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Unsri Heimet

Unsri Heimet – do sin m'r d'heim ! Das Elsass, unsri Heimet !

UL-Trouillet: „Raus aus der Resignation!“

Posted on octobre 28th, 2018 by Klapperstein

Im Interview mit der in Straßburg erscheinenden Zeitung „Dernières Nouvelles dʼAlsace“ bekräftigte der Generalsekretär der elsässischen autonomistischen Partei „Unser Land“, Jean-Georges Trouillet, die Ablehnung der Autonomisten für die derzeit von der französischen Regierung vorgeschlagene Lösung der elsässischen Frage.

„Wir befinden uns in der Zivilgesellschaft. Diese tief gründende Bewegung hat mit der Gebietsreform begonnen. Ohne unsere Mobilisierung würde man vom Elsaß nicht mehr reden. […] wir werden es nur schaffen, wenn die Elsässer bereit sind, ihre Erwartungen in eine politische Handlung umzusetzen. Wir stellen die allgemeine Organisation der Republik in Frage, was durchaus mißfallen kann. Doch was mich optimistisch stimmt, ist die Argumentlosigkeit unserer Gegner, die sich mit Beleidigungen begnügen und keine Gegenvorschläge bringen. […]“

Bezüglich des sogenannten „Mouvement pour lʼAlsace“ (Bewegung für das Elsaß) der republikanischen Parlamentarier Patrick Hetzel und André Reichardt erklärt er: „Wir sind ja nicht naiv: hätten sie konstruktiv sein wollen, so hätten sie sich voraus mit uns in Verbindung gesetzt. Es ist doch ein Witz. Sie sind offensichtlich in der eigenen Partei isoliert. Die Gründung dieser Bewegung bringt eine doppelte Feststellung. Kündigt sie ein einseitiges Umfallen der Präsidentin Klinkert und Bierry? Wenn sie aufbauen wollen, dann ist ihnen unsere Tür offen. Diese Bewegung sollte aber den bloßen Rahmen der Republikaner sprengen. Bisher zeigt die Methode keinen großen Willen zum Versammeln. […]“

Was die Zukunft des Landes betrifft, so findet Trouillet ebenfalls klare Worte: „Wir denken, daß das Elsass diese Opferrolle verlassen muß, um sich der Tat zu widmen und sein Schicksal in die Hand nehmen. Wir müssen den Elsässern helfen, aus der Resignation herauszukommen. […] Wir haben die Fähigkeit, den Erwartungen der Bevölkerung zu entsprechen. Wir wollen, dass die Elsässer sich die öffentlichen Angelegenheiten wieder aneignen, und zwar durch die partizipative Demokratie, vor allem in den Städten […]“

Quelle : Strassburger Zeitung

Et le peuple alsacien, quand sera-t-il consulté ?

Posted on septembre 17th, 2018 by Klapperstein

Communiqué de presse d’Unser Land : Et le peuple alsacien, quand sera-t-il consulté ?


Suite à la visite en Alsace de Mme Gourault, ministre auprès du ministre de l’Intérieur, Unser Land prend note des déclarations de la ministre indiquant « que le gouvernement fera tout pour le retour d’une collectivité d’Alsace ».

Unser Land regrette que les partis et la société civile n’aient pas été consultés, que les concertations et les groupes de travail annoncés soient l’apanage d’un cercle d’élus dont on sait qu’ils n’ont qu’une représentativité très relative, en particulier sur ce sujet. Chacun sait que les élus qui ont été consultés n’ont pas fait campagne sur l’avenir institutionnel de l’Alsace, ils n’ont donc pas légitimité à se prononcer sur ce sujet. Seul le peuple alsacien est souverain et doit être consulté par référendum.

Unser Land met en garde contre le piège qui consisterait à bricoler un département unique en lui attribuant provisoirement des compétences « au titre de l’expérimentation », le temps que la réforme constitutionnelle aboutisse. Nous savons tous que cette réforme a peu de chances d’aboutir et que les compétences « expérimentales » seront bien vite évaporées, faute d’un statut solide.

Unser Land réaffirme son attachement à la constitution d’une collectivité alsacienne à statut particulier, assumant les compétences de la région et du département ainsi que des compétences supplémentaires dans les domaines de l’enseignement, de l’aménagement du territoire, des transports, du transfrontalier et de l’économie. En outre, nous demandons que le Droit local soit confié aux élus d’Alsace-Moselle.

Nous rappelons que l’Alsace répond pleinement aux critères pour constituer une collectivité à statut particulier. Il serait particulièrement choquant que l’on octroie ce statut à des métropoles comme Paris, Lyon ou Marseille, mais qu’on le refuse à l’Alsace à cause de son… particularisme ! Ainsi le rapport Marx estime qu’« une collectivité alsacienne à statut particulier pourrait conduire à une prolifération des demandes émanant d’autres territoires (Bretagne, Pays Basque,…), qui pourrait mettre à mal les principes fondamentaux de la République ». Il est temps que le gouvernement tire un trait sur ces vieux réflexes jacobins d’un autre âge et comprenne que nous ne sommes plus en 1792, mais dans l’Europe du XXIe siècle.

