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Unsri Heimet

Unsri Heimet – do sin m'r d'heim ! Das Elsass, unsri Heimet !

Le droit local alsacien-mosellan

Posted on septembre 18th, 2014 by Klapperstein

Eh oui, le droit local lui-même n’est pas géré par les Alsaciens, mais est administré directement depuis les palais parisiens, ce qui est par ailleurs parfaitement conforme à l’esprit centraliste et antidémocratique de la République Française. Et nos braves élus alsaciens ne semblent pas s’en être émus jusqu’à présent plus que cela, les « valeurs » de la République n’étant apparemment pas négociables, en tout cas pas par eux.

Mais grâce à Hollande et toute sa fine équipe de gaffeurs en chef, les choses sont peut-être en train de changer en profondeur. Aber Hand aufs Herz, die französische Republik, was für eine erbärmliche Staatsform. UH

Zwangfusion : die Republik wird sich niemals verändern

Posted on juillet 26th, 2014 by Klapperstein

A l’occasion de la fusion à marche forcée des régions françaises, la République poursuit son œuvre de destruction de la langue, de la culture et de l’identité alsacienne, celles-ci étant fortement tributaires d’un cadre politique alsacien favorable à leur préservation et à leur émancipation. UH

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Quelle : Land un Sproch (07/2014)

Les départements du Haut-Rhin, du Bas-Rhin et de la Moselle bénéficient d’un droit local qui couvre des domaines allant de la protection sociale au régime concordataire des cultes, en passant par le droit foncier et les associations et auquel leurs habitants sont très attachés.

Pour Jean-Marie Woehrling, président de l’Institut du droit local alsacien-mosellan, l’annonce, dans le cadre de la réforme territoriale, de la fusion des régions Alsace et Lorraine pourrait fragiliser ce particularisme.

« Dans une grande région Alsace-Lorraine où la moitié des départements ne connaît pas le droit local, nous avons de sérieuses inquiétudes. Certes, le droit local ne relève pas, à proprement parler, des collectivités territoriales : c’est un droit national qui dépend des lois et règlements de la République. La gestion des cultes est ainsi une compétence de l’État gérée à Strasbourg par une structure déconcentrée du bureau central des cultes du ministère de l’intérieur.

Mais, même si les collectivités ne sont pas titulaires de ces compétences, elles y sont sensibles. Il y a une culture, une histoire, une sensibilité spécifiques aux trois départements et celles-ci ne sont pas partagées par les autres départements de la future région. Cela devra être pensé dans le respect des uns et des autres.

« Si on veut que ce droit vive, il ne faut pas le laisser figer »

Il ne faudrait pas que le droit local, déjà un peu marginal, ne le soit encore plus dans ce contexte. Actuellement, sa mise en œuvre soulève déjà des questions en Lorraine, où la Moselle est le seul département de droit local dans une région qui ne le connaît pas par ailleurs. Ainsi, sa chambre des métiers a des difficultés à se faire entendre de la chambre régionale sur les spécificités de l’artisanat en Moselle ; de même en ce qui concerne les langues régionales avec le rectorat de Nancy… Ce n’est pas le cas en Alsace, région uniforme sur ce sujet. Cela dit, les trois départements de droit local ne constitueront pas la moitié la plus faible de la nouvelle région. Leurs élus dans le futur conseil régional seront au pied du mur et devront réaffirmer leur attachement au droit local.

De plus, si on veut que ce droit vive, il ne faut pas le laisser figer. Des structures doivent donc le prendre en charge. La région Alsace avait une vocation naturelle à le faire, mais comment cela sera-t-il pris en compte par la région Alsace-Lorraine ? Ainsi, notre institut de droit local est financé par les trois départements et la région. Si les départements et la région disparaissent, qui nous financera ? »

Quelle : la Croix

Unsere Sprache, unser Recht

Posted on mars 5th, 2014 by Klapperstein

Presserundschau Municipales « Promouvoir la langue régionale maintenant »

Les défenseurs de la Charte européenne des langues régionales veulent inciter les candidats à s’engager à mettre en œuvre les mesures de leur ressort.

