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Unsri Heimet

Unsri Heimet – -do sin m'r d'heim ! Das Elsass, unsri Heimet !

Ewige französische Besserwisserheit

Posted on août 11th, 2016 by Klapperstein

Lisez la presse suisse ! Cette article fait suite à la visite d’une délégation du Sénat français à Berne en 2013. Un moment de bonheur, à lire avec délectation ! Seuls les Suisses peuvent parler ainsi de la France avec une lucidité aussi cruelle! UH

Quelle : L’AGIFI via  Renaissance Alsace facebook

Disparition de l’Alsace : le Sénat dit non

Posted on octobre 30th, 2014 by Klapperstein

Le Sénat rejette la méga région et garde l’Alsace toute seule

Le Sénat vient de rejeter à la fois l’amendement demandant la grande région Alsace-Lorraine-Champagne-Ardenne et celui visant à rétablir une région Alsace-Lorraine. Les sénateurs confirment ainsi leur volonté de défendre la carte à quinze régions, dont l’Alsace seule, produite par la commission spéciale.

Le Sénat a rejetté l’amendement pour la grande région Alsace-Lorraine-Champagne-Ardenne par 220 voix contre 118 voix, sur 345 votants et 338 suffrages exprimés. Les socialistes alsaciens Patricia Schillinger et Jacques Bigot ont voté contre, comme leurs collègues UMP alsaciens. Le Lorrain Jean-Pierre Masseret (PS) s’est abstenu.

L’amendement des socialistes Jacques Bigot, Jean-Pierre Masseret et Patricia Schillinger visant à revenir au projet initial du gouvernement, c’est-à-dire la région Alsace Lorraine, a été rejeté par les sénateurs.

Les sénateurs confirment ainsi leur volonté de défendre la carte à quinze régions, dont l’Alsace seule, produite par la commission spéciale, contre l’avis du gouvernement mais également contre les dix sénateurs UMP de Lorraine et de Champagne-Ardenne qui défendaient la méga région. « A présent, le Sénat s’est clairement positionné pour le projet alsacien », s’est réjouie la sénatrice UMP du Haut-Rhin, Catherine Troendlé. « Le gouvernement doit respecter le travail et le positionnement sénatorial. Un travail et des débats de fond ne peuvent être ignorés […] Fort de ce vote, nous devons réaffirmer l’adhésion des Alsaciens au projet de conseil unique d’Alsace ».

Quelle : DNA

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Le gouvernement français et l’Assemblée dite « nationale » vont probablement décider dans les semaines qui viennent de faire passer en force le projet de réforme territoriale d’une France à 13 Régions, incluant la disparition de la Région Alsace. Contre le vote du Sénat, contre la très grande majorité des élus alsaciens et contre une large majorité du peuple alsacien. Cette suppression pure et simple de la région Alsace est illégitime d’un point de vue démocratique et très fragile d’un point de vue politique.

Il appartient aujourd’hui aux Alsaciens de se réveiller et d’exiger par tous les moyens ce qu’ils leur revient de droit : un minimum  de respect, d’autonomie et de démocratie. UH

De part l’absence de démocratie réel en France et en Alsace, ce sont les députés de l’antidémocratique République Française qui vont décider provisoirement du sort de l’Alsace. Provisoirement, parce qu’en politique, rien n’est jamais définitif, et surtout pas une réforme territoriale absurde imposée à des populations plus que réticentes par un gouvernement totalement impopulaire. UH

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Réforme territoriale MM. Richert, Kennel et Buttner ont rencontré hier soir Manuel Valls.

Le dernier mot aux députés


Philippe Richert, Guy-Dominique Kennel et Charles Buttner ont été reçus hier soir par le Premier ministre pour parler de l’avenir de l’Alsace dans la réforme territoriale. S’il a montré de l’intérêt au projet alsacien, Manuel Valls s’en remet au débat parlementaire en souhaitant un compromis entre le Sénat et l’Assemblée nationale.

Cette rencontre intervenait quelques jours après l’examen, en commission spéciale du Sénat, du projet de loi relatif à la délimitation des régions… et après le rétablissement, par cette commission, de l’Alsace comme région spécifique dans ses frontières actuelles et avant l’intervention du Premier ministre devant le Sénat le 28 octobre prochain.

