de redonner la parole au peuple.

Yvan BLOT
Président de Agir pour la Démocratie Directe
Janvier 2011

République ou Démocratie ?

Posted on décembre 9th, 2010 by Klapperstein

La République française, ce « coup d’Etat permanent » disaient certains, est une démocratie minimaliste. Son centralisme administratif  hypertrophié et ses scrutins électoraux majoritaires brident et pervertissent la souveraineté populaire. A la véritable liberté d’expression, au fédéralisme et à la démocratie directe, les élites parisiennes opposent les sacro-saintes traditions républicaines et le dogme suranné des Droits de l’Homme, avec les résultats peu glorieux que l’on connait. L’éditorial de la fondation Polémia nous livre quelques aspects  fondamentaux de la démocratie « made in France ». A lire. UH

La France, pays le moins démocratique de l’Europe de l’Ouest

En France on parle beaucoup de « république ». Rarement de démocratie. Et pour cause ! La France est le pays le moins démocratique de l’Europe de l’Ouest.

La démocratie c’est le gouvernement du peuple par le peuple et pour le peuple. Cela suppose d’abord la liberté d’expression et la capacité de s’informer librement avant toute prise de décision — ce n’est pas le cas. Cela suppose ensuite une représentation élective des différents courants d’opinion qui soit équitable — ce n’est pas non plus le cas. Cela implique que la loi votée prévale sur les règles imposées d’ailleurs — ce n’est pas davantage le cas. Cela suppose enfin que le peuple puisse se prononcer directement par des référendums sur des sujets nationaux et locaux et que son opinion soit respectée — là encore ce n’est pas le cas.
Explications.

La France lanterne rouge pour la liberté de la presse

Reporters sans frontière publie chaque année un classement des pays selon leur degré de liberté de la presse. La France ne cesse de perdre des places. En 2010, elle se situe au 44e rang mondial derrière la… Papouasie Nouvelle Guinée. A l’exception de l’Italie, tous les pays d’Europe de l’Ouest sont largement devant la France.

Il y a deux explications à cela :
– l’existence en France de lois liberticides créant des délits d’opinion sur le « racisme », « l’homophobie » ou « la mémoire » ; lois d’autant plus dangereuses qu’elles sont interprétées au sens large par les tribunaux et qu’elles prévoient comme peine complémentaire l’inégibilité ; menace qui pèse sur la liberté d’expression des représentants élus du peuple ;
– une grande concentration des médias souvent contrôlés par des groupes d’affaires et des banquiers : Rothschild à Libération, Lazard au Monde, Goldman Sachs au conseil d’administration de Bouygues, propriétaire de TF1, pour ne citer que quelques cas.

Un Parlement croupion

A l’exception de la Grande-Bretagne, la quasi-totalité des pays d’Europe pratiquent le scrutin proportionnel et ont des parlements qui représentent la diversité et la pluralité des courants d’opinion : écologistes, populistes, identitaires, souverainistes, régionalistes notamment sont représentés dans les assemblées politiques.

Rien de tel en France où le scrutin majoritaire a mis en place un duopole UMP/PS c’est-à-dire droite d’affaires versus gauche mondialiste…, à moins que ce ne soit… droite mondialiste contre gauche d’affaires.

En France, depuis trente ans, les réformes de modes de scrutins qui se succèdent limitent les possibilités d’expression des courants non dominants : suppression de la proportionnelle législative en 1988, suppression de la proportionnelle nationale aux européennes de 2004, suppression de la proportionnelle intégrale aux élections régionales en 2004, et suppression annoncée de toute proportionnelle pour les futurs conseillers territoriaux qui remplaceront les conseillers régionaux en 2014.

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Nur noch jeder dritte Elsässer spricht Dialekt

Posted on novembre 18th, 2010 by Unsri Heimet !

