3.0.1" />
Unsri Heimet

Unsri Heimet – -do sin m'r d'heim ! Das Elsass, unsri Heimet !

8000 Demonstranten für ein «freies Elsaß» in Straßburg

Posted on décembre 14th, 2014 by Klapperstein

Um die 8000 Menschen haben heute nachmittag in der elsässischen Landeshauptstadt Straßburg an einer erneuten Demonstration gegen die Fusion des Elsaß mit Welschlothringen und der Champagne teilgenommen, die die französische Regierung gegen seinen Willen dem elsässischen Volk aufzwingen will. Der Demonstrationszug ging vom Schiltigheimer Platz bis zum Europaparlament und zurück. Die friedlichen Protestierenden, die Parolen wie «Elsaß frei!» bzw. «Holland démission!» skandierten, lehnen die Zwangsfusion vehement ab. Vor dem Europaparlament übergaben sie der elsässischen EVP-Abgeordneten Anne Sander eine Petition mit 15.000 Unterschriften, die die Abhaltung eines Volksentscheids fordert. UH

Facebook Unsri Heimet – Album 33 photos

24 Bandelajäger unterschreiben eine Stellungnahme

Posted on novembre 7th, 2014 by Klapperstein

Pour aider nos Bandelajäger de service à prendre réellement la défense du peuple alsacien dans les jours et les mois qui viennent, il est important que les Alsaciens s’affirment en tant que peuple en affichant fièrement leur Rot un Wiss sur leur maison et leur appartement.

Face au rouleau compresseur républicain, l’Alsace doit se recouvrir de Rot un Wiss, flattern froh im Wind… Zeiga mr alli d’Farwa vom Elsàss, eweràl im Elsàsslànd ! UH

___________________________________________

Réforme territoriale : 24 élus alsaciens signent une tribune

Vingt-quatre élus alsaciens signent ensemble une tribune pour remobiliser les opposants à une fusion de l’Alsace. L’examen définitif du texte par l’Assemblée nationale est prévu le 18 novembre. Voici le texte de leur tribune :

Députés socialistes alsaciens : prenez vos responsabilités !

« Le Sénat vient d’adopter par 220 voix contre 118, un nouveau découpage territorial qui tient compte des réalités économiques et sociales des territoires et redonne à l’Alsace son statut actuel, celui d’une région à part entière. Ce texte a été approuvé très nettement par des élus de tous bords, qu’ils soient écologistes, communistes, socialistes, radicaux, centristes ou UMP.

A présent, il appartient à l’Assemblée nationale de se prononcer sur cette réforme. Trois hypothèses de redécoupage des régions sont en débat.

L’union de l’Alsace et de la Lorraine est proposée par certains élus socialistes. Mais en réalité cette hypothèse est désormais caduque. Elle a été rejetée au Sénat par le Gouvernement qui proposera, à l’Assemblée nationale, de revenir à la méga-région. Soutenir que l’Alsace-Lorraine est encore une option est illusoire.

La seconde hypothèse est celle qui a été adoptée en 1ère lecture à l’Assemblée nationale et qui regroupe l’Alsace à la Lorraine et à la Champagne-Ardenne. Notre région, l’Alsace, ferait alors partie d’un territoire vaste comme deux fois la Belgique. Cette méga-région comporterait ainsi plus de 500 lycées. Un tel territoire éloignerait immanquablement les élus des réalités du terrain et fragiliserait le service public de proximité. Un territoire où Strasbourg serait particulièrement excentrée et se verrait sans doute fragilisée dans son statut de capitale régionale.

Enfin, la troisième hypothèse, c’est celle que nous défendons avec le Sénat et qui maintient l’Alsace comme région à part entière. Une région qui ne manque pas d’atouts : sa métropole, ses infrastructures, ses relations économiques fortes entre le Bas-Rhin, le Haut-Rhin mais aussi avec les autres régions voisines, françaises, suisses et allemandes. Une région qui est forte de son identité, de sa culture et de son droit local. Une région qui veut avancer sur la voie d’un nouveau projet de fusion des collectivités locales et servir d’exemple à d’autres territoires.