Les trois présidents ont exprimé au Premier Ministre le souhait de l’Alsace de garder son statut de région et de mettre en œuvre le projet de Conseil unique comme alternative à la grande région Alsace-Lorraine-Champagne-Ardennes (ALCA). Ils ont rappelé le vote des assemblées régionales en ce sens ainsi que le succès de la manifestation du 11 octobre dernier. Ils ont développé les raisons qui sous-tendaient la position et ont rappelé qu’il ne s’agit en aucun cas d’une position de repli sur soi, mais bien d’une proposition de mise en œuvre d’une décentralisation efficace et cohérente territorialement. Les trois Présidents, qui ont trouvé le Premier ministre à l’écoute ont pu chacun apporter un certain nombre de précisions sur la position alsacienne.

Au cours de cet échange cordial et franc, et sans rejeter l’idée alsacienne qu’il a qualifié « d’intelligente », le Premier ministre a rappelé que le projet de loi était désormais en seconde lecture devant de Sénat avant de revenir à l’Assemblée Nationale. Il entend respecter la décision des assemblées dès lors qu’un accord sera trouvé entre les deux chambres. Si le Premier ministre a rappelé qu’un accord avait été trouvé à l’Assemblée nationale pour le rattachement de l’Alsace à la Lorraine et à la Champagne-Ardenne, les élus Alsaciens ont mis en avant la très large majorité qui s’est constituée en commission spéciale du Sénat en faveur de l’Alsace, sans que l’option Alsace-Lorraine ne soit évoquée.

La nouvelle carte de 15 régions (dont l’Alsace seule) adoptée mardi dernier par la commission spéciale du Sénat sera discutée mercredi après-midi.

De leur côté, les deux sénateurs PS, Patricia Schillinger et Jacques Bigot, ainsi que le Mosellan Jean-Pierre Masseret, devraient déposer un amendement visant à créer une région Alsace-Lorraine, comme le prévoyait le projet de loi déposé par le gouvernement, modifié en juillet par le groupe socialiste de l’Assemblée Nationale.

Quelle : DNA

Sénat / Réforme territoriale L’amendement alsacien adopté par la commission spéciale

La commission spéciale du Sénat chargée de la réforme territoriale a adopté ce mardi 21 octobre l’amendement qui propose de dissocier la Région Alsace des Régions Lorraine et Champagne-Ardenne.

La commission spéciale du Sénat chargée de la réforme territoriale a adopté ce mardi 21 octobre, avec 20 voix pour, 10 contre et 3 abstentions, l’amendement qui propose de dissocier la Région Alsace des Régions Lorraine et Champagne-Ardenne. Déposé par les sénateurs alsaciens du groupe UMP et par ceux du groupe UDI, cet amendement rectifie le premier article du projet de loi sur la délimitation des régions et élections régionales et départementales que le Sénat doit examiner en deuxième lecture à partir du 28 octobre.

Il établit les régions suivantes : Alsace ; Aquitaine, Limousin et Poitou-Charentes ; Auvergne et Rhône-Alpes ; Bourgogne et Franche-Comté ; Bretagne ; Centre ; Champagne-Ardenne et Lorraine ; Île-de-France ; Languedoc-Roussillon et Midi-Pyrénées ; Nord-Pas-de-Calais et Picardie ; Basse-Normandie et Haute-Normandie ; Pays de la Loire ; Provence-Alpes-Côte d’Azur.

« Cette démarche s’inscrit dans une logique portée depuis plusieurs années et qui consiste à créer une Collectivité territoriale unique en Alsace fusionnant les conseils généraux du Bas-Rhin et du Haut-Rhin avec le conseil régional d’Alsace », argumentent les cosignataires de l’amendement. « Cette réforme viendrait à supprimer un niveau de collectivité, de simplifier l’organisation administrative et politique et de faire des économies dans une région dont la taille mais aussi l’identité le justifient. »

Les sénateurs rappellent que 96 % des conseillers régionaux d’Alsace, des conseillers généraux du Bas-Rhin et du Haut-Rhin se sont exprimés favorablement pour engager cette fusion et la tenue de la manifestation du 11 octobre à Strasbourg.

Cette commission spéciale remplace la commission des lois. Dès lors, l’amendement sera directement débattu en séance mercredi 29 octobre, à partir de 14h30, lorsque l’article Premier du projet de loi sera examiné.

Le groupe Ecologiste du Sénat a également déposé quatre amendements lors de cette commission spéciale, dont l’un concernait aussi le dissociation de l’Alsace de la Lorraine-Champagne-Ardenne.

