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Unsri Heimet

Unsri Heimet – do sin m'r d'heim ! Das Elsass, unsri Heimet !

Die Kathedrale

Posted on décembre 17th, 2012 by Klapperstein

Das Straßburger Münster ist das Werk der Kunstfertigkeit vieler Generationen von Menschen, die daran zur Ehre Gottes gebaut haben. Der Traum seiner Erbauer, höher zu bauen als je zuvor, ist wahr geworden. Der Turm über dem Westwerk ragt 142 Meter in den Himmel. In seinem Inneren winden sich acht Wendeltreppen in die Höhe. Bis ins 19. Jahrhundert hinein war das Straßburger Münster das höchste Bauwerk Europas.

Die Architekten und Baumeister des Mittelalters, die die großen gotischen Bauwerke Europas errichteten, sind die wahren Helden dieses Dokumentarfilms. Sechs von ihnen erzählen ihre Geschichte, als würden sie heutigen Mitarbeitern der Bauhütte Rede und Antwort stehen. Da ist Erwin von Steinbach, der berühmte Visionär des gesamten Bauprojekts des Straßburger Münsters. Die Zuschauer erleben, wie sich Ulrich von Ensingen und sein Bauleiter und Nachfolger Johannes Hültz daran machen, den höchsten und filigransten Turm der Christenheit zu errichten. Erklärt werden außerdem die Arbeitsweise und die Lebensgewohnheiten der Handwerker jener Zeit sowie die soziale Ordnung einer mittelalterlichen Baustelle. Und die Zuschauer erfahren die Gedankenwelt dieser Menschen, die im steinernen Figurenschmuck sichtbar wird, und natürlich auch, welche technischen Innovationen einen solchen Bau erst möglich machten.

Erleben Sie das Transmedia-Abenteuer « Die Kathedrale » auf http://cathedrale.arte.tv

Sehen Sie den Dokumentarfilm in seiner 3D-Version

Quelle : Arte

 

Elsässischer Landrat : 108 « Ja », 5 « Wider », 9 Enthaltung

Posted on novembre 25th, 2012 by Klapperstein

 Conseil d’Alsace : 108 « oui », 5 « contre », 9 abstentions

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Le congrès réuni ce matin à Strasbourg a approuvé à une très très large majorité la création d’une « collectivité territoriale d’Alsace », également appelée Conseil d’Alsace. Les 122 élus ont été invités à voter sur la résolution à 14h30 : on comptait 108 « oui », 5 « contre » et neuf abstentions. Philippe Richert obtient une majorité plus large qu’en décembre dernier, lors du précédent congrès qui s’était tenu à Colmar. 101 élus avaient alors approuvé la résolution.

Le résultat du vote, première analyse

Sur 122 élus convoqués en congrès ce matin à Strasbourg, siégeant au conseil régional ou dans les deux conseils généraux, 108 ont approuvé et voté « oui »

- à la résolution qui demande la création d’une « collectivité territoriale d’Alsace »

- à la tenue d’un référendum le 7 avril 2013

- à la question du référendum

- au rapport qui l’accompagne

Ils ont également approuvé le principe d’une fusion des agences économiques et des agences touristiques, ainsi que la distribution des rôles entre Strasbourg, siège de la collectivité et siège de l’assemblée, Colmar, siège de l’exécutif, et Mulhouse qui accueillera certaines directions.

Cinq élus ont voté contre cette résolution. Il s’agit des conseillers généraux de l’agglomération de Strasbourg,Eric Elkouby et Raphaël Nisand, qui avaient tous les deux une procuration (pour Henri Dreyfus et  Serge Oehler). De même que la nouvelle conseillère générale de Neudorf, Suzanne Kempf, qui a remplacé Philippe Bies. Ils sont tous socialistes.

Neuf élus se sont abstenus, tous socialistes (Pierre Freyburger (CG68), Alain Fontanel (CR67), Pernelle Richardot (CR67), Antoine Homé (CR68), Victorine Valentin (CR68), Cléo Schweitzer (CR68), Robert Herrmann (CG67),Claude Froehly (CG67) et Olivier Bitz (CG67)).

