3.0.1" />
Unsri Heimet

Unsri Heimet – do sin m'r d'heim ! Das Elsass, unsri Heimet !

Süd-Tirol: zerspengt bald das italianische Joch ?

Posted on mai 8th, 2012 by Unsri Heimet !

Alors qu’une crise économique sans précédent frappe l’Europe, que nous prenons petit à petit conscience du niveau abyssal de la dette, de l’avenir  incertain de la monnaie unique ainsi que de l’unité européenne, les Etats comme l’UE semblent aujourd’hui bien fragiles, il ne nous est donc pas étonnant de constater que la lutte des peuples dits minoritaires et leur droit à la liberté et l’autonomie politique (et fiscale) revient sur le devant de la scène.

Nous l’avons vu précédemment: l’Ecosse a programmé sur son agenda un référendum sur l’indépendance. La petite Belgique ingouvernable est proche de l’éclatement, le Tyrol du Sud envoie un joli bras d’honneur en direction de Rome et lance un regard de plus en plus insistant vers l’Autriche. Ils veulent l’autonomie ! L’autonomie bien sur ! Voilà un principe à la fois démocratique et efficace face à la pesanteur et l’obsolescence des Etats.

A travers nos articles, nous incitons les Alsaciens à jeter un œil curieux au-delà de la plaine et des Vosges,  à analyser et à comprendre ce qui se déroule ici et là en Europe et dans le monde, mais loin des feux aveuglants de la capitale parisienne et de ses shows politico-médiatiques dont on nous abreuve à longueur de journée jusqu’à l’indigestion.

Car quand la crise frappera durement la France, et ce n’est qu’une question de temps, un choix se posera : couler avec le paquebot France ou bien prendre notre destin en main. N’attendez rien du gratin politique de la capitale et de nos valets carriéristes locaux qui squattent le paysage politique depuis des décennies, ne comptons que sur nous-mêmes ! Les Sud-tyroliens et les autres peuples nous montrent le chemin vers l’autonomie et la prospérité, à nous désormais de suivre le nôtre ! UH

__________________________________________________________

Tyrol du Sud : le défi de la souveraineté
[23/04/2012]

Le gouvernemental tyrolien du Parti populaire du Tyrol du Sud (SVP) réclame « l’autonomie pleine » parce qu’il estime qu’il n’y a « aucune compétence que l’État sache administrer mieux qu’eux »· L’indépendantisme a largement augmenté ces dernières années : un sondage de 2011 situe le désir ardent de séparation de l’Italie des germanophones et locuteurs de ladin à 56 %. Une partie de la classe politique et des sud-Tyroliens souhaite le rattachement avec l’Autriche.
Le 2 avril dernier commençait à circuler dans les réseaux sociaux du Tyrol du Sud une pétition en ligne « Indépendance-liberté pour le Tyrol du Sud-Annexion avec l’Autriche ». L’invitation s’adresse aux « Italiens et aux habitants du Tyrol du Sud afin qui soutiennent la cause de l’indépendance et de la liberté de cette région. Soutenir cette cause c’est démontrer une grande ouverture d’esprit et avoir une façon de penser moderne. [...] Italiens, soutenez avec générosité, cette pétition ! Il est inutile de rappeler que la région est clairement germanophone et historiquement liée à l’Autriche. En honneur à la charte des Nations Unies sur le droit à l’autodétermination des peuples, aussi bien les habitants du Tyrol du Sud ainsi que les autres, votez » !.

L’initiative concrète, au-delà de son caractère anecdotique, reflète que ces dernières années le sentiment indépendantiste s’est renforcé au Tyrol du Sud. Ils l’ont démontré l’année dernière, d’une manière plus « sérieuse », lors des consultations pour l’autodétermination. Ces initiatives sont la résonance de ce que les sondages montrent périodiquement. En effet, l’année dernière la proportion de sud-Tyroliens partisans de la séparation avec l’Italie a atteint 56 % des habitants de langue allemande et ladine.

La position défendue par le parti majoritaire dans la province autonome du Tyrol du Sud, le Parti populaire du Tyrol du Sud(Südtiroler Volkspartei, SVP), est affirmée. Ce parti -rappelait récemment son secrétaire général, Richard Theiner à Gazzettino.it- veut une « autonomie pleine ». « Il n’y a aucune compétence que l’État sache mieux administrer que nous », déclarait-il. « Pour cela nous demandons toutes les compétences, hors celles de défense et de la politique étrangère ». Cette revendication, précisait le politicien, n’a rien à voir avec l’autodétermination et avec la création d’un état libre, mais cela ouvrait la porte au fait que Rome garde seulement les compétences de défense et des affaires étrangères.