La « charte régionalisée » , proposée par ICA 2010, l’association présidée par Pierre Klein qui milite pour la ratification de la Charte européenne des langues régionales, n’a été approuvée que par deux conseils municipaux : ceux de Saverne et de Mulhouse, dont les maires ont été salués comme « des précurseurs ». Celui de Saverne, Stéphane Leyenberger, était présent, vendredi soir, lors du débat organisé par ICA et Culture et Bilinguisme, à Strasbourg. Mais Jean Rottner aurait pu signer les propos de son collègue UMP…

Évoquant le débat au sein de son assemblée, Stéphane Leyenberger a balayé les objections relevant du jeu politique. « Il y a eu ensuite un vrai débat qualitatif sur les mesures à mettre en œuvre, avec un budget réaliste. Mais il nous faut rassurer aussi une frange de la population, en rappelant que la pratique de l’alsacien et de l’allemand n’est pas obligatoire » , a-t-il expliqué. Son challenger, le conseiller général Thierry Carbiener, a souligné l’action du Département en faveur des classes bilingues. Sans dire qu’il n’a pas voté la charte…

« Cela demande un effort »

« Il n’y a aucune mise en cause du français, de la langue officielle. Nous ne voulons pas non plus qu’une partie de la population se sente exclue » , a répété Jean-Marie Woehrling, juriste et président de Culture et Bilinguisme, qui veut défendre « la possibilité pour ceux qui le souhaitent d’utiliser la langue régionale ». Simplement, inlassable-ment, lui et Pierre Klein rappel-lent que les élus peuvent mettre en œuvre une partie de la charte européenne, avant sa ratification par la France. « Il faut du courage et sortir des mesures alibi… »

Et quid des autres candidats ? L’UDI François Loos n’a pas eu de difficulté à retenir 30 mesures de la charte régionalisée. « Pour arriver à 35, cela demande un effort » , a-t-il reconnu, voulant privilégier les mesures qui ont « un effet réel ». Son concurrent écologiste Alain Jund – originaire du Sundgau – estime qu’il faut miser sur le transfrontalier « pour retrouver le sens de la langue ». L’adjoint de Strasbourg Michael Schmitt a évoqué la promesse de Roland Ries d’une « Maison des langues et cultures ». Un projet qui « ne date pas d’hier », a soufflé un des présents.

Une « Bubeleschuel »

Militante depuis toujours en faveur du bilinguisme, Andrée Buchmann, candidate écologiste à Schiltigheim, a évoqué la place de la langue régionale dans les médiathèques et le théâtre, en appelant, pour les médias, à « une approche transfrontalière ».

Sa concurrente, Andrée Munchenbach, présidente du parti régionaliste Unser Land, se fait fort, si la liste Kutner était élue, de « rendre accessible l’enseignement bilingue à tous les enfants ». Mais elle a aussi parlé de « Bubeleschuel » pour les plus petits et d’une « académie de théâtre ».

« Dans les écoles, tout est indiqué en français » , a observé Jean-Marie Woehrling, partisan d’une signalétique bilingue, « pour que les enfants apprennent à vivre avec cette langue ».

Puis le débat sur l’alsacien s’est poursuivi… en alsacien ! « Quand on me demande si je comprends, je réplique : ‘‘Et vous, vous parlez catalan ?’’ » , a raconté Richard Sancho, tête de liste de gauche à Bischheim. Pour lui, « la langue est aussi une résistance… »

Quelle : L’Alsace (02/03/2014)

Warten auf Godot !

Posted on juillet 26th, 2011 by Klapperstein

Warten auf Godot, die direkte Demokratie und die sittliche Besserung des Kapitalismus! Langt’s den no net ?

