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Unsri Heimet

Unsri Heimet – do sin m'r d'heim ! Das Elsass, unsri Heimet !

Straßburg: 15.000 Demonstranten gegen Auflösung des Elsaß

Posted on octobre 12th, 2014 by Klapperstein

Um die 15.000 Personen haben gestern nachmittag am Schiltigheimer Platz (place de Bordeaux) in Straßburg gegen die von der französischen Regierung geplante Fusion des Elsaß mit Lothringen und Champagne-Ardennes demonstriert und die Gründung eines einheitlichen Elsässischen Landrats – samt Langtag und Landesregierung – gefordert.

Bezirkstage und Regionalrat fordern Elsässischen Landrat

Posted on septembre 23rd, 2014 by Klapperstein

Die beiden elsässischen Bezirkstage (Unterelsaß und Oberelsaß) und der Regionalrat haben gestern einen gemeinsamen Antrag mit der Unterstützung von Mandataren der Opposition angenommen, der von der französischen Regierung den Verzicht auf die geplante Fusion des Elsaß mit Lothringen und Champagne-Ardenne sowie die Gründung des an den Auflagen des Referendums 2013 gescheiterten einheitlichen Elsässischen Landrats fordert, der dem Elsaß einen Landtag, eines Landesregierung bzw. einen ähnlichen Autonomiestatus wie Korsika geben würde. 57% der elsässischen Wähler hatten vor anderthalb Jahr dafür gestimmt.

Im unterelsässischen Bezirkstag stimmten 36 Abgeordneten dafür – die acht SP-Mandataren enthielten sich. Im oberelsässischen Bezirkstag stimmten 27 Abgeordneten dafür, einer (SP) dagegen und drei enthielten sich. Im Regionalrat stimmten 38 Abgeordnete dafür, drei dagegen und sechs (SP) enthielten sich. Von insgesamt 122 Mandataren votierten 101 (82%) – vor allem UMP- aber auch grüne, SP- und FN-Abgeordnete dafür.

Darüber hinaus trafen sich die Präsidenten der Bezirkstage und des Regionalrats, Guy-Dominique Kennel, Charles Buttner und Philippe Richert, demonstrativ im oberelsässischen St. Pilt, das sich unweit des beide Bezirke trennenden Landgrabens.

Quelle : Hytt Morje

Samstag, 11. Oktober : eine zweite große Kundgebung

Posted on septembre 7th, 2014 by Klapperstein

Réforme territoriale Pour le Conseil d’Alsace Une grande manifestation se prépare pour le samedi 11 octobre

La décision est prise : samedi 11 octobre, une grande manifestation réunira les partisans du Conseil d’Alsace pour peser sur la réforme territoriale engagée par le gouvernement.

L’un des badges créés par les chambres consulaires

Un collectif appellera à cette manifestation, collectif où se retrouveront les présidents des grandes collectivités (conseils régional et généraux), les parlementaires de la majorité alsacienne (UMP, UDI), les responsables des chambres consulaires notamment.

Le lieu de la manifestation n’est pas encore choisi. Mais la date a été fixée parce qu’elle est celle, probable, où le projet de loi relatif à la délimitation des régions et aux élections régionales et départementales repassera devant le Parlement.

Une grande région « inacceptable »

On sait que pour l’instant, le texte adopté par l’Assemblée prévoit la fusion des trois régions Alsace, Lorraine et Champagne-Ardenne. Cette formule a été déclarée inacceptable par une grande majorité d’élus alsaciens UMP, UDI, écologistes et socialistes.

Les trois premières familles politiques – et quelques socialistes – ont trouvé un consensus sur une autre option : la constitution d’une collectivité territoriale spécifique d’Alsace, proche du Conseil unique proposé l’an dernier, par regroupement des trois grandes collectivités territoriales : région Alsace, départements du Haut-Rhin et du Bas-Rhin. C’est cette solution qu’ils entendent défendre par cette manifestation d’ampleur.

