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	<title>Unsri Heimet &#187; liberté</title>
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	<description>Unsri Heimet - do sin m&#039;r d&#039;heim ! Das Elsass, unsri Heimet !</description>
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		<title>Die demokratische Frage</title>
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		<pubDate>Sun, 17 Jul 2011 12:46:31 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Klapperstein</dc:creator>
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		<description><![CDATA[<br />
<b>Warning</b>:  call_user_func_array() [<a href='function.call-user-func-array'>function.call-user-func-array</a>]: First argument is expected to be a valid callback, 'Array' was given in <b>/home/unsriheimet/public_html/wp-includes/plugin.php</b> on line <b>166</b><br />
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			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><a href="http://blog.unsri-heimet.eu/wp-content/uploads/2011/07/ELSASS-FRANCE.png" rel="shadowbox[post-4399];player=img;"><img class="alignleft size-full wp-image-4460" style="margin: 5px;" title="ELSASS FRANCE" src="http://blog.unsri-heimet.eu/wp-content/uploads/2011/07/ELSASS-FRANCE.png" alt="" width="198" height="198" /></a>Nous avons posé la question à propos de la création du Conseil d&#8217;Alsace et nous la reposons encore au sujet du bilinguisme, fatigués de n&#8217;être que des citoyens spectateurs de notre propre destin collectif.</p>
<p style="text-align: justify;">Ja, wo ist sie denn doch, die Demokratie im Elsass ? Où se trouve-t-elle donc, cette démocratie ? Au palais de l&#8217;Elysée, uff Pàris ? Dans les labyrinthes de la construction européenne, à Bruxelles ? Dans la salle des Pas Perdus de l&#8217;Assemblée Nationale ? Dans le bureau de Christine Lagarde, in New York ? Dans les modes de scrutins majoritaires, qui condamnent les électeurs à choisir une des deux faces d&#8217;une même pensée unique ?</p>
<p style="text-align: justify;">Mais peut-être est-elle dans le réacteur n°1 de la centrale de Fessenheim ? Dans le défilé militaire et républicain du 14 juillet ? Sur les drapeaux tricolores ? Dans les frappes chirurgicales de la liberté, en Afghanistan et en Libye ?  Sur le yacht de monsieur Bolloré ? Dans la Rolex du roi du Fouquet&#8217;s ? Au Crédit Mutuel, via L&#8217;Alsace, les DNA et la Nuée Bleue ? Dans les quelques lignes données à l&#8217;opposition de <em>Bas-Rhin Magazine</em> ? Sur le sourire de monsieur Buttner ? Dans un tiroir du bureau de madame le recteur Le Pellec-Müller, uff Strossburi ?</p>
<p style="text-align: justify;">En Suisse, en 1919, suite à une crise politique, nos cousins alamans ont pu obtenir une avancé démocratique importante, à savoir le scrutin proportionnel pour l&#8217;élection des députés, grâce à la démocratie directe. <strong>En Alsace, en 2011, nous n&#8217;avons pas plus de démocratie directe que de scrutin proportionnel, pas plus de presse indépendante que de parlement régional.</strong> Langt &#8216;s ìhr oder langt &#8216;s ìhr nìt ?</p>
<p style="text-align: justify;">Ci-dessous un article de L&#8217;Alsace sur le bilinguisme. Les Alsaciens peuvent bien s&#8217;informer, mais en tant que citoyens français, ils n&#8217;ont que peu de poids sur le cours des évènements qui les concernent. Sur ce sujet et sur tant d&#8217;autres. <strong>La France et sa République, une démocratie minimaliste, une démocratie en panne contrôlée et des droits civiques au rabais.</strong> (En témoigne<span style="color: #800000;"><a href="http://blog.unsri-heimet.eu/?page_id=4420"> <span style="color: #800000;">le refus scandaleux</span></a> </span>du Pôle Emploi de Guebwiller en  fin 2008  de publier une annonce d&#8217;emploi souhaitant la connaissance de l&#8217;alsacien, suite aux recommandations insistantes de la HALDE.)</p>
<blockquote>
<h1><span style="color: #ff0000;">Bilinguisme </span>Un « mémorandum » contre le projet du recteur</h1>
