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Unsri Heimet

Unsri Heimet – do sin m'r d'heim ! Das Elsass, unsri Heimet !

Aufruf an Demonstration gegen das Verschwinden der Region Elsass

Posted on décembre 12th, 2014 by Klapperstein

Aufruf an Demonstration gegen das Verschwinden der Region Elsass

Die Verbände Kultur und Zweisprachigkeit in Elsass und Moselle – René Schickele Gesellschaft und Elsässische Bürgerinitiative für mehr Demokratie – ICA 2010 rufen ihre Mitglieder und Fürsprecher dazu auf, an der Demonstration am Samstag in Strassburg gegen das Verschwinden der Region des Elsass in einem überregionalen Konglomerat ohne jede Logik und ohne Beachtung kultureller und sprachlicher Besonderheiten teilzunehmen. Durch ihre technokratische und antidemokratische Vorgehensweise, entfernt diese Reform die Bürger nur noch mehr von ihren Institutionen und offenbart Bestrebungen nach einer Re-Zentralisierung. Zugleich führen die Machthaber durch ihre Rektoren an den Schulen Angriffe gegen zweisprachige ABCM-Schulen. Gemeinsam mit der Gesamtheit der Verbände für Regionalsprachen in Frankreich, fordern wir, dass Regionen mit einer Regionalsprache einen Sonderstatus erhalten sowie wirkliche sprachliche Macht, insbesondere was die Schulbildung, die Medien und das öffentliche Sprechen dieser Sprachen angeht.

Die letzten Demonstrationen, die im Elsass stattgefunden haben (Strasbourg,Colmar, Mulhouse), zeigen ein steigendes Bewusstsein insbesondere bei den jungen Generationen. Diese äußern sich gegen den Verlust der Regionalsprache und für ein Zurückfinden zum Stolz ihrer Regionalkultur. Diese Bewegung muss unterstützt werden, denn sie ist eine Chance für unsere Region und unser Land.

Quelle : René Schickele Gesellschaft (Culture et Bilinguisme d’Alsace et de Moselle)

Le rectorat enfonce un coin dans le bilinguisme

Posted on juin 20th, 2011 by Klapperstein

Les trois articles ci-dessous, tirés du site du journal L’Alsace, fond écho à la polémique née de la volonté du rectorat de Strasbourg de mettre fin à la parité (12h de français / 12h d’allemand) dans les classes bilingues en diminuant significativement de nombres d’heures d’allemand par semaine. Ce qui démontre une fois de plus que l’Education Nationale, premier budget de l’Etat et fer de lance de la grande machinerie étatique française, à une dent particulièrement dure envers le bilinguisme en Alsace. UH

Bilinguisme : Le rectorat enfonce un coin dans le paritarisme

Le recteur a annoncé, pour 2012, le projet expérimental d’un enseignement bilingue avec moins d’allemand que de français.

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Apparemment, tout est parti d’une fuite à l’issue de la dernière réunion du comité quadripartite, qui gère la politique d’enseignement bilingue en Alsace : lors de cette réunion, à laquelle participent notamment des représentants des collectivités territoriales (lesquelles cofinancent, avec l’Éducation nationale, l’enseignement bilingue), le recteur Armande Le Pellec Muller a présenté un projet, dont de nombreux observateurs retiendront surtout qu’il reviendrait sur la sacro-sainte règle de la parité 12 heures en français-12 heures en allemand, dans le premier degré, pour ne plus garder que 8 heures d’allemand.

La part de l’enseignement en allemand au collège serait également réduite, tandis que l’on envisagerait désormais de faire enseigner, par un seul enseignant de primaire, les cours en français et les cours en allemand. Bien sûr, tout ceci ne serait amorcé qu’à petites doses, expérimentales, et à compter de la rentrée 2012 seulement.

Pourtant, l’information a fait l’effet d’une « bombe », tant, jusqu’ici, les partisans du bilinguisme — depuis les associations de parents jusqu’aux responsables de chambres consulaires — étaient bien davantage sur une ligne de « plus d’allemand », pour une meilleure efficacité quand là, on leur demande de croire qu’on pourra faire mieux avec moins.

