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Unsri Heimet

Unsri Heimet – do sin m'r d'heim ! Das Elsass, unsri Heimet !

République ou Démocratie ?

Posted on décembre 9th, 2010 by Klapperstein

La République française, ce « coup d’Etat permanent » disaient certains, est une démocratie minimaliste. Son centralisme administratif  hypertrophié et ses scrutins électoraux majoritaires brident et pervertissent la souveraineté populaire. A la véritable liberté d’expression, au fédéralisme et à la démocratie directe, les élites parisiennes opposent les sacro-saintes traditions républicaines et le dogme suranné des Droits de l’Homme, avec les résultats peu glorieux que l’on connait. L’éditorial de la fondation Polémia nous livre quelques aspects  fondamentaux de la démocratie « made in France ». A lire.

La France, pays le moins démocratique de l’Europe de l’Ouest

En France on parle beaucoup de « république ». Rarement de démocratie. Et pour cause ! La France est le pays le moins démocratique de l’Europe de l’Ouest.

La démocratie c’est le gouvernement du peuple par le peuple et pour le peuple. Cela suppose d’abord la liberté d’expression et la capacité de s’informer librement avant toute prise de décision — ce n’est pas le cas. Cela suppose ensuite une représentation élective des différents courants d’opinion qui soit équitable — ce n’est pas non plus le cas. Cela implique que la loi votée prévale sur les règles imposées d’ailleurs — ce n’est pas davantage le cas. Cela suppose enfin que le peuple puisse se prononcer directement par des référendums sur des sujets nationaux et locaux et que son opinion soit respectée — là encore ce n’est pas le cas.
Explications.

La France lanterne rouge pour la liberté de la presse

Reporters sans frontière publie chaque année un classement des pays selon leur degré de liberté de la presse. La France ne cesse de perdre des places. En 2010, elle se situe au 44e rang mondial derrière la… Papouasie Nouvelle Guinée. A l’exception de l’Italie, tous les pays d’Europe de l’Ouest sont largement devant la France.

Il y a deux explications à cela :
– l’existence en France de lois liberticides créant des délits d’opinion sur le « racisme », « l’homophobie » ou « la mémoire » ; lois d’autant plus dangereuses qu’elles sont interprétées au sens large par les tribunaux et qu’elles prévoient comme peine complémentaire l’inégibilité ; menace qui pèse sur la liberté d’expression des représentants élus du peuple ;
– une grande concentration des médias souvent contrôlés par des groupes d’affaires et des banquiers : Rothschild à Libération, Lazard au Monde, Goldman Sachs au conseil d’administration de Bouygues, propriétaire de TF1, pour ne citer que quelques cas.

Un Parlement croupion

A l’exception de la Grande-Bretagne, la quasi-totalité des pays d’Europe pratiquent le scrutin proportionnel et ont des parlements qui représentent la diversité et la pluralité des courants d’opinion : écologistes, populistes, identitaires, souverainistes, régionalistes notamment sont représentés dans les assemblées politiques.

Rien de tel en France où le scrutin majoritaire a mis en place un duopole UMP/PS c’est-à-dire droite d’affaires versus gauche mondialiste…, à moins que ce ne soit… droite mondialiste contre gauche d’affaires.

En France, depuis trente ans, les réformes de modes de scrutins qui se succèdent limitent les possibilités d’expression des courants non dominants : suppression de la proportionnelle législative en 1988, suppression de la proportionnelle nationale aux européennes de 2004, suppression de la proportionnelle intégrale aux élections régionales en 2004, et suppression annoncée de toute proportionnelle pour les futurs conseillers territoriaux qui remplaceront les conseillers régionaux en 2014.

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Geld macht nicht glücklich – aber Demokratie

Posted on novembre 16th, 2010 by Klapperstein

Je direkter die Demokratie, desto zufriedener die Menschen

ggg

Eine wissenschaftliche Untersuchung, geleitet von Professor Bruno S. Frey, hat zutage gefördert, dass die direkte Demokratie als Regierungs- und Gesellschaftsform dem Menschen am meisten entspricht. Sie schafft nachhaltig Frieden, Freiheit und Gerechtigkeit und bietet den Bürgern die Möglichkeit direkter politischer Mitgestaltung und Einflussnahme. Sie wirkt sich positiv auf das Befinden der Menschen aus und ist für andere Völker attraktiv. Bruno S. Frey ist Professor für Volkswirtschaftslehre an der Universität Zürich und untersucht schon seit Jahren die Zusammenhänge zwischen Wirtschaft, Politik und Ethik. Seine Studien zur direkten Demokratie lassen aufhorchen und verdienen eine breite Diskussion.