L’autre amendement déposé par les sénateurs alsaciens visant à créer le Conseil unique d’Alsace a en revanche été rejeté par la commission spéciale au motif qu’il n’avait pas été évoqué en première lecture. Face à ce risque d’inconstitutionnalité, les sénateurs alsaciens ont décidé de retirer cet amendement. Ils envisagent de le présenter lors du débat sur le projet de loi concernant les compétences, texte qui sera examiné fin décembre.

Les groupes UMP et UDI a reçu l’appui du groupe Ecologiste dans cette démarche. « Cette avancée déterminante est le résultat de la volonté des trois assemblées d’Alsace et des amendements convergents déposés par les sénateurs alsaciens et par le groupe EELV du Sénat », explique Jacques Fernique, président du groupe écologiste au conseil régional d’Alsace et responsable régional d’Europe Ecologie les Verts Alsace.

Le sénateur UMP André Reichardt estime qu’il s’agit « d’une belle réussite ».

C’est la sénatrice Catherine Troendlé (UMP) qui a défendu l’amendement devant la commission spéciale composée de 33 membres. « J’ai plaidé la cause au nom de mes collègues et nous avons eu le soutien des écologistes », nous a-t-elle déclaré.

Pour Philippe Richert, président UMP du conseil régional, il s’agit « incontestablement d’une première étape positive favorable à l’Alsace dans le processus législatif en cours ». « C’est la reconnaissance légitime des aspirations très largement exprimées par nos concitoyens. Cette position n’est pas une position de rejet de la Lorraine ou de la Champagne Ardennes mais bien le choix d’une décentralisation plus cohérente et plus efficace », estime le président du conseil régional.

« Désormais tout le monde peut se retrouver pour la suite : la voie est ouverte pour un acte de toute première importance. C’est sans doute le moment politique le plus important depuis les 50 dernières années : la perspective d’une collectivité puissante qui unit l’Alsace tout en respectant ses territoires», avance Philippe Richert.

Quelle : DNA

Senat lehnt Gebietsreform ab

Posted on juillet 6th, 2014 by Klapperstein

Presserundschau Senat lehnt Gebietsreform ab

Die 184 Senatoren der UMP-, UDI- und PRG-Fraktionen (Neo-Gaullisten, Zentristen und Radikal-Sozialisten) haben am Freitag das von der französischen Regierung vorgestellte Gebietsreformgesetz de facto abgelehnt, indem sie dessen Artikel 1, der über die geplanten Fusionen von Regionen verfügte, kurzerhand ablehnten. Die sozialistischen und grünen Senatoren stimmten dagegen, während die Kommunisten sich enthielten.

Ferner lehnten die Senatoren den von der Regierung vorgeschlagenen Kalender für die Regional- bzw. Bezirkstagswahlen ab, die die Regierung auf Dezember 2015 verschieben möchte.

Praktisch übertrug der Senat dadurch die Verantwortung der Gebietsreform auf die alleinige Nationalversammlung, die das Gesetz ohne den Senat beschließen kann und wo die regierenden Sozialisten über eine Mehrheit verfügen.

Quelle : Hytt Morje

Wir werden für dumm verkauft

Posted on mars 8th, 2013 by Unsri Heimet !

Les bandits et les apparatchiks qui nous gouvernent nous prennent pour des imbéciles. Le PS et l’UMP nous prennent simplement pour des cons. Après la mauvaise blague en 2005 de l’ «initiative citoyenne», l’article I-47 paragraphe 4 de la constitution européenne, qui ne faisait rien d’autre que de donner une sorte de statut officiel (c’est à dire rien) aux pétitions qui dépasserait le seuil du million de citoyens (et qui nous était présenté comme une avancée démocratique au nom du concept douteux de démocratie participative), le Sénat à majorité PS vient d’adopter le 28 février les modalités d’application du « référendum d’initiative partagée » (initié en 2008 par l’UMP, les grands esprits se retrouvent), qui est une sorte de référendum d’initiative populaire à la sauce républicaine, c’est à dire que l’initiative populaire qui va lancer le référendum doit être approuvé par un cinquième du parlement et par un dixième des électeurs, soit 4,5 millions d’électeurs, soit proportionnellement à peu près dix fois plus de citoyens qu’en Suisse et qu’en Italie, dix fois plus que dans les Länder allemands et les États américains qui pratiquent cette forme de démocratie directe !!! Comment donc ne pas s’indigner devant un tel déni de démocratie ?

