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Unsri Heimet

Unsri Heimet – do sin m'r d'heim ! Das Elsass, unsri Heimet !

Petition gegen Zwangfusion : zurzeit 56 279 Unterschriften

Posted on octobre 29th, 2014 by Klapperstein

La pétition de Jean Rottner poursuit sa progression, actuellement 56 279 signatures. A l’heure où le gouvernement affiche effrontément son intention d’imposer son projet de disparition de la région Alsace contre l’avis des Alsaciens, contre l’avis des élus alsaciens et contre l’avis du Sénat, c’est le moment ou jamais de signer et de faire signer à son entourage la pétition Rottner. Prenons notre destin en main http://www.petition-alsace.fr/je-signe-la-petition/, en signant la pétition, et aussi en affichant nos Rot un Wiss partout en Alsace ! Nehmen wir unser Schicksal selbst in die Hand !

Et n’oublions pas que le succès de cette pétition révèle à quel point nos droits civiques sont scandaleusement bafoués par la République Française, grande donneuse de leçon de « démocratie » au monde entier. UH

Je signe la pétition

Ich unterschreibe die Bittschrift

50 000 Unterschriften : wenn wir in Demokratie wären…

Posted on août 18th, 2014 by Klapperstein

50 034…En attendant la manifestation du 20 septembre, n’oublions pas de continuer à faire signer nos entourages, nos amis et nos familles. Prenons notre destin en main. Nehmen wir unser Schicksal selbst in die Hand! UH

Ich unterschreibe die Bittschrift

Je signe la pétition

Welche Volkvertreter haben die Bittschrift unterschrieben ?

Posted on août 3rd, 2014 by Klapperstein

Dans l’article du 31 juillet publié ci-dessous, les DNA sont fidèles à ce qu’elles ont toujours été : une courroie de transmission de la République Française en Alsace… et de sa pseudo démocratie. Et l’article, outre de remettre en cause la valeur et la validité de la pétition en s’attardant sur des anecdotes non signifiantes, remarque judicieusement que d’un « point de vue de la procédure législative« , une pétition (eu-t-elle par ailleurs un grand succès), eh bien, voyez vous, ça ne peut servir qu’ « à rien » !

Et nous sommes bien là au cœur du problème. Nous rappelons que si les Alsaciens bénéficiaient des mêmes droits civiques que leurs coussins et voisins suisses, ils pourraient enclencher un référendum facultatif  en réunissant 1% des 1 300 000 électeurs alsaciens soit 13 000 signatures, pour pouvoir contrecarrer le projet de fusion Alsace-Lorraine-Champagne-Ardenne, tout comme ils pourraient enclencher un référendum d’initiative populaire en réunissant les signatures de 2% des 1 300 000 électeurs alsaciens, soit à partir de 26 000 signatures, pour pouvoir légiférer par voie référendaire sur la création d’un nouveau Conseil d’Alsace.

Or la pétition en est actuellement déjà à 46 850 signatures, soit à peu près 3,5% des électeurs alsaciens, et les Alsaciens ne reçoivent en retour de leur mobilisation citoyenne que l’ironie méprisante des journalistes des DNA… Es gibt keine echte Demokratie ohne direkte Demokratie. UH

Ich unterschreibe die Bittschrift

Je signe la pétition

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La pétition en ligne a recueilli 45000 soutiens en 12 jours Conseil d’Alsace : quels élus ont signé la pétition de Jean Rottner, maire de Mulhouse ? (31/07/14)

Plus de 45000 soutiens pour une pétition, même en ligne, ce n’est pas rien. Même si ce type de consultation ne présente guère de garantie. Alors question : au-delà des anonymes, quels sont les élus alsaciens les plus en vue qui ont signé ?

A quoi peut bien servir une pétition dans l’affaire qui agite le monde politique alsacien depuis deux bonnes semaines et le vote de l’article 1 du volet 1 la réforme territoriale, qui rattache l’Alsace à la Lorraine et à Champagne-Ardenne ? A rien, du point de vue de la procédure législative.