Les 81 élus de la majorité alsacienne ont approuvé le projet. De même, tous les élus écologistes EELV.

Les socialistes et apparentés, 22 élus au congrès, se sont donc répartis entre pour (8), abstention (9) et contre (5).Le FN, cinq élus au congrès, a voté pour.

La majorité obtenue par le projet est plus large, de quelques voix, qu’à Colmar au précédent congrès.

Les débats auront duré près de 4h30, avant le vote à main levée. L’opposition socialiste avait demandé un vote à bulletin secret.

La majorité alsacienne a été unanime derrière Philippe Richert et les deux présidents des conseils généraux, Charles Buttner et Guy-Dominique Kennel : il ne leur manquait aucune des 81 voix.

Les élus écologistes, EELV, emmenés par Jacques Fernique, ont fait ce qu’ils avaient annoncé : il ont voté « oui », a expliqué leur porte-parole, parce qu’il s’agissait de se prononcer sur l’essentiel. Aucune de leur 10 voix n’a fait défaut au projet.

Les socialistes se sont retrouvés piégés, comme à Colmar en décembre 2011. Ils n’ont pas pu définir une position commune entre élus du Bas-Rhin et du Haut-Rhin. Chacun était laissé libre de son choix. Les Strasbourgeois ont voté contre ce projet ou se sont abstenus. Ils ont été rejoints dans l’abstention par quelques Haut-Rhinois, des Mulhousiens et la Colmarienne Victorine Valentin.

Mais il est à noter qu’aucun élu du Haut-Rhin n’a voté contre le projet de création d’une collectivité territoriale d’Alsace tel qu’il était exposé dans la résolution de ce matin. Toutes les voix contre sont venues du Bas-Rhin et plus particulièrement de l’agglomération de Strasbourg.

De ce point de vue, Philippe Richert, qui porte le projet de création d’une collectivité unique depuis des années, a encore un problème urbain à régler. Il doit emmener dans l’aventure les élus strasbourgeois qui représentent tout de même une très grande partie des Alsaciens.

Roland Ries avait fait un geste dans le différend qui opposait les socialistes strasbourgeois et les « porteurs » du projet de conseil unique il y a quelques mois. Mais la question du siège a ravivé le différend. Affirmer que le futur Conseil d’Alsace aura son siège à Strasbourg, tout en annonçant que l’assemblée siégera à Strasbourg, mais son conseil exécutif à Colmar, n’est pas passé auprès des socialistes strasbourgeois. Les socialistes du conseil régional ont rallié cette position.

La prochaine étape pour le projet de création d’un Conseil d’Alsace est maintenant le référendum fixé au 7 avril 2013. D’ici là, il faudra mener campagne et convaincre les Alsaciens. Les autres étapes plus institutionnelles sont l’examen de la loi sur l’acte III de la décentralisation à l’Assemblée nationale et les discussions avec le gouvernement pour la préparation du vote du Parlement sur la création du Conseil d’Alsace. C’est le Parlement et lui seul qui pourra créer une Collectivité territoriale d’Alsace.

Car l’Alsace fait partie de la République française. Philippe Richert l’a bien rappelé ce matin.

Ci-dessous le compte-rendu des débats du congrès

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Elsässischer Landrat : Volksabstimmung am 7. April 2013

Posted on novembre 16th, 2012 by Klapperstein

Presserundschau Conseil d’Alsace Les Alsaciens seront consultés par référendum le 7 avril

Les trois présidents, Philippe Richert, Guy-Dominique Kennel et Charles Buttner, présenteront, en fin d’après-midi, le projet qui sera soumis au congrès d’Alsace. En voilà les grandes lignes.

Samedi 24 novembre, les élus des trois assemblées, réunies en congrès à Strasbourg, discuteront du rapport détaillant les grands principes du futur conseil d’Alsace. Ils délibéreront sur la date du référendum. Finalement, c’est la plus proche, le 7 avril, qui a été retenue pour cette consultation historique des Alsaciens. Celle de juin étant trop près des vacances… La question qui sera posée aux électeurs – simple, même si l’application en sera complexe – portera sur la fusion des trois collectivités existantes et la création d’une nouvelle collectivité.

