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Unsri Heimet

Unsri Heimet – -do sin m'r d'heim ! Das Elsass, unsri Heimet !

Double langage de nos élus sur le bilinguisme ?

Posted on juin 29th, 2011 by Klapperstein

Ci-dessous le point de vue de Jacques Cordonnier sur la polémique actuelle. Il met en avant la responsabilité de messieurs Richert, Kennel et Buttner qui ne se sont pas opposés à la réforme proposé par la rectrice, alors qu’en tant que représentants des collectivités locales en partenariat avec l’Education Nationale sur le bilinguisme, ils auraient pu et du s’y opposer.

Le relatif changement de ton de nos Schnackapolitiker de service n’étant très probablement du qu’à l’ampleur (bien que relative) de la polémique actuelle, nous ne pouvons que réitérer notre demande de signer et de faire signer la pétition en cours contre le projet de suppression de la parité horaire dans les classes bilingues. UH

Pour signez la pétition « Pour l’avenir des jeunes d’Alsace », cliquez ici

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Um die Petition « Für die Zukunft der Jugend im Elsass» zu unterschreiben, klicken sie hier

Polémique sur le bilinguisme : double langage et double jeu ?

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La polémique sur l’enseignement bilingue, commencée le 16 juin dernier par un article publié dans les DNA, n’est pas près de s’éteindre. Armande Le Pellec Muller, recteur de l’académie de Strasbourg, est l’objet d’un flot de critiques convergentes depuis qu’elle a rendu publiques les changements des modalités de l’enseignement bilingue français-allemand en Alsace. Or la rectrice n’est responsable de rien, ou presque. Madame le Pellec Muller est une fonctionnaire, certainement de bon niveau, qui exécute des décisions prises dans les bureaux du ministère à Paris. Il lui a été demandé de tailler dans les budgets, elle taille donc dans les budgets. Et notamment dans celui consacré à l’enseignement bilingue à parité horaire. Mais il y a un hic ! L’enseignement bilingue est organisé dans le cadre d’une convention passée en 2007 entre l’État, le Conseil régional d’Alsace, les deux Conseils généraux.

La rectrice, mauvaise cible pour ceux qui ont mauvaise conscience

Si les mots ont encore un sens, une convention est un document contractuel qui engage toutes les parties prenantes, et ceci d’autant plus que la convention de 2007 a prévu le versement annuel de 3 millions d’euros par les collectivités alsaciennes, c’est-à-dire par les contribuables alsaciens. Mme le Pellec Muller n’a pas décidé toute seule de casser l’accord de 2007. Elle a pu revenir sur les termes de la convention parce qu’elle avait l’accord des présidents des collectivités. Ceci est très clairement rapporté dans l’article du 16 juin.

Il est stupide de reprocher à Mme le Pellec Muller d’être jacobine, car si elle ne l’était pas, elle ne serait pas rectrice, au service de la plus grande administration de l’État.

Ne pas hésiter à saisir le Tribunal administratif s’il le faut

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Ceux qui dans cette affaire n’ont pas rempli leur mission, ce sont les présidents des collectivités :Philippe Richert, Charles Buttner et Guy-Dominique Kennel. Leur mandat était de défendre l’enseignement bilingue paritaire, de s’opposer aux options du rectorat et de poursuivre l’État au Tribunal administratif en cas de besoin.

Pourquoi donc toutes les associations pour le bilinguisme, la presse, les experts  et les commentateurs s’acharnent-ils sur la rectrice ? Pourquoi veulent-ils à tout prix épargner les vrais responsables que sont MM. Richert, Buttner et Kennel ?

Certainement touche-t-on là au coeur des scléroses psychologiques structurelles de l’Alsace. Il faut relire Psychanalyse de l’Alsace, de Frédéric Hoffet.

On frise ici le double jeu

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Mais les trois présidents n’avaient pas prévu un telle mobilisation en faveur de l’enseignement bilingue paritaire. On assiste donc aujourd’hui à un splendide retournement de veste. Il est consternant de voirMM. Richert, Buttner et Kennel rejoindre la cohorte des détracteurs de Mme Le Pellec Muller, eux qui lui avaient donné leur accord il y a quelques jours à peine.

Charles Buttner, président du Conseil général du Haut-Rhin, Guy-Dominique Kennel, président du Conseil général du Bas-Rhin, Philippe Richert, président du Conseil régional d'Alsace. Il semble que les trois présidents n'aient pas consulté les élus de leurs assemblées pour approuver les initiatives du rectorat.

Quelle : Alsace d’Abord

Sondage exclusif CSA/Menscom

Un sondage publié hier par CSA/Menscom révèle que 60% des Alsaciens sont favorables à la création d’un conseil unique d’Alsace (23% contre, 17% sans opinion*) et que 79% des Alsaciens souhaitent pouvoir ce prononcer sur ce sujet par référendum. Chez les jeunes de moins de 30 ans, ce dernier chiffre monte même à 84% !

A la question « Certains pays, comme la Suisse, font un usage fréquent du référendum d’initiative populaire, parce que les conditions exigées sont sensiblement plus accessibles qu’en France**. Souhaiteriez-vous que la France s’inspire de cet exemple et rende le référendum d’initiative populaire plus facile à provoquer par les électeurs ? » 72% des Alsaciens sondés ont répondu « oui », ce qui exprime clairement le déficit et le malaise démocratique dont souffre la France et l’Alsace.