Ce débat débutera le 18 novembre prochain à l’Assemblée nationale et, comme depuis de longs mois, nous ne nous déroberons pas. Nous continuerons à porter inlassablement la voix des Alsaciennes et des Alsaciens avec toutes celles et ceux qui souhaitent défendre l’Alsace, quelle que soit leur couleur politique. Avec le Maire de Strasbourg, qui a rappelé qu’il ferait le choix de l’Alsace plutôt que la très grande Région Est, mais aussi avec les députés socialistes alsaciens.

Oui, unis, nous serons plus forts et nous appelons les députés socialistes alsaciens à se prononcer clairement en faveur de ce projet adopté par 101 conseillers régionaux et généraux de tous bords. Nous les appelons à relayer cette volonté auprès de leurs collègues du groupe socialiste et les convaincre du bienfondé de ce projet. Nous les appelons à prendre leurs responsabilités dans ce débat si important pour l’avenir des Alsaciens.

L’ambition que nous portons pour notre région et pour notre pays doit nous réunir, doit nous renforcer, doit nous fédérer. Nous proposons aux élus alsaciens de toutes sensibilités politiques de se mobiliser afin qu’au terme du débat au Parlement, la région Alsace ne disparaisse pas. »

Les signataires, par ordre alphabétique :

Jean-Marie BOCKEL – Sénateur du Haut-Rhin
Charles BUTTNER – Président du CG du Haut-Rhin
Jean-Louis CHRIST – Député du Haut-Rhin
René DANESI – Sénateur du Haut-Rhin
Laurent FURST – Député du Haut-Rhin
Arlette GROSSKOST – Député du Haut-Rhin
Antoine HERTH – Député du Bas-Rhin
Patrick HETZEL – Député du Bas-Rhin
Francis HILLMEYER – Député du Haut-Rhin
Fabienne KELLER – Sénatrice du Bas-Rhin
Claude KERN – Sénateur du Bas-Rhin
Guy-Dominique KENNEL – Sénateur – Président du CG du Bas-Rhin
Sophie ROHFRITSCH – Député du Bas-Rhin
André REICHARDT – Sénateur du Bas-Rhin
Frédéric REISS – Député du Bas-Rhin
Jean-LUC REITZER – Député du Haut-Rhin
Philippe RICHERT – Président de la Région Alsace
Jean ROTTNER – Maire de Mulhouse
Michel SORDI – Député du Haut-Rhin
André SCHNEIDER – Député du Bas-Rhin
Anne SANDER – Députée européenne
Eric STRAUMANN – Député du Haut-Rhin
Claude STURNI – Député du Bas-Rhin
Catherine TROENDLÉ – Sénatrice du Bas-Rhin

Quelle : L’Alsace

Sarkozy : noch ein Versprenchen

Posted on novembre 6th, 2014 by Klapperstein

Quand un homme politique s’engage à revenir sur une loi, cette promesse n’engage guère plus que ceux qui veulent bien y croire. Et quand le serial liar Sarkozy se contente seulement de ne pas s’interdire de revenir sur une loi,  une circonspection des plus totales s’impose à nous, même s’il est aussi possible que cette précaution de langage soit une noyade de poisson adressé à ses soutiens jacobins de l’UMP !

La seule chose qui soit certaine, c’est que l’avenir de l’Alsace dépendra pour beaucoup de la mobilisation future des Alsaciens. La politique est avant tout rapport de force et nos politiciens des carriéristes surfant sur les différentes forces en présence à la poursuite de leurs propres intérêts. A bon entendeur… UH

Disparition de l’Alsace : le Sénat dit non

Posted on octobre 30th, 2014 by Klapperstein

Le Sénat rejette la méga région et garde l’Alsace toute seule

Le Sénat vient de rejeter à la fois l’amendement demandant la grande région Alsace-Lorraine-Champagne-Ardenne et celui visant à rétablir une région Alsace-Lorraine. Les sénateurs confirment ainsi leur volonté de défendre la carte à quinze régions, dont l’Alsace seule, produite par la commission spéciale.

Le Sénat a rejetté l’amendement pour la grande région Alsace-Lorraine-Champagne-Ardenne par 220 voix contre 118 voix, sur 345 votants et 338 suffrages exprimés. Les socialistes alsaciens Patricia Schillinger et Jacques Bigot ont voté contre, comme leurs collègues UMP alsaciens. Le Lorrain Jean-Pierre Masseret (PS) s’est abstenu.

