3.0.1" />
Unsri Heimet

Unsri Heimet – -do sin m'r d'heim ! Das Elsass, unsri Heimet !

Großdemo gegen Zwangsfusion in Straßburg

Posted on mars 14th, 2015 by Klapperstein

Mehrere Tausende Demonstranten sind heute dem Aufruf der elsässisch-autonomistischen Partei Unser Land und dem elsässischen Heimatbund gefolgt und haben erneut in der elsässischen Landeshauptstadt Straßburg gegen die von Frankreich beschlossene Zwangsfusion des Elsaß mit Welschlothringen und der Champagne demonstriert. Die Protestierenden fordern weiterhin einen Volksentscheid über diese Entscheidung, die das Elsaß ab dem 1. Jänner 2016 von der Landkarte verschwinden lassen wird bzw. das elsaß-lothringische Landesrecht sowie die Finanzierung der zweisprachigen Schulklassen wie überhaupt aller deutschsprachigen Kulturereignisse – die bisher zum Teil vom elsässischen Regionalrat subventioniert werden – gefährdet.

Quelle : Hytt Morje

Strossburi…mer komm

Posted on mars 12th, 2015 by Klapperstein

Une manif place Kléber contre la fusion

Un rassemblement, suivi d’un défilé, se tiendra le samedi 14 mars à Strasbourg pour dénoncer la création de l’Alca.

Ils refusent de ne plus battre pavillon Rot un Wiss et veulent continuer à contrer la fusion programmée de l’Alsace avec la Lorraine et la Champagne-Ardenne. A l’initiative des collectifs «Ma terre, ma vie, mon Alsace», «Alsaciens réunis» et «Elsass non-fusion», un rassemblement en opposition à la réforme territoriale est organisé le samedi 14 mars, de 10h à 14h, place Kléber à Strasbourg.

«Notre objectif est de mettre tous les moyens en oeuvre pour empêcher la création de cette grande région. Nous allons donc profiter de cette manifestation pour faire signer un maximum de pétitions “Alsace, retrouve ta voix”», explique Roger Christlen, l’un des initiateurs du rendez- vous. Pour rappel, cette pétition lancée en février par la Fédération démocratique alsacienne vise à réunir quelque 127000 signatures, avant le 31 mars, pour obliger le Conseil régional à se prononcer sur l’organisation d’un référendum autour de l’expérimentation d’une «nouvelle organisation territoriale propre à l’Alsace».

Histoire d’attirer des signataires, plusieurs artistes, dont Robert Franck Jacobi, se relayeront sur une scène montée spécialement au coeur de la place Kléber. «Si des musiciens veulent jouer, ils sont les bienvenus à la condition d’être des défenseurs de l’Alsace et d’être en accord avec les termes de notre pétition», pointe Roger Christlen avant de préciser qu’à l’appel d’un autre collectif un défilé anti-fusion prolongera le rassemblement. Il s’élancera à 14h de la place Kléber pour rejoindre l’hôtel du préfet», place du Petit- Broglie.

Quelle : ami-hebdo.com

La manifestation de Strasbourg vue par TVLibertés

Posted on décembre 17th, 2014 by Klapperstein

La manifestation de Strasbourg vue par TVLibertés, avec notamment les interviews de Denis Lieb (ancien conseiller général), Jean-Philippe Maurer (conseiller général du Bas-Rhin), Georges Schuler (maire de Reichstett), Andrée Munchenbach (adjointe au maire de Schiltigheim, présidente d’Unser Land).

« Elsass Frei » scandé au pied de l’Hôtel de Ville de Strasbourg

Posted on novembre 23rd, 2014 by Klapperstein

Face au déni de démocratie et l’absence de référendum, la mobilisation contre la fusion forcée continue. La renaissance de l’identité alsacienne est en marche. Das ist nur der Anfang… UH

______________________________________________

Presserundschau « Elsass Frei » scandé au pied de l’Hôtel de Ville de Strasbourg

Un millier de personnes environ défilaient à 16h ce dimanche dans les rues de Strasbourg, au départ de la place de la République. Au nombre des slogans : « Elsass Frei » et « Làck mich am Arsch »…

Des femmes et des enfants portant la coiffe alsacienne, des hommes en costume traditionnel rouge blanc et noir, des drapeaux rouge et blanc (rott un wiss) : ce sont un millier de personnes environ qui étaient rassemblées à 16h15 devant l’Hôtel de Ville de Strasbourg.

Dans la foule des manifestants, on dénombrait de nombreux trentenaires, ou plus jeunes encore, loin des clichés d’une Alsace traditionnelle défendue par les aînés.