Enfin, c’est le conseil régional – de fait Philippe Richert – qui organisera le référendum. Toutes propositions validées par l’État. Un grand pas si on se reporte à quelques mois en arrière. À propos du chemin parcouru avec les présidents Guy-Dominique Kennel (Bas-Rhin) et Charles Buttner (Haut-Rhin), le président du conseil régional assure : « Avec Guy-Do et Charles, on a grandi ensemble. Ce n’était pas facile. Mais au fur et à mesure, nous avons trouvé des solutions tenant compte des uns et des autres… »

Les trois présidents ont soumis leur projet à leurs groupes majoritaires, cette semaine à Sélestat. Hier, Philippe Richert a rencontré les représentants de son opposition. « Lors de la présentation au groupe majoritaire, tout le monde a applaudi. J’ai eu des mails d’élus qui m’ont dit : ‘‘On y va, on se retrousse les manches !’’ », se félicite Philippe Richert, visiblement confiant. Heureux même, bien que conscient que le plus dur est à venir. Construire la collectivité qui sera élue en 2015. Le rêve qu’il caresse depuis vingt ans, Une vraie révolution copernicienne pour reprendre une expression à la mode…

Les grands principes retenus ? « Il faut faire plus simple, pour que nos concitoyens sachent qui fait quoi », souligne-t-il, en insistant sur le second postulat – qui ne va pas de soi, mais qui s’inscrit dans l’air du temps. « On fera des économies. Nous baisserons le nombre d’élus de 10 à 20 % », annonce l’ancien ministre. Actuellement les trois assemblées comptent 122 élus, soit 49 conseillers régionaux, 44 conseillers généraux du Bas-Rhin et 31 du Haut-Rhin. Le gouvernement Fillon avait proposé de réduire le nombre de conseillers territoriaux à 74. C’est dire qu’il y a de la marge…

Ces conseillers seront désignés, selon la loi électorale en vigueur actuellement, à la fois des conseillers élus dans des cantons et des conseillers élus sur une liste, à la proportionnelle. Mais le mode d’élection est susceptible de changer en cas de modification – plus que probable – de la loi électorale par la gauche. Et les Alsaciens s’y adapteront.

« Nous aurons aussi moins de directeurs, moins de voitures et moins de communication », promet Philippe Richert, le chiffre de 20 % d’économies étant là encore posé comme objectif. En revanche, le personnel chargé de tâches techniques, comme les TOS dans les collèges et les lycées, ne diminuera pas. Après la fusion, l’administration de la nouvelle collectivité comptera entre 8 000 et 9 000 agents, à peine davantage que la Communauté urbaine de Strasbourg.

En plus des compétences actuelles de la Région et des Départements, le conseil unique pourrait obtenir, par un texte de loi spécifique voté par le Parlement, des compétences en matière transfrontalière, de langues régionales, mais aussi la capacité d’avoir l’initiative en matière de lois et d’adaptations des règlements. Dans la foulée, Philippe Richert répète qu’ « il n’y aura pas de nouvel impôt », sauf la fiscalité qui pourrait être transférée par l’État dans le cadre de l’Acte 3 de la décentralisation – et que d’autres Régions réclament.

Autre changement de taille : il y aura bien une séparation du délibératif et de l’exécutif… comme en Corse. Actuellement, la Région Alsace englobe le conseil régional d’Alsace – avec un président qui préside l’assemblée et qui dirige l’exécutif – et le Conseil économique, social et environnemental d’Alsace. Dans la nouvelle configuration, le Céser subsiste.