Enfin, nous attendons de la ministre qu’elle mette enfin sur la table la question de la sortie du Grand Est. Il serait inconcevable en démocratie que l’on puisse évacuer du débat ce qui constitue la revendication de 83 % de la population alsacienne (sondage CSA avril 2017).

La question alsacienne est une question posée à la France : la France est-elle capable oui ou non d’accepter le principe d’unité dans la diversité ou préfère-t-elle continuer à imposer une uniformité destructrice ? La balle est dans le camp du gouvernement.

Jean-Georges Trouillet
Secrétaire général et porte-parole

Quelle : Unser Land

Ministerin Gourault zu Besuch im Elsaß

Posted on septembre 17th, 2018 by Klapperstein

Bild © Facebook / Préfet du Haut-Rhin

Colmar/Straßburg – Die französische beigeordnete Ministerin Jaqueline Gourault (MoDem), die damit beauftragt wird, mit den fremdländischen Provinzen zu verhandeln – sie war bisher schon die Gesprächspartnerin der korsischen Landesregierung, die eine Erweiterung des Autonomiestatuts der Mittelmeerinsel anstrebt – besuchte am Freitag und Samstag nun das Elsaß, das seit über drei Jahren gegen die von Paris entschiedene Zwangsfusion in die künstliche ostfranzösische Großregion „Grand Est“ rebelliert.

Am Freitag besuchte sie das Oberland, wo sie u.a. in Colmar von Bezirkstagspräsidentin Brigitte Klinkert in Anwesenheit des französischen Präfekten für das Oberelsaß empfangen wurde. Im Interview mit der Tageszeitung „Dernières Nouvelles d’Alsace“ erklärte die Ministerin, daß „die [französische] Regierung alles“ für „die Rückkehr einer von den Elsässern und Elsässerinnen erwarteten Gebietskörperschaft Elsaß“ tun wird und kündigte die Gründung von Arbeitsgruppen zwischen Mandataren und Behörden an, um die Frage der Kompetenzen dieser neuzuschaffenden Gebietskörperschaft zu erörtern, die u.a. in den Bereichen „Zweisprachigkeit, Tourismus, Landesstraßen bzw. Ökosteuer“ liegen sollten.

Am Samstag besuchte sie das Unterland, wo sie am Morgen in der Präfektur im Schloß Klinglin in Straßburg eine aus Generalsekretär Jean-Georges Trouillet (s. Bild) und Martin Meyer bestehende Delegation der elsässisch-autonomistischen Partei „Unser Land“ eine Stunde lang empfing. Man merke nebenbei, daß es vielleicht sogar das erste Mal seit 1918 ist, daß ein französischer Regierungsvertreter überhaupt offiziell mit elsässischen Autonomisten sprach…

Am Nachmittag organisierten die Autonomisten entsprechend eine Demonstration gegen die Großregion „Grand Est“ in der Straßburger Innenstadt.

Bild © Facebook / Unser Land

Quelle : Strassburger Zeitung

Unser Land, troisième formation politique d’Alsace

Posted on décembre 8th, 2015 by Klapperstein

Jean-Georges Trouillet n’a pas réussi à bloquer la réforme territoriale par la voie juridique, mais il peut se flatter d’avoir installé Unser Land dans le paysage politique alsacien. C’est l’un des faits marquants de ce premier tour des élections régionales.

S’il n’a pas atteint, dans l’ensemble de la grande région, les 5% nécessaires pour fusionner au second tour avec une autre liste, le tout jeune mouvement régionaliste s’est imposé comme la troisième force politique d’Alsace.

Unser Land supplante le PS dans le Haut-Rhin

La liste « Non à l’ACAL, oui à nos régions » a recueilli dimanche soir 10,07 % des suffrages dans le Bas-Rhin, se classant quatrième. Dans le Haut-Rhin, avec 12,65 %, elle enlève la troisième place au PS.

Dans le Bas-Rhin, elle enregistre son meilleur score dans le canton de Sélestat (15,79 %) et de Wissembourg (14,53 %) alors que dans le Haut-Rhin, les cantons de Saint-Louis (20,67 %) et de Cernay (16,07 %) fournissent le plus fort contingent de voix. A l’inverse, la liste dépasse à peine les 5 % des voix à Strasbourg.

ACAL : l’alliance régionaliste réalise ses meilleurs scores dans le Haut-Rhin

Au total, 67 760 Alsaciens ont voté pour Unser Land, manifestant leur hostilité à l’ACAL et à la tête de liste LR-UDI-MoDem Philippe Richert accusé de « trahison » pour avoir joué le jeu de la grande région, soit 20 000 de plus que lors des élections départementales de mars dernier.

Au second tour, Jean-Georges Trouillet et ses têtes listes départementales en Alsace persistent et signent, puisqu’ils ont très rapidement appelé à voter blanc au second tour.

Quelle : France 3 Alsace

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Malgré l’architecture fondamentalement antidémocratique du système électoral  républicain, Unser Land  parvient à passer largement la barre  symbolique des 10% en Alsace. Un grand bravo à tous les militants et électeurs qui ont rendu possible ce score historique.

Evidemment, comme nous sommes prisonniers du pays des droits de l’homme et tributaires du fonctionnement de la pseudo démocratie française et