3.0.1" />
Unsri Heimet

Unsri Heimet – do sin m'r d'heim ! Das Elsass, unsri Heimet !

Elsässischer Landrat : 108 « Ja », 5 « Wider », 9 Enthaltung

Posted on novembre 25th, 2012 by Klapperstein

 Conseil d’Alsace : 108 « oui », 5 « contre », 9 abstentions

o
Le congrès réuni ce matin à Strasbourg a approuvé à une très très large majorité la création d’une « collectivité territoriale d’Alsace », également appelée Conseil d’Alsace. Les 122 élus ont été invités à voter sur la résolution à 14h30 : on comptait 108 « oui », 5 « contre » et neuf abstentions. Philippe Richert obtient une majorité plus large qu’en décembre dernier, lors du précédent congrès qui s’était tenu à Colmar. 101 élus avaient alors approuvé la résolution.

Le résultat du vote, première analyse

Sur 122 élus convoqués en congrès ce matin à Strasbourg, siégeant au conseil régional ou dans les deux conseils généraux, 108 ont approuvé et voté « oui »

- à la résolution qui demande la création d’une « collectivité territoriale d’Alsace »

- à la tenue d’un référendum le 7 avril 2013

- à la question du référendum

- au rapport qui l’accompagne

Ils ont également approuvé le principe d’une fusion des agences économiques et des agences touristiques, ainsi que la distribution des rôles entre Strasbourg, siège de la collectivité et siège de l’assemblée, Colmar, siège de l’exécutif, et Mulhouse qui accueillera certaines directions.

Cinq élus ont voté contre cette résolution. Il s’agit des conseillers généraux de l’agglomération de Strasbourg,Eric Elkouby et Raphaël Nisand, qui avaient tous les deux une procuration (pour Henri Dreyfus et  Serge Oehler). De même que la nouvelle conseillère générale de Neudorf, Suzanne Kempf, qui a remplacé Philippe Bies. Ils sont tous socialistes.

Neuf élus se sont abstenus, tous socialistes (Pierre Freyburger (CG68), Alain Fontanel (CR67), Pernelle Richardot (CR67), Antoine Homé (CR68), Victorine Valentin (CR68), Cléo Schweitzer (CR68), Robert Herrmann (CG67),Claude Froehly (CG67) et Olivier Bitz (CG67)).

Les 81 élus de la majorité alsacienne ont approuvé le projet. De même, tous les élus écologistes EELV.

Les socialistes et apparentés, 22 élus au congrès, se sont donc répartis entre pour (8), abstention (9) et contre (5).Le FN, cinq élus au congrès, a voté pour.

La majorité obtenue par le projet est plus large, de quelques voix, qu’à Colmar au précédent congrès.

Les débats auront duré près de 4h30, avant le vote à main levée. L’opposition socialiste avait demandé un vote à bulletin secret.

La majorité alsacienne a été unanime derrière Philippe Richert et les deux présidents des conseils généraux, Charles Buttner et Guy-Dominique Kennel : il ne leur manquait aucune des 81 voix.

Les élus écologistes, EELV, emmenés par Jacques Fernique, ont fait ce qu’ils avaient annoncé : il ont voté « oui », a expliqué leur porte-parole, parce qu’il s’agissait de se prononcer sur l’essentiel. Aucune de leur 10 voix n’a fait défaut au projet.

Les socialistes se sont retrouvés piégés, comme à Colmar en décembre 2011. Ils n’ont pas pu définir une position commune entre élus du Bas-Rhin et du Haut-Rhin. Chacun était laissé libre de son choix. Les Strasbourgeois ont voté contre ce projet ou se sont abstenus. Ils ont été rejoints dans l’abstention par quelques Haut-Rhinois, des Mulhousiens et la Colmarienne Victorine Valentin.

Mais il est à noter qu’aucun élu du Haut-Rhin n’a voté contre le projet de création d’une collectivité territoriale d’Alsace tel qu’il était exposé dans la résolution de ce matin. Toutes les voix contre sont venues du Bas-Rhin et plus particulièrement de l’agglomération de Strasbourg.

De ce point de vue, Philippe Richert, qui porte le projet de création d’une collectivité unique depuis des années, a encore un problème urbain à régler. Il doit emmener dans l’aventure les élus strasbourgeois qui représentent tout de même une très grande partie des Alsaciens.

Roland Ries avait fait un geste dans le différend qui opposait les socialistes strasbourgeois et les « porteurs » du projet de conseil unique il y a quelques mois. Mais la question du siège a ravivé le différend. Affirmer que le futur Conseil d’Alsace aura son siège à Strasbourg, tout en annonçant que l’assemblée siégera à Strasbourg, mais son conseil exécutif à Colmar, n’est pas passé auprès des socialistes strasbourgeois. Les socialistes du conseil régional ont rallié cette position.

La prochaine étape pour le projet de création d’un Conseil d’Alsace est maintenant le référendum fixé au 7 avril 2013. D’ici là, il faudra mener campagne et convaincre les Alsaciens. Les autres étapes plus institutionnelles sont l’examen de la loi sur l’acte III de la décentralisation à l’Assemblée nationale et les discussions avec le gouvernement pour la préparation du vote du Parlement sur la création du Conseil d’Alsace. C’est le Parlement et lui seul qui pourra créer une Collectivité territoriale d’Alsace.