Mais il y aura une nouvelle collectivité, le « conseil territorial d’Alsace ». Il sera composé d’une assemblée délibérante, avec son président et sa commission permanente élue à la proportionnelle, et d’un exécutif, chargé de mettre en œuvre les différentes politiques. On parlera d’un « conseil exécutif d’Alsace ». Il sera également élu par l’assemblée, mais sur une liste bloquée d’une douzaine de noms, avec un président, deux vice-présidents délégués et des vice-présidents. Pas question de parler de « gouvernement » ou de « ministres » comme dans le Bade-Wurtemberg, Mais cela y ressemble…

Autre question sensible, celle du siège. « Strasbourg est capitale de l’Alsace et le restera. Le siège sera fixé à Strasbourg », assure le président Richert. Mais Colmar ne sera pas oubliée et Mulhouse en sortira renforcée. Concrètement, « l’assemblée d’Alsace siégera à Strasbourg, mais les réunions du conseil exécutif se feront à Colmar ». Il n’est pas tranché si le président de l’exécutif aura son bureau et son cabinet à Colmar. Sans doute aura-t-il deux bureaux… Par ailleurs, les grandes directions seront réparties entre les trois grandes villes où les collectivités disposent d’un certain nombre de bâtiments. Colmar bénéficiera aussi – et ce sera annoncé le 24 novembre – du Pôle attractivité et rayonnement de l’Alsace. Il regroupera l’agence économique, l’agence touristique – toutes deux réorganisées – l’équipe Marque Alsace en liaison avec le Centre d’études japonaises en Alsace et la Maison de l’Alsace à Paris.

Les trois présidents voulaient une nouvelle collectivité, à la fois « stratège et de proximité ». Le second volet se conjugue de deux manières. D’une part deux « conférences départementales » qui permettront aux élus de chaque département de se retrouver. Mais elles seront consultatives… Et d’autre part, des « conseils de territoire de vie », avec les élus d’un même secteur.

Reste le défi à court terme : gagner le référendum, ce qui nécessitera de la pédagogie… Mais aussi mettre en place un projet pour l’Alsace. « On commencera dès après le référendum », promet Philippe Richert qui veut, « à partir de cette innovation institutionnelle, développer et renforcer l’Alsace ». Et de préciser, à propos de son propre avenir : « Je ne serai pas candidat à d’autres échéances. J’ai quitté le Sénat pour me consacrer à l’Alsace. »

Quelle : L’Alsace

La résolution qui sera soumise aux élus à l’occasion du congrès du 24 novembre : Projet-resolution

Verbundenen Artikel : Ja zum elsässischen Landrat / Oui au Conseil d’Alsace

 Elsässischer Landrat : endlich auf dem Weg zur Volksabstimmung

Le Conseil d’Alsace, une chance historique pour l’Alsace

E kleini Revolution

79% des Alsaciens favorables à un référendum sur la création d’un Conseil Unique d’Alsace

Straßburg, Wiege der deutschsprachigen Presse

Posted on novembre 14th, 2012 by Klapperstein

1605 gründete der Drucker Johann Karolus in der elsässischen Hauptstadt die « Relation ». Es war die erste Zeitung in deutscher Sprache und zugleich die erste Zeitung der Welt.

Johann Carolus (26. März 1575 in Mühlbach (Münstertal); † 15. August 1634) war ein deutscher Drucker, Buchbinder und Verleger in Straßburg. Sein Vater Georg oder Jörg Carolus war Pfarrer und stammte aus Meiningen (Thüringen). Johann Carolus, der 1599 durch Heirat das Straßburger Bürgerrecht erworben hatte, übernahm 1604 den Jobinschen Verlag und war Herausgeber der Wochenzeitung Relation aller Fürnemmen und gedenckwürdigen Historien, die erstmals 1605 in Straßburg erschien. Dokumentiert ist dies durch ein Gesuch an den Rat der Stadt Straßburg, in dem er sich nach Publikation der ersten zwölf Ausgaben vergeblich um die Erteilung eines Monopolrechtes bemühte. Gleichwohl konnte das Blatt bald danach herauskommen.

Der erste bis heute erhaltene Jahrgang der Zeitung ist 1609; die ersten Jahrgänge sind offenbar verschollen. Die Relation erschien bis 1659 und wird vom Weltverband der Zeitungen als erste Zeitung der Welt anerkannt (1). Auf Dokumente zur Straßburger Pionierleistung stieß der deutsche Pressehistoriker Martin Welke 1987 gemeinsam mit dem Straßburger Archivar Jean-Pierre Kintz. Welke nennt das Gesuch an den Straßburger Rat „die Geburtsurkunde der Zeitung“. Carolus versah in Straßburg auch die Ämter eines Kirchenpflegers und eines Ratsherrn.