Mme Le Pellec Muller appuie certes sa démonstration sur quelques constats. Elle rappelle ainsi les déperditions d’effectifs entre la maternelle et le collège, sans parler du lycée où une infime partie de ceux qui ont débuté en maternelle poursuivent jusqu’à l’Abibac ou en section européenne allemand.

Elle réaffirme aussi qu’il est difficile de recruter des professeurs d’allemand, surtout ceux qui sont susceptibles d’enseigner une discipline non linguistique en allemand.

Le recteur estime également (contrairement à tous ses prédécesseurs qui n’ont jamais voulu le reconnaître) que cet enseignement « recrute parmi les classes sociales moyennes et favorisées ». Enfin, et on n’empêchera pas d’aucuns de penser que c’est là le socle fondateur de cette innovation, le recteur rappelle que le bilinguisme coûte cher en termes de postes, dans une période où l’administration est sur le pied de guerre budgétaire.

Lorsque l’on quitte le terrain du constat pour entrer, avec elle, dans celui des propositions, elle suggère que les réformes annoncées contribueraient à augmenter la « diversité sociale » des apprenants et surtout à rendre plus attractive, dans la durée, une filière qui s’épuise au-delà du primaire…

Malgré quelques considérations sur la priorité donnée à l’oral et à la communication pour étayer cette thèse d’un bilinguisme plus « vendeur », au regard de ce qui a été investi depuis la naissance de l’idée même du bilinguisme dans les années 90, il n’est pas sûr que l’argumentaire fasse le poids. Il n’est que de voir les premières réactions (lire ci-contre) pour en juger. Il est vrai que l’expérimentation n’étant programmée que pour 2012, les positions des uns et des autres, et surtout du rectorat (qui aurait toutefois reçu l’aval des politiques du comité quadritpartite), auront bénéficié du temps de l’explication et d’un débat nourri.

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Réactions : Culture et bilinguisme : « La parité est un minimum ! »

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Depuis que la nouvelle de l’expérimentation souhaitée par le rectorat est connue, de nombreuses réactions sont intervenues, le plus souvent pour dénoncer l’initiative.

L’association Culture et bilinguisme d’Alsace et de Moselle, par la voix de son président Jean-Marie Woehrling, évoque le « risque de démantèlement que la nouvelle politique rectorale fait peser sur l’enseignement de la langue régionale ».

Dans une lettre à tous les conseillers généraux et régionaux, l’association déclare : « Le rectorat ne semble pas comprendre la logique de la pédagogie paritaire qui ne réside pas dans un enseignement frontal de l’allemand, mais dans l’utilisation de cette langue dès la maternelle, comme langue des activités scolaires et d’enseignement ».

Pour l’association : « La parité (représente) un minimum ». Culture et bilinguisme réfute par ailleurs tous les arguments avancés par le recteur. Elle reprend notamment celui qui voudrait que « diminuer le nombre d’heures en allemandpermettrait d’améliorer l’efficacité de cet enseignement ! »« Il est évident, estime l’association, qu’une réduction supplémentaire de l’exposition à la deuxième langue va encore affaiblir la connaissance de celle-ci alors que beaucoup d’élèves ne la pratiquent que dans le cadre scolaire ».

L’association constate encore qu’ « au moment où des responsables économiques multiplient les signaux d’alarme devant le constat que de nombreux emplois sont perdus en raison du manque de compétence en allemand des jeunes générations qui arrivent sur le marché du travail, alors que les filières de formation transfrontalières ne peuvent se développer en raison de l’insuffisante préparation linguistique des étudiants de notre région, le rectorat ne trouve rien de mieux que de baisser davantage la garde ».

Les élus écologistes…

De leur côté, les élus écologistes demandent une réaction forte du conseil régional, estimant que « la démarche du rectorat est exécrable : c’est le retour de l’unilatéralisme rectoral, la négation du partenariat avec les collectivités territoriales qui sont uniquement avisées en dernière instance ».

… et Philippe Richert

Philippe Richert leur « répond » dans un communiqué, où il insiste sur le caractère expérimental des mesures envisagées et estime que « si des améliorations sont souhaitables et possibles, il ne faut pas que de nouvelles orientations conduisent à remettre en cause les résultats acquis depuis 2007, dans le cadre de l’application de la Convention quadripartite portant sur la politique régionale des langues vivantes. Elles ne doivent pas non plus affecter l’important et indispensable travail de terrain mené au quotidien par les associations ».

