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Unsri Heimet

Unsri Heimet – do sin m'r d'heim ! Das Elsass, unsri Heimet !

Zweisprachige Klasse: ein ganz knapper Sieg

Posted on septembre 9th, 2012 by Klapperstein

Presserundschau Moosch : Ouverture en catastrophe

L’école maternelle de Saint-Amarin compte désormais deux classes bilingues. Les enfants ont cours en allemand avec Sandrine Gully, deux jours par semaine

Les parents d’élèves ont obtenu – en partie – gain de cause après un début d’année marqué par une lutte acharnée : trois classes bilingues ont ouvert mardi à Saint-Amarin (deux) et Moosch. Mais ils demandent encore des ouvertures à Urbès et Oderen. 

C’est un fait, la vallée de Saint-Amarin faisait jusqu’à présent figure d’exception, puisqu’elle ne comptait aucune classe bilingue (la plus « proche », géographiquement parlant, était celle de la Sapinette à Vieux-Thann). Un manque comblé – en partie – à cette rentrée. Ce qui n’a pas été une mince affaire pour les militants de l’enseignement bilingue.

L’Apepa (Association des parents d’élèves de l’enseignement public en Alsace), à la tête de la lutte pour le développement du bilinguisme à l’école (c’est-à-dire avec un enseignement à parité horaire, 13 h d’enseignement en français et 13 h en allemand), a organisé des séances d’information dès le mois d’avril dans la vallée (après plusieurs mois de démarchage intensif). « Nous nous substituons à l’Éducation nationale, reconnaît Thomas Goepfert, vice-président de l’Apepa délégué pour le Haut-Rhin. Nous pallions ses insuffisances en la matière… L’Apepa a démontré cette année l’étendue du besoin en procédant elle-même au recensement de plus de 100 inscriptions d’enfants en voie bilingue dans les deux vallées de Saint-Amarin et de Masevaux, dans un périmètre de 18 villes et villages. »

Conclusion de l’Apepa : « Ces résultats démontrent que les créations doivent se faire sur les cinq sites (RPI Kirchberg-Wegscheid-Sickert, Saint-Amarin, Moosch, Oderen, RPI Urbes-Storckensohn-Mollau) où les parents le demandent. Pourquoi traiter l’enseignement bilingue différemment de l’enseignement monolingue ? »

Face à ces demandes, Françoise Verpillat, inspectrice de l’Éducation nationale de Thann, a organisé une réunion d’information officielle, jeudi 28 juin au Cap de Saint-Amarin. Et début juillet, la création d’un site bilingue à l’école maternelle de Saint-Amarin a été annoncée pour la rentrée 2012.

Ouverture en catastrophe à Moosch 

Insuffisant, selon l’Apepa, qui avait comptabilisé 26 enfants intéressés à Moosch. De quoi ouvrir une classe, estimaient les parents, qui ont manifesté cet été pour demander une ouverture à Moosch. Il n’empêche : malgré les manifestations, banderoles, courriers, inscriptions et réinscriptions, il a fallu attendre lundi, veille de la rentrée scolaire, pour avoir la confirmation de l’ouverture d’une classe maternelle bilingue à Moosch. Soit trois nouvelles classes bilingues dans la vallée de Saint-Amarin.

Celle de Moosch a été ouverte un peu en catastrophe cette semaine. Deux enseignants, l’un pour la partie allemande, une autre pour celle en français, ont pris leurs fonctions jeudi matin. « Madame Savouret m’a appelé mercredi après-midi pour m’informer officiellement de l’ouverture de la classe bilingue, explique le maire, José Schruoffeneger. La situation, à Moosch, est donc la suivante : nous avons 26 élèves en classe bilingue et deux classes monolingues de 17 et 22 enfants. Mais se pose la question de l’encadrement par des assistantes maternelles (Atsem). Nous n’avons que deux Atsem et nous étudions différentes pistes pour en recruter une troisième assez vite, même si ce n’est pas une obligation : l’usage veut qu’une école dispose de deux Atsem pour trois classes. Mais si on peut faire mieux, on le fait. Pour moi, ce sera le clap de fin de ce sujet à forte tension. Dans le monde d’aujourd’hui, il est urgent que les enfants apprennent les langues étrangères (Verdammt! ‘s Elsässerditsch isch UNSRI Sproch nit e fremde Sproch ndlr) et je suis heureux de cette ouverture à Moosch. »

Jugement du tribunal administratif demain 

Sauf que trois classes (sur deux sites) dans la vallée, ce n’est pas assez, estiment toujours les membres de l’Apepa, qui ne sont que partiellement satisfaits et demandaient aussi une ouverture à Oderen et une au RPI Urbès-Mollau-Storckensohn. « Nous exigeons ces deux autres ouvertures, martèle Thomas Goepfert. Nous sommes actuellement au tribunal administratif. 21 enfants sont intéressés au RPI d’Urbès et 17 à Oderen, alors que la demande est considérée comme légitime à partir de 15 enfants. Ces enfants ne doivent pas rester sur la touche. » Le tribunal administratif devrait rendre son jugement demain lundi.