L’amendement des socialistes Jacques Bigot, Jean-Pierre Masseret et Patricia Schillinger visant à revenir au projet initial du gouvernement, c’est-à-dire la région Alsace Lorraine, a été rejeté par les sénateurs.

Les sénateurs confirment ainsi leur volonté de défendre la carte à quinze régions, dont l’Alsace seule, produite par la commission spéciale, contre l’avis du gouvernement mais également contre les dix sénateurs UMP de Lorraine et de Champagne-Ardenne qui défendaient la méga région. « A présent, le Sénat s’est clairement positionné pour le projet alsacien », s’est réjouie la sénatrice UMP du Haut-Rhin, Catherine Troendlé. « Le gouvernement doit respecter le travail et le positionnement sénatorial. Un travail et des débats de fond ne peuvent être ignorés […] Fort de ce vote, nous devons réaffirmer l’adhésion des Alsaciens au projet de conseil unique d’Alsace ».

Quelle : DNA

______________________________________

Le gouvernement français et l’Assemblée dite « nationale » vont probablement décider dans les semaines qui viennent de faire passer en force le projet de réforme territoriale d’une France à 13 Régions, incluant la disparition de la Région Alsace. Contre le vote du Sénat, contre la très grande majorité des élus alsaciens et contre une large majorité du peuple alsacien. Cette suppression pure et simple de la région Alsace est illégitime d’un point de vue démocratique et très fragile d’un point de vue politique.

Il appartient aujourd’hui aux Alsaciens de se réveiller et d’exiger par tous les moyens ce qu’ils leur revient de droit : un minimum  de respect, d’autonomie et de démocratie. UH

De part l’absence de démocratie réel en France et en Alsace, ce sont les députés de l’antidémocratique République Française qui vont décider provisoirement du sort de l’Alsace. Provisoirement, parce qu’en politique, rien n’est jamais définitif, et surtout pas une réforme territoriale absurde imposée à des populations plus que réticentes par un gouvernement totalement impopulaire. UH

_____________________________________________________

Réforme territoriale MM. Richert, Kennel et Buttner ont rencontré hier soir Manuel Valls.

Le dernier mot aux députés


Philippe Richert, Guy-Dominique Kennel et Charles Buttner ont été reçus hier soir par le Premier ministre pour parler de l’avenir de l’Alsace dans la réforme territoriale. S’il a montré de l’intérêt au projet alsacien, Manuel Valls s’en remet au débat parlementaire en souhaitant un compromis entre le Sénat et l’Assemblée nationale.

Cette rencontre intervenait quelques jours après l’examen, en commission spéciale du Sénat, du projet de loi relatif à la délimitation des régions… et après le rétablissement, par cette commission, de l’Alsace comme région spécifique dans ses frontières actuelles et avant l’intervention du Premier ministre devant le Sénat le 28 octobre prochain.

Les trois présidents ont exprimé au Premier Ministre le souhait de l’Alsace de garder son statut de région et de mettre en œuvre le projet de Conseil unique comme alternative à la grande région Alsace-Lorraine-Champagne-Ardennes (ALCA). Ils ont rappelé le vote des assemblées régionales en ce sens ainsi que le succès de la manifestation du 11 octobre dernier. Ils ont développé les raisons qui sous-tendaient la position et ont rappelé qu’il ne s’agit en aucun cas d’une position de repli sur soi, mais bien d’une proposition de mise en œuvre d’une décentralisation efficace et cohérente territorialement. Les trois Présidents, qui ont trouvé le Premier ministre à l’écoute ont pu chacun apporter un certain nombre de précisions sur la position alsacienne.