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Eltern dénonce : « Une volonté de remise en cause »

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Claude Froehlicher, président d’Eltern Alsace (qui tient son assemblée générale aujourd’hui), relève, dans le projet du recteur, « une volonté de remise en cause avec des arguments qui se contredisent ». « Le plus frappant, selon lui, est celui des éléments budgétaires » : « Il faudrait comparer les dépenses engendrées par le bilinguisme et le fait d’avoir des milliers de chômeurs en Alsace, au lieu de personnes qui pourraient trouver un emploi outre-Rhin, grâce à leurs compétences en allemand ».

Autre contradiction, selon M.Froehlicher : « On nous dit qu’il faut trouver de nouvelles formes d’organisation, car on a trop de mal à trouver des professeurs germanophones. Or, dans la foulée, le test envisagé consistera à faire enseigner les 8 heures d’allemand et le reste en français, par le même enseignant. Donc, cela veut dire que pour 100 classes, là où on avait, avant, 50 enseignants germanophones, il en faudra 100 : on doublera donc le besoin d’enseignants germanophones… ».

S’agissant de « l’élitisme et du manque de mixité sociale », il prédit que le résultat de la « réforme » sera que « les plus motivés iront vers le privé, où ça coûtera plus cher, tandis que les autres, plus défavorisés, n’auront pas accès au bilinguisme paritaire ».

Quelle : L’Alsace

Vers la catastrophe économique et linguistique ?

Posted on février 19th, 2011 by Unsri Heimet !

Convention linguistique au rabais non respectée, promesses  politiciennes non tenues, baisse du nombre d’ouvertures de classes bilingues. Une fois de plus LA question se pose: au vu des résultats catastrophiques de la politique linguistique en Alsace, devons-nous, Alsaciens, remettre notre destin aux mains de l’Etat français, l’Education Nationale et de ses valets locaux ? Non, bien évidement ! Il ne faut rien attendre de Paris. C’est à NOUS de prendre les problèmes à bras le corps. Notre avenir et la sauvegarde de notre héritage historique, culturel et linguistique ne passera que par le réveil de notre conscience alsacienne. La médiocrité (la vacuité même) politique actuelle en Alsace nous suggère que ce réveil est tout à fait possible… Elsasser,  stehn uf ! UH

1.- Des engagements non tenus.

Les engagements (écrits) du candidat Nicolas Sarkozy en 2007 de mettre dans une loi toutes les 39 dispositions que la France avait acceptées lors de sa signature de la Charte Européenne des langues régionales ou minoritaires n’ont pas été tenus. Un article de principe a été introduit dans la Constitution, mais ces engagements présidentiels n’ont pas été suivis d’effets.
Une majorité d’Alsaciens ont fait confiance au Président Nicolas Sarkozy. En tout cas, c’est une immense déception…
Nous lançons un appel au nouveau ministre alsacien chargé des collectivités territoriales afin qu’il mette en œuvre les engagements du Président Nicolas Sarkozy : en effet l’article 75-1 de la Constitution est dans la partie concernant ces collectivités et personne en Alsace ne comprendrait que Philippe Richert à la fois Président Régional et Ministre des collectivités ne prenne pas en charge à bras le corps et ne mène pas à bon port ce dossier si important de la langue régionale. C’est aux actes que nos dirigeants seront jugés, non aux paroles !

2.- La Convention 2007-2013. Bilan désolant à mi-chemin.