Malgré cette position affirmée du principal parti du Tyrol du Sud, l’option pleinement indépendantiste gagnent du terrain, faisant certainement écho à la crise économique et institutionnelle italienne. Les indépendantistes arguënt que les sud-Tyroliens ne veulent pas se sacrifier, à savoir disposer de l’autonomie qui leur permet de percevoir jusqu’à 90 % de leurs impôts et de donner le reste à Rome. À part les indépendantistes, il existe une autre tendance : on peut les appeler les rattachistes. Il pensent qu’en devenant citoyens de l’État autrichien, ils pourraient entretenir ou augmenter leur niveau de vie. Dans les manifestations au Tyrol du Sud ces derniers temps on voit fleurir des pancartes qui s’adresse directement à l’État italien : « Nous ne payerons pas vos dettes ou nous sommes disposés à vous payer des millions d’euros pour acheter notre indépendance ».

Quelle: Eurominority.eu

 

Les Alsaciens auront-ils le droit à un référendum ?

Posted on mai 21st, 2011 by Klapperstein

Constitution de 1911 : Libérer le passé pour construire l’avenir

Dans quelques jours, nous fêterons le centenaire de la constitution d’Alsace-Lorraine. En effet, le 31 mai 1911, l’Alsace-Lorraine obtenait de l’Empire allemand un statut d’autonomie avancée. Mais plus qu’une avancée politique, ce statut marque une également véritable prise de conscience.  Les Alsaciens réalisent qu’avant d’être Allemands ou Français, ils sont avant tout… Alsaciens. Grâce au statut de 1911, l’Alsace-Lorraine disposait alors d’un parlement élu au suffrage universel, d’un gouvernement, de ministères et de pouvoirs très étendus, largement supérieurs à ceux dont dispose aujourd’hui le Conseil Régional. Selon les termes de Bernard Vogler, professeur émérite à l’Université de Strasbourg et ancien directeur de l’Institut d’histoire d’Alsace la Constitution de 1911 est le régime le plus libéral obtenu par l’Alsace durant toute son histoire .

Toutes ces avancées démocratiques ont été rayées d’un trait de plume à Paris en 1919 et notre parlement est devenu un… théâtre. Il aura fallu toute la pugnacité des élus autonomistes pour sauver le Droit local, dernier témoin de notre souveraineté, auquel les Alsaciens sont si attachés aujourd’hui.

Cette Constitution d’Alsace-Lorraine fait partie de ce passé, que ni nous, ni nos enfants, n’avons eu le droit d’apprendre à l’école. Car, au nom de « l’égalité républicaine », on apprend aux Antillais que leurs ancêtres sont Gaulois et aux Alsaciens qu’ils n’ont pas d’Histoire qui leur soit propre. En effet, vue de Paris, l’histoire de l’Alsace ne peut se concevoir qu’intégrée au sein du « roman national ».

On pourrait objecter qu’a priori, l’histoire joue un rôle secondaire dans notre vie de tous les jours. Mais, précisément, en Alsace l’histoire est un enjeu politique majeur. C’est en « l’oubliant » ou en déformant volontairement des pans entiers de notre histoire que les Alsaciens ont fini par renier leur propre langue et à avoir honte de leur identité. Voilà les origines du fameux « malaise alsacien » qui ronge notre société depuis plusieurs décennies.

Aussi, on ne peut que se réjouir qu’après des décennies d’omerta, l’occasion soit enfin donnée aux historiens, aux élus et aux citoyens de se pencher sur cet aspect de notre histoire. Car aucune société ne peut se construire durablement sur le mensonge. Un jour ou l’autre, la vérité doit apparaître, n’en déplaise à certains nostalgiques du jacobinisme ou aux tenants d’une Alsace « à la Hansi ».