Au cours de cet échange cordial et franc, et sans rejeter l’idée alsacienne qu’il a qualifié « d’intelligente », le Premier ministre a rappelé que le projet de loi était désormais en seconde lecture devant de Sénat avant de revenir à l’Assemblée Nationale. Il entend respecter la décision des assemblées dès lors qu’un accord sera trouvé entre les deux chambres. Si le Premier ministre a rappelé qu’un accord avait été trouvé à l’Assemblée nationale pour le rattachement de l’Alsace à la Lorraine et à la Champagne-Ardenne, les élus Alsaciens ont mis en avant la très large majorité qui s’est constituée en commission spéciale du Sénat en faveur de l’Alsace, sans que l’option Alsace-Lorraine ne soit évoquée.

La nouvelle carte de 15 régions (dont l’Alsace seule) adoptée mardi dernier par la commission spéciale du Sénat sera discutée mercredi après-midi.

De leur côté, les deux sénateurs PS, Patricia Schillinger et Jacques Bigot, ainsi que le Mosellan Jean-Pierre Masseret, devraient déposer un amendement visant à créer une région Alsace-Lorraine, comme le prévoyait le projet de loi déposé par le gouvernement, modifié en juillet par le groupe socialiste de l’Assemblée Nationale.

Quelle : DNA

Jetzt ist der Landrat wieder zurück !

Posted on août 26th, 2014 by Klapperstein

Charles Buttner a enfin cédé à la pression de l’opinion publique alsacienne et de ses compères carriéristes de l’UMP. Il se rallie à la fronde des élus UMP qui revendiquent le retour du Conseil d’Alsace. La majorité des élus alsaciens et la majorité du peuple alsacien sont maintenant unies face à Paris. Jetzt get’s los, gemeinsam wird alles möglich.

Et en attendant la manifestation du 20 septembre à  Strasbourg, n’oubliez pas que tout le monde peut afficher des Rot un Wiss « a la moda catalana » (à la mode catalane), participer à l’opération  Trauerflor gegen Zwangsfusion et continuer de faire signer  à son entourage la pétition de Jean Rottner :  Je signe la pétitionIch unterschreibe die Bittschrift.

_________________________________________

Presserundschau Réforme territoriale La droite haut-rhinoise se rassemble pour relancer le conseil unique

Le groupe majoritaire du conseil général du Haut-Rhin et les parlementaires de la majorité alsacienne se sont mis d’accord pour tenter de relancer le conseil d’Alsace et contrer la fusion avec la Lorraine et Champagne-Ardenne.

Le projet de résolution dévoilé hier a été élaboré le matin même lors d’une réunion du groupe majoritaire du conseil général du Haut-Rhin. Il sera présenté jeudi en commissions réunies, en attendant un vote en séance publique. Charles Buttner l’a transmis à ses homologues de la Région et du Bas-Rhin, Philippe Richert et Guy-Dominique Kennel. L’objectif est d’arriver à un vote concordant des trois assemblées pour relancer le projet de conseil d’Alsace, comme le réclamaient le maire de Mulhouse, Jean Rottner (lire ci-contre), et les parlementaires haut-rhinois emmenés par Eric Straumann.

Si le consensus n’a pas dû être facile à trouver au conseil général du Haut-Rhin, « le contexte a évolué » depuis l’échec du référendum d’avril 2013, reconnaît Charles Buttner.

Éviter un « alsaticide »

Le président haut-rhinois veut à tout prix éviter un « alsaticide ». Le spectre d’une grande région Alsace-Lorraine-Champagne-Ardenne, dont le « centre de gravité se déplacerait inévitablement vers l’ouest » , observe Eric Straumann, a joué le rôle d’épouvantail. Le calendrier de la réforme, qui arrivera au Sénat mi-octobre, a accéléré le rapprochement. Il fallait aussi que les grands élus alsaciens « parlent d’une seule voix » quand ils verront le président de la République, début septembre.

Le texte présenté hier réclame que l’Alsace soit logée à la même enseigne que la Bretagne ou la Corse, laissées intactes par le redécoupage, souligne la sénatrice Catherine Troendlé. Il se veut une « contre-proposition » constructive dans le débat institutionnel, avec une « valeur ajoutée » , insiste Charles Buttner. De fait, il reprend les grandes lignes de la résolution adoptée par le congrès des trois assemblées alsaciennes en décembre 2012, ainsi que le projet annexé de 26 pages.