Im folgenden Beitrag werden aus der Studie von Professor Frey wichtige Stelle im Originalwortlaut zitiert.

«Die Aussage ‹Geld macht nicht glücklich› stimmt annähernd; dass Demokratie glücklich macht, trifft hingegen völlig zu.» Für Bruno S. Frey ist klar, dass es zur Befriedigung der Grundbedürfnisse ein bestimmtes Einkommen braucht, aber «Geld – im Sinne von höherem Einkommen – macht nicht gerade unglücklich, erhöht jedoch das subjektive Wohlbefinden von Personen nur geringfügig». Tatsächlich fühlt sich derjenige glücklicher, der unter demokratischen Verhältnissen lebt.

«Insbesondere je besser ausgebaut die Möglichkeiten zur direkten Mitwirkung bei politischen Entscheidungen mittels Volksabstimmung sind, desto zufriedener sind die Einwohner.
Dafür sind zwei Gründe massgebend: Zum einen können die politischen Verhältnisse beeinflusst werden. Insbesondere werden die Regierungen veranlasst, diejenigen Güter und Dienstleistungen zur Verfügung zu stellen, die die Leute wirklich möchten. Zum anderen schätzen es die Bürger, am politischen Prozess teilhaben zu können.» Frey stützt seine Aussagen auf sorgfältig durchgeführte empirische Untersuchungen. Er bestätigt mit seinen wissenschaftlichen Ergebnissen Befunde der Psychologie, der Wirtschaftswissenschaften und der Politologie.

Frey ging mit seinen Mitarbeitern noch weiter und untersuchte in der Schweiz die kantonalen Unterschiede bezüglich direktdemokratischer Einflussmöglichkeiten. Auch hier kam er zu einem interessanten Ergebnis: Unterschieden wurde zwischen Kantonen mit ausgeprägten Möglichkeiten direktdemokratischer Beteiligung (Baselland, Glarus, Appenzell Ausserrhoden, Solothurn) und solchen mit geringen Möglichkeiten (Genf, Neuenburg, Tessin, Bern). «Nach Berücksichtigung aller anderen wirtschaftlichen und soziodemographischen Einflüsse zeigt sich, dass Bürger in Kantonen mit stark ausgebauten politischen Rechten deutlich zufriedener sind.»

Eine prosperierende Wirtschaft und auch ein Wirtschaftswachstum sind für die Wohlfahrt der Bevölkerung wichtig. Die Wirtschaft wächst aber um so besser und nachhaltiger, je mehr die Bürger mit direktdemokratischen Mitteln mitbestimmen können. Einmal mehr wird so unterstrichen, dass die direkte Demokratie der Schweiz einen hohen ethischen Wert besitzt. Wir schliessen uns Bruno S. Frey an, wenn er den Schweizerinnen und Schweizern rät, auf ihre direkte Demokratie stolz zu sein.

Quelle : Zeit-Fragen

En sortir c’est s’en sortir*

Posted on novembre 1st, 2010 by Klapperstein

Die Krise offenbart die Schwächen der Region Elsass

Über 22 500 Arbeitsplätze gingen im Laufe von zwei Jahren verloren und die Arbeitslosigkeit stieg auf Rekordniveau. Das Elsass ist eine der am schwersten betroffenen französischen Regionen. Die Arbeitslosigkeit liegt über 8,5%, und das ohne die Teilzeit- oder Kurzarbeitsstellen sowie Wiedereingliederungsmaßnahmen (mesures de retour à l’emploi). Einige Fachleute sprechen von einer Global-Arbeitslosigkeit von rund 11% aller Erwerbsfähigen.

La destruction d’emplois a touché depuis 2008 22 500 postes de travail. Le chomage a atteint des sommets avec une augmentation de 31% en un an. Il dépasse les 8,5%. « L’actuel redémarrage de l’économie allemande, s’il perdure pourrait à nouveau avoir un rôle de locomotive. Déjà dans la région de Haguenau, plusieurs firmes à capitaux allemands voient leurs carnets de commande s’étoffer » .