En revanche, une majorité du PS alsacien préfère l’idée d’un regroupement de l’Alsace et de la Lorraine, ce qu’a répété Roland Ries, sénateur et maire (PS) de Strasbourg, à l’inauguration de la Foire européenne de Strasbourg vendredi dernier.

La « voix/voie » de l’Alsace

Les trois présidents (UMP) Philippe Richert (conseil régional), Guy-Dominique Kennel (conseil général du Bas-Rhin) et Charles Buttner (conseil général du Haut-Rhin) doivent se réunir ce lundi pour rédiger un texte commun. Le titre est déjà trouvé : « L’Alsace fait entendre sa voie/voix ».

L’étape suivante sera la réunion simultanée le 22 septembre des trois assemblées des collectivités concernées pour adopter des délibérations dans les mêmes termes. Elles devraient inspirer un amendement au projet de loi visant à y insérer, pour l’Alsace, la formule de la collectivité territoriale unique.

Quelle : DNA

Schreiben wir Geschichte

Posted on mars 30th, 2013 by Klapperstein

Volksabstimmung am 07.04.13 – Elsässischer Landrat

Am 7. April ist die grösste Gefahr fürs Elsass die Stimmenenthaltung. Geht also bitte wählen, und lasst das Ja gewinnen. Für euch, für uns, für die direkte Demokratie, fürs Elsass. Lasst uns Geschichte schreiben. Lasst uns Ja wählen.

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Le 7 avril, le seul danger pour l’Alsace sera l’abtention. Alors votez oui et faites voter oui. Pour vous, pour nous, pour la démocratie directe, pour l’Alsace. Ecrivons l’Histoire. Votons oui.

Der Wahlkampf geht weiter…

Posted on décembre 21st, 2012 by Klapperstein

Was in der Zeitung steht…

Posted on décembre 18th, 2012 by Klapperstein

Suite à un cafouillage des DNA (du 17.12.12.) qui ont confondu nos affiches avec celles d’Unser Land (qui on espère ne devraient pas tarder), notre campagne d’affichage pour le « oui » au Conseil d’Alsace a benéficié d’un petit coup de pouce médiatique inattendu. U.H.

Artikel vom 18. Dezember 2012

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Artikel vom 17. Dezember 2012

Ja zum elsässischen Landrat / Oui au Conseil d’Alsace

Posted on novembre 27th, 2012 by Klapperstein

Le référendum concernant la création du Conseil d’Alsace aura donc lieu dans quelques mois au printemps prochain, le 7 avril 2013. Le Conseil d’Alsace sera donc, si le « oui » l’emporte, la nouvelle collectivité territoriale alsacienne qui résultera de la fusion du conseil régional d’Alsace et des conseils généraux du Haut-Rhin et du Bas-Rhin. Cette fusion garantira une meilleure visibilité à la vie politique alsacienne qui en a le plus grand besoin.

Les élus de ce nouveau Conseil alsacien cesseront ainsi de n’être que de simples élus locaux pour devenir sans conteste les représentants de l’Alsace et du peuple alsacien enfin politiquement réunis. C’est la raison pour laquelle la création du Conseil d’Alsace est d’une importance historique pour l’avenir de l’Alsace, il représente une forme d’autonomie politique que la République Française nous a jusqu’à présent toujours refusé.

Cette relative autonomie institutionnelle, en plus d’améliorer le fonctionnement des structures administratives des assemblées territoriales actuelles, doit surtout permettre aux Alsaciens de tenir enfin tête à Paris, notamment sur le bilinguisme et sur les questions financières.

Nous avons donc lançé en vue du référendum du 7 avril une campagne d’affichage public en faveur de la création du Conseil d’Alsace . Nous avons à cet effet commencé par imprimé 1000 affiches « Ja zum elsässischen Landrat » et 1000 affiches  «Oui au Conseil d’Alsace ».

Malheureusement la création du Conseil d’Alsace ne pâlira pas à elle seule le déficit démocratique français qui se caractérise par l’absence de démocratie directe et par des scrutins majoritaires ou pseudo proportionnels, qui contrairement aux scrutins proportionnels classiques, ne permettent pas aux électeurs d’exprimer convenablement leurs choix et d’élire des élus qui les représentent véritablement.