Il s’agit toujours de demander de nouvelles compétences, notamment en matière de coopération transfrontalière et d’enseignement des langues. On retrouve aussi le mode de scrutin mixte, uninominal et départemental, avec une dose de proportionnelle. La résolution comporte enfin une précaution : elle ne vaudra que si la Région Alsace est maintenue dans ses frontières actuelles.

Un « coup de poker »

Eric Straumann et Charles Buttner reconnaissent qu’il s’agit « davantage d’un geste politique que juridique ». On ne sait, en effet, si le gouvernement se sentira obligé d’y donner suite, après le premier échec du projet. Si ce n’était pas le cas, les parlementaires alsaciens promettent déjà de « prendre des initiatives fortes ». Reste que pour Charles Buttner, ce « coup de poker » aura au moins le mérite de « retarder le processus et peut-être de sortir l’Alsace de la Région Grand Est ».

À l’annonce de la relance du projet de conseil d’Alsace, Philippe Richert s’est dit « très heureux du dénouement d’un débat qui a mobilisé depuis des semaines les élus haut-rhinois ». « Il est important que l’Alsace puisse apporter une réponse unie, face à la création inacceptable d’une Région englobant l’Alsace, la Lorraine et Champagne-Ardenne » , commente le président du conseil régional.

Quelle : L’Alsace

Wo Recht zu Unrecht wird, wird Widerstand zur Pflicht

Posted on août 23rd, 2014 by Klapperstein

Webrundschau Réforme territoriale : la démocratie en deuil

Cette nuit, de Saint-Louis à Saverne et de la vallée de la Doller à Lauterbourg, dans toute l’Alsace, des centaines de panneaux de communes ont été recouvertes d’un crêpe noir en signe de protestation contre la disparition de la région Alsace.

Sympathisants de la cause alsacienne, élus, simples citoyens, membres d’Unser Land et d’autres associations ont participé à cette action, que nous approuvons pleinement et que nous appelons à généraliser.

Ce bandeau noir est le symbole de la colère des Alsaciens contre le projet du gouvernement de supprimer la région Alsace, un projet dont les conséquences seront graves et pourraient être irréversibles.

En effet, comment assurer la représentation des intérêts alsaciens si l’Alsace n’existe plus ? Impossible. Le nouvel ensemble regrouperait 5,5 millions d’habitants dont seulement 1,8 millions d’Alsaciens, de fait les Alsaciens se retrouveraient en minorité dans le nouvel ensemble et ne pourront plus faire valoir leurs intérêts. Et peu importe où sera le siège de l’Assemblée, que soit à Strasbourg, Metz ou Nancy.

Une disparition de l’Alsace aurait à terme des conséquences graves et irréversibles dans tous les domaines de la vie courante. En premier lieu, c’est ce qu’il y a de plus profond en nous, notre identité, qui serait touché de plein fouet et, avec elle, tout ce qui fait la richesse et la réputation de l’Alsace. Les budgets pour l’enseignement de notre langue régionale (allemand écrit et dialectal), déjà insuffisants, seraient immédiatement remis en question par le nouvel ensemble, largement francophone. L’organisation des transports ferroviaires et la formation professionnelle subiront le même sort. Enfin, tôt ou tard, la prétendue « égalité républicaine » sera également invoquée pour supprimer le Droit Local (jours fériés, statut des cultes et des associations, assurance maladie, etc.) dont nous bénéficions. Il en résulterait un appauvrissement économique, culturel et identitaire des Alsaciens.

La France a signé la Charte européenne de l’autonomie locale. Dans son article 5 intitulé « Protection des limites territoriales des collectivités locales », cette charte prévoit une consultation par référendum pour toute modification des limites territoriales locales. Le gouvernement, en refusant l’organisation d’un référendum, viole la loi. En imposant la loi du plus fort et en bafouant l’opinion de la population alsacienne, cette réforme n’est rien d’autre qu’un viol, comme l’a qualifié le député Straumann devant l’Assemblée nationale.

Aussi, s’opposer par tous les moyens, légaux ou non, à cette réforme est un devoir civique.