<address><span style="color: #ffffff;">l</span></address>
<h2>Dénonçant les « méthodes discrétionnaires et unilatérales » de l’Académie de Strasbourg, les opposants au projet du recteur concernant le bilinguisme paritaire ne désarment pas.</h2>
<address><span style="color: #ffffff;">l</span></address>
<p>Le <span style="color: #ff0000;"><strong><a href="http://www.alsace-lorraine.org/">Comité fédéral </a></strong></span>des associations pour la valorisation de la langue régionale et des enseignements bilingues et immersifs en Alsace vient de publier un « mémorandum » dans lequel il maintient fermement son opposition, malgré les explications que celle-ci vient récemment d’apporter, au projet du recteur d’introduire un nouveau modèle, expérimental, d’enseignement de l’allemand en Alsace. Il s’étonne à ce propos « que des élus et des membres du Céser semblent favorables au projet rectoral », dans la mesure où <strong>« les arguments développés pour critiquer l’enseignement bilingue à parité horaire » seraient « fallacieux ».</strong> Seule explication <strong>pour le comité : « Ces personnes [sont] peu au courant des réalités de cet enseignement. »</strong></p>
<p>De fait, pour le comité, le système préconisé par Armande Le Pellec Muller<strong> </strong>— « un enseignement traditionnel, ‘‘frontal’’ de la langue à raison de huit heures d’allemand par semaine » — « débouchera sur les piètres résultats observés en Moselle ». À terme, craint le comité, il « sonnerait définitivement le glas de l’enseignement bilingue paritaire ainsi que de la véritable maîtrise de l’allemand et des dialectes en Alsace ».</p>
<p>Nul doute, en effet, pour le comité qu’ « il s’agirait d’une première étape en vue de substituer cet enseignement traditionnel et ‘‘frontal’’, non comme il est prétendu au dispositif à trois heures théoriques, mais assez rapidement à l’enseignement bilingue à parité horaire ». En conséquence,<strong> le comité demande « le retrait immédiat et total du dispositif rectoral prévu pour la rentrée 2012 » qui ne respecterait pas les dispositions de plusieurs textes et codes, parmi lesquels la convention Etat-Région-Départements 2007-2013.</strong></p>
<p>Le comité rappelle notamment que le projet du recteur « n’a pas été préparé en respectant les règles de procédure légales, réglementaires et conventionnelles », et que « la Commission quadripartite n’a pas qualité pour décider en petit comité d’un dispositif, même prétendument expérimental, non inclus dans la convention : seul un avenant approuvé dans les mêmes termes par les trois assemblées en séances publiques aurait pu en décider ». « <strong>Les méthodes employées par l’Académie de Strasbourg à cette occasion ne respectent ni l’Alsace, ni les familles, ni sa langue, ni sa culture, ni ses entreprises, ni ses habitants</strong>, estime encore le comité : <strong>elles relèvent largement d’une administration usant de méthodes discrétionnaires et unilatérales. </strong>»</p>
<p>Dans une deuxième partie, le mémorandum réclame à l’inverse une réactivation des moyens mis à disposition de l’enseignement bilingue paritaire, notamment en collège, parmi lesquels les moyens humains en enseignants germanophones.</p>
<p>Quelle :<a href="http://www.lalsace.fr/actualite/2011/07/17/un-memorandum-contre-le-projet-du-recteur"> <span style="color: #800000;">L&#8217;Alsace</span></a> (17/07/2011)</p></blockquote>
<p style="text-align: center;"><strong><strong><strong><strong><span style="color: #808080;"><strong><strong><strong><a href="http://www.petitionduweb.com/Petition_pour_lavenir_des_jeunes_dalsace-9559.html"><strong><span style="color: #808080;">Um die Petition « Für die Zukunft der Jugend im Elsass» zu unterschreiben, klicken sie hier</span></strong></a></strong></strong></strong><br />
</span></strong></strong></strong></strong></p>
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		<title>République ou Démocratie ?</title>
