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Unsri Heimet

Unsri Heimet – do sin m'r d'heim ! Das Elsass, unsri Heimet !

Wir werden für dumm verkauft

Posted on mars 8th, 2013 by Unsri Heimet !

Les bandits et les apparatchiks qui nous gouvernent nous prennent pour des imbéciles. Le PS et l’UMP nous prennent simplement pour des cons. Après la mauvaise blague en 2005 de l’ «initiative citoyenne», l’article I-47 paragraphe 4 de la constitution européenne, qui ne faisait rien d’autre que de donner une sorte de statut officiel (c’est à dire rien) aux pétitions qui dépasserait le seuil du million de citoyens (et qui nous était présenté comme une avancée démocratique au nom du concept douteux de démocratie participative), le Sénat à majorité PS vient d’adopter le 28 février les modalités d’application du « référendum d’initiative partagée » (initié en 2008 par l’UMP, les grands esprits se retrouvent), qui est une sorte de référendum d’initiative populaire à la sauce républicaine, c’est à dire que l’initiative populaire qui va lancer le référendum doit être approuvé par un cinquième du parlement et par un dixième des électeurs, soit 4,5 millions d’électeurs, soit proportionnellement à peu près dix fois plus de citoyens qu’en Suisse et qu’en Italie, dix fois plus que dans les Länder allemands et les États américains qui pratiquent cette forme de démocratie directe !!! Comment donc ne pas s’indigner devant un tel déni de démocratie ?

Cependant, l’hypocrisie étant un éloge du vice à la vertu, on peut et on doit rester optimiste. En effet, cette loi hypocrite, qui instaure en théorie l’initiative populaire et qui l’a rend impossible en pratique, est de fait un éloge du vicié et vicieux système démocratique français au vertueux modèle démocratique suisse. Cela illustre parfaitement le fait que la république française n’a jamais rien fait d’autre à travers l’histoire que de singer les valeurs démocratiques dont elle se réclame. Le passage en force de la constitution européenne en 2008 après un vote clairement négatif des électeurs en 2005 en est également une illustration criante. L’Histoire de l’Alsace, et notamment du prétendu « plébiscite » et de la non-organisation d’un vote d’autodétermination du peuple alsacien-lorrain 1919 en est une autre.

Et cet éloge du vice républicain à la vertu démocratique doit inciter les citoyens français et les électeurs alsaciens à exiger leurs droits démocratiques les plus élémentaires, à savoir l’instauration de la démocratie directe en France et en Alsace. Au niveau de l’État français comme au niveau du future Conseil d’Alsace. Les électeurs doivent prendre conscience de l’imposture démocratique qu’ils subissent et cesser de voter pour des partis politiques qui ne réclament pas clairement la démocratie directe.

Nous autres Alsaciens devons parvenir à faire respecter d’une façon ou d’une autre nos droits civiques les plus élémentaires, sur le question de la démocratie directe comme sur bien d’autres. Votons donc massivement « OUI » le 7 avril, pour plébisciter la création du Conseil d’Alsace et pour plébisciter aussi la démocratie directe. Plus nombreux seront les électeurs le 7 avril, plus les conditions de l’instauration de la démocratie directe en Alsace seront favorables. L’imposture pseudo-démocratique basée sur des scrutins majoritaires ou pseudo-proportionnels et basée sur l’absence de démocratie directe doit cesser. A chacun de prendre ses responsabilités.

Elsässischer Landrat : endlich auf dem Weg zur Volksabstimmung

Posted on octobre 10th, 2012 by Klapperstein

Presserundschau Conseil d’Alsace : en route vers les urnes

Le référendum sur le Conseil d’Alsace, la nouvelle collectivité regroupant la Région et les deux conseils généraux, pourrait se tenir le 7 avril ou le 2 juin 2013.

François Hollande était bien présent hier au groupe projet sur le Conseil d’Alsace qui s’est réuni à Strasbourg. Le discours sur l’Acte III de la décentralisation, qu’il a tenu la veille à la Sorbonne lors des États généraux de la démocratie territoriale, a mis tout le monde d’accord, ou presque.

Du coup, la rencontre n’a donné lieu à aucun débat ni aucune interrogation forte sur le mode de gouvernance de la collectivité unique, ses nouvelles compétences et son mode de scrutin.

Référendum : les conditions de sa réussite 

Le référendum devrait se tenir le 7 avril ou le 2 juin 2013. Mais plusieurs élus ont souligné les conditions de réussite de la consultation populaire. Rappelant qu’il faut mobiliser au moins un quart des électeurs, Jacques Fernique demande à ne « pas agiter des chiffons rouges », comme le droit travail, pour ne « pas provoquer les milieux syndicaux ».

Pour Bernard Fischer, la mobilisation passera par quatre clés : « Plus d’efficacité, moins d’élus, des économies et plus de simplicité ».

Pour Marcel Czaja, premier vice-président du Conseil économique, social et environnemental d’Alsace, il s’agira avant tout de « réconcilier les Alsaciens avec leurs élites économiques, culturelles et politiques ». « Il ne faudrait pas que ce projet apparaisse aux yeux de la population comme celui de quelques élus, pour quelques élus, mais bien pour les Alsaciens ».

Quelles compétences ? 

Le maire de Colmar Gilbert Meyer a exclu d’emblée « une litanie de compétences nouvelles ». Il propose de se concentrer sur celles qui sont « structurantes pour la dynamique régionale » et celles qui apportent « une valeur ajoutée ». Le maire de Rixheim et président délégué de la m2A, Olivier Becht, en retient trois « fondamentales » : l’adaptation de la réglementation aux réalités locales, l’enseignement de l’allemand et la négociation des accords transfrontaliers. Alfred Becker insiste sur le logement et la langue régionale quand Jean-Laurent Vonau y rajoute le droit local.

Quelle gouvernance ?

Philippe Richert s’est chargé de défendre la gouvernance à l’allemande avec une assemblée délibérante et un comité exécutif (voir schéma). Une architecture qui a convaincu Alfred Becker parce qu’elle « correspond à notre mentalité alsacienne : un temps pour la réflexion, un temps pour l’action ».

Soucieux de « simplicité » et « d’efficacité », son collègue Bernard Fischer « doute » en revanche de sa pertinence. « Porte-parole des élus ruraux », Rémy With, 1 er vice-président du conseil général du Haut-Rhin, a insisté sur la nécessité de « respecter les spécificités, les identités et les attentes des territoires ».

Pas de bataille du siège

Si Gilbert Meyer souhaite voir la place de Colmar « reconnue » et éviter une « reproduction du centralisme parisien » ; si Roland Ries n’est pas chaud pour voir « le centralisme strasbourgeois remplacé par le centralisme colmarien », personne hier n’a attisé le débat sur le siège du Conseil d’Alsace.

« Ce serait dévastateur dans l’esprit de nos concitoyens », remarque Alfred Becker. « On nous propose une gouvernance partagée dans laquelle Strasbourg et Colmar, et les autres, s’y retrouvent », observe Brigitte Klinkert.

La gouvernance du futur Conseil d’Alsace serait scindée entre une assemblée délibérante et un comité exécutif, un peu à l’image de ce qui se passe dans les Länder allemands.

Quelle :  DNA  07/10/2012

Verbundenen Artikel : 79% des Alsaciens favorables à un référendum sur la création d’un Conseil Unique d’Alsace 

E kleini Revolution

 Le Conseil d’Alsace, une chance historique pour l’Alsace


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