 (1) Weltverband der Zeitungen: Zeitungen: 400 Jahre jung!  La presse : quatre siècles de jeunesse !

Verbundenen Artikel : Wie 1605 in Straßburg die moderne Zeitung entstand

René Schickele – Grenzenlos

Posted on novembre 1st, 2012 by Unsri Heimet !

« Je veux que cesse la chasse au « boche » car le « boche » auquel on fait la chasse, c’est moi et non pas celui qui habite de l’autre-côté du Rhin. Je veux dire mon sentiment en toute franchise: je veux demeurer attaché à des lois et à des organisations qui sont meilleures que les lois et organisations correspondantes en France. Je veux recevoir des lettres d’Allemagne sans être regardé de travers; des milliers de famille en Alsace ont des parents et des amis de l’autre côté du Rhin. Je ne veux pas que l’Alsace devienne une « réserve » de haine contre l’Allemagne et la France. On veut nous assimiler de force, ce qui ne signifie pas autre chose qu’annihiler notre individu. On avait parlé d’abord d’une génération qui devait être sacrifiée; aujourd’hui, on parle de deux ou trois générations et les discours de ceux qui tiennent ces propos sont gonflés d’une assurance qui ne se fonde pas sur le génie de la nation mais sur le zèle des policiers ».

René Schickele (1883-1940), « citoyen français und deutscher Dichter » in Revue des Vivants (via Alsace Bilingue)

Elsässischer Landrat : endlich auf dem Weg zur Volksabstimmung

Posted on octobre 10th, 2012 by Klapperstein

Presserundschau Conseil d’Alsace : en route vers les urnes

Le référendum sur le Conseil d’Alsace, la nouvelle collectivité regroupant la Région et les deux conseils généraux, pourrait se tenir le 7 avril ou le 2 juin 2013.

François Hollande était bien présent hier au groupe projet sur le Conseil d’Alsace qui s’est réuni à Strasbourg. Le discours sur l’Acte III de la décentralisation, qu’il a tenu la veille à la Sorbonne lors des États généraux de la démocratie territoriale, a mis tout le monde d’accord, ou presque.

Du coup, la rencontre n’a donné lieu à aucun débat ni aucune interrogation forte sur le mode de gouvernance de la collectivité unique, ses nouvelles compétences et son mode de scrutin.

Référendum : les conditions de sa réussite 

Le référendum devrait se tenir le 7 avril ou le 2 juin 2013. Mais plusieurs élus ont souligné les conditions de réussite de la consultation populaire. Rappelant qu’il faut mobiliser au moins un quart des électeurs, Jacques Fernique demande à ne « pas agiter des chiffons rouges », comme le droit travail, pour ne « pas provoquer les milieux syndicaux ».

Pour Bernard Fischer, la mobilisation passera par quatre clés : « Plus d’efficacité, moins d’élus, des économies et plus de simplicité ».

Pour Marcel Czaja, premier vice-président du Conseil économique, social et environnemental d’Alsace, il s’agira avant tout de « réconcilier les Alsaciens avec leurs élites économiques, culturelles et politiques ». « Il ne faudrait pas que ce projet apparaisse aux yeux de la population comme celui de quelques élus, pour quelques élus, mais bien pour les Alsaciens ».

Quelles compétences ? 

Le maire de Colmar Gilbert Meyer a exclu d’emblée « une litanie de compétences nouvelles ». Il propose de se concentrer sur celles qui sont « structurantes pour la dynamique régionale » et celles qui apportent « une valeur ajoutée ». Le maire de Rixheim et président délégué de la m2A, Olivier Becht, en retient trois « fondamentales » : l’adaptation de la réglementation aux réalités locales, l’enseignement de l’allemand et la négociation des accords transfrontaliers. Alfred Becker insiste sur le logement et la langue régionale quand Jean-Laurent Vonau y rajoute le droit local.

Quelle gouvernance ?