		<link>http://blog.unsri-heimet.eu/2010/12/republique-ou-democratie/</link>
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		<pubDate>Thu, 09 Dec 2010 19:15:05 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Klapperstein</dc:creator>
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			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">La République française, ce &laquo;&nbsp;coup d&#8217;Etat permanent&nbsp;&raquo; disaient certains, est une démocratie minimaliste. Son centralisme administratif  hypertrophié et ses scrutins électoraux majoritaires brident et pervertissent la souveraineté populaire. A la véritable liberté d&#8217;expression, au fédéralisme et à la démocratie directe, les élites parisiennes opposent les sacro-saintes traditions républicaines et le dogme suranné des Droits de l&#8217;Homme, avec les résultats peu glorieux que l&#8217;on connait. L&#8217;éditorial de la fondation <a href="http://www.polemia.com/"><span style="color: #ff0000;"><strong>Polémia</strong></span></a> nous livre quelques aspects  fondamentaux de la démocratie &laquo;&nbsp;made in France&nbsp;&raquo;. A lire.</p>
<blockquote>
<p style="text-align: justify;"><strong>La France, pays le moins démocratique de l&#8217;Europe de l&#8217;Ouest</strong></p>
<p style="text-align: justify;">En France on parle beaucoup de « république ». Rarement de démocratie. Et pour cause ! La France est le pays le moins démocratique de l’Europe de l’Ouest.</p>
<p style="text-align: justify;">La démocratie c’est le gouvernement du peuple par le peuple et pour le peuple. Cela suppose d’abord la liberté d’expression et la capacité de s’informer librement avant toute prise de décision — ce <a href="http://blog.unsri-heimet.eu/wp-content/uploads/2010/12/unite-et-indivisibilite-de-la-republique.jpg" rel="shadowbox[post-2467];player=img;"><img class="alignleft size-full wp-image-2472" style="margin: 5px;" title="unite-et-indivisibilite-de-la-republique" src="http://blog.unsri-heimet.eu/wp-content/uploads/2010/12/unite-et-indivisibilite-de-la-republique.jpg" alt="" width="224" height="301" /></a>n’est pas le cas. Cela suppose ensuite une représentation élective des différents courants d’opinion qui soit équitable — ce n’est pas non plus le cas. Cela implique que la loi votée prévale sur les règles imposées d’ailleurs — ce n’est pas davantage le cas. Cela suppose enfin que le peuple puisse se prononcer directement par des référendums sur des sujets nationaux et locaux et que son opinion soit respectée — là encore ce n’est pas le cas.<br />
Explications.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>La France lanterne rouge pour la liberté de la presse</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Reporters sans frontière publie chaque année un classement des pays selon leur degré de liberté de la presse. La France ne cesse de perdre des places. En 2010, elle se situe au 44e rang mondial derrière la… Papouasie Nouvelle Guinée. A l’exception de l’Italie, tous les pays d’Europe de l’Ouest sont largement devant la France.</p>
<p style="text-align: justify;">Il y a deux explications à cela :<br />
– l’existence en France de lois liberticides créant des délits d’opinion sur le « racisme », « l’homophobie » ou « la mémoire » ; lois d’autant plus dangereuses qu’elles sont interprétées au sens large par les tribunaux et qu’elles prévoient comme peine complémentaire l’inégibilité ; menace qui pèse sur la liberté d’expression des représentants élus du peuple ;<br />
– une grande concentration des médias souvent contrôlés par des groupes d’affaires et des banquiers : Rothschild à Libération, Lazard au Monde, Goldman Sachs au conseil d’administration de Bouygues, propriétaire de TF1, pour ne citer que quelques cas.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Un Parlement croupion</strong></p>