Il ne suffit pas de dizaines de milliers de soutiens en ligne pour enclencher la machine qui pourrait ressusciter éventuellement le projet de Conseil d’Alsace, voeu formulé dans le texte qui accompagne la pétition lancée par Jean Rottner, maire UMP de Mulhouse, dimanche 20 juillet. La question de la procédure à suivre -et de la course contre la montre- pour relancer cette fusion, dans le cadre de la loi de 2010, modifiée ensuite, avec ou sans référendum, avec un vote concordant des grandes collectivités à une majorité qualifiée ou non … etc etc fait débat entre les techniciens. Et nous n’avons pas, ici, la réponse. Elle tombera peut-être à la rentrée.

Cette pétition était un coup politique. Ce n’est pas forcément gratuit. Et le premier objectif, celui d’un effet de mobilisation du grand public, a assez bien marché. Même si ces 45000 « signatures » attachées à la pétition ne sont pas à prendre au pied de la lettre. Il suffit de quelques clics pour signer… à la place d’un tiers. Une personne qui m’est proche a signé… et ne le sait pas encore !

La signature du « nain Aaaatchoum »

Apporter son soutien à cette pétition nécessite en tout et pour tout de remplir un formulaire et de laisser une adresse mail. C’est accepté et publié sans validation. C’est pour cela que l’on a vu apparaitre peu après le lancement de la pétition une signature facétieuse, celle du « Nain Aaaatchoum ». Nom d’emprunt choisi pour figurer tout en haut de la liste alphabétique et qui avait pour objet de discréditer la démarche. « Aaaatchoum » a vite disparu, c’est donc qu’il y a quand même des personnes qui surveillent en back-office…

Au-delà de la mobilisation des internautes -ceux qui ont signé sont alsaciens en très très grande majorité- il est intéressant de voir lesquels des élus, parlementaires, conseillers régionaux et conseillers généraux du Haut-Rhin, ont apporté leur soutien à Jean Rottner.

Notez que le maire de Mulhouse n’apparaît dans la liste des plus de 45000 noms. Mais il est évidemment l’initiateur de la pétition, l’auteur et le signataire du texte qui l’accompagne. « Le premier à la signer », corrige-t-il sur son compte Twitter, ce jeudi soir.

Parmi les sénateurs alsaciens, trois sur neuf ont signé

La recherche que que nous avons faite suppose que ce sont bien les élus eux-mêmes qui ont signé, ou quelqu’un qu’ils ont chargé de le faire. Dans le cas contraire (homonymie peu probable, nous avons vérifié l’âge, ou signature d’un tiers à leur place), il nous le feront certainement savoir…

L’Alsace compte neuf sénateurs, dont deux sénateurs socialistes.

Trois sénateurs ont signé la pétition, Fabienne Keller (UMP), Françoise Boog (UMP) et Catherine Troendlé (UMP). L’ancienne maire de Strasbourg est la seule des cinq sénateurs du Bas-Rhin à avoir signé. Les deux socialistes sont évidemment absents de la liste.

Parmi les députés, six sur 15 ont signé

Parmi les députés, six sur 15 ont signé la pétition du maire de Mulhouse.

Il s’agit, dans le Haut-Rhin, de Jean-Luc Reitzer (UMP), Francis Hillmeyer (UDI) et Eric Straumann (3 sur 6).

Dans le Bas-Rhin, Laurent Furst (UMP), Frédéric Reiss (UMP), André Schneider (UMP) (soit 3 sur 9) ont signé.

Les parlementaires du Haut-Rhin ont été plus sensibles à la démarche de Jean Rottner que ceux du Bas-Rhin. Aucun parlementaire socialiste n’a signé, ce qui n’est pas une surprise.

Une pétition qui fait bouger les lignes dans le Haut-Rhin ?

Regardons de plus près l’accueil fait à cette pétition parmi les conseillers généraux du Haut-Rhin, qu’Eric Straumann s’est mis en tête de convertir à un retour au projet de conseil unique.(Lire l’article de Franck Buchy)

Neuf conseillers généraux du Haut-Rhin sur 31 ont signé la pétition. Ce n’est pas un énorme succès, mais encore une fois, cela ne dit rien des convictions de ceux qui n’ont pas apporté leur soutien « numérique » au maire de Mulhouse. Peut-être ne sont-ils pas, tout simplement, sensibles à cette forme de sollicitation.