Philippe Richert s’est chargé de défendre la gouvernance à l’allemande avec une assemblée délibérante et un comité exécutif (voir schéma). Une architecture qui a convaincu Alfred Becker parce qu’elle « correspond à notre mentalité alsacienne : un temps pour la réflexion, un temps pour l’action ».

Soucieux de « simplicité » et « d’efficacité », son collègue Bernard Fischer « doute » en revanche de sa pertinence. « Porte-parole des élus ruraux », Rémy With, 1 er vice-président du conseil général du Haut-Rhin, a insisté sur la nécessité de « respecter les spécificités, les identités et les attentes des territoires ».

Pas de bataille du siège

Si Gilbert Meyer souhaite voir la place de Colmar « reconnue » et éviter une « reproduction du centralisme parisien » ; si Roland Ries n’est pas chaud pour voir « le centralisme strasbourgeois remplacé par le centralisme colmarien », personne hier n’a attisé le débat sur le siège du Conseil d’Alsace.

« Ce serait dévastateur dans l’esprit de nos concitoyens », remarque Alfred Becker. « On nous propose une gouvernance partagée dans laquelle Strasbourg et Colmar, et les autres, s’y retrouvent », observe Brigitte Klinkert.

La gouvernance du futur Conseil d’Alsace serait scindée entre une assemblée délibérante et un comité exécutif, un peu à l’image de ce qui se passe dans les Länder allemands.

Quelle :  DNA  07/10/2012

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E kleini Revolution

 Le Conseil d’Alsace, une chance historique pour l’Alsace


War Nelson Mandela ein elsässischer Sportler ?

Posted on septembre 23rd, 2012 by Unsri Heimet !

Presserundschau Un gymnase Ignace Heinrich à Schiltigheim ?

Ignace Heinrich, vice‑champion olympique du décathlon, Londres, 1948

La conseillère municipale Andrée Munchenbach, présidente du parti autonomiste Unser Land et ancienne conseillère générale de Schiltigheim, a écrit au président du conseil général Guy-Dominique Kennel. Elle lui demande son soutien pour que le futur établissement sportif du Marais porte un autre nom que celui choisi mardi par les élus schilikois. Elle propose d’honorer la mémoire d’Ignace Heinrich, né en 1925 à Ebersheim et vice-champion du décathlon aux premiers Jeux olympiques de Londres en 1948. Andrée Munchenbach précise qu’il fut « incorporé de force dans l’armée nazie » et incarcéré dans « le sinistre camp de Tambov ». Les élus schilikois ont opté mardi, à la majorité, pour le nom de Nelson Mandela. Andrée Munchenbach, qui avait quitté la séance (DNA de jeudi), n’a pu donner son avis. Elle a également écrit au maire de Schiltigheim Raphaël Nisand. « En renonçant au nom de Nelson Mandela, vous n’impacterez en rien le rayonnement et l’influence de cet homme politique, qui appartient à l’histoire collective mondiale. Nous sommes suffisamment impliqués dans la culture mondialisée pour que nous puissions aussi légitimement affirmer et préserver l’originalité de notre histoire et notre identité, à travers le souvenir d’un athlète alsacien dont les exploits ont eu un retentissement international », estime-t-elle.