C’est pourquoi nous avons également imprimé des bandeaux jaunes fluo contenant les inscriptions « Oui à la démocratie directe », « Ja zur direkte Demokratie » et « Oui au scrutin proportionnel », « Ja zur Proporzwahlrecht » que nous collons avec les affiches, de manière à réclamer, parallèlement à la création du Conseil d’Alsace, une transformation profonde du système électoral pseudo démocratique que nous impose la France depuis bien trop longtemps.

Vous pouvez soutenir notre action par un don financier, en participant directement au collage des affiches ou en devenant membre de notre association Unsri Heimet. Pour nous soutenir, contactez-nous ! Màcha mit ! Kontakt  UH

Verbundenen Artikel : Elsässischer Landrat : 108 « Ja », 5 « Wider », 9 Enthaltung

 Elsässischer Landrat : Volksabstimmung am 7. April 2013

 Elsässischer Landrat : endlich auf dem Weg zur Volksabstimmung

Le Conseil d’Alsace, une chance historique pour l’Alsace

E kleini Revolution

79% des Alsaciens favorables à un référendum sur la création d’un Conseil Unique d’Alsace

Elsässischer Landrat : 108 « Ja », 5 « Wider », 9 Enthaltung

Posted on novembre 25th, 2012 by Klapperstein

 Conseil d’Alsace : 108 « oui », 5 « contre », 9 abstentions

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Le congrès réuni ce matin à Strasbourg a approuvé à une très très large majorité la création d’une « collectivité territoriale d’Alsace », également appelée Conseil d’Alsace. Les 122 élus ont été invités à voter sur la résolution à 14h30 : on comptait 108 « oui », 5 « contre » et neuf abstentions. Philippe Richert obtient une majorité plus large qu’en décembre dernier, lors du précédent congrès qui s’était tenu à Colmar. 101 élus avaient alors approuvé la résolution.

Le résultat du vote, première analyse

Sur 122 élus convoqués en congrès ce matin à Strasbourg, siégeant au conseil régional ou dans les deux conseils généraux, 108 ont approuvé et voté « oui »

- à la résolution qui demande la création d’une « collectivité territoriale d’Alsace »

- à la tenue d’un référendum le 7 avril 2013

- à la question du référendum

- au rapport qui l’accompagne

Ils ont également approuvé le principe d’une fusion des agences économiques et des agences touristiques, ainsi que la distribution des rôles entre Strasbourg, siège de la collectivité et siège de l’assemblée, Colmar, siège de l’exécutif, et Mulhouse qui accueillera certaines directions.

Cinq élus ont voté contre cette résolution. Il s’agit des conseillers généraux de l’agglomération de Strasbourg,Eric Elkouby et Raphaël Nisand, qui avaient tous les deux une procuration (pour Henri Dreyfus et  Serge Oehler). De même que la nouvelle conseillère générale de Neudorf, Suzanne Kempf, qui a remplacé Philippe Bies. Ils sont tous socialistes.

Neuf élus se sont abstenus, tous socialistes (Pierre Freyburger (CG68), Alain Fontanel (CR67), Pernelle Richardot (CR67), Antoine Homé (CR68), Victorine Valentin (CR68), Cléo Schweitzer (CR68), Robert Herrmann (CG67),Claude Froehly (CG67) et Olivier Bitz (CG67)).

Les 81 élus de la majorité alsacienne ont approuvé le projet. De même, tous les élus écologistes EELV.

Les socialistes et apparentés, 22 élus au congrès, se sont donc répartis entre pour (8), abstention (9) et contre (5).Le FN, cinq élus au congrès, a voté pour.

La majorité obtenue par le projet est plus large, de quelques voix, qu’à Colmar au précédent congrès.

Les débats auront duré près de 4h30, avant le vote à main levée. L’opposition socialiste avait demandé un vote à bulletin secret.

La majorité alsacienne a été unanime derrière Philippe Richert et les deux présidents des conseils généraux, Charles Buttner et Guy-Dominique Kennel : il ne leur manquait aucune des 81 voix.