Bilinguisme Élus et associations prévoient des assises en 2012

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« Nous avons constaté que l’enseignement paritaire est une réussite. Il convient d’aller vers ce qui est une réussite », a confirmé le président et ministre Philippe Richert qui « ne rejette pas, a priori, les expérimentations, à condition d’en fixer le périmètre et d’avoir voix au chapitre ». Pour autant, le principal problème, celui du recrutement des enseignants, n’est pas réglé. Même si Jean-Marie Woehrling déplore que le recours à des enseignants germanophones ou à des gens compétents n’ait pas été suffisamment pris en compte. Pour échanger sur ces questions, un groupe de travail, associant également l’État, pour « un partage d’informations », va être mis en place. Ses réflexions devraient déboucher en 2012 sur des assises du bilinguisme.

La rencontre, hier matin à la Région Alsace, entre le président Philippe Richert, son homologue bas-rhinois Guy-Dominique Kennel, et les responsables de sept associations impliquées dans la défense du bilinguisme, a abouti à « un large consensus ».

« Il y a des inflexions différentes, mais pour l’essentiel, nous sommes sur la même longueur d’ondes avec les élus. Philippe Richert a affirmé l’importance de la question linguistique dans son projet pour l’Alsace », s’est félicité Jean-Marie Woehrling, président de Culture et Bilinguisme, à l’issue de la réunion de plus de deux heures avec Philippe Richert, Guy-Dominique Kennel et la vice-présidente du conseil régional, la Haut-Rhinoise Pascale Schmidiger. Un constat d’autant plus positif que certains responsables associatifs, qui sont montés au créneau contre les propositions du recteur, d’expérimenter une formule autre que l’enseignement paritaire français-allemand, ne cachaient pas leurs craintes.

Quelle : L’Alsace 23/07/2011

Le rectorat enfonce un coin dans le bilinguisme

Posted on juin 20th, 2011 by Klapperstein

Les trois articles ci-dessous, tirés du site du journal L’Alsace, fond écho à la polémique née de la volonté du rectorat de Strasbourg de mettre fin à la parité (12h de français / 12h d’allemand) dans les classes bilingues en diminuant significativement de nombres d’heures d’allemand par semaine. Ce qui démontre une fois de plus que l’Education Nationale, premier budget de l’Etat et fer de lance de la grande machinerie étatique française, à une dent particulièrement dure envers le bilinguisme en Alsace. UH

Bilinguisme : Le rectorat enfonce un coin dans le paritarisme

Le recteur a annoncé, pour 2012, le projet expérimental d’un enseignement bilingue avec moins d’allemand que de français.

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Apparemment, tout est parti d’une fuite à l’issue de la dernière réunion du comité quadripartite, qui gère la politique d’enseignement bilingue en Alsace : lors de cette réunion, à laquelle participent notamment des représentants des collectivités territoriales (lesquelles cofinancent, avec l’Éducation nationale, l’enseignement bilingue), le recteur Armande Le Pellec Muller a présenté un projet, dont de nombreux observateurs retiendront surtout qu’il reviendrait sur la sacro-sainte règle de la parité 12 heures en français-12 heures en allemand, dans le premier degré, pour ne plus garder que 8 heures d’allemand.

La part de l’enseignement en allemand au collège serait également réduite, tandis que l’on envisagerait désormais de faire enseigner, par un seul enseignant de primaire, les cours en français et les cours en allemand. Bien sûr, tout ceci ne serait amorcé qu’à petites doses, expérimentales, et à compter de la rentrée 2012 seulement.

Pourtant, l’information a fait l’effet d’une « bombe », tant, jusqu’ici, les partisans du bilinguisme — depuis les associations de parents jusqu’aux responsables de chambres consulaires — étaient bien davantage sur une ligne de « plus d’allemand », pour une meilleure efficacité quand là, on leur demande de croire qu’on pourra faire mieux avec moins.