La convention 2007-2013 portant sur les langues vivantes prenant appui sur l’apprentissage de la langue régionale (dans ses deux dimensions) a prévu le doublement des effectifs bilingues dans chaque département en priorité dans le 1er degré.
Ceci aurait supposé depuis 2007, chaque année, l’accueil d’environ 2500 enfants de plus, soit la création d’une centaine de classes de 25 élèves environ. C’est-à-dire 50 classes bilingues par an et par département. Or le rythme d’ouverture annuel des deux dernières années n’est que de 37 classes par département.
En deux mots, cette convention déjà jugée « au rabais » et très minimaliste par une grande partie des responsables politiques, des parents, et les associations n’est réalisée au mieux qu’aux 2/3. Nous constatons de plus en plus que le rythme va encore baisser sans que nos grands élus ne veuillent protester : croient-ils que seules des déclarations suffiront alors que 25 % de nos jeunes sont au chômage contre 2 % dans les pays voisins !
Il est facile de constater une baisse de régime des créations dans le Bas-Rhin qui passe de 8 sites ouverts en 2009 à 3 en 2010 et une dans le Haut-Rhin qui passe de 12 sites ouverts en 2009 à 10 en 2010. Qu’en sera t-il en 2011 et 2012 ?
Si l’Alsace disposait du même rythme de développement que le Pays Basque (Pyrénées Atlantiques) ou la Corse, la situation se présenterait de manière bien plus positive : la Corse est à 40% des élèves bilingues au primaire et le Pays Basque à plus de 50%. Ce rythme de croisière insuffisant dans notre Région amène des questionnements sur la volonté de nos élus face à l’administration scolaire de favoriser un retour au bilinguisme en Alsace : peut-être que pour nos élus la langue régionale n’est toujours pas une véritable priorité ?
Il est difficile d’admettre que l’on trouve assez d’enseignants de Corse, alors que l’on avance depuis plus de 35 ans le manque d’enseignants maîtrisant l’allemand en Alsace. Le quotient de 40% d’enseignants bilingues/an prévu en Corse est strictement respecté dans cette région y compris pour 2011.

La convention alsacienne, bien moins ambitieuse, n’est pas respectée pour 2011 :

- L’absence de CAPES-bivalents en Alsace représente un véritable goulot d’étranglement pour l’enseignement bilingue au secondaire. Les autres régions en disposent !
- Le concours de recrutement spécial de professeurs des écoles (voie langue régionale), à 70% en français, ferme la porte à la plupart des candidats germanophones natifs. Le sommet a été atteint en 2010, 15 postes sur 50 n’ont pas été attribués et ont été transférés sur le concours monolingue. L’Alsace est la Région où ce glissement a été le plus important ces dernières années. Il semble que l’allemand parlé par 100 millions d’Européens soit devenu une langue rare !

La Convention 2007-2013 fortement minimaliste n’est pas respectée. En contrepartie de 3 millions € payés par la Région et les deux Départements, l’Etat s’était engagé à recruter annuellement au moins 50 postes, il n’en a prévu que 25 pour 2011.
Au lieu de protester, nos élus justifient la pénurie !
Depuis 1982, l’Académie de Strasbourg se présente abusivement comme une « académie-pilote » pour l’enseignement de l’allemand.
C’est en Alsace que l’administration tient le moins ses engagements, pourtant c’est ici qu’on a le plus besoin de l’enseignement bilingue français/langue régionale. Les demandes des associations restent sans réponse véritable. Nous pensons que la disparition des dialectes et de l’allemand depuis 65 ans est totalement voulue.
Nous pensons que la politique archaïque issue de l’idéologie totalitaire et centralisatrice n’est pas encore abandonnée dans les rouages de l’état. C’est ce qui contribue au  » mal être  » des régions de France et à leur appauvrissement culturel et économique.

Signé par les 3 Présidents des Associations le jeudi 9 décembre 2010 :

François Schaffner, Culture et Bilinguisme
Gérard Cronenberger, président de l’Aéplal
Henri Scherb, Heimetsproch un Tràdition

Quelle :  Unser Land

Wird zuviel fürs Elsässerdeutsch unternommen ?

Posted on novembre 22nd, 2010 by Klapperstein

Immer wieder wird behauptet, die Elsässer selbst seien gegen den Gebrauch ihres Dialektes und des Hochdeutschen.

On entend toujours des gens affirmer que les Alsaciens seraient opposés à l’emploi du dialecte alsacien et de l’allemand standard.

Wir erinnern an zwei Umfragen, die in den letzten eineinhalb Jahren von den wahrlich nicht als regionalistisch verdächtigen Dernières Nouvelles d’Alsace durchgeführt worden sind, und deren Ergebnisse wir einem von Heimatsproch und Tradition an den Präsidenten des Regionalrates, Philippe Richert, am 9. Juni 2010 adressierten Brief entnommen haben.