Quelques personnes portant des drapeaux rouge et blanc se sont rendues sur le perron de l’Hôtel de Ville de Strasbourg, place Broglie. Les drapeaux rouge et blanc et les banderoles aux mêmes couleurs étaient déployés sous les drapeaux bleu-blanc-rouge mis en place dans le cadre de la commémoration du 70e anniversaire de la Libération.

Parmi les slogans scandés par les manifestants, « Elsass Frei » et, aussi, « Làck mich am Arsch » repris par quelques centaines de personnes devant le théâtre municipal, au bas de la place Broglie. Sur le perron de l’Hôtel de Ville, des manifestants ont déployé une banderole sur laquelle était écrit : « 70 ans après et toujours pas libérée ».

Parmi les manifestants, la plupart de ceux interrogés indiquaient qu’ils avaient découvert cette manifestation sur le réseau social Facebook et les nombreuses pages créées ces derniers jours.

Il y a quelques jours, l’Assemblée nationale a adopté en deuxième lecture l’article 1 de la loi portant sur la réforme territoriale et créant 13 régions métropolitaines dont l’Alsace-Lorraine-Champagne-Ardenne.

Quelle : DNA

Sonntag, 23.November : fer’s Elsàss, noch a mol alli ùf Strossburi

Posted on novembre 20th, 2014 by Klapperstein

Les manifestations spontanés de hier après-midi ont mobilisés plus de 200 Alsaciens à Mulhouse, Colmar et Strasbourg. Nous devons être et nous serons beaucoup plus nombreux dimanche à Strasbourg. Face aux évènements actuels, les Alsaciens perçoivent de mieux en mieux le véritable visage de la République Française. Le réveil identitaire alsacien ne fait que commencer. Màche mit ! Et surtout n’oubliez pas de rigoler. Quoi qu’il arrive, on va bien se marrer !

Samstag, 11. Oktober : fer’s Elsàss, alli ùf Strossburi

Posted on octobre 9th, 2014 by Klapperstein

Hey ! Hollande, Valls, Vallaud-Belkacem, Taubira, Macron und alle anderen! Finger weg von unserem Elsass!

Jätz get’s los ! Alli ùf Strossburi ! Am Sammschdi demonstriere i fer d’Züekunft vom Elsass, sonscht… halte i min Mül !!!


La manifestation est annulée et reporté au 11 octobre

La manifestation est annulée et reporté au 11 octobre

Über 500 Personen haben sich heute um 15 Uhr am Schloßplatz neben dem Münster in der Straßburger Innenstadt versammelt, um gegen die von der französischen Regierung geplante Fusion der Regionen Elsaß und Lothringen zu demonstrieren. Etwa 200 trafen zu gleichem Zweck am Alten Zoll in Colmar zusammen.

Quelle : Hytt Morje

Kleine Lügen über die elsässische Sprache

Posted on janvier 15th, 2014 by Klapperstein

Créé en 1994 à l’initiative de la Région Alsace et essentiellement financé par elle, mais aussi par les départements du Bas-Rhin et du Haut-Rhin, l’Office pour la Langue et la Culture d’Alsace (OLCA – Elsassisches Sprochàmt), « a pour objet de promouvoir la vitalité de l’identité régionale de l’Alsace, par la mise en valeur de ses patrimoines et spécificités linguistiques et culturels.  » L’OLCA est en fait une  sorte d’administration régionale qui a pour but  principal de promouvoir l’alsacien.

Il a publié à cet effet une petite brochure intitulé   »Petite histoire linguistique de l’Alsace » qui  falsifie l’histoire linguistique de l’Alsace, dans la grande tradition française et républicaine. Nous sommes bien sûr au XXIème siècles et il ne s’agit plus de marteler les fantasmes du grand romancier Michelet ou de l’hystérique oncle Hansi. Les dialectes alsaciens sont bien des parlers germaniques à part entière, et ne sont plus à moitié celtes ou romans. L’angle d’attaque est différent et  un peu plus subtile. Il consiste à expliquer plus ou moins doctement, dans un floue artistique propre à la propagande historique républicaine, que l’alsacien, en fait, n’a pas grand chose à voir avec l’allemand, ce qui est depuis 1945 l’angle d’attaque favori de la propagande française en Alsace. Pas plus, en tous cas, qu’avec le néerlandais ou le suédois ! La petite histoire commence donc ainsi :

’s Elsassische : wàs ìsch dann dìss? L’alsacien : qu’est-ce donc ? L’alsacien est un dialecte germanique, ce qui signifie que parmi les langues indo-européennes, il fait partie du groupe linguistique des langues germaniques, auquel appartient bien sûr l’allemand, mais aussi l’anglais, le néerlandais, les langues scandinaves comme le danois, le suédois, le norvégien.