Mme Le Pellec Muller appuie certes sa démonstration sur quelques constats. Elle rappelle ainsi les déperditions d’effectifs entre la maternelle et le collège, sans parler du lycée où une infime partie de ceux qui ont débuté en maternelle poursuivent jusqu’à l’Abibac ou en section européenne allemand.

Elle réaffirme aussi qu’il est difficile de recruter des professeurs d’allemand, surtout ceux qui sont susceptibles d’enseigner une discipline non linguistique en allemand.

Le recteur estime également (contrairement à tous ses prédécesseurs qui n’ont jamais voulu le reconnaître) que cet enseignement « recrute parmi les classes sociales moyennes et favorisées ». Enfin, et on n’empêchera pas d’aucuns de penser que c’est là le socle fondateur de cette innovation, le recteur rappelle que le bilinguisme coûte cher en termes de postes, dans une période où l’administration est sur le pied de guerre budgétaire.

Lorsque l’on quitte le terrain du constat pour entrer, avec elle, dans celui des propositions, elle suggère que les réformes annoncées contribueraient à augmenter la « diversité sociale » des apprenants et surtout à rendre plus attractive, dans la durée, une filière qui s’épuise au-delà du primaire…

Malgré quelques considérations sur la priorité donnée à l’oral et à la communication pour étayer cette thèse d’un bilinguisme plus « vendeur », au regard de ce qui a été investi depuis la naissance de l’idée même du bilinguisme dans les années 90, il n’est pas sûr que l’argumentaire fasse le poids. Il n’est que de voir les premières réactions (lire ci-contre) pour en juger. Il est vrai que l’expérimentation n’étant programmée que pour 2012, les positions des uns et des autres, et surtout du rectorat (qui aurait toutefois reçu l’aval des politiques du comité quadritpartite), auront bénéficié du temps de l’explication et d’un débat nourri.

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Réactions : Culture et bilinguisme : « La parité est un minimum ! »

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Depuis que la nouvelle de l’expérimentation souhaitée par le rectorat est connue, de nombreuses réactions sont intervenues, le plus souvent pour dénoncer l’initiative.

L’association Culture et bilinguisme d’Alsace et de Moselle, par la voix de son président Jean-Marie Woehrling, évoque le « risque de démantèlement que la nouvelle politique rectorale fait peser sur l’enseignement de la langue régionale ».

Dans une lettre à tous les conseillers généraux et régionaux, l’association déclare : « Le rectorat ne semble pas comprendre la logique de la pédagogie paritaire qui ne réside pas dans un enseignement frontal de l’allemand, mais dans l’utilisation de cette langue dès la maternelle, comme langue des activités scolaires et d’enseignement ».

Pour l’association : « La parité (représente) un minimum ». Culture et bilinguisme réfute par ailleurs tous les arguments avancés par le recteur. Elle reprend notamment celui qui voudrait que « diminuer le nombre d’heures en allemandpermettrait d’améliorer l’efficacité de cet enseignement ! »« Il est évident, estime l’association, qu’une réduction supplémentaire de l’exposition à la deuxième langue va encore affaiblir la connaissance de celle-ci alors que beaucoup d’élèves ne la pratiquent que dans le cadre scolaire ».

L’association constate encore qu’ « au moment où des responsables économiques multiplient les signaux d’alarme devant le constat que de nombreux emplois sont perdus en raison du manque de compétence en allemand des jeunes générations qui arrivent sur le marché du travail, alors que les filières de formation transfrontalières ne peuvent se développer en raison de l’insuffisante préparation linguistique des étudiants de notre région, le rectorat ne trouve rien de mieux que de baisser davantage la garde ».

Les élus écologistes…

De leur côté, les élus écologistes demandent une réaction forte du conseil régional, estimant que « la démarche du rectorat est exécrable : c’est le retour de l’unilatéralisme rectoral, la négation du partenariat avec les collectivités territoriales qui sont uniquement avisées en dernière instance ».