Mais une chose est à relever, parmi les neuf vice-présidents de Charles Buttner, quatre apparaissent dans la liste des signataires de la pétition. Ce n’est pas négligeable : il s’agit de Brigitte Klinkert, Michel Habig, Pierre Bihl et Jean-Paul Diringer. A noter que Pierre Bihl était bien sur la ligne Buttner pendant le débat qui a précédé le référendum du printemps 2013 (OK pour un conseil unique, mais avec des « réserves » lire à ce propos). La pétition contribue-t-elle à fragiliser la position du président du conseil général du Haut-Rhin, hostile à un retour au projet de conseil unique ?

Les autres conseillers généraux du Haut-Rhin qui ont signé la pétition sont Daniel Adrian (Sierentz), Christian Chaton (Sainte-Marie-aux-Mines), Alain Grappe (Guebwiller), Marc Schittly (Mulhouse-Est) et Eric Straumann (Andolsheim) évidemment.

14 conseillers régionaux sur 47 ont signé, dont un membre du groupe socialiste et démocrate

Passons au conseil régional, il compte 47 élus. 14 d’entre eux ont signé la pétition, dont le président UMP Philippe Richert.

Sur les 29 élus du Bas-Rhin, huit ont signé la pétition. Outre le président, ce sont les élus de la majorité alsacienne Laurent Burckel, Pascal Mangin, David Saglamer, Elsa Schalck, Gilbert Scholly, Nicole Thomas et Justin Vogel. Aucun élu groupe socialiste et démocrate du Bas-Rhin, ni aucun élu écologiste, n’a apporté son soutien à cette pétition.

Sur les 18 élus du Haut-Rhin, six ont signé la pétition. Et parmi eux les élus de la majorité alsacienne Jean-Marie Belliard, Jacques Cattin, René Danesi, Jean-Paul Omeyer et Chantal Risser.

A noter qu’un élu du groupe socialiste et démocrate a signé la pétition, Michel Cheray. Il s’était déjà distingué et avait apporté son soutien au projet de conseil unique au printemps 2013, au côté du maire de Kingersheim Jo Spiegel.

Cette analyse de la souscription à la pétition lancée par Jean Rottner, ce jeudi à 17h20, n’a pas de valeur définitive. Tout peut évoluer encore…

Christian Bach

Quelle : DNA

40 000 Unterschriften ! En une semaine, plus de 3% des électeurs alsaciens ont déjà signé la pétition !!! Ne relâchons pas la pression. Continuons à faire signer nos entourages, nos amis et nos familles. Prenons effectivement notre destin en main. Nehmen wir unser Schicksal selbst in die Hand! Ich unterschreibe die Bittschrift Je signe la pétition

Et n’oublions pas que le succès de cette pétition révèle à quel point nos droits civiques sont scandaleusement bafoués par la République Française, grande donneuse de leçon de « démocratie » au monde entier : 26 000 Unterschriften : wenn wir in Demokratie wären…

Quelle : Unsri Heimet Facebook

Ich habe die Bittschrift für die Zukunft des Elsass untergeschrieben

Posted on juillet 24th, 2014 by Klapperstein

Webrundschau J’ai signé la pétition pour l’avenir de l’Alsace

J’ai signé la pétition initiée par Jean Rottner appelant les Alsaciens à prendre leur destin en main. Avec l’ensemble des parlementaires UMP d’Alsace, Guy-Dominique Kennel et Philippe Richert nous appelons à la mobilisation des forces vives et de l’ensemble des citoyens d’Alsace afin que le débat parlementaire qui se poursuivra au Sénat et à l’Assemblée Nationale prenne enfin en compte la voix de l’Alsace.

Nous refusons la grande Région Alsace / Lorraine / Champagne-Ardennes et nous refusons que l’Alsace ne soit qu’une variable d’ajustement pour les accords politiciens du Gouvernement et de la majorité socialistes.

C’est pourquoi nous défendons comme alternative une nouvelle gouvernance locale d’une Alsace qui resterait une région à part entière et conserverait son identité et ses spécificités.

Si vous voulez aussi que les Alsaciens et l’Alsace soient respectés et entendus n’hésitez pas à signer cette pétition !

Quelle : fabiennekeller.fr

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Les politiciens alsaciens se rallient doucement mais sûrement à l’idée d’Eric Straumann de réactiver le Conseil d’Alsace, et donc à la pétition de Jean Rottner qui en est le prolongement.