« Quand on pense qu’il n’y avait rien entre Thann et Wildenstein, ces trois ouvertures sont évidemment une bonne chose, note le conseiller général Jean-Jacques Weber . Sauf que deux sites n’ont pas été pris en compte (Urbès et Oderen). Ça ne va pas. Il faut quatre classes pour alimenter le collège et on n’en a que trois.»

Pour l’Apepa, ces cinq sites sont nécessaires. Pour l’avenir. « Il faut regarder les effectifs de grande section de maternelle, poursuit Thomas Goepfert. Ils sont une dizaine à Moosch et autant à Saint-Amarin. Avec la déperdition naturelle (déménagement par exemple), il n’y aura pas 20 enfants à l’entrée au collège, en 2018. Un chiffre insuffisant pour ouvrir une classe bilingue. Le collège de Masevaux, avec 15 élèves en 6 e, et tout juste 10 élèves en 5 e, illustre combien l’insuffisance de sites de maternelles bilingues conduit à gaspiller les ressources humaines et financières de l’état et des collectivités ! C’est pour améliorer le taux de remplissage en 6e que la création d’un nouveau site à Kirchberg se justifie alors même que 19 enfants d’une même classe de 33 élèves le demandent. Et le collège de Saint-Amarin doit être environné d’un minimum de quatre sites maternelles bilingues de sorte que les grandes sections maternelles de 2012-2013 puissent être accueillies en 6e dans des classes normalement constituées dès 2018. La création de quatre sites permet d’atteindre ce but. »

La très active et virulente Apepa n’a pas l’intention de baisser les bras. « Si ces deux ouvertures ne sont pas faites cette année, nous y reviendrons les années suivantes, prévient Thomas Goepfert. C’est une erreur de penser que les gens vont se dégonfler. » ( L’Alsace – 09/09/2012 )

Quelle :  APEPA

Zweisprachige Klasse : der Druck steigt

Posted on août 24th, 2012 by Klapperstein

Presserundschau Bilinguisme à Saint-Amarin, les parents font monter la pression

Dans les vallées de la Thur et de la Doller, à deux semaines de la rentrée scolaire, des parents d’élèves sont déjà sur le pied de guerre au nom de leur revendication de nouveaux sites bilingues paritaires en maternelle.

Cela fait plusieurs mois que l’Apepa (Association des parents d’élèves de l’enseignement public en Alsace) y mène, de manifestations en réunions publiques, la bataille pour amener l’Éducation nationale à ses raisons : l’ouverture de cinq nouveaux sites dans les regroupements pédagogiques intercommunaux de Kirchberg-Wegscheid-Sickert, d’Urbès-Storckensohn-Mollau, ainsi qu’à Saint-Amarin, Moosch et Oderen.

Vendredi dernier, une nouvelle réunion, à Saint-Amarin, était destinée à faire remonter cette pression, aiors même que, selon l’Apepa, le rectorat persiste dans son intention de ne vouloir « créer qu’un seul nouveau site à Saint-Amarin ». Le moment n’était pas choisi par hasard, nous a confié Thomas Goefpert, vice-président de l’Apepa pour le Haut-Rhin et l’un des principaux porteurs du dossier sur lequel il reçoit régulièrement le soutien du conseiller général Jean-Jacques Weber : dès lundi, les services administratifs de l’académie reprennent, en effet, du service après la parenthèse des vacances.

« Assises de la langue régionale »

L’une des armes dont se servent volontiers les parents d’élèves est le comptage, effectué par l’Apepa, et qui aurait permis le « recensement de plus de 100 inscriptions d’enfants en voie bilingue dans ces deux vallées (Thur et Doler), dans un périmètre de 18 villes et villages ».

Vendredi soir, les parents avaient reçu le renfort de plusieurs élus, à la tête desquels Philippe Richert, président du conseil régional, qui leur a assuré que le bilinguisme serait dans « (ses) priorités, y compris en termes de moyens ». L’ancien ministre a, par ailleurs, annoncé l’organisation prochaine d’assises du bilinguisme, « ou plutôt d’assises de la langue régionale ».