<p style="text-align: justify;">A l’exception de la Grande-Bretagne, la quasi-totalité des pays d’Europe pratiquent le scrutin proportionnel et ont des parlements qui représentent la diversité et la pluralité des courants d’opinion : écologistes, populistes, identitaires, souverainistes, régionalistes notamment sont représentés dans les assemblées politiques.</p>
<p style="text-align: justify;">Rien de tel en France où le scrutin majoritaire a mis en place un duopole UMP/PS c’est-à-dire droite d’affaires versus gauche mondialiste…, à moins que ce ne soit… droite mondialiste contre gauche d’affaires.</p>
<p style="text-align: justify;">En France, depuis trente ans, les réformes de modes de scrutins qui se succèdent limitent les possibilités d’expression des courants non dominants : suppression de la proportionnelle législative en 1988, suppression de la proportionnelle nationale aux européennes de 2004, suppression de la proportionnelle intégrale aux élections régionales en 2004, et suppression annoncée de toute proportionnelle pour les futurs conseillers territoriaux qui remplaceront les conseillers régionaux en 2014.<span id="more-2467"></span></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Un gouvernement des juges</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Le Parlement français est peu représentatif et dans les faits il a peu de pouvoirs. Il vote des lois bavardes mais le Conseil d’Etat, la Cour de cassation, le Conseil constitutionnel censurent tout ce qui n’est pas parfaitement politiquement correct (notamment en matière de sécurité, de famille et d’immigration). Et ces juridictions interprètent souvent lato sensu les jurisprudences de la Cour européenne des droits de l’homme et de la Cour européenne de justice, l’aura du juge apatride servant à renforcer le pouvoir du juge national.</p>
<p style="text-align: justify;">Certes, les autres pays européens – sauf la Suisse – sont souvent logés à la même enseigne que la France. Mais ils ont des parlements davantage soucieux de leurs pouvoirs. La France, elle, vit clairement sous le gouvernement des juges, ce qui est singulier pour un pays qui a fait la Révolution, en 1789, notamment pour échapper au pouvoir des magistrats.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>L’absence de démocratie directe</strong></p>
<p style="text-align: justify;">En Suisse, seule vraie démocratie européenne, le peuple peut s’exprimer par référendum d’initiative populaire sur tous les sujets et ce à l’échelon fédéral, cantonal, local. Les Allemands et les Italiens n’ont pas des possibilités aussi larges mais ils peuvent néanmoins s’exprimer directement à l’échelon local et régional. Ils jouissent ainsi de libertés que n’ont pas les Français : un Allemand de Munich ou de Stuttgart peut s’opposer à la construction de grandes tours ; pas un Parisien. On objectera que les Français ont pu en 2005 se prononcer par référendum sur le traité européen constitutionnel. Mais, comme leur vote négatif a déplu aux oligarques, un texte similaire à celui qu’ils avaient refusé leur a été imposé en 2007 par le président de la République. Formidable déni de démocratie !</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>La scénarisation médiatique des élections présidentielles</strong></p>
<p style="text-align: justify;">En 1962, le général De Gaulle a voulu que les Français élisent directement le président de la République au suffrage universel. C’est toujours le cas. A condition de préciser toutefois que les Français se prononcent sur une pré-sélection, préalablement faite par les médias, des candidats réputés « présidentiables » : Chirac, Barre, Mitterrand en 1988 ; Chirac, Balladur, Jospin en 1995 ; Chirac, Jospin en 2002 ; Royal, Bayrou, Sarkozy en 2007. C’est toujours droite d’affaires ou gauche mondialiste. On objectera qu’en 2002 Jean-Marie Le Pen parvint à se hisser au deuxième tour ; ses chances de succès étaient faibles mais il n’a pas eu droit à un combat loyal ni médiatiquement, ni politiquement, ni constitutionnellement, de grands médias allant jusqu’à appeler à des manifestations contre le résultat d’un premier tour de scrutin !</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>En matière de démocratie, la France rend des points à tous ses voisins</strong></p>