Le succès rapide de la pétition, qui en est actuellement à plus de 32 000 signatures, y est certainement pour beaucoup. Prenons donc effectivement notre destin en main et continuons à signer et à faire signer cette pétition. UH

Je signe la pétition

Ich unterschreibe die Bittschrift

Dreht sich der Wind ?

Posted on juillet 24th, 2014 by Klapperstein

Ci-dessous la tribune  de Jean  Rottner publiée aujourd’hui sur Facebook. Son contenu est vraiment intéressant, et s’apparente à un discours autonomiste sur bien des points. Dreht sich der Wind ? UH

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Pourquoi l’Alsace souhaite prendre son destin en main!

Le projet de réforme territoriale actuellement débattu au Parlement démontre, s’il en était besoin, toute la pertinence d’une région alsacienne unie, solidaire et ouverte sur l’Europe. En effet, une région de taille européenne ne se réduit pas au nombre de kilomètres carrés, ni en termes de millions d’habitants. Les exemples de régions autonomes de petite taille sont légion en Europe. Ces communautés de culture, de vie et de projet sont toutes des réussites économiques, en Allemagne, en Italie, en Belgique, en Espagne, en Autriche et dans tant d’autres pays. Comme elles, l’Alsace se définit par sa cohérence, son potentiel économique, sa richesse humaine et un irrésistible sentiment d’appartenance.

L’Alsace a toutes les caractéristiques requises pour devenir, enfin, une véritable Région d’Europe. Elle a été forgée par l’histoire, au cœur de la vallée du Rhin, et présente paradoxalement une remarquable homogénéité linguistique, caractérisée par la convergence des langues alémaniques et franciques, permettant une parfaite continuité de contact frontalier entre l’Allemagne, la Suisse du Nord-Ouest et les régions francophones sur son versant occidental. Cette région a une âme, une langue, elle possède également un savoir-faire industriel et artisanal. Ses campagnes sont animées et riches d’une diversité remarquable, entre moyenne montagne, agriculture de plaine, productions céréalières et viticoles.

L’Alsace, c’est aussi des villes et des villages au patrimoine envié, une capitale européenne, une concentration de musées techniques uniques au monde, des sites qui attirent des foules considérables de touristes subjugués. L’Alsace, c’est tout cela. Et cette région n’a pas vocation à être diluée dans un ensemble hétéroclite. Son intérêt, c’est le développement transfrontalier, c’est le retour d’une légitime fierté culturelle et linguistique, pour donner à ses enfants une réelle chance dans l’univers mondialisé de notre siècle. Sa qualité, c’est l’ouverture à ses voisins avec un renforcement de ses relations avec le Nord Franche-Comté et ses liens avec la Lorraine pour asseoir une dynamique de projets.

Quelle :  Jean Rottner Facebook

26 000 Unterschriften : wenn wir in Demokratie wären…

Posted on juillet 23rd, 2014 by Klapperstein

La pétition initiée par Jean Rottner contre la fusion forcée de l’Alsace avec la Lorraine et la Champagne-Ardenne et pour la création d’un Conseil d’Alsace vient d’atteindre, et ce n’est pas fini, plus de 26 000 signatures.

Si nous étions en démocratie, le pouvoir central français ne pourrait pas décréter la fusion de la région Alsace avec une ou plusieurs autres régions françaises sans l’avale du gouvernement régional alsacien.

Si nous étions en démocratie, le peuple alsacien pourrait enclencher un référendum facultatif  en réunissant 1% des 1 300 000 électeurs alsaciens soit 13 000 signatures, pour pouvoir contrecarrer le projet de fusion  dans le cas où celui-ci aurait l’accord des autorités alsaciennes.

Si nous étions en démocratie, le peuple alsacien pourrait enclencher un référendum d’initiative populaire en réunissant les signatures de 2% des 1 300 000 électeurs alsaciens, soit à partir de 26 000 signatures, pour pouvoir légiférer par voie référendaire sur la création d’un nouveau Conseil d’Alsace.