À la satisfaction des souhaits émis par les parents d’élèves, conclut Thomas Goepfert, « ne manquerait donc qu’une seule condition : la volonté du recteur d’académie ».

Quelle : L’Alsace

Presserundschau Saint-Amarin Classes bilingues Les parents exigent cinq sites

Hier, en parallèle des nouvelles inscriptions d’enfants en classe bilingue (qui se poursuivent ce matin de 10 h à 12 h), les parents ont manifesté devant la maternelle de Saint-Amarin pour demander l’ouverture de quatre autres classes.

 « Vous valez chacun quatre parents et quatre fois plus d’enfants », a clamé Thomas Goepfert, vice-président Apepa pour le Haut-Rhin, l’association de parents d’élèves. Hier, en début d’après-midi, une trentaine de parents Apepa, Eltern Alsace et UNAAPE-APAHR ainsi qu’une dizaine d’enfants se sont retrouvés avec ballons et pancartes pour demander l’ouverture de plusieurs classes bilingues.

Deuxième inscription

En effet, l’Inspection d’Académie a annoncé, dans un courrier daté du 4 juillet et reçu le 5, l’ouverture d’un site à Saint-Amarin et a déjà trouvé une institutrice. La lettre demandait en outre aux parents d’inscrire leur enfant vendredi et samedi afin de « connaître les effectifs réels et de prévoir le nombre de classes nécessaires ».

« C’est un ultimatum, nous sommes dans une partie de poker menteur, s’est exclamé à plusieurs reprises Thomas Goepfert, tous les parents ont déjà rempli des talons d’inscription. J’en ai apporté 78, sans compter les parents qui sont allés directement à l’Inspection d’Académie, environ une quarantaine. Aujourd’hui, l’Éducation Nationale a trop de talons et décide de recommencer les inscriptions ! »

Pour un papa, ouvrir une seule classe ne suffit pas. « Avec une seule maternelle bilingue sur la vallée, il n’y aura pas de pérénisation en primaire et jamais il n’y aura de classe au collège, c’est mathématique. Sans compter les déménagements. Depuis mars, nous avons des réunions, mais nous savons que l’Inspection d’Académie a les deux pieds sur le frein et les deux mains sur le frein à main ! »

Hier, certains parents hésitaient à inscrire leurs enfants à Saint-Amarin. « Je n’ai pas envie de faire les trajets tous les jours », affirmait cette maman du fond de la vallée. L’autre enjeu de taille serait la fermeture de certaines classes si les enfants venaient à suivre l’enseignement bilingue à Saint-Amarin. A ce sujet, concernant sa commune tout du moins, le maire d’Oderen, Francis Allonas, s’est voulu rassurant : «Si un enfant n’est pas pris en la classe bilingue, il sera toujours temps de l’inscrire à Oderen à la rentrée».

Au tribunal en référé 

De son côté, le maire de Saint-Amarin, Charles Wehrlen, a affirmé : «Il y a de la place pour deux classes bilingues à Saint-Amarin.» Mais « dans une vallée aux axes surchargés, pourquoi faire venir les enfants à Saint-Amarin », s’interroge encore Thomas Goepfert, comptant 110 inscrits dans les cinq communes (voir encadré).

Étaient aussi présents le conseiller général Jean-Jacques Weber (ci-contre) et le sénateur honoraire du Haut-Rhin Henri Goetschy. Lequel a déclaré : « L’Éducation Nationale agit contre l’épanouissement des enfants. Ayez du courage, vous faites votre devoir.»

« Un avocat est en train de se saisir du dossier. Si nécessaire nous irons au tribunal administratif en référé. Nous avons deux mois. Et s’il le faut, nous irons au ministère », a averti Thomas Goepfert.

DNA par Véronique Kohler, (07/07/2012)

L’Apepa assure que le nombre d’inscrits comptabilisé par l’Éducation Nationale est suffisant pour ouvrir cinq sites (minimum requis : 15 enfants) :❏ à Moosch, où il y a plus de 25 enfants inscrits ce qui permet d’ouvrir enfin la troisième classe qui sera bilingue.❏  dans le RPI de Storckensohn-Urbès-Mollau, où il y en a 21.❏ à Saint-Amarin, il a été comptabilisé 28 enfants.❏ à Oderen, il y en a plus de 20.❏ dans le RPI de Kirchberg-Wegscheid-Sickert, il y en a 19 parmi une classe de 32 enfants !