<p style="text-align: justify;">La démocratie est en crise dans tous les pays d’Europe. Partout les entraves à la liberté d’expression du peuple se multiplient : y compris en Suisse où l’UDC qui réunit 30% des suffrages et gagne des référendums a été privée de salle pour son congrès de décembre 2010 qu’elle a dû organiser dans les frimas sur une prairie.</p>
<p style="text-align: justify;">Pourtant, à bien y regarder, c’est en France que la démocratie est la plus malmenée.</p>
<p style="text-align: justify;">Ainsi les Suisses pratiquent la démocratie directe, organisent des élections proportionnelles et bénéficient d’une presse un (tout petit) peu moins conformiste qu’ailleurs. Les Italiens connaissent le scrutin proportionnel et un peu de démocratie directe. Tout comme les Allemands. Les Britanniques ont un scrutin-guillotine mais de vrais journaux et l’absence de lois liberticides. Portugais, Espagnols et Belges ont aussi un scrutin proportionnel.</p>
<p style="text-align: justify;">La France cumule toutes les entraves à la démocratie : des<strong> lois liberticides</strong>, une <strong>presse hyper-conformiste </strong>à la solde des milieux d’affaires internationaux, un<strong> gouvernement des juges</strong>, l’<strong>absence de toute démocratie directe</strong> et un s<strong>crutin guillotine</strong>. En France, plus encore qu’ailleurs, le vote ne sert pas à choisir une politique, il sert tout au plus à donner une légitimité aux fondés de pouvoir de la superclasse mondiale. Il serait temps que le peuple se réveille pour défendre son intérêt et ses libertés.</p>
<p style="text-align: justify;"><a href="http://www.polemia.com/"><span style="color: #ff0000;"><strong>Polémia</strong></span></a><br />
06/12/2010</p>
</blockquote>
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		<title>Nicolas G. Hayek (1928-2010)</title>
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		<pubDate>Sat, 10 Jul 2010 15:56:18 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Unsri Heimet !</dc:creator>
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			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><strong><span style="text-decoration: underline;"><a href="http://blog.unsri-heimet.eu/wp-content/uploads/2010/07/hayek_0.jpg" rel="shadowbox[post-1025];player=img;"><img class="alignleft size-medium wp-image-1026" style="margin: 5px;" title="Nicolas G. Hayek" src="http://blog.unsri-heimet.eu/wp-content/uploads/2010/07/hayek_0-300x199.jpg" alt="" width="189" height="125" /></a>Über die Freiheit / de la Liberté</span></strong></p>
<p style="text-align: justify;"><em>Freiheit und persönliche Freiheit für jedermann sind seit den Anfängen des Landes im 13. Jahrhundert in der Schweizer Seele verankert – lange bevor die Französische Revolution sie in den Vordergrund rückte. Die persönliche Freiheit des Bürgers ist oft wichtiger als die des Staates. Um es deutlicher zu sagen: Der Staat hat dem Bürger zu dienen und nicht der Bürger dem Staat. Sie sind Teil der wesentlichen Grundsätze, welche die Schweizer hoch schätzen. Es ist kein Zufall, dass Voltaire und viele andere in die Schweiz flohen, um frei schreiben und reden zu können.</em></p>
<p style="text-align: justify;">La liberté et la liberté individuelle pour chacun sont gravées dans l’âme suisse depuis les origines du pays au XIIIe siècle, bien avant que la Révolution française ne les mette au premier plan. La liberté individuelle du citoyen est souvent plus importante que celle de l’Etat. Pour être plus clair: l’Etat doit être au service du citoyen, et non le citoyen au service de l’Etat. La liberté est partie intégrante des principes les plus chers aux Suisses. Ce n’est pas un hasard si Voltaire et bien d’autres ont cherché refuge en Suisse, pour pouvoir écrire et parler librement.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong><span style="text-decoration: underline;">Über die europäische Union /de l&#8217;Union Européenne:</span></strong></p>