Mais nous sommes en France, pays des droits de l’homme, et la République Française n’est rien d’autre qu’une Scheindemokratie, une démocratie d’apparence, et aucunement une echte Demokratie, une véritable démocratie. Il n’y a pas de véritable démocratie sans fédéralisme et sans démocratie directe.

Es gibt keine echte Demokratie ohne Föderalismus und ohne direkte Demokratie. Elsässer, wàch ùff ! UH

Ich unterschreibe die Bittschrift

Je signe la pétition

Jetzt Petition unterschreiben !

Posted on juillet 22nd, 2014 by Klapperstein

Nos Bandelajäger de service sont avant tout des carriéristes attentifs au sens du vent. C’est la raison pour laquelle la pétition initiée dimanche matin par Jean Rottner est de la toute première importance. Cette pétition qui refuse la fusion de l’Alsace avec la Lorraine et la Champagne-Ardenne et qui remet explicitement le Conseil d’Alsace au coeur  du débat a déjà obtenu plus de 18 000 signatures en à peine 2 jours. L’ampleur de son succès pourrait bien être déterminant pour l’avenir de l’Alsace. Prenons donc notre destin en main ! Jetzt Petition unterschreiben ! UH

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Presserundschau Réforme territoriale Le conseil d’Alsace comme solution alternative, sauf si…

Les parlementaires, hier soir, autour de Philippe Richert.

Les élus de la Majorité alsacienne, réunis hier soir à Strasbourg par le président du conseil régional, Philippe Richert, ont dit « non à une méga-région », mais « oui à une expérimentation ».

À l’issue de la réunion, à la Maison de la Région, autour de Philippe Richert, les parlementaires alsaciens – auxquels s’est associé le président bas-rhinois Guy-Dominique Kennel – ont exprimé « leur opposition la plus totale à une vision purement technocratique ». Celle-ci « impose à l’Alsace une fusion avec la Lorraine et Champagne-Ardenne, créant un territoire plus grand que la Belgique ou la Suisse et conduisant à la création d’une collectivité ingérable où les prises de décisions seront éloignées du terrain » , dénoncent-ils.

Les 20 parlementaires UMP-UDI n’étaient pas tous présents, certains ayant déjà pris leurs quartiers d’été. Tous ont cosigné la déclaration commune, plaidant pour « une réforme de fond de notre organisation territoriale ». « L’Alsace est prête à être, une nouvelle fois, terre d’expérimentation en matière de gestion publique » , soulignent-ils à l’intention du gouvernement, sans citer le conseil unique d’Alsace. Ils s’associent cependant à la pétition du maire de Mulhouse, appelant à « la mobilisation des forces vives et des citoyens d’Alsace pour que le débat parlementaire qui se poursuivra prenne en compte la voix de l’Alsace ».

« Il faut revenir sur la carte – la pire pour l’Alsace – dessinée par l’Assemblée nationale. Le Sénat, lorsqu’il se réunira en octobre, devra construire une autre proposition globale. S’il apporte des solutions plus satisfaisantes pour la droite et la gauche confondues, l’Assemblée nationale aura du mal à déconstruire la nouvelle carte territoriale » , a expliqué Philippe Richert, avant le début de la rencontre. En insistant sur l’importance des élections sénatoriales, puisque « les sénateurs alsaciens auront la responsabilité de retravailler la carte ».

Que va faire le Haut-Rhin ?

« Comme solution alternative, nous défendrons le conseil d’Alsace. Mais cela suppose que les trois assemblées alsaciennes adoptent une délibération concordante, avec une majorité des trois cinquièmes, et cela avant que les sénateurs terminent le nouveau découpage » , met en garde le président du conseil régional. Autant dire que l’exercice est périlleux. « Charles Buttner mettra-t-il une telle délibération à l’ordre du jour du conseil général du Haut-Rhin ? Y aura-t-il une majorité de 60 % de oui pour l’adopter ? », résume Philippe Richert. Autant dire que ceux des parlementaires qui sont vent debout contre le projet initial d’Alsace-Lorraine devront s’engager fortement. Pour Philippe Richert, « la question doit être posée dès la fin de l’été ». Il n’y aura pas possibilité de tergiverser durant des mois.