Quelle: DNA

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Nous tenons à saluer le conseil municipal de Schiltigheim pour son originalité débordante et son sens de l’humour ! Après le complexe sportif « Nelson Mandela », à quand la médiathèque « Mahatma Gandhi » ? Le centre périscolaire « Mickey Mouse » ? Le stade « Barack & Michelle Obama » ? Et oui, faut bien être « Opeun one ze Oueeurld » de nos jours. Jusqu’à l’indigestion, évidement ! Exit donc les références locales et les personnages qui ont marqué à leur façon l’Histoire de l’Alsace. Pfui, einfach Weg damit ! A jeter aux oubliettes ! Car pour avoir droit de cité dans ce bas-monde, il faut désormais donner certains gages: s’excuser par 10 fois d’être Alsacien, jurer allégeance à l’idéologie dominante du « Coca-cola Wonderbra » et justifier accessoirement d’un passage par la case « souffrance »… Nous concernant, pas la peine de tourner autour du pot. Il y a une raison très simple pour baptiser un bâtiment sportif du nom d’Ignace Heinrich, Heinrich fut un grand décathlonien et un enfant de notre pays, ‘s Elsass. Un fertig ! L’ancien prisonnier politique, président de la nation arc-en-ciel et Prix Nobel de la Paix Nelson Mandela lui ne l’est pas. Nullement athlète olympique et encore moins d’ici. So isch ‘s ! Et ce ne sont pas les Sud-Africains qui s’offusqueraient de la proposition d’Andrée Munchenbach, bien au contraire. Eux ont une mémoire. Notre mémoire à nous, la République Française nous là vole jour après jour  toujours un peu plus, avec la complicité parfois zélé de nos propres élus. Langt’s denn no net ! UH

Zweisprachigkeit : Sarkozy, Le Pen und Mélenchon sind dagegen

Posted on avril 7th, 2012 by Klapperstein

Presserundschau Frankreich: Kundgebungen zur Verteidigung der Identität der Regionen

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Am vergangenen Samstag versammelten sich Zehntausende von Menschen in vielen Städten Frankreichs zu Kundgebungen für die Verteidigung der Regionalsprachen und bessere Bedingungen für deren Verwendung im Schulunterricht. Manche Demonstrationen waren so groß, dass das Thema durchaus auch auf die bevorstehenden Präsidentenwahlen Einfluss nehmen könnte.

12.000 Bretonen demonstrierten für größere Anerkennung ihrer Kultur und Sprache durch den französischen Staat.

Foto: Novopress « Hep Brezhoneg Breizh ebet! »(Ohne bretonische Sprache gibt es keine Bretagne). Mit diesem Spruch gingen in Quimper unter einer bereits sengenden Frühjahrssonne fast 12.000 Demonstranten auf die Straße. Die Kundgebung wurde angeführt von 15 « Bagadoù » (Bannerträgern). Unter den Teilnehmern waren zahlreiche Vertreter von bretonischen Kulturorganisationen und politischen Parteien aller Couleurs.

Die größte Kundgebung fand in Toulouse, der Hauptstadt Okzitaniens statt, wo fast 30.000 Menschen in den regionalen Farben Rot und Gold aufmarschierten. In Bayonne waren fast 6.000 Basken dem Aufruf der Verbände zur Verteidigung der baskischen Sprache gefolgt. Und in Perpignan wurde – ein Weltrekord in dieser Disziplin – ein von über 7.000 Teilnehmern besuchtes « Lipdub » (eine Art Playback-Musikvideo) veranstaltet, um für die Verteidigung der katalanischen Sprache einzutreten.

Elsässer, Korsen und Savoyer gingen auf die Straße

« Unsri Sproch ist unser Schatz » hieß es im Elsass, wo fast 1000 Menschen in Straßburg für die Verteidigung des elsässischen Dialekts demonstrierten. Ein etwas gedämpfterer Erfolg war einer Veranstaltung in Korsika beschieden, wo etwa 300 eine « Menschenkette » bildeten, um für die korsischen Sprache den Status einer « gleichberechtigten Amtssprache » einzufordern. An die hundert Demonstranten marschierten in Lille auf, um den Unterricht der flämischen Sprache an den Schulen zu verlangen. Und in Annecy standen Lieder und Gedichte in der Sprache Savoyens auf dem Programm, das von lokalen kulturellen Aktivisten veranstaltet wurde.

Sprachencharta wird nicht ratifiziert

Frankreich hat im Jahr 1999 die Europäische Charta der Regional- und Minderheitensprachen unterzeichnet, doch diese wurde nie ratifiziert, da der Verfassungsrat sie als unvereinbar mit Artikel 2 der französischen Verfassung (« Die Sprache der Republik ist das Französische ») bezeichnet hatte. Die Verfassungsreform im Juli 2008, wodurch die Zugehörigkeit der Regionalsprachen zum « Erbe Frankreichs » anerkannt wurde, kann zwar als ein gewisser Fortschritt angesehen werden, führte aber nicht zur Ratifizierung der Charta. Heute, im französischen Präsidentschaftswahlkampf, sprechen sich François Hollande, François Bayrou und Eva Joly für die Ratifizierung aus; Nicolas Sarkozy, Marine Le Pen und Jean-Luc Mélenchon sind hingegen dagegen.