Les élus écologistes, EELV, emmenés par Jacques Fernique, ont fait ce qu’ils avaient annoncé : il ont voté « oui », a expliqué leur porte-parole, parce qu’il s’agissait de se prononcer sur l’essentiel. Aucune de leur 10 voix n’a fait défaut au projet.

Les socialistes se sont retrouvés piégés, comme à Colmar en décembre 2011. Ils n’ont pas pu définir une position commune entre élus du Bas-Rhin et du Haut-Rhin. Chacun était laissé libre de son choix. Les Strasbourgeois ont voté contre ce projet ou se sont abstenus. Ils ont été rejoints dans l’abstention par quelques Haut-Rhinois, des Mulhousiens et la Colmarienne Victorine Valentin.

Mais il est à noter qu’aucun élu du Haut-Rhin n’a voté contre le projet de création d’une collectivité territoriale d’Alsace tel qu’il était exposé dans la résolution de ce matin. Toutes les voix contre sont venues du Bas-Rhin et plus particulièrement de l’agglomération de Strasbourg.

De ce point de vue, Philippe Richert, qui porte le projet de création d’une collectivité unique depuis des années, a encore un problème urbain à régler. Il doit emmener dans l’aventure les élus strasbourgeois qui représentent tout de même une très grande partie des Alsaciens.

Roland Ries avait fait un geste dans le différend qui opposait les socialistes strasbourgeois et les « porteurs » du projet de conseil unique il y a quelques mois. Mais la question du siège a ravivé le différend. Affirmer que le futur Conseil d’Alsace aura son siège à Strasbourg, tout en annonçant que l’assemblée siégera à Strasbourg, mais son conseil exécutif à Colmar, n’est pas passé auprès des socialistes strasbourgeois. Les socialistes du conseil régional ont rallié cette position.

La prochaine étape pour le projet de création d’un Conseil d’Alsace est maintenant le référendum fixé au 7 avril 2013. D’ici là, il faudra mener campagne et convaincre les Alsaciens. Les autres étapes plus institutionnelles sont l’examen de la loi sur l’acte III de la décentralisation à l’Assemblée nationale et les discussions avec le gouvernement pour la préparation du vote du Parlement sur la création du Conseil d’Alsace. C’est le Parlement et lui seul qui pourra créer une Collectivité territoriale d’Alsace.

Car l’Alsace fait partie de la République française. Philippe Richert l’a bien rappelé ce matin.

Ci-dessous le compte-rendu des débats du congrès

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Elsässischer Landrat : Volksabstimmung am 7. April 2013

Posted on novembre 16th, 2012 by Klapperstein

Presserundschau Conseil d’Alsace Les Alsaciens seront consultés par référendum le 7 avril

Les trois présidents, Philippe Richert, Guy-Dominique Kennel et Charles Buttner, présenteront, en fin d’après-midi, le projet qui sera soumis au congrès d’Alsace. En voilà les grandes lignes.

Samedi 24 novembre, les élus des trois assemblées, réunies en congrès à Strasbourg, discuteront du rapport détaillant les grands principes du futur conseil d’Alsace. Ils délibéreront sur la date du référendum. Finalement, c’est la plus proche, le 7 avril, qui a été retenue pour cette consultation historique des Alsaciens. Celle de juin étant trop près des vacances… La question qui sera posée aux électeurs – simple, même si l’application en sera complexe – portera sur la fusion des trois collectivités existantes et la création d’une nouvelle collectivité.