Les résultats de deux sondages récents effectués par un journal qu’on ne peut pas soupçonner de  » tendances régionalistes « , à savoir les D.N.A., ont été adressés par la revue Heimetsproch un Tradition dans son numéro du 9 juin 2010 à M. Philippe Richert, président du Conseil Régional.

1. Am 15. April 2010 (d.h. vor vier Monaten) wurde die Frage « Sind Sie der Meinung, daß ZU VIEL für die Renaissance des Dialekts getan wird? » wie folgt beantwortet:

- Es wird nicht genug unternommen: 57%

- Genau richtig: 25%

- Es wird zuviel unternommen: 15%

- Keine Meinung: 2%

Le 15 avril 2010 ( il y a quatre mois ), à la question : « N’est-on pas en train d’en faire TROP pour la revitalisation du dialecte ? » ont répondu

- on n’en fait pas assez : 57%

- pensent qu’on fait ce qu’il faut : 25%

- on en fait trop : 15%

- sans opinion : 2%.

2. Am 2. März 2009 (d.h. vor 18 Monaten) wurde folgende Frage gestellt: « Handelt es sich um Diskriminierung, wenn man von einem Stellenbewerber verlangt, Elsässisch zu sprechen? ». Antwort:

- NEIN, ich denke nicht: 61%

- JA, ich bin dieser Meinung: 36%

- Keine Meinung: 1%

Die große Mehrheit war also gegen die HALDE, die verbieten lassen wollte, daß Dialektkenntnisse als Einstellungsvoraussetzung gelten können.

Le 2 mars 2009 ( il y a 18 mois ), à la question : « Pensez-vous que demander à un candidat à l’embauche de parler l’alsacien est discriminatoire ? » ont répondu

- NON, je ne le pense pas : 61%

- OUI, je le pense : 36%

- Sans opinion : 1%

La grande majorité donc désapprouvait l’opinion de la HALDE qui prétendait interdire que la  condition préalable à l’obtention d’un emploi soit la connaissance du dialecte alsacien.

Sie, lieber Leser, liebe Leserin sind also nicht allein: Die große Mehrheit der Elsässer (über 80%) ist  der Meinung, es würde nicht genug oder gerade genug für die Wiederbelebung des Dialekts unternommen, und über 60% der Elsässer sind der Meinung, daß es zulässig ist, von einem Stellenbewerber Elsässischkenntnisse zu verlangen.

Vous qui lisez ces informations et qui vous sentez Alsaciens, vous n’êtes donc pas tout seuls : la grande majorité des Alsaciens ( plus de 80% ! ) pense qu’on ne fait pas assez – ou  tout juste assez – pour  soutenir un retour du dialecte, et 60% pensent qu’il est normal d’exiger d’un candidat à un emploi en Alsace qu’il ait des connaissances en dialecte alsacien.

Quelle : Newsletter Zweisprachigkeit n°2

Làchsch net ?

Posted on novembre 18th, 2010 by Klapperstein

A Witz üs dr Schüel

Dr Georgele last in sim Maarlebuech wu’nr uf Wiehnachte bikumma het: »… die Königin gebar dem König einen Sohn … »

« Màmme, frogt’r, « was heisst denn das ‘gebar’? »

Sinne Mamma erklärt’m: « Das heißt soviel wie ‘schanke’, also, d’Kenigin hat em Kenig a Suhn gschankt. »

Dr Georgele bemerkt sich dr Begreff un in dr Schüel, in sim ditsche Ufsatz ewer si Geburtstag schriebt’r: « Am Nachmittag kam Tante Maria und gebar mir einen Kanarienvogel. »

Quelle : Newsletter Zweisprachigkeit

Keine Verelsässerung für die Südtiroler

Posted on novembre 7th, 2010 by Klapperstein

Die Südtiroler haben ihr Schicksal selbst in die Hand genommen – eine elsässische Studienreise über die Alpen


Warum fahren die Elsässer so gern nach Tirol, und besonders nach… Südtirol? Weil es in Italien liegt? Weil es billiger ist? Oder ganz einfach, weil sie dort in ihrer Sprache begrüßt, empfangen und bedient werden? Weil sie dort reden können « wie ihne d’r Schnààwel gwàchsa isch »? Sicher auch, weil sie dort eine Region vorfinden, die mit Erfolg selbst über ihr Schicksal entscheidet.