<p style="text-align: justify;">L’Union européenne nous est alors plus ou moins apparue comme une lourde machine, un méli-mélo bureaucratique et plus ou moins chaotique et de concepts idéologiques, sociaux, économiques et, pour une part, financiers, pendant que tout le reste était laissé au hasard, à la Providence et aux générations à venir.</p>
<p style="text-align: justify;"><em>Es erschien uns dann als schwerfällige, bürokratische und mehr oder weniger chaotische Mischung von ideologischen, sozialen, wirtschaftlichen und zum Teil finanziellen Konzepten, während alles andere dem Zufall, Gott und künftigen Generationen überlassen wurde.<span id="more-1025"></span></em></p>
<p style="text-align: justify;">Il y a eu, en Suisse, plus de scrutins ou référendums relatifs à l’Europe que dans aucun autre pays européen. Au cours de ces dernières décennies, plus de 50 scrutins ont été organisés dans les différents pays européens au sujet de l’Union européenne. Et pourtant, les six membres fondateurs de la Communauté de 1957 n’ont jamais consulté leurs peuples au sujet de la construction européenne [...] En 2005, 48 ans après la fondation, la France a demandé à ses citoyens s’ils acceptaient la Constitution européenne. Ils l’ont refusée, comme l’ont fait par la suite les Hollandais en 2006 et enfin les Irlandais en 2008. En raison de leur système de démocratie directe, les Suisses [...] sont les mieux informés sur les affaires européennes.</p>
<p style="text-align: justify;"><em>Im Laufe der letzten Jahrzehnte sind in verschiedenen europäischen Ländern viele Abstimmungen – mehr als 50 – durchgeführt worden. Die sechs Gründungsmitglieder der 1957 gegründeten Europäischen Union oder Gemeinschaft aber haben ihre Völker nie nach ihrer Zustimmung über die Gestaltung der Europäischen Union befragt. [...] Im Jahre 2005, 48 Jahre später, befragte Frankreich seine Bürger, ob sie die Europäische Verfassung annehmen möchten. Sie lehnten das ebenso ab wie später, 2006, die holländischen Bürger und zuletzt die Iren im Jahre 2008. Auf Grund ihres direktdemokratischen Systems sind die Schweizer Wähler, [...] die bestinformierte Bevölkerung Europas, was die Angelegenheiten der EU betrifft. </em></p>
<p style="text-align: justify;">Nous intégrer corps et âme à l’UE risquerait de détruire en grande partie cette perle. Ce ne serait ni dans l’intérêt de la Suisse ni dans celui des peuples d’Europe, encore moins dans celui du reste du monde. La Suisse est sans aucun doute européenne, elle se trouve au cœur même de l’Europe, et personne, même pas les Suisses eux-mêmes, ne peut nous arracher de ce merveilleux, de ce splendide continent.</p>
<p style="text-align: justify;"><em>Der EU mit Herz und Seele beizutreten könnte einen grossen Teil dieser Perle zerstören. Und das wäre weder im Interesse der Schweizer noch im Interesse der Menschen in Europa und schon gar nicht im Interesse der Menschen der Welt. Die Schweiz ist zweifellos europäisch, sie ist im Herzen Europas, und niemand, nicht einmal die Schweizer selbst, kann uns aus dieser wunderbaren und wunderschönen europäischen Landkarte herausschneiden.</em></p>
<p style="text-align: justify;"><strong><span style="text-decoration: underline;">Über die schweizer Regierung / du Gouvernement helvétique</span></strong></p>
<p style="text-align: justify;">Non seulement la Suisse ignore le culte de la personne au sujet des membres du Gouvernement, mais le gouvernement suisse n’accorde aucune médaille ou autre décoration pour récompenser des prouesses particulières de ses citoyens.</p>
<p style="text-align: justify;"><em>Nicht nur gibt es in der Schweiz keinen Personenkult um eine Superfrau oder einen Supermann, die Schweizer Regierung hat auch absolut keine Orden oder andere Dekorationen zu vergeben, um ihre Bürger für herausragende Leistungen zu ehren.</em></p>