… et Philippe Richert

Philippe Richert leur « répond » dans un communiqué, où il insiste sur le caractère expérimental des mesures envisagées et estime que « si des améliorations sont souhaitables et possibles, il ne faut pas que de nouvelles orientations conduisent à remettre en cause les résultats acquis depuis 2007, dans le cadre de l’application de la Convention quadripartite portant sur la politique régionale des langues vivantes. Elles ne doivent pas non plus affecter l’important et indispensable travail de terrain mené au quotidien par les associations ».

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Eltern dénonce : « Une volonté de remise en cause »

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Claude Froehlicher, président d’Eltern Alsace (qui tient son assemblée générale aujourd’hui), relève, dans le projet du recteur, « une volonté de remise en cause avec des arguments qui se contredisent ». « Le plus frappant, selon lui, est celui des éléments budgétaires » : « Il faudrait comparer les dépenses engendrées par le bilinguisme et le fait d’avoir des milliers de chômeurs en Alsace, au lieu de personnes qui pourraient trouver un emploi outre-Rhin, grâce à leurs compétences en allemand ».

Autre contradiction, selon M.Froehlicher : « On nous dit qu’il faut trouver de nouvelles formes d’organisation, car on a trop de mal à trouver des professeurs germanophones. Or, dans la foulée, le test envisagé consistera à faire enseigner les 8 heures d’allemand et le reste en français, par le même enseignant. Donc, cela veut dire que pour 100 classes, là où on avait, avant, 50 enseignants germanophones, il en faudra 100 : on doublera donc le besoin d’enseignants germanophones… ».

S’agissant de « l’élitisme et du manque de mixité sociale », il prédit que le résultat de la « réforme » sera que « les plus motivés iront vers le privé, où ça coûtera plus cher, tandis que les autres, plus défavorisés, n’auront pas accès au bilinguisme paritaire ».

Quelle : L’Alsace

Stammtische vom René Schickele Kreis

Posted on janvier 31st, 2011 by Unsri Heimet !

Neu! Zweiter Stammtisch in Colmar!
Nouveau! Deuxième Stammtisch à Colmar !
Culture et Bilinguisme d’Alsace et de Moselle vous invite
Die René-Schickele-Gesellschaft lädt ein
Diesen Mittwoch, 2. Februar, von 18.30 bis 20 Uhr
Ce mercredi, 2 février, de 18h30 à 20h

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à Strasbourg / in Strassburg
L’Alsace de 1871 à 1911
Das Elsass zwischen 1871 und 1911

animé par / moderiert von

Ernest Winstein
Pasteur en retraite, théologicien
Pastor im Ruhestand, Theologe

in ihren Räumen 5 Boulevard de la Victoire in Strassburg
(gegenüber Stadtbad)
dans ses locaux, 5 Boulevard de la Victoire à Strasbourg
( en face des Bains Municipaux ).

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à Colmar / in Colmar
Lokalrecht im Elsass und im Moseldepartement
Droit local en Alsace et Moselle

animé par / moderiert von

Jean-Marie Woehrling

Juriste, Président de l’Institut du Droit Local
Jurist, Präsident des Instituts für Lokalrecht

dans les locaux du Comité Fédéral, 29 rue de la Corneille à Colmar
( près de la Synagoge ).

in den Räumen des Comité Fédéral, 29 rue de la Corneille in Colmar
(Nähe Synagoge).

Bier, Wein und spannende Diskussionen über Kultur, Wirtschaft, Institutionen, Literatur, Neuigkeiten, Oberrhein usw. / Bière, vin, jus et discussions assurés : culture, histoire, économie, institutions, littérature, actualités, Rhin supérieur, etc.

Diskussionssprachen sind ganz nach Belieben Elsässerdeutsch, Hochdeutsch und/oder Französisch / Langues de discussion : allemand dialectal, allemand standard et/ou français au choix de chaque participant

Jeder kann sini Sproch redda !

Venez nombreux ; il y a de la place ; et de plus c’est gratuit – awer net umasunscht.

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