Confronté à une situation qu’il ne maîtrise pas entièrement, le président du conseil régional met les élus en garde : « N’insultons pas l’avenir ! » Et plus concrètement : « N’insultons pas les Lorrains, voire les collègues de Champagne-Ardenne » , conseille-t-il, en rappelant qu’ « il y a une majorité de gauche à l’Assemblée ». Laquelle décidera de la réforme en dernière lecture.

Et ce dialogue peut être utile, le cas échéant, pour « défendre les intérêts de Strasbourg et sa place de capitale » qui lui est d’ores et déjà disputée par Metz. Les trois présidents de conseils généraux lorrains, Mathieu Klein (PS, Meurthe-et-Moselle), Christian Namy (UDI, Meuse) et Christian Poncelet (UMP, Vosges) ont fait savoir hier que « Strasbourg est légitime comme capitale », qu’ « une grande région sans les Alsaciens n’aurait aucun sens pour les Lorrains ». Il manque le président UDI de Moselle, Patrick Weiten…

Appel des écologistes

À la veille du vote solennel de la loi, demain à l’Assemblée, les sept conseillers régionaux et trois conseillers généraux 67 et 68 écologistes ont dénoncé « la méthode caporalisme du gouvernement et du groupe PS à l’Assemblée ». « Autant un conseil unique d’Alsace a de la cohérence, autant un projet Alsace-Lorraine peut avoir une consistance, autant un droit d’option pour des départements donnerait de la souplesse, autant une région démesurée entre Seine et Rhin, ne peut susciter l’adhésion » , affirment les signataires.

Et d’appeler « les élus d’Alsace qui veulent une Région renforcée et une décentralisation efficace, au-delà des postures stériles, à montrer qu’une majorité transpartisane est possible ». « Il faudra un consensus clair, net et sans bavure, y compris avec les responsables des agglomérations » , relève le porte-parole du groupe au conseil régional, Jacques Fernique. Ce qui vaut dans tous les cas de figure.

Quelle : L’Alsace

Petition gegen die Zwangsfusion und für den Landrat

Posted on juillet 21st, 2014 by Klapperstein

Indépendamment de ce que l’on pense de Jean Rottner, de son appartenance à l’UMP ou de la responsabilité qui est la sienne (notamment avec Charles Buttner et Gilbert Meyer) dans l’échec du référendum sur le Conseil d’Alsace du 7 avril 2013, il est impératif que tous les Alsaciens aspirants à une véritable démocratie et conscients de leur identité signent et fassent signer cette pétition. Màche mit ! UH

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Arrêtons de subir !

Nous, Alsaciens, devons prendre notre destin en main.

Le Gouvernement a fait adopter, dans la nuit du 17 juillet, par l’Assemblée Nationale, un redécoupage des régions françaises qui ne tient compte ni de la cohérence de territoires, ni des identités de nos populations, ni des engagements pris précédemment envers les élus régionaux. L’Alsace se voit ainsi contrainte de fusionner avec la Lorraine et la Champagne-Ardenne.

Quelle influence restera-t il à Strasbourg ou à Mulhouse dans cet ensemble hétérogène de 5,5 millions d’habitants dont Metz ambitionne déjà d’être la nouvelle capitale régionale ?

Comment espérer préserver le siège du Parlement européen ou le droit local ?

Comment l’Alsace rhénane pourrait-elle conserver son identité dans une région qui s’étendrait jusqu’aux portes de Paris ?

Une telle fusion, enfin, est-elle équitable quand la Bretagne et les Pays de la Loire obtiennent si facilement la possibilité de conserver intact leur périmètre malgré l’évidente cohérence de leur rapprochement ?

A défaut d’avoir pu faire entendre raison au Gouvernement et au Président de la République, nous, Alsaciens, devons désormais prendre notre destin en main !

La loi du 16 décembre 2010 permet, dans un souci de renforcement de la compétitivité des grandes agglomérations, aux départements et aux régions de fusionner. Cette disposition législative ne peut néanmoins être mise en œuvre qu’avec l’accord de toutes les assemblées concernées.

Nous devons donc nous rassembler pour rester acteurs de notre destin.

Elus locaux et citoyens Alsaciens, nous en appelons solennellement aux assemblées du conseil régional et des deux conseils généraux, et plus particulièrement aux élus du Haut-Rhin, pour qu’ils adoptent, dès la rentrée de septembre, une délibération concordante instaurant un Conseil Unique d’Alsace.