Le texte poursuit immédiatement sur la présence de mots français dans la langue alsacienne (ouf !) et laisse ainsi le lecteur avec l’étrange impression que l’alsacien de s’apparente pas plus à l’allemand qu’à l’anglais ou au norvégien. Fin de l’introduction. C’est certainement ce que nos journaleux et nos politiciens de service appellent de la pédagogie.

Récapitulons. Introduction de notre  klëni Gschicht : 6 lignes (c’est écrit en gros, pour que les enfants de six ans puissent eux aussi s’instruire) pour sous-entendre que l’alsacien ne s’apparente pas plus à l’allemand qu’à l’anglais ou au danois , 10 lignes pour dire que les Alsaciens disent Bùschùr pour dire bonjour, et pas un mot pour dire que la langue allemande standard contemporaine, le Hochdeusch  est  la forme écrite de l’alsacien, mais toute la construction du texte est là pour sous-entendre le contraire.

On peut se dire que ce n’est là que l’introduction de la petite histoire, un oubli à peine regrettable que la suite du texte comblera aisément, et qu’il faut passer ses nuits à rêver de missiles sol-sol de troisième génération fracassant  dans un élan wagnérien   le socle de la croix de Lorraine du Stauffen  pour s’enflammer pour si peu.

Pourtant la poursuite de la lecture ne fait de confirmer notre première impression. La large place consacrée à une description tendancieuse de la naissance de la langue allemande standard se conclue ainsi: « L’Alsace n’est cependant pas témoin de ce processus de standardisation et n’y participe pas, car le rattachement de la région à la Couronne de France par Louis XIV commence en 1648. L’Alsace se voit alors progressivement séparée du Saint-Empire Romain Germanique et les parlers alsaciens vont connaître une évolution différente de celle des autres parlers germaniques. Ainsi, les dialectes alsaciens parlés actuellement en Alsace ont une histoire singulière par rapport à ceux de l’Allemagne actuelle. »

Or il est complètement faux d’affirmer que l’Alsace ne participe pas au processus de standardisation de la langue allemande. Non seulement elle  y participe  plus qu’un grand nombre de régions  de langue allemande, mais elle y a même un rôle de première importance. En témoigne l’œuvre d’Otfrid von Weißenburg, die Evangeliendichtung (le Livre des Évangiles), poème de quelque 16 000 vers du IXème siècle. Ce livre est écrit en vieux haut allemand et est la première œuvre littéraire dans ce qui deviendra la langue allemande. En témoigne le fait que la première messe donnée en Hochdeutsch a eu lieu à Strasbourg et que la première bible imprimé en Hochdeutsch l’a été à Strasbourg (en 1466, tout comme sa deuxième édition en 1470). En témoigne également « Daß Narrenschyff » du strasbourgeois Sebastian Brant, publié en 1494,  qui a été la plus importante œuvre littéraire de langue allemande jusqu’à la Réforme. Et le premier périodique au monde, « Die Relation », également en Hochdeutsch, a été publié in Strossburi à partir de 1605.

Il s’agit là d’une question symboliquement importante, mais plus important encore est de remarquer que les Alsaciens n’ont cessé de lire et d’écrire exclusivement ou majoritairement en allemand standard jusque dans les années 1945/1970, où le français a progressivement pris la place de l’allemand. Le rapport de « l’allemand des Alsaciens » (Elsasserditsch, Elsässerdeutsch) au Standartdeutsch est donc sensiblement le même (en tout cas jusque dans les années 1945/1970) que celui de « l’allemand des Suisses » ou des dialectes parlés en Allemagne (les parler bas-allemand du nord de l’Allemagne sont d’ailleurs bien plus distant de la langue standard que l’alsacien), même si un petit nombre  d’Alsaciens ont plus ou moins bien maitrisé le français à partir de 1648. Or notre petite brochure conclue précisément le contraire. Comme si l’invasion d’une partie de l’Alsace en 1648 avait coupé les liens naturels entre la langue alsacienne et sa forme écrite. Cette coupure n’aura vraiment lieu qu’autour des années 1970, fruit de la francisation à marche forcée imposée par la République Française au peuple alsacien à partir de 1945, où d’une part la pratique de l’alsacien est petit à petit devenu minoritaire dans la vie sociale, et qu’à peu près simultanément les Alsaciens germanophones, et parmi eux de frénétiques locuteurs, ont adopté le français comme langue de l’écrit, de la culture et du savoir, au détriment de l’allemand standard.

Ce n’est donc pas l’histoire des dialectes alsaciens depuis 1648 qui est singulière du point de vue linguistique comme l’affirme mensongèrement l’OLCA, mais belle et bien l’histoire linguistique et politique de l’Alsace des dernières décennies. UH

Téléchargez la Petite histoire linguistique de l’Alsace (PDF, 945 Ko)

MENU

M'R EMPFHELE

Copyright © 2009 Unsri Heimet. Theme par THAT Agency propulsé par WordPress.