Un petit point de vue badois – peut être trop centré sur la question économique et pas assez sur le fait culturel – sur la situation actuelle du bilinguisme en Alsace. Avec un tiers de « dialectophones » plus passivement actifs que totalement actifs, une pratique qui décroît d’années en années, entrepreneurs, associations bilingues continuent de tirer la sonnette d’alarme (déjà enclenchée depuis les années 70). Nous  persistons à penser que seuls nous Alsaciens (mir selbst) sommes capables de sauver notre langue de sa lente agonie. Par conséquent, nous ne devons pas nous bercer d’illusions, l’Etat français, malgré l’inscription des langues dites régionales dans la Constitution et une proposition de loi blablabla, ne sauvera jamais et n’a aucune intention de sauver l’Elsässerditsch. Il n’y a pas de réforme possible ou de renouveau de la pseudo démocratie française. Il s’agit d’une lutte idéologique, une lutte à mort contre notre langue que l’Etat français à engagé depuis maintenant un siècle avec la complicité tacite des barons politiques en place qui tentent aujourd’hui désespérément de réparer le peu qu’il reste à coup de communication. Genug ! Elsässer, réveillez-vous. Wachen ihr gottverdammi uf  ! UH

Verfechter der Zweisprachigkeit sehen große wirtschaftliche Nachteile – auf Hilfe vom Staat können sie dennoch kaum hoffen.

Die Verfechter der Zweisprachigkeit im Elsass lassen nicht locker, auch wenn der Kampf gegen französischen Zentralismus mühsam ist. Die Binsenweisheit, dass deutsche Sprachkenntnisse Jobchancen erhöhen, hat sich in der Grenzregion aber noch längst nicht überall durchgesetzt, wie bei einer dreitägigen Konferenz zur Zweisprachigkeit an diesem Wochenende im elsässischen Schweighouse-sur-Moder deutlich wurde. Rund 60 Experten, Regionalpolitikern und Pädagogen nahmen daran teil.

Im Elsass geht es beim Thema Zweisprachigkeit um mehr als nur die Pflege des alten Dialekts. Es geht auch darum, wie wirtschaftlich interessant die Region bleibt. Die Zweisprachigkeit ist im Elsass eindeutig ein positiver Standortfaktor. Sie erleichtert elsässischen Unternehmen den Zugang zum lukrativen deutschen Markt. « Die Unternehmen kommen zu uns und sagen: Tut etwas für die Zweisprachigkeit », berichtet Patrick Hell von der Innungs- und Handelskammer in Mulhouse. Von 1,8 Millionen Elsässern sprechen nur noch etwa 600 000 Dialekt. Je jünger die Altersgruppe, desto geringer der Anteil der Dialekt-Sprecher.

« Was wir brauchen, ist ein Marshallplan für Deutsch im Elsass », sagt Jean-Claude Hager von der Agentur für Wirtschaftsentwicklung aus Colmar. Denn die Zweisprachigkeit bringt den Elsässern einen weiteren Vorteil: Sie finden leichter im benachbarten Deutschland Arbeit. So sind im Mercedes-Benz-Werk in Wörth am Rhein 2000 der 11 000 Angestellten aus dem Elsass. Doch zunehmend suchten deutsche Unternehmen in Osteuropa oder in der Schweiz nach Handwerkern, bei denen es weniger Sprachbarrieren gibt, sagt der Präsident des Generalrates in Straßburg, Guy-Dominique Kennel.

Woran liegt es, dass in der Region die Regionalsprache vernachlässigt und Deutsch, die Schriftsprache des Elsässischen, an den Schulen mit Englisch nicht Schritt halten kann? « Was uns sehr schadet ist die Einstellung ,Mr kenne Ditsch’ (Wir können Deutsch) », urteilt der emeritierte Germanist der Straßburger Universität, Frédéric Hartweg. « Elsässer glauben, sie hätten es nicht nötig, Deutsch zu lernen. Dabei reicht Elsässerditsch schon für die Lektüre der Bild-Zeitung nicht mehr aus. »

Weil die deutsche Sprache so wichtig auch fürs Wirtschaftsleben ist, hofft der elsässische Verein ABCM-Zweisprachigkeit zusammen mit anderen Schulvereinen auf eine stärkere Unterstützung durch die französische Regierung. Es gibt bereits Fortschritte: Seit Sommer 2008 erkennt die Verfassung die Existenz der Regionalsprachen zumindest an. Aber erst ein Gesetz, das derzeit von einer überparteilichen Arbeitsgruppe vorbereitet wird, würde es den Gebietskörperschaften ermöglichen, Unterrichtsprojekte wie ABCM-Zweisprachigkeit nachhaltig finanziell zu unterstützen.