Cependant, l’hypocrisie étant un éloge du vice à la vertu, on peut et on doit rester optimiste. En effet, cette loi hypocrite, qui instaure en théorie l’initiative populaire et qui l’a rend impossible en pratique, est de fait un éloge du vicié et vicieux système démocratique français au vertueux modèle démocratique suisse. Cela illustre parfaitement le fait que la république française n’a jamais rien fait d’autre à travers l’histoire que de singer les valeurs démocratiques dont elle se réclame. Le passage en force de la constitution européenne en 2008 après un vote clairement négatif des électeurs en 2005 en est également une illustration criante. L’Histoire de l’Alsace, et notamment du prétendu « plébiscite » et de la non-organisation d’un vote d’autodétermination du peuple alsacien-lorrain 1919 en est une autre.

Et cet éloge du vice républicain à la vertu démocratique doit inciter les citoyens français et les électeurs alsaciens à exiger leurs droits démocratiques les plus élémentaires, à savoir l’instauration de la démocratie directe en France et en Alsace. Au niveau de l’État français comme au niveau du future Conseil d’Alsace. Les électeurs doivent prendre conscience de l’imposture démocratique qu’ils subissent et cesser de voter pour des partis politiques qui ne réclament pas clairement la démocratie directe.

Nous autres Alsaciens devons parvenir à faire respecter d’une façon ou d’une autre nos droits civiques les plus élémentaires, sur le question de la démocratie directe comme sur bien d’autres. Votons donc massivement « OUI » le 7 avril, pour plébisciter la création du Conseil d’Alsace et pour plébisciter aussi la démocratie directe. Plus nombreux seront les électeurs le 7 avril, plus les conditions de l’instauration de la démocratie directe en Alsace seront favorables. L’imposture pseudo-démocratique basée sur des scrutins majoritaires ou pseudo-proportionnels et basée sur l’absence de démocratie directe doit cesser. A chacun de prendre ses responsabilités.

Wie weit werden wir noch runter gehen?

Posted on février 21st, 2013 by Klapperstein

Nous publions ci-dessous un cours article tiré du site Polémia concernant l’adoption par le Sénat français d’une loi socialiste visant à allonger les délais de prescription relatifs aux insultes dites « sexiste », « homophobe » (sic) et « handiphobe » (resic).
Alors que le Royaume-Uni fait marche arrière par rapport la grande marche en avant des pays occidentaux à brider toujours un peu plus la liberté d’expression, la France, fidèle à elle-même, continu fièrement d’être en pointe dans le façonnement d’une société « extraordinairement autoritaire et contrôlante ».
Notre combat autonomiste ne consiste pas seulement à défendre le droit du peuple alsacien à disposer de lui-même, il consiste également à défendre nos droits civiques, rognés petit à petit par le totalitarisme rampant de la République Française et de l’Union Européenne. La France, tout comme l’UE, en sortir c’est s’en sortir !

Commençons donc par voter et faire voter « oui » le 7 avril , pour dire oui à la démocratie directe et oui à l’Alsace. Ja zum direkte Demokratie und ja zum Elsass, und wenn möglich auch ja zu einem freien Elsassland.

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Le Sénat unanime pour tenter de restreindre un peu plus la liberté d’expression

Rowan Atkinson, militant anglais des droits civiques

Alors qu’outre-Manche, la section 5 du Public Order Act (loi sur l’ordre public de 1986) qui réprime les « propos ou comportements insultants » a été abrogée suite à une campagne menée par Roy Atkinson, l’acteur vedette de Mr Bean ou de la série Blackadder, le Sénat français a adopté jeudi, à l’unanimité, une proposition de loi socialiste qui vise à faire passer de trois mois à un an les délais de prescription relatifs aux injures « sexistes », « homophobes » ou « handiphobes ». Comme si une injure envers une femme, une personne « homosexuelle » ou handicapée était plus grave qu’une injure envers un homme, une personne attirée par le sexe opposé ou bien portante ! Comme si d’autres « communautés » n’allaient pas ensuite exiger le même traitement !
Et si on arrêtait d’aller pleurnicher dans les jupes de l’État nounou (nourricier ?) dès qu’un individu nous injurie ?
A quand une coalition de personnes de bonne volonté pour demander le rétablissement progressif de la liberté d’expression totale et que cesse cette « industrie de l’indignation » qui rend la société française « extraordinairement autoritaire et contrôlante » (Atkinson, à propos de la société anglaise) ?
Quelle : Polémia

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