Les secteurs historiques de l’industrie alsacienne (Haguenau, Wissembourg, Molsheim, Saverne, Sélestat, Mulhouse, Neuf-Brisach etc.) sont parmi les plus gravement touchés. Ceux d’Altkirch et de Thann ont perdu 10% des emplois industriels.

Les cantons suisses germanophones proches embauchent à nouveau des Alsaciens maîtrisant l’allemand de manière opérationnelle. Certes. Mais, c’est le nombre des frontaliers allemands qui s’accroît régulièrement. Ils possèdent des compétences linguistiques supérieures en Hochdeutsch par rapport aux autres candidats à un emploi frontalier.(DNA 22.6 2010)

Si la récession allemande a ralenti les exportations, une autre cause prégnante des difficultés réside dans le manque de maîtrise du Hochdeutsch nécessaire pour entrer en relation avec les clients des pays germanophones, pour travailler dans des entreprises venant de ces pays. Les compétences en allemand ne sont pas seulement nécessaires pour les frontaliers et ceux qui travaillent plus loin dans des pays de langue allemande, mais aussi dans la Région Alsace. Une formation poussée en Hochdeutsch s’impose dans les métiers du bâtiment, de la bouche, de l’artisanat, les emplois dans les PME afin de résorber le chomage des jeunes.

Quelle : Newsletter Zweisprachigkeit

* En sortir c’est s’en sortir est la traduction française d’un vieux proverbe indépendantiste corse d’origine basque colporté sur l’île de beauté par un vieux quartier-maître flamand: lack’schi mi àmàrschi.


Nicolas G. Hayek (1928-2010)

Posted on juillet 10th, 2010 by Unsri Heimet !

Über die Freiheit / de la Liberté

Freiheit und persönliche Freiheit für jedermann sind seit den Anfängen des Landes im 13. Jahrhundert in der Schweizer Seele verankert – lange bevor die Französische Revolution sie in den Vordergrund rückte. Die persönliche Freiheit des Bürgers ist oft wichtiger als die des Staates. Um es deutlicher zu sagen: Der Staat hat dem Bürger zu dienen und nicht der Bürger dem Staat. Sie sind Teil der wesentlichen Grundsätze, welche die Schweizer hoch schätzen. Es ist kein Zufall, dass Voltaire und viele andere in die Schweiz flohen, um frei schreiben und reden zu können.

La liberté et la liberté individuelle pour chacun sont gravées dans l’âme suisse depuis les origines du pays au XIIIe siècle, bien avant que la Révolution française ne les mette au premier plan. La liberté individuelle du citoyen est souvent plus importante que celle de l’Etat. Pour être plus clair: l’Etat doit être au service du citoyen, et non le citoyen au service de l’Etat. La liberté est partie intégrante des principes les plus chers aux Suisses. Ce n’est pas un hasard si Voltaire et bien d’autres ont cherché refuge en Suisse, pour pouvoir écrire et parler librement.

Über die europäische Union /de l’Union Européenne:

L’Union européenne nous est alors plus ou moins apparue comme une lourde machine, un méli-mélo bureaucratique et plus ou moins chaotique et de concepts idéologiques, sociaux, économiques et, pour une part, financiers, pendant que tout le reste était laissé au hasard, à la Providence et aux générations à venir.

Es erschien uns dann als schwerfällige, bürokratische und mehr oder weniger chaotische Mischung von ideologischen, sozialen, wirtschaftlichen und zum Teil finanziellen Konzepten, während alles andere dem Zufall, Gott und künftigen Generationen überlassen wurde.

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La démocratie en question

Posted on juin 13th, 2010 by Klapperstein

Faire de l’Alsace un canton intégré à la confédération helvétique,  en voilà bien une schnàppsidee ! Il est vrai que réunis au Stàmmtisch, autour d’un quart de pinot ou d’un Seidel pour refaire le monde l’espace d’un instant, l’idée peut faire sourire… voire grincer des dents. Quoique. Das Elsass als 27. Kanton ? Mr sin eifàch nit dagega. Or, il s’agit pas là d’une blague de comptoir mais bien d’une proposition suisse… et c’est très officiellement que le conseiller jurassien Dominique Baettig (UDC/SVP) à déposé le 18 mars dernier au Nationalrat (Berne) un texte de loi – cosigné par 28 autres conseillers – allant dans ce sens. Nous notons que les rares médias alsaciens qui ont évoqué l’affaire se sont bien gardés d’approfondir le sujet. Nous vous livrons le contenu de cette motion.