Quelle: Badische Zeitung

Geld macht nicht glücklich – aber Demokratie

Posted on novembre 16th, 2010 by Klapperstein

Je direkter die Demokratie, desto zufriedener die Menschen

ggg

Eine wissenschaftliche Untersuchung, geleitet von Professor Bruno S. Frey, hat zutage gefördert, dass die direkte Demokratie als Regierungs- und Gesellschaftsform dem Menschen am meisten entspricht. Sie schafft nachhaltig Frieden, Freiheit und Gerechtigkeit und bietet den Bürgern die Möglichkeit direkter politischer Mitgestaltung und Einflussnahme. Sie wirkt sich positiv auf das Befinden der Menschen aus und ist für andere Völker attraktiv. Bruno S. Frey ist Professor für Volkswirtschaftslehre an der Universität Zürich und untersucht schon seit Jahren die Zusammenhänge zwischen Wirtschaft, Politik und Ethik. Seine Studien zur direkten Demokratie lassen aufhorchen und verdienen eine breite Diskussion.

Im folgenden Beitrag werden aus der Studie von Professor Frey wichtige Stelle im Originalwortlaut zitiert.

«Die Aussage ‹Geld macht nicht glücklich› stimmt annähernd; dass Demokratie glücklich macht, trifft hingegen völlig zu.» Für Bruno S. Frey ist klar, dass es zur Befriedigung der Grundbedürfnisse ein bestimmtes Einkommen braucht, aber «Geld – im Sinne von höherem Einkommen – macht nicht gerade unglücklich, erhöht jedoch das subjektive Wohlbefinden von Personen nur geringfügig». Tatsächlich fühlt sich derjenige glücklicher, der unter demokratischen Verhältnissen lebt.

«Insbesondere je besser ausgebaut die Möglichkeiten zur direkten Mitwirkung bei politischen Entscheidungen mittels Volksabstimmung sind, desto zufriedener sind die Einwohner.
Dafür sind zwei Gründe massgebend: Zum einen können die politischen Verhältnisse beeinflusst werden. Insbesondere werden die Regierungen veranlasst, diejenigen Güter und Dienstleistungen zur Verfügung zu stellen, die die Leute wirklich möchten. Zum anderen schätzen es die Bürger, am politischen Prozess teilhaben zu können.» Frey stützt seine Aussagen auf sorgfältig durchgeführte empirische Untersuchungen. Er bestätigt mit seinen wissenschaftlichen Ergebnissen Befunde der Psychologie, der Wirtschaftswissenschaften und der Politologie.

Frey ging mit seinen Mitarbeitern noch weiter und untersuchte in der Schweiz die kantonalen Unterschiede bezüglich direktdemokratischer Einflussmöglichkeiten. Auch hier kam er zu einem interessanten Ergebnis: Unterschieden wurde zwischen Kantonen mit ausgeprägten Möglichkeiten direktdemokratischer Beteiligung (Baselland, Glarus, Appenzell Ausserrhoden, Solothurn) und solchen mit geringen Möglichkeiten (Genf, Neuenburg, Tessin, Bern). «Nach Berücksichtigung aller anderen wirtschaftlichen und soziodemographischen Einflüsse zeigt sich, dass Bürger in Kantonen mit stark ausgebauten politischen Rechten deutlich zufriedener sind.»

Eine prosperierende Wirtschaft und auch ein Wirtschaftswachstum sind für die Wohlfahrt der Bevölkerung wichtig. Die Wirtschaft wächst aber um so besser und nachhaltiger, je mehr die Bürger mit direktdemokratischen Mitteln mitbestimmen können. Einmal mehr wird so unterstrichen, dass die direkte Demokratie der Schweiz einen hohen ethischen Wert besitzt. Wir schliessen uns Bruno S. Frey an, wenn er den Schweizerinnen und Schweizern rät, auf ihre direkte Demokratie stolz zu sein.

Quelle : Zeit-Fragen

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