Je propose également, bien que cela ne soit plus obligatoire, d’organiser, avant la fin de l’année, un référendum pour que les Alsaciens puissent s’exprimer en toute indépendance sur leur avenir régional.

Si, comme moi, vous estimez que l’avenir de votre région ne doit reposer que sur le consentement des populations qui y vivent, faites entendre votre voix, signez cette pétition et faites la circuler autour de vous.

Jean Rottner, Maire de Mulhouse

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Ist der Landrat wieder zurück ?

Posted on juillet 21st, 2014 by Klapperstein

Presserundschau Réforme territoriale Jean Rottner (UMP), maire de Mulhouse, lance une pétition pour une région Alsace et réclame un nouveau référendum

Quelques jours après le débat et le vote de l’Assemblée nationale, en première lecture, pour la création de treize régions en France, dont Champagne-Ardenne-Lorraine-Alsace, le maire de Mulhouse Jean Rottner (UMP) lance une pétition pour une région Alsace seule et un retour au projet de Conseil unique d’Alsace…

Il rejoint, par son intiative sur internet, celle des parlementaires UMP alsaciens qui ont déposé un amendement à l’article 1 de la loi qui définit le périmètre des futures régions. Cet amendement a été rejeté en même temps qu’a été voté en première lecture, tôt vendredi matin, la loi qui crée notamment les 13 futures régions, dont celle, tombée du ciel mardi matin 15 juillet, en réunion du groupe socialiste, Champagne-Ardenne-Lorraine-Alsace.

Le redécoupage prévu dans la future loi « ne tient compte ni de la cohérence des territoires, ni des identités de nos populations, ni des engagements pris précédemment envers les élus régionaux », écrit le maire de Mulhouse dans le texte accompagnant la pétition en ligne.

Dans la foulée, il interroge : « quelle influence restera-t il à Strasbourg ou à Mulhouse dans cet ensemble hétérogène de 5,5 millions d’habitants dont Metz ambitionne déjà d’être la nouvelle capitale régionale ? Comment espérer préserver le siège du Parlement européen ou le droit local ? Comment l’Alsace rhénane pourrait-elle conserver son identité dans une région qui s’étendrait jusqu’aux portes de Paris ? Une telle fusion, enfin, est-elle équitable quand la Bretagne et les Pays de la Loire obtiennent si facilement la possibilité de conserver intact leur périmètre malgré l’évidente cohérence de leur rapprochement ? »

Un vote des conseils et un référendum avant la fin de l’année… pour un retour au Conseil unique d’Alsace

Le maire de Mulhouse veut, par cette pétition, appeler à un vote des deux conseils généraux (et « plus particulièrement celui du Haut-Rhin ») et du conseil régional, dès septembre, ainsi qu’à un référendum, avant la fin de l’année, sur la création d’un Conseil unique d’Alsace.

La création d’un conseil unique, par fusion des deux conseils généraux et du conseil régional d’Alsace, a fait l’objet d’un référendum il y a un peu plus d’un an. A l’échelle de l’Alsace, une majorité d’électeurs s’était prononcé pour la création d’un conseil unique, mais cette proposition avait été rejetée par une majorité dans le Haut-Rhin et le seuil des 25% des inscrits disant « oui » n’avait été dépassé ni dans le Haut-Rhin, ni dans le Bas-Rhin.

La pétition mise en ligne par le maire de Mulhouse est accessible là : www.petition-alsace.fr/

(…) Depuis vendredi matin et le vote à l’Assemblée nationale, tous les parlementaires alsaciens, de gauche comme de droite, Philippe Richert (conseil régional) et Guy-Dominique Kennel (conseil général du Bas-Rhin), le maire de Strasbourg, se sont prononcés contre la création d’une région Champagne-Ardenne-Lorraine-Alsace.

Les députés socialistes et le maire de Strasbourg (PS également) défendent un retour au projet de région Alsace-Lorraine ; ils s’étaient opposés au projet de Conseil unique d’Alsace au printemps 2013. Les parlementaires UMP, UDI se sont prononcés pour un retour au conseil unique. Philippe Richert semble avoir rallié leur cause, sans le dire explicitement et publiquement.

Quelle : DNA

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