Considérant le manque d’intérêt de la classe politique nationale et européenne dont souffrent certaines régions limitrophes , leur volonté croissante d’obtenir de l’autonomie par rapport à l’Etat central (ou Bruxelles), le Conseil fédéral est chargé de proposer dans les meilleurs délais à l’Assemblée fédérale, un cadre constitutionnel et légal opérationnel, qui permettrait éventuellement, si une majorité de la population en faisait la demande, aux Départements, Provinces et Länder limitrophes [...] qui ont déjà exprimé un tel intérêt démocratique de par le passé, de rejoindre la Confédération helvétique en qualité de nouveaux cantons suisses, avec, à la clé, le Droit d’Initiative et de Référendum, avantages d’un système de démocratie directe. Ces régions limitrophes disposent d’une longue tradition et volonté politique de souveraineté de leurs citoyens, de démocratie de proximité, à échelle humaine [...]. Il s’agit d’un signe politique d’ouverture à l’extension d’un modèle de souveraineté suisse, proactif, plutôt que de laisser l’initiative du grignotage d’adhésion à l’Union européenne, dont les institutions centralisatrices sont coupées des aspirations de ses citoyens.

Au delà de la proposition, il s’agit avant tout d’un cruel constat. Car L’Alsace, bien plus encore que d’autres régions limitrophes, souffre d’un grave déficit démocratique . Et c’est bien là la problématique majeure. Ses libertés politiques et son autonomie ont été au fil de l’Histoire fortement malmené par Paris. Terribles conséquences de l’uniformisation hexagonale pour notre petit pays zwische Rhyn un Vogese qu’être devenu années après années le nain économique et pour tout dire le parent pauvre de l’espace rhénan, après avoir perdu petit à petit son identité propre, sa langue et son âme. Et nous avons évidemment le député-maire du coin, du Dreieckland en l’occurrence, l’inénarrable Jean-Luc Reizer, qui s’empresse d’affirmer que nous sommes « de bons français » (1) et que « nous entendons bien rester citoyens de la République française ». Ben voyons! Noch einer wu sin Bändala verdiennt het.

Et notre motion, qu’est-elle finalement devenue? Elle fut sans grande surprise rejetée le 19 mai dernier par le Conseil Fédéral qui a sagement répondu que:

donner aux régions limitrophes à notre pays la possibilité de rejoindre la Confédération suisse serait un acte politique inamical, que les Etats voisins pourraient considérer, à juste titre, comme provocateur. Elle nuirait donc de manière grave aux relations avec les Etats concernés.

Alors, non, ‘s Elsass ne sera pas, sans doute pas, après le Jura, le 27ème canton suisse. So schlimm isch ‘s nit. Car l’intérêt de cette motion n’est pas tant pour les Alsaciens leur l’intégration dans la Confédération que le développement d’une réel démocratie en Alsace. Car la démocratie n’est dans les faits nullement incarnée par les républicains parisiens et les bureaucrates bruxellois. Derrière l’invocation constante et de la République, des Droits de l’Homme et de l’Europe se cache en fait la mise à mal de la démocratie et des libertés politiques les plus élémentaires qui devraient lui être consubstantielles. Face à l’usurpation démocratique (2) que nous subissons, gardons en nous l’esprit (3) des Confédérés, celui des hommes libres des Waldstätten, à la fois droit et rebelle; il aidera grandement les Alsaciens à retrouver leur fierté et leurs libertés, pour redonner enfin à leur Heimet un destin digne de ce nom.

(1) Jean-Luc Reizer, député-maire à vie d’Altkirch, devrait peut-être aussi rebaptiser Altkirch en Vieille Eglise, témoignant ainsi de ce que les Sundgauviens seraient enfin devenus « de bon français » comme les autres !

(2) Cette usurpation est malheureusement rependue dans presque tous les grands pays occidentaux, où l’absence de démocratie direct et la prédominance toujours plus fréquentes des scrutins majoritaires sur les scrutins proportionnels montrent que ces démocraties sont sur le plan institutionnel en service minimum. Elles sont en fait des oligarchies à caution démocratique. En témoigne l’évolution récente et en cours du scrutin des Régionales en France. Après avoir monter en 2004 la barre  permettant d’être élu de 5% à 10%, le gouvernement est en train de changer ce même scrutin proportionnel en scrutin majoritaire. Ce qui représente deux régressions démocratiques consécutives.