La loyauté dont les citoyens et élus alsaciens ont toujours fait preuve, n’est pas reconnue à Paris. Au contraire, elle est moquée et interprétée comme une soumission totale et un blanc-seing pour toutes les dérives. Le temps est venu de taper du poing sur la table. Nous appelons maintenant à ce que chacun prenne ses responsabilités, car unis et déterminés, nous avons les moyens de faire reculer le gouvernement. Les Bretons et les Corses y sont déjà parvenus. C’est maintenant à notre tour.

Ce mouvement de contestation s’amorce et grandit, car, jamais depuis plusieurs décennies, la société alsacienne n’a été aussi unie autour de l’Alsace. Chaque semaine de nouvelles initiatives voient le jour et le mouvement ne fait que s’amplifier. Ensemble, les différentes pétitions, dont celle du maire de Mulhouse, ont déjà recueilli plus de 60.000 signatures. Une nouvelle manifestation est annoncée, tandis que le maire d’Obernai évoque une action à Paris. Unser Land s’associera à toutes ces initiatives.

autocollant action bandeau

Quelle : Unser Land

Manuel Valls oder die Bürokratie in Aktion

Posted on avril 9th, 2014 by Klapperstein

Presserundschau Réforme territoriale Le retour du spectre de la fusion de l’Alsace-Lorraine

L’annonce faite par Manuel Valls « de réduire de moitié le nombre de régions » d’ici à 2017, ce mardi à l’occasion de son discours de politique générale devant l’Assemblée nationale est venu confirmer celle de François Hollande le 14 janvier lorsque ce dernier a esquissé les contours de son « choc de simplification ».

Un projet qui prévoit le rapprochement de certaines régions et qui ne manquera pas de raviver dans les jours qui viennent le débat sur la possible fusion de l’Alsace et de la Lorraine préconisée dans un rapport réalisé en 2009 sous la direction d’Edouard Balladur (lire le rapport complet ci-dessous). Le document qui détaille le futur découpage recommande en effet de « favoriser les regroupements volontaires de régions et la modification de leurs limites territoriales, pour en réduire le nombre à une quinzaine ». Plusieurs hypothèses avait été alors avancées. Parmi elles, la fusion du Bas-Rhin et du Haut-Rhin mais celle également de l’Alsace et de la Lorraine.

Un projet qui a suscité, ce mardi à l’issue du discours du Premier ministre, des réactions divergentes en Alsace et en Lorraine. Le président de la région Alsace, Philippe Richert (UMP), a ainsi jugé les propositions de réforme territoriale «complètement déphasées avec la réalité sur le terrain», alors que son homologue en Lorraine Jean-Pierre Masseret (PS) les a saluées.

A noter qu’au cours de son discours, Manuel Valls a également proposé de supprimer les conseils départementaux «à l’horizon 2021». La question du rapprochement entre le Haut-Rhin et le Bas-Rhin pourraient là aussi être remise au goût du jour.

Quelle : L’Alsace

_______________________________________________________

Nous constatons que les personnes qui se plaisent à penser que les élites euro-mondialistes seraient favorables aux identités régionales ont tout faux. C’est tout aussi vrai  des souverainistes hystériques que des régionalistes un peu trop naïfs. La République a créé les départements pour diviser les anciennes provinces du royaume de France et ainsi détruire leurs identités, et maintenant les zélateurs de l’Union (européenne) veulent fusionner les régions françaises entre elles, poursuivant ainsi le même dessin. RF et UE, même combat, en sortir c’est s’en sorti. Elsass frei. UH

On reparle de la « Fusion »

Posted on janvier 21st, 2011 by Unsri Heimet !

Fusion des départements et de la Région Alsace ? L’idée n’est pas pour nous déplaire, pas plus qu’à une grande majorité des alsaciens. Mais nous y trompons pas, cette réforme territoriale, sous couvert d’efficacité, de proximité et d’économies budgétaires est aussi une manœuvre qui verrouille un peu plus le déjà maigre espace politique alsacien.

La régression démocratique va en s’accélérant et nous en constatons l’inquiétante évolution depuis les deux dernières élections régionales : suppression de la représentation des petits partis  dès 2004 par la mise en place d’un seuil de deuxième tour  à 10%, et pour 2014 avec  l’application de la réforme territoriale, suppression des conseillers régionaux  et donc des listes, introduction du scrutin uninominal calqué sur les cantonales et seuil de 2ème tour à 12,5% des inscrits.