Ce sondage  atteste simplement de ce que l’introduction de la démocratie directe en Alsace sur le modèle de nos voisins suisses  et la création d’un conseil d’Alsace unique sont des impératifs démocratiques qui ont été jusqu’à présent ignorés et bafoués par la belle et immaculée République Française et par nos Schnackapolitiker de service. Wie lang noch ? UH

Sondage exclusif CSA/Menscom

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60 % des Alsaciens sont favorables à la création d’un conseil unique d’Alsace : tel est l’un des principaux résultats du sondage exclusif CSA/Menscom réalisé par téléphone les 19 et 20 avril 2011 auprès d’un échantillon représentatif (méthode des quotas) de 808 habitants de la région Alsace.

A quatre jours de la séance plénière, ouverte au public, organisée par le Conseil régional d’Alsace sur l’évolution institutionnelle de la région, et près de dix ans après la dernière étude entièrement consacrée à cette question (sondage Iserco/DNA en 2002), l’enquête CSA/Menscom apporte, en interrogeant sur le projet de création d’un conseil unique d’Alsace, une contribution à l’un des débats majeurs pour l’avenir de l’Alsace.

L’Alsace pourrait être en effet – si le projet fait consensus et à la condition de la tenue d’un référendum dont le résultat serait positif – l’une des premières régions françaises à mettre en œuvre larticle 29 de la loi du 16 décembre 2010 qui autorise désormais la fusion de la région et des départements qui la composent dans une unique collectivité territoriale.

Le pourcentage d’Alsaciens défavorables au conseil unique est historiquement bas

Le sondage CSA/Menscom questionne les Alsaciens sur quatre points : la notoriété du projet de création d’un conseil unique d’Alsace qui regrouperait les Conseils généraux du Bas-Rhin et du Haut-Rhin et le Conseil régional d’Alsace, la position (très favorable, plutôt favorable, plutôt pas favorable, pas du tout favorable) sur le projet, les raisons de chaque position et enfin le souhait (ou non) que les habitants de la région puissent se prononcer sur ce sujet par référendum.

Parmi les principaux enseignements , le sondage CSA/Menscom montre que 55 % des Alsaciens ont entendu parler du projet de création d’un conseil unique d’Alsace, contre 45 % qui disent ne pas en avoir entendu parler.

Ce taux de notoriété (55 %) apparaît relativement important compte tenu de la complexité du sujet (qui se rapporte au fonctionnement des collectivités, à leurs rôles respectifs, à une perception largement partagée sur le « mille-feuille » administratif, etc.). De plus, le projet de conseil unique d’Alsace n’est pas une idée neuve, ce qui explique aussi ce résultat : il occupe régulièrement les débats dans la région depuis, au moins, les années 1970. En revanche, le pourcentage des Alsaciens qui n’ont pas entendu parler du projet (45 %) éclaire aussi sur l’enjeu de pédagogie ; si les habitants de la région sont appelés à voter lors d’un référendum, il est nécessaire qu’ils puissent y participer munis de toute l’information.

Le pourcentage d’Alsaciens se disant défavorables au conseil unique d’Alsace est par ailleurs, avec 23 %, historiquement bas. Il se rapproche des valeurs datant du début des années 1990. Les résultats des études précédentes oscillaient en effet entre 33 % (Ipsos/Logica Business Consulting mars 2011), 31 % (Iserco/DNA 2002) et 24 % (Iserco/DNA 1994).

60 % des Alsaciens sont favorables au conseil unique d’Alsace (17 % ne se prononcent pas), confirmant en cela une position majoritaire, déjà exprimée et jamais remise en cause depuis plus de 15 ans (Iserco/DNA 1994 : 70 % favorables, Iserco/DNA 2002 : 56 %, Ipsos/Logica Business Consulting mars 2011 : 67 %). Parmi les principales raisons évoquées par les partisans du conseil unique se comptent la réduction des dépenses publiques (qui devance largement les autres raisons avec 56 %) et le fait que la structure unique serait plus efficace que les structures, ou collectivités, actuelles (38 %). Les personnes opposées évoquent, entre autres,  une moindre efficacité de la structure unique (36 %), un risque de centralisation à Strasbourg (32 %) ou d’éloignement des élus par rapport à la population (32 %).

Enfin, à 79 %, les Alsaciens souhaitent pouvoir se prononcer sur le sujet par référendum, contre 18 % qui ne le souhaitent pas (3 % ne se prononcent pas). Ce résultat est supérieur de 9 points par rapport à la position des Français sur le sujet : en mars 2009, 70 % d’entre eux indiquaient leur souhait d’un référendum dans le cadre de la réforme territoriale en préparation, que ce vote porte sur l’avenir de leur région ou sur l’avenir de leur département (Baromètre LH2-nouvelObs.com, 9 mars 2009).

Véronique Bernard et Nicolas Camous

-  Résultats détaillés
-  Le plus Menscom 1 : un référendum très attendu

Source/Quelle: : www.menscom.com

* Ce qui équivaudrait lors d’un vote sur la fusion des deux conseils généraux et du conseil régional à 72% de oui et 28% de non, en tenant compte des 17% qui ne s’exprimeraient pas.

** C’est effectivement le moins que l’on puisse dire !

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