Im vergangenen Juni hat eine kleine Delegation von Elsässern unter Leitung der Generalrätin Andrée Munchenbach aus Schiltigheim und dem Roeschwooger Bürgermeister Michel Lorentz eine Studienreise nach Bozen, der Hauptstadt der Autonomen Provinz Südtirol unternommen. Man wollte dort in Erfahrung bringen, was man von diesen 500 000 deutschsprachigen Italienern lernen und auf elsässische Verhältnisse übertragen kann.

Die Autonome Provinz Südtirol verfügt über ein besonderes Statut, das der römischen Zentralregierung in einem langen und zähen Ringen abgetrotzt worden ist. In diesem ist festgelegt, dass die Provinz über einen eigenen Landtag (ein Regionalparlament) verfügt, welcher gesetzgebende Kompetenz hat.

Die Provinz ist finanziell hervorragend ausgestattet: 90 Prozent der im Land vereinnahmten Steuern werden von Rom an die Provinz zurücküberwiesen. Zum Vergleich: bei einer Einwohnerzahl von 500 000 verfügt das Land über einen Haushalt in Höhe von 5,3 Milliarden Euro – insgesamt also doppelt soviel wie die Budgets der beiden Generalräte und des Regionalrates zusammen. Pro Einwohner kann Südtirol also fast zehnmal soviel Geld ausgeben wie die elsässischen General- und Regionalräte zusammen! Ausschließlich die Landesregierung entscheidet über die Verwendung dieser Gelder.

Das komplette Bildungswesen ist in der Zuständigkeit der Landesregierung. Für jede Sprachgruppe gibt es eigene Schulen, in denen zunächst die Muttersprache und dann die Sprache der anderen Bevölkerungsgruppe unterrichtet wird. Demzufolge sind alle Menschen zwei- oder dreisprachig.

Die Arbeitslosenquote liegt bei nur 2% und liegt damit deutlich niedriger als im Rest Italiens oder im Elsass (über 8%) .

Die Delegation wurde auch von Landeshauptmann (le Premier Ministre de la Région) Luis Durnwalder im Landtag empfangen. Gespräche wurden mit einigen Volksvertretern (élus) sowie mit dem Leiter des deutschen Schulamtes geführt. In der Europäischen Akademie für Mehrsprachigkeit und Minderheiten EURAC, die im Rahmen von Interreg für die Région Alsace eine Studie über “Die Sprachen im Elsass” herausgegeben hat, informierte man sich über die Lage sprachlicher Minderheiten in anderen europäischen Ländern.

Wir hoffen, daß bald eine offizielle Delegation der drei elsässischen Gebietskörperschaften (mit Vertretern aller Parteien, Elternvereinigungen und Gewerkschaften) dieses erste Kennenlernen vor Ort vertieft, damit das Elsass endlich auch auf den Weg zur “geistigen Autonomie” gelangt.

Die Studienreise kam mit Unterstützung des Straßburger Historikers Bernard Wittmann zustande, der ein persönlicher Freund von Landesobmann Luis Durnwalder ist. Wer sich ausführlicher über die Situation und die Errungenschaften in Südtirol informieren möchte, dem sei das in diesem Jahr erschienene Buch Bernard Wittmanns ”De 1919 à nos jours : Südtirol/Elsass: histoires croisées et destins opposés“ wärmstens empfohlen.

Quelle : Newsletter Zweisprachigkeit n° 1

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Verelsässerung n.f. – 1961 Terme d’origine sudtirolienne.  Action  pour un peuple, par la contrainte d’un Etat centralisé et/ou fasciste, de perdre tout ou une partie de son identité  culturelle, de sa mémoire  et de sa langue, ainsi que les droits et libertés politiques  qui y sont liés. syn. aliénation collective; déculturation; linguicide; ethnocide // verelsässern v.. Transformer un peuple  en en altérant profondément ses mœurs, sa langue, son histoire et son organisation politique //Sich verelsässern se méprendre, s’obstiner dans l’erreur Fig. et Fam se détériorer fortement; partir en vrille

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