Enfin, c’est le conseil régional – de fait Philippe Richert – qui organisera le référendum. Toutes propositions validées par l’État. Un grand pas si on se reporte à quelques mois en arrière. À propos du chemin parcouru avec les présidents Guy-Dominique Kennel (Bas-Rhin) et Charles Buttner (Haut-Rhin), le président du conseil régional assure : « Avec Guy-Do et Charles, on a grandi ensemble. Ce n’était pas facile. Mais au fur et à mesure, nous avons trouvé des solutions tenant compte des uns et des autres… »

Les trois présidents ont soumis leur projet à leurs groupes majoritaires, cette semaine à Sélestat. Hier, Philippe Richert a rencontré les représentants de son opposition. « Lors de la présentation au groupe majoritaire, tout le monde a applaudi. J’ai eu des mails d’élus qui m’ont dit : ‘‘On y va, on se retrousse les manches !’’ », se félicite Philippe Richert, visiblement confiant. Heureux même, bien que conscient que le plus dur est à venir. Construire la collectivité qui sera élue en 2015. Le rêve qu’il caresse depuis vingt ans, Une vraie révolution copernicienne pour reprendre une expression à la mode…

Les grands principes retenus ? « Il faut faire plus simple, pour que nos concitoyens sachent qui fait quoi », souligne-t-il, en insistant sur le second postulat – qui ne va pas de soi, mais qui s’inscrit dans l’air du temps. « On fera des économies. Nous baisserons le nombre d’élus de 10 à 20 % », annonce l’ancien ministre. Actuellement les trois assemblées comptent 122 élus, soit 49 conseillers régionaux, 44 conseillers généraux du Bas-Rhin et 31 du Haut-Rhin. Le gouvernement Fillon avait proposé de réduire le nombre de conseillers territoriaux à 74. C’est dire qu’il y a de la marge…

Ces conseillers seront désignés, selon la loi électorale en vigueur actuellement, à la fois des conseillers élus dans des cantons et des conseillers élus sur une liste, à la proportionnelle. Mais le mode d’élection est susceptible de changer en cas de modification – plus que probable – de la loi électorale par la gauche. Et les Alsaciens s’y adapteront.

« Nous aurons aussi moins de directeurs, moins de voitures et moins de communication », promet Philippe Richert, le chiffre de 20 % d’économies étant là encore posé comme objectif. En revanche, le personnel chargé de tâches techniques, comme les TOS dans les collèges et les lycées, ne diminuera pas. Après la fusion, l’administration de la nouvelle collectivité comptera entre 8 000 et 9 000 agents, à peine davantage que la Communauté urbaine de Strasbourg.

En plus des compétences actuelles de la Région et des Départements, le conseil unique pourrait obtenir, par un texte de loi spécifique voté par le Parlement, des compétences en matière transfrontalière, de langues régionales, mais aussi la capacité d’avoir l’initiative en matière de lois et d’adaptations des règlements. Dans la foulée, Philippe Richert répète qu’ « il n’y aura pas de nouvel impôt », sauf la fiscalité qui pourrait être transférée par l’État dans le cadre de l’Acte 3 de la décentralisation – et que d’autres Régions réclament.

Autre changement de taille : il y aura bien une séparation du délibératif et de l’exécutif… comme en Corse. Actuellement, la Région Alsace englobe le conseil régional d’Alsace – avec un président qui préside l’assemblée et qui dirige l’exécutif – et le Conseil économique, social et environnemental d’Alsace. Dans la nouvelle configuration, le Céser subsiste.

Mais il y aura une nouvelle collectivité, le « conseil territorial d’Alsace ». Il sera composé d’une assemblée délibérante, avec son président et sa commission permanente élue à la proportionnelle, et d’un exécutif, chargé de mettre en œuvre les différentes politiques. On parlera d’un « conseil exécutif d’Alsace ». Il sera également élu par l’assemblée, mais sur une liste bloquée d’une douzaine de noms, avec un président, deux vice-présidents délégués et des vice-présidents. Pas question de parler de « gouvernement » ou de « ministres » comme dans le Bade-Wurtemberg, Mais cela y ressemble…

Autre question sensible, celle du siège. « Strasbourg est capitale de l’Alsace et le restera. Le siège sera fixé à Strasbourg », assure le président Richert. Mais Colmar ne sera pas oubliée et Mulhouse en sortira renforcée. Concrètement, « l’assemblée d’Alsace siégera à Strasbourg, mais les réunions du conseil exécutif se feront à Colmar ». Il n’est pas tranché si le président de l’exécutif aura son bureau et son cabinet à Colmar. Sans doute aura-t-il deux bureaux… Par ailleurs, les grandes directions seront réparties entre les trois grandes villes où les collectivités disposent d’un certain nombre de bâtiments. Colmar bénéficiera aussi – et ce sera annoncé le 24 novembre – du Pôle attractivité et rayonnement de l’Alsace. Il regroupera l’agence économique, l’agence touristique – toutes deux réorganisées – l’équipe Marque Alsace en liaison avec le Centre d’études japonaises en Alsace et la Maison de l’Alsace à Paris.