Car l’Alsace fait partie de la République française. Philippe Richert l’a bien rappelé ce matin.

Ci-dessous le compte-rendu des débats du congrès

Read the rest of this entry »

Le bilinguisme et le conseil d’Alsace défendus par nos élus ?

Posted on juin 26th, 2011 by Klapperstein

La Schnackapolitik de nos élus ne se jugeant pas à l’éclat de la coquille ou à la vigueur du verbe mais belle et bien à la vitesse et l’orientation que prend le mollusque dans sa course folle vers la défense du bilinguisme et la création d’un conseil unique d’Alsace capable de redonner enfin la parole au peuple alsacien, nous ne pouvons que, tels les sages stoïciens d’une époque lointaine, suspendre notre jugement et rester dans une expectative teinté de pessimisme.

S’il existe en effet de nombreux signes positifs quant au projet de création du conseil d’Alsace, la volonté affichée de Buttner et de ses alliés de faire capoter le projet reste inquiétante. Et le mode de scrutin qui s’annonce, à savoir un scrutin majoritaire peut-être accomodé d’un peu de proportionnel, est loin d’être satisfaisant. Et en ce qui concerne le bilinguisme, il faut bien dire là aussi que même le maintien du statu-quo serait clairement insuffisant à la préservation de nos emplois et de notre langue. UH

f

Après le tollé soulevé par les propositions du rectorat, le conseil régional a pris fait et cause, hier, pour l’enseignement bilingue paritaire.

m

« Le bilinguisme à parité a fait ses preuves », a rappelé, d’emblée, le président du conseil régional et ministre, Philippe Richert, en se disant « un peu surpris de la rapidité de certaines propositions ». « On n’engage pas un tel débat sans un minimum de précautions », a-t-il observé concernant la méthode.

Avis au recteur… D’autant qu’il a rappelé que les lointains prédécesseurs d’Armelle Le Pellec-Muller s’étaient engagés fortement en faveur de l’enseignement français-allemand à parité. Pour marquer la solennité de leur prise de position, trois des quatre groupes de l’assemblée (Majorité alsacienne, PS et démocrates, Europe Écologie-Les Verts) ont présenté une motion commune intitulée « Menaces sur l’enseignement bilingue paritaire ». Le conseil régional appelle, dans ce texte, « les élus d’Alsace à prendre toutes les mesures pour que l’enseignement bilingue paritaire continue à se développer avec efficacité », à tous les niveaux de la scolarité. « La voie paritaire est le minimum pour l’apprentissage de l’allemand », a affirmé avec force le vice-président Justin Vogel, président de l’Office pour la langue et la culture d’Alsace, l’écologiste Andrée Buchmann s’inscrivant en faux contre l’assertion selon laquelle «ces classes ne seraient  pas  démocratiques».

Cette motion a été adoptée à l’unanimité, le FN « ne participant pas au vote, car n’ayant pas été associé à la motion », selon son chef de file, Patrick Binder. Philippe Richert a évoqué aussi la proposition de loi sur les langues régionales, qu’il suit comme ministre en charge des Collectivités, et qui devrait être présentée au Parlement et adoptée d’ « ici la fin de la session ».

L’autre sujet qui fait débat en Alsace a été relancé par le porte-parole du groupe PS et démocrates, Antoine Homé. Le Haut-Rhinois a interpellé Philippe Richert sur « la cacophonie autour du conseil d’Alsace », déplorant que « chacun des présidents des trois grandes collectivités y aille de son projet ». « Nous sommes bien loin de la résolution adoptée le 7 mai par le conseil régional et du groupe projets censé associer l’ensemble des élus pour enclencher le vrai débat de fond », a ajouté l’élu PS.

Dans sa réponse, très détaillée, Philippe Richert a relevé avec satisfaction que « la délibération adoptée mardi par le Département du Bas-Rhin est conforme, y compris par la référence à la proportionnelle, à celle adoptée par la Région ». Dès lors, il souhaite « associer l’ensemble des conseillers régionaux à une commission conseil unique — qu’il va créer avant juillet — pour réfléchir aux compétences nouvelles, moyens spécifiques, débats avec les autres collectivités »… Un groupe plus restreint jouera le rôle de « task-force ». Quant au « groupe projets », il « n’imagine pas de ne pas le mettre en place », avec les représentants des autres collectivités et des parlementaires. On ignore cependant quand…

Enfin, il rencontrera les élus haut-rhinois le 11 juillet pour « débattre directement avec eux » ( L’Alsace d’hier). « Ce que j’espère, c’est que chacun a le souci de réfléchir à l’avenir et à l’intérêt de l’Alsace, en priorité par rapport à d’autres objectifs », a-t-il conclu, en assurant à ses collègues qui en douteraient que « son enthousiasme est intact ».

Quelle : L’Alsace

A lire également, toujours dans L’Alsace, les tensions au sein de l’UMP sur la création du conseil d’Alsace :Conseil unique : L’UMP d’Alsace s’engage pour la fusion

__________________________________________________________________________________

l l

ml

Um die Petition « Für die Zukunft der Jugend im Elsass» zu unterschreiben, klicken sie hier

Pour signez la pétition « Pour l’avenir des jeunes d’Alsace », cliquez ici

MENU

M'R EMPFHELE

Copyright © 2009 Unsri Heimet. Theme par THAT Agency propulsé par WordPress.