(3) Nous pensons également à celui des paysans révoltés du Bundschuh et des freien Reichstädten de la Décapole, qui en étaient proche.

Motion complète en français und auf deutsch ci-dessous:

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Erfolgsmodell Schweiz

Posted on avril 20th, 2010 by Klapperstein

A l’heure où la construction européenne (qui représentait pour de nombreux alsaciens un échappatoire au jacobinisme et à la grisaille  française) ne cesse de décevoir par son caractère bureaucratique, ultralibéral et antidémocratique, comme en témoigne le contenu du traité constitutionnel de 2005 et la manière dont il a été imposé aux différents  peuples européens, il est peut-être temps pour les Alsaciens attachés à leurs libertés de  tourner leur regard vers le pays du fédéralisme et de la démocratie directe, et ce d’autant plus que l’organisation politique passé de nos frères alamans, l’ancienne Confédération helvétique (alte Eidgenossenschaft 1291-1798), avait de nombreuses similitudes avec la Décapole alsacienne (elsässisches Zehnstädtebund 1354-1679) .

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La Suisse, modèle efficace

Erfolgsmodell SchweizLa maison d’édition Kai Homilius (Berlin) vient de publier il y a quelques se­maines dans sa série COMPACT un livre intitulé «Erfolgsmodell Schweiz. Direkte Demokratie, selbstbestimmte Steuern, Neutralität» [La Suisse, modèle efficace. Démocratie directe, impôts déterminés par les citoyens, neutralité]. Il s’agit d’un véritable antidote aux attaques polémiques contre la Suisse. Il a trois caractéristiques:
Il répond clairement à maintes questions de ceux qui s’intéressent à la Suisse, mais il plaira également à tous les lecteurs suisses et les rassurera.
Il est publié par une maison d’édition allemande en collaboration avec un éditeur allemand et donne la parole à de nombreux Suisses. Il s’agit donc d’une collaboration réussie entre la Suisse et l’Allemagne qui se différencie de manière bienfaisante de la politique allemande de confrontation.
Il donne la parole à des membres du Conseil fédéral aussi bien qu’à de simples citoyens. Chacun a son opinion, mais l’ensemble est assimilable à un concert.
Ceux qui cherchent des réponses sincères aux questions suivantes les trouveront dans ce livre.
•    Qu’entend-on par souveraineté du peuple en Suisse et quelle en est l’histoire? ­Quelles sont les institutions que la ­Suisse a créées en vue de cette souveraineté et ­quelles conditions humaines ont fait que le modèle suisse est efficace?
•    Pourquoi la majorité des Suisses ne veulent-ils pas que leur pays devienne membre de l’UE?
•    Quels sont les fondements théoriques et historiques de la démocratie directe de la Suisse?
•    Pourquoi le système fiscal suisse correspond-il à la volonté populaire?
•    Pourquoi l’armée de milice suisse est-elle un modèle pour la démocratie directe?
•    Pourquoi les communes fonctionnent-elles particulièrement bien?
•    Pourquoi l’aide humanitaire a-t-elle toujours été particulièrement importante en Suisse?
•    Qu’est-ce qui se cachait derrière la cam­pagne de l’or volé des années 1990?
•    Qui la place financière suisse dérange-t-elle et quel est le rôle du capital financier international dans les attaques contre la Suisse?
•    Quelles méthodes manipulatrices de PR ont été utilisées dans la campagne contre la Suisse?

La liberté a toujours été un des biens les plus estimés en Suisse. Le conseiller fédéral Ueli Maurer en témoigne de manière éloquente. Ce n’est pas la liberté au sens néolibéral du «droit du plus fort», mais la liberté d’individus égaux en droits, une liberté dans la responsabilité à l’égard du prochain, une liberté digne. La Suisse est un pays qui vaut la peine qu’on s’y intéresse.

Jürgen Elsässer/Matthias Erne (éd.): Erfolgsmodell Schweiz. Direkte Demokratie, selbstbestimmte Steuern, Neutralität. 2010. ISBN 978-3-89706-416-4. L’ou­vrage contient entre autres des contributions de Cornelio Sommaruga, ancien président de la Croix-Rouge internationale, Nicolas G. Hayek (Swatch Group AG), Rolf Dörig (Swiss Life), Ueli Maurer, conseiller fédéral, Luzi Stamm, conseiller aux Etats, et Walter Suter, ancien ambassadeur de Suisse.

Source : Horizons et débat

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