Quelle : Unzensuriert.at

Brocken für die Zweisprachigkeit

Posted on décembre 16th, 2011 by Klapperstein

« Petit rappel historique, en 1990 par exemple, les deux Conseils généraux alsaciens ont adopté à l’unanimité un texte intitulé « le bilinguisme, grande cause régionale ». Une grande cause régionale qui ne reçoit, en tout et pour tout, qu’un millième de notre budget !! »

David Heckel, conseiller général du Bas-Rhin

Vote du budget du Conseil Général du Bas-Rhin:  interventions de David Heckel

Séance plénière du 12 et 13 décembre 2011 / Conseil Général du Bas-Rhin

Rapport CG/2011/118 : Actions éducatives et de formation en faveur des jeunes

Je souhaiterais intervenir sur la partie « bilinguisme ». Dans cette enveloppe budgétaire, 1 Million d’Euros est versé à l’Education Nationale au titre de la Convention Quadripartite. Cet argent est-il bien employé puisque les objectifs affichés ne sont pas atteints. J’entends avec satisfaction qu’un bilan à mi-parcours va être fait, c’est urgent ! Il me parait souhaitable d’envisager une suspension du paiement, ou à minima de la conditionner à des résultats !

L’Education Nationale n’est peut-être pas le meilleur partenaire en matière de bilinguisme. Raison pour laquelle nous soutenons également la société civile, qui a travers notamment l’Association ABCM, pallie à certains manquements de l’EN. Mais ces associations rencontrent des difficultés et le soutien des pouvoirs publics est insuffisant. Certes l’aide est revalorisée à hauteur de 234 000€ pour les classes ABCM. Cependant l’école de Binderheim par exemple est  menacée car non soutenue par les collectivités qui n’ont pas apporté de garantie bancaire, nécessaire à l’achat d’un terrain.

De plus, comme vous le savez tous, le Rectorat souhaite mettre en place une expérimentation à 8h, une initiative unilatérale qui n’a été ni débattue ni validée par les assemblées alsaciennes. Il serait logique que nous ayons un débat sur ce sujet, et en l’état je ne voterai pas ce rapport.

Vote : Abstention

Rapport CG/2011/120 : Actions culturelles

Ce rapport propose d’attribuer des crédits consacrés au soutien à la pratique du dialecte alsacien et des parlers locaux à hauteur de 108’000€ (dont 70’000€ pour l’OLCA). SI j’approuve bien entendu ces aides, je souhaite également rappeler qu’à de nombreuses reprises, notre assemblée a pris des motions en faveur de la langue régionale. Petit rappel historique, en 1990 par exemple, les deux Conseils généraux alsaciens ont adopté à l’unanimité un texte intitulé « le bilinguisme, grande cause régionale ». Une grande cause régionale qui ne reçoit, en tout et pour tout, qu’un millième de notre budget !! C’est trop peu et ce n’est que de l’accompagnement thérapeutique en ce qui concerne le déclin de l’alsacien.  1,1 Million d’€, cela représente 5 kilomètres de piste cyclables…

Enfin charité bien ordonnée commence par soi-même. Une des rares avancées de ces dernières années a été la mise en place d’un accès à des cours d’alsacien/elsässerditsch pour les agents du Conseil Général intéressés. Notre collectivité avait ainsi décidé de s’auto-appliquer la charte européenne des langues minoritaires, charte que la France refuse toujours de ratifier.

Or ces cours n’ont pas repris à la rentrée en septembre. Apparemment la demande est là, ce n’est pas faute de participants. J’ai déjà posé la question mais je n’ai pas obtenu de réponse à ce jour. S’agit-il d’une volonté d’économie ? Si oui, ce sont des économies bien mal placées à mon avis.

Vote : Abstention

Quelle : Unser Land

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