L’absence de proportionnelle dans la nouvelle assemblée  territoriale d’Alsace  va rendre dans la pratique impossible l’émergence de partis alsaciens indépendants de Paris aussi sûrement qu’elle  va condamner à terme l’existence d’une véritable vie démocratique en dehors de l’illusoire alternance UMP-PS. Le conseil d’Alsace uni sera donc un pseudo parlement sans réel pouvoir et sans réelle légitimité démocratique.

Il semble bien qu’en Alsace rien ne change, la République passe et gagne, la démocratie perd et les Alsaciens payent l’addition. Langt’s den no net ? UH

Majorz vs. Proporz. / Scrutin majoritaire versus scrutin proportionnel

Une imagerie suisse de 1919 qui en dit long sur le futur système majoritaire de la réforme territoriale de 2014…

Le ministre des Collectivités territoriales veut fusionner le conseil régional qu’il préside et les deux conseils généraux d’ici à 2014.

Un serpent de mer s’est glissé dans les eaux du Rhin. Appelez-le union, réunion, fusion ou plus pudiquement «Grenelle de l’Alsace», comme l’a annoncé le ministre des Collectivités territoriales et président UMP du conseil régional Philippe Richert. L’objectif reste le même : doter l’Alsace d’une seule assemblée, d’un seul exécutif, là où aujourd’hui règnent le conseil régional et les conseils généraux du Bas-Rhin et du Haut-Rhin.

«Mon objectif est de créer un outil plus efficace et de renforcer encore la proximité avec nos concitoyens, explique Richert. Ce projet, qui a été discuté en Alsace à de nombreuses reprises est aujourd’hui rendu possible par les lois Raffarin et la loi sur les collectivités territoriales qui vient d’être adoptée par le Parlement.» Philippe Richert, qui, sur son projet, a reçu le soutien de Nicolas Sarkozy avant d’entrer au gouvernement, veut mettre les bouchées doubles. Car le ministre a en tête un calendrier plutôt serré : mener à bien les débats et les phases expérimentales avant 2012, les référendums locaux, le vote des trois assemblées concernées et celui d’un projet de loi spécifique qui viendrait parachever l’ensemble avant 2014. Pourquoi ? Parce que c’est à cette date que la nouvelle loi territoriale prévoit l’élection des conseillers territoriaux appelés à remplacer les conseillers généraux et régionaux. Un rendez-vous propice pour créer le «conseil d’Alsace uni» qu’il appelle de ses vœux.

Innovations

Le projet n’est pas propre à sa région, souligne Richert. La Corse a déjà mis en place plusieurs innovations institutionnelles qui vont vers un rapprochement de ses différentes collectivités. «Le même processus est enclenché dans les territoires et départements d’outre-mer», souligne-t-il encore. D’autres projets, comme la fusion des deux départements savoyards, celle des deux régions normandes ou le rattachement de la Loire-Atlantique et de Nantes à la Bretagne, pourraient à nouveau être mis sur le devant de la scène.

L’expérience alsacienne est cependant la plus avancée. Au titre des avantages, l’union renforcerait la voix de l’Alsace face à l’État, argue le seul président du conseil régional UMP de métropole, et permettrait une «nouvelle phase de transfert de compétences», en imaginant par exemple que le réseau des routes nationales revienne à la région «au lieu d’être arbitré à Nancy». Quant à la question de la «capitale», Mulhouse et Colmar craignant d’y perdre face à Strasbourg, Richert la contourne en expliquant que la «vision d’une capitale unique n’a plus de sens à l’heure de l’Europe et des nouvelles technologies de communication».

En débat au sein de l’UMP alsacienne – l’ancien président du conseil régional Adrien Zeller n’y était pas favorable -, défendu depuis de nombreuses années par l’extrême droite et les régionalistes, le projet ne convainc pas à gauche où, au mieux, on considère qu’il n’est pas prioritaire. Le voilà cependant inscrit à l’agenda par la force du ministre-président d’Alsace.

Source: Le Figaro

MENU

M'R EMPFHELE

Copyright © 2009 Unsri Heimet. Theme par THAT Agency propulsé par WordPress.