Quelle : APEPA

Warum, warum, warum, warum ?

Posted on juillet 6th, 2012 by Klapperstein

Pressemitteilung Les parents d’élèves des vallées de la Thur et de la Doller ont décidé d’entrer en résistance!

Pourquoi l’Éducation Nationale refuse-t-elle de reconnaître la demande de près d’une centaine d’enfants inscrits en voie bilingue dans la vallée de Saint Amarin auxquels s’ajoutent plus d’une vingtaine dans la vallée de la Doller ? Le courrier daté du 4 juillet de l’Inspection d’Académie ne répond pas à leurs attentes :
Une seule classe bilingue à Saint Amarin ne suffira jamais à accueillir plus d’une centaine d’enfants déjà inscrits.

Pourquoi faut-il « maintenant que l’école est finie»  et que la plupart des familles sont parties en vacances, reprendre les inscriptions à zéro avec un préavis de moins de 24h ?
Il y a vraiment de quoi s’interroger sur la légitimité des méthodes employées par l’Inspection d’Académie : si on voulait réduire le nombre d’inscrits et empêcher l’ouverture des 5 sites bilingues demandés, on ne s’y prendrait pas autrement.

Les parents d’élèves d’Alsace APEPA, ELTERN ALSACE et UNAAPE-APAHR refusent la décision unilatérale d’un autre âge imposée par le RECTORAT de l’Académie de Strasbourg !
Les parents des vallées sont en colère car cela fait 20 ans qu’ils attendent l’ouverture de ces sites.
Aujourd’hui la confiance est rompue. La limite du tolérable a été dépassée !

Qu’avons-nous constaté durant toute l’année scolaire écoulée ? Rien, aucune étude d’ouverture de nouveaux sites bilingues comme le prévoyait la Convention Quadripartite.
Les parents écrivent et téléphonent mais leurs courriers et leurs appels restent sans réponse de l’administration qui se mure dans un silence et un autisme scandaleux.

Alors qu’il était prévu dans la Convention signée par les plus hautes autorités de l’État et des collectivités alsaciennes, plus de 25 nouveaux sites bilingues par an, l’Éducation Nationale cherche manifestement à étouffer la demande existante.
Pourtant les collectivités injectent chaque année plus d’un million d’euros par département pour développer l’enseignement bilingue. Les moyens financiers sont là !
Par ailleurs, 10 nouveaux enseignants d’allemand « néo-stagiaires»  ont été reçus à l’IUFM de Colmar au concours spécial en ce moins de juin 2012. Les moyens humains sont donc là !

Dans le Bas-Rhin, il y aura 5 ouvertures nouvelles à la rentrée, le Rectorat ne veut ouvrir qu’une seule malheureuse petite classe à la rentrée dans le Haut-Rhin !
C’est inacceptable, tout le monde en conviendra.

Le nombre d’inscrits comptabilisé par l’Éducation Nationale est suffisant pour ouvrir 5 sites :
- à MOOSCH, où il y a plus de 25 enfants inscrits permet enfin l’ouverture de la 3ème classe qui sera bilingue !
- dans le RPI de STORCKENSOHN-URBES-MOLLAU, où il y en a 21 !
- à SAINT AMARIN, il a été comptabilisé 28 enfants !
- à ODEREN, il y en a plus de 20 !
- dans le RPI de KIRCHBERG-WEGSCHEID-SICKERT, il y en a 19 parmi une classe de 32 enfants !

Tous veulent avoir accès à l’enseignement bilingue à parité horaire 12h/12h, dans leur commune de résidence : c’est normal puisqu’ils sont nombreux !
Leur refuser aujourd’hui les 5 ouvertures, c’est bafouer leurs droits les plus élémentaires de l’éducation qu’ils souhaitent pour leurs enfants.

Tout le monde sait que l’on ne peut entrer en classe bilingue qu’à 3, 4 ou 5 ans. Les parents d’élèves dont les enfants sont nés en 2007, savent que c’est leur dernière chance.
Si leurs enfants ne peuvent pas entrer en maternelle bilingue à cette rentrée, ce sera trop tard ensuite.

Les parents d’élèves sont en colère à l’égard des décisions arbitraires prises par le Rectorat : Ils ont décidé de venir demain manifester devant l’école maternelle de Saint-Amarin à 14h00.
Merci de venir nombreux les soutenir !

Thomas GOEPFERT, Vice Président pour le Haut-Rhin (5 juillet 2012)

Quelle : APEPA

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