<p style="text-align: justify;">Les membres du gouvernement suisse [...] administrent en moyenne l’argent public comme le leur propre, ils en sont économes. Les Suisses n’appréciaient pas du tout les excès hypocrites des baillis et gouverneurs qui durant des siècles n’ont songé qu’à tirer, par le biais de l’impôt et y compris par la force des armes, un maximum d’argent de leurs sujets pour l’employer ensuite à des entreprises contraires aux intérêts de ces derniers.</p>
<p style="text-align: justify;"><em>Das durchschnittliche Schweizer Regierungsmitglied [...] behandelt und verwaltet das Geld des Steuerzahlers, als wäre es sein eigenes, auf sparsame Weise. Die Schweizer schätzten die heuchlerischen Ausschweifungen der Vögte und Provinzstatthalter während Jahrhunderten gar nicht, die darauf bestanden, so viel Steuern wie nur irgend möglich von ihren Untertanen einzutreiben, wenn nötig auch mit brutaler Waffengewalt, und diese Steuern gegen die Interessen ihrer Unter­tanen verwendeten.</em></p>
<p style="text-align: justify;">Les décisions du peuple sont respectées par tous [...] y compris par le Conseiller fédéral ou le Président le plus suffisant.</p>
<p style="text-align: justify;"><em>Die Entscheidung des Volkes wird von allen respektiert [...] sogar von dem eingebildetsten Bundesrat oder Präsidenten.</em></p>
<p style="text-align: justify;">Rede von / Discours de Nicolas G. Hayek, <em>«Warum die Mehrheit der Schweizer Bürger der EU nicht beitreten möchte / Pourquoi la majorité des citoyens suisses ne veulent pas adhérer à l&#8217;EU» (16/03/2009)</em></p>
<p style="text-align: justify;"><em>Quelle: </em>http://www.zeit-fragen.ch http://www.swatchgroup.com</p>
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		<title>Le Pays de la Liberté ?</title>
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		<pubDate>Sat, 08 May 2010 16:32:07 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Unsri Heimet !</dc:creator>
				<category><![CDATA[Histoire interdite]]></category>
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		<description><![CDATA[<br />
<b>Warning</b>:  call_user_func_array() [<a href='function.call-user-func-array'>function.call-user-func-array</a>]: First argument is expected to be a valid callback, 'Array' was given in <b>/home/unsriheimet/public_html/wp-includes/plugin.php</b> on line <b>166</b><br />
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			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">En automne 1944  les troupes anglo-américaines pénètrent en Alsace.  Les secondant et à leur suite, les Français imposent  une nouvelle fois  avec brutalité(1) leur domination au peuple alsacien déjà meurtri par la guerre et la dictature nazie.  Aujourd&#8217;hui combien d&#8217;entre nous savent que de janvier 45 à janvier 46 pas moins de 45 000 Alsaciens-lorrains ont été &laquo;&nbsp;internés&nbsp;&raquo; dans de nombreux camps dont les tristement célèbres camps de concentration de Schirmeck et Natzweiler-Struthof. Les conditions de détention qui y régnaient  alors étant très dures, la République Française cache encore honteusement aux Alsaciens les atrocités qui y furent commises en son nom.</p>
<p style="line-height: 14.25pt; background-image: initial; background-attachment: initial; background-origin: initial; background-clip: initial; background-color: white; text-align: center; background-position: initial initial; background-repeat: initial initial; "><img class="alignnone size-full wp-image-272" title="paysdelaliberté" src="http://blog.unsri-heimet.eu/wp-content/uploads/2010/05/paydelaliberté1.jpg" alt="paysdelaliberté" width="429" height="248" /></p>
<p style="text-align: center;"><em>Imagerie révolutionnaire de 1791. Ce célèbre slogan, affiché sur le pont du Rhin à Kehl,</em><em> </em><em> </em><em> sera utilisé après-guerre à l&#8217;entrée du camp de Schirmeck</em></p>