Les trois présidents voulaient une nouvelle collectivité, à la fois « stratège et de proximité ». Le second volet se conjugue de deux manières. D’une part deux « conférences départementales » qui permettront aux élus de chaque département de se retrouver. Mais elles seront consultatives… Et d’autre part, des « conseils de territoire de vie », avec les élus d’un même secteur.

Reste le défi à court terme : gagner le référendum, ce qui nécessitera de la pédagogie… Mais aussi mettre en place un projet pour l’Alsace. « On commencera dès après le référendum », promet Philippe Richert qui veut, « à partir de cette innovation institutionnelle, développer et renforcer l’Alsace ». Et de préciser, à propos de son propre avenir : « Je ne serai pas candidat à d’autres échéances. J’ai quitté le Sénat pour me consacrer à l’Alsace. »

Quelle : L’Alsace

La résolution qui sera soumise aux élus à l’occasion du congrès du 24 novembre : Projet-resolution

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Ja zum elsässischen Landrat / Oui au Conseil d’Alsace

Posted on novembre 4th, 2012 by Klapperstein

Le référendum concernant la création du Conseil d’Alsace doit avoir lieu dans quelques mois, au printemps 2013. Le Conseil d’Alsace sera donc, si le « oui » l’emporte, la nouvelle collectivité territoriale alsacienne qui résultera de la fusion du conseil régional d’Alsace et des conseils généraux du Haut-Rhin et du Bas-Rhin. Cette fusion garantira une meilleure visibilité à la vie politique alsacienne qui en a le plus grand besoin.

Les élus de ce nouveau Conseil alsacien cesseront ainsi de n’être que de simples élus locaux pour devenir sans conteste les représentants de l’Alsace et du peuple alsacien enfin politiquement réunis. C’est la raison pour laquelle la création du Conseil d’Alsace est d’une importance historique pour l’avenir de l’Alsace, il représente une forme d’autonomie politique que la République Française nous a jusqu’à présent toujours refusé.

Cette relative autonomie institutionnelle, en plus d’améliorer le fonctionnement des structures administratives des assemblées territoriales actuelles, doit surtout permettre aux Alsaciens de tenir enfin tête à Paris, notamment sur le bilinguisme et sur les questions financières.

Nous lançons donc en vue du référendum à venir une campagne d’affichage public pour la création du Conseil d’Alsace . Nous avons à cet effet commencé par imprimé 1000 affiches « Ja zum elsässissen Landrat » et 1000 affiches  «Oui au Conseil d’Alsace » .

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Malheureusement la création du Conseil d’Alsace ne pâlira pas à elle seule le déficit démocratique français qui se caractérise par l’absence de démocratie directe et par des scrutins majoritaires ou pseudo proportionnels, qui contrairement aux scrutins proportionnels classiques, ne permettent pas aux électeurs d’exprimer convenablement leurs choix et d’élire des élus qui les représentent véritablement.

C’est pourquoi nous avons également imprimé des bandeaux jaunes fluo contenant les inscriptions « Oui à la démocratie directe », « Ja zur direkte Demokratie » et « Oui au scrutin proportionnel », « Ja zur Proporzwahlrecht » que nous collerons avec les affiches, de manière à réclamer, parallèlement à la création du Conseil d’Alsace, une transformation profonde du système électoral pseudo démocratique que nous impose la France depuis bien trop longtemps.

Vous pouvez soutenir notre action par un don financier, en participant directement au collage des affiches ou en devenant membre de notre association Unsri Heimet. Pour nous soutenir, contactez-nous ! Màcha mit ! Kontakt  UH

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