Ces derniers n’ont d’ailleurs pas tardé à se manifester. Dans un catalogue de contrevérités qu’aucun historien sérieux ne saurait cautionner, M. Grossmann, conseiller municipal, a lancé une charge aussi vaine que violente contre cette commémoration de la Constitution de 1911. D’autres suivront certainement. Mais quel avenir ces personnes proposent-elles à nos enfants ? Celui d’une Alsace toujours morcelée en «baronnies républicaines» et où les seules expressions culturelles autorisées seraient le folklorisme et la haine de nos cousins d’Outre-Rhin ?

Cette politique a déjà pratiquement ruiné notre langue et notre culture, et désormais les conséquences sont d’ordre économique. De plus en plus de voix s’élèvent pour mettre enfin un terme à ce désastre. Car, pour avoir un avenir, l’Alsace doit se réconcilier avec son identité et puiser dans ses atouts culturels, linguistiques, géographiques et économiques.

Notre région a besoin de courage et d’un projet politique ambitieux. C’est dans cette optique que nous commémorerons la conquête démocratique et le chemin vers la liberté que représentait la Constitution de 1911.

Certes, on peut objecter que tout n’était pas parfait dans le statut proposé et que le contexte était évidemment très particulier. Mais au-delà des débats d’experts, cet épisode de notre histoire démontre d’abord que les Alsaciens ont su prendre leur destin en main et saisir la chance qui leur était offerte. Aussi, ce débat sur le centenaire de la Constitution de 1911 nous ramène à la situation politique actuelle, à l’heure où l’ensemble de la société alsacienne réclame la création d’une collectivité territoriale unique.

Face à cette opportunité unique, saurons-nous également saisir notre chance ? Les réticences et égoïsmes locaux ou politiciens s’effaceront-ils devant l’intérêt général et le progrès apporté par cette avancée institutionnelle ?

Mais, avant de pouvoir répondre à ces questions, il faudra en régler une autre : les Alsaciens auront-ils le droit à un référendum ou bien les privera-t-on encore de parole ?

Jean-Georges Trouillet                          David Heckel
Président d’Unser Land                         Conseiller général du Bas-Rhin (Unser Land)

Quelle : Unser Land

Conseil d’Alsace : Manifestation pour le Référendum

Un Conseil d’Alsace pour 2014 ?

79% des Alsaciens favorables à un référendum sur la création d’un Conseil Unique d’Alsace

On reparle de la « Fusion »

Conseil d’Alsace : Manisfestation pour le Référendum

Posted on mai 16th, 2011 by Klapperstein

COMMUNIQUE DE PRESSE DUNSER LAND

Oui au référendum, oui à la fusion. Appel à manifester samedi 21 mai à 16h place Kleber à Strasbourg

Unser Land proteste contre l’attitude de certains élus socialistes alsaciens qui s’opposent au projet de fusion des collectivités alsaciennes.

Quand 79% des Alsaciens (sondage CSA du 03 mai 2011) demandent à s’exprimer sur ce sujet, cela signifie que le projet correspond à une véritable attente de la société alsacienne. Aussi, lorsque que MM. Nisand et Oehler déclarent que ce débat est « bien dérisoire, absurde, surréaliste et nombriliste », ce n’est rien d’autre qu’un affront à la démocratie et à la volonté du peuple alsacien.

L’Alsace n’a pas vocation à être une victime collatérale des élections présidentielles de 2012. De quelle tendance politique qu’ils soient, les Alsaciens réclament la fusion. Aussi, il est du devoir de la classe politique alsacienne de donner aux Alsaciens la possibilité de s’exprimer à ce sujet.

Nous regrettons l’attitude nihiliste des opposants à ce projet, qui, soit par intérêt politicien, soit par intérêt personnel, s’opposent à une réforme dictée par le bon sens et appuyée par l’ensemble de la société alsacienne.

Unser Land exige la tenue d’un référendum à l’automne afin de donner aux Alsaciens la possibilité de s’exprimer au sujet de la fusion des collectivités territoriales alsaciennes.

Nous donnons rendez-vous aux Alsaciens samedi 21 mai à 16h place Kleber à Strasbourg pour une manifestation en faveur d’un référendum.

Unsri Heimet appellent bien évidemment  les Alsaciennes et les Alsaciens, indépendamment  des clivages politiques, à venir nombreux à cette manisfestation. Fer d’Demokratie un fer’s Elsass, kommen ihr zahlreich !

MENU

M'R EMPFHELE

Copyright © 2009 Unsri Heimet. Theme par THAT Agency propulsé par WordPress.