<p style="text-align: justify;">Une histoire détaillée de ces événements reste encore à écrire. Cela permettrait notamment de comprendre dans quel contexte les Alsaciens ont fini par renoncer à leurs revendications autonomistes à partir de 1945, alors que celles-ci étaient très vives dans l&#8217;entre-deux-guerres. Un climat proche de la terreur et l&#8217;arbitraire qui régnait alors, une dénonciation malveillante pouvant entre autre conduire au Struthof, explique certainement pour beaucoup la résignation alsacienne de l&#8217;après-guerre(2). Comme le fait remarquer Bernard Wittmann dans sa trilogie historique <em>Une Histoire de l&#8217;Alsace, autrement</em> (3), la mémoire française est étrangement sélective:</p>
<p><em> </em></p>
<blockquote>
<p style="text-align: justify; "><span style="font-family: Georgia; color: black;"> </span><em>Malheureusement, en France on perd assez volontiers la mémoire de ses crimes, si importants soient-ils. Ces « trous de mémoire » sont évidemment sélectifs et entretenus.  Ainsi, avant la visite du Struthof par le général de Gaulle le 23 juillet 1960, on prit la précaution d&#8217;enlever à l&#8217;entrée l&#8217;inscription en français « Centre Pénitencier de Struthof». Au point que plus de cinquante ans après les faits ce sujet « sensible » et toujours tabou n&#8217;a jamais fait l&#8217;objet d&#8217;une étude sérieuse et complète. Aucun chercheur de l&#8217;université de Strasbourg/Strassburg n&#8217;a encore osé ou voulu se pencher sur la sinistre histoire des camps de concentration du Struthof et de Schirmeck sous administration française. Sans doute parce qu&#8217;elle est en contradiction avec l&#8217;humanisme dont la France se prétend pétrie. La face cachée de la médaille ! Pourtant, des milliers d&#8217;Alsaciens y furent soumis à des traitements inhumains, dégradants, aux pires sévices, allant même jusqu&#8217;à la mort, et qui en feront pour toujours des écorchés vifs, des êtres brisés à jamais. Même si on ne peut les comparer avec les camps d&#8217;extermination nazis, il n&#8217;empêche qu&#8217;on y comptera sans doute des centaines de morts, suite aux coups et aux mauvais traitements en tous genres.</em><em> </em></p>
<p style="text-align: justify; "><em>Selon Roland Oberlé, « les témoignages concordent : le comportement des gardiens français ne le cédait en rien, en violence et brutalité, à celui de la chiourme nazie. De nombreux collaborateurs, mais aussi des Alsaciens internés à tort ont subi des sévices graves. » Et Bernard Schwengler de constater pour sa part : « Il ne s&#8217;agissait certes pas de camps d&#8217;extermination, comparables aux camps de concentration allemands mais le sentiment de haine et de vengeance qui animait les vainqueurs de 1945, l&#8217;idée qu&#8217;ils avaient à punir des « traîtres », des « boches », des « nazis », des « bourreaux » entraîna pour les victimes de ces internements une multiplication de mauvais traitements allant jusqu&#8217;à des scènes de torture et des assassinats. »</em><em> </em></p>
</blockquote>
<p>(1)  Suite à  la première guerre mondiale, pas moins 110 000 à 150 000 alsacien-lorrains seront expulsés manu militari vers l’Allemagne. Un tabou parmi d’autres de l’Histoire de France. A lire également sur ce sujet notre page <span style="color: #ff0000;"><a href="http://blog.unsri-heimet.eu/dossiers/epuration-ethnique-1918-1919/">Epuration ethnique 1918-1919</a></span>.  (2) C’est également ce que semble  dire Bernard Wittmann dans <em>Marianne m&#8217;a « tuer »</em> p.152 : « Des milliers d’Alsaciens parfaitement innocents et dont le seul crime était d’avoir combattu la politique d’assimilation d’avant-guerre furent internés là-haut et maltraités durant des mois simplement pour les briser avec le dessein de les dissuader de reprendre la lutte pour l’autonomie. E peinlischi G’schicht wie einfach net an s’Licht komme soll! »  (3)  Bernard Wittmann, <em>Une histoire de l’Alsace, autrement…E Gschicht zuem uewerläwe</em>, Tome 3, Editions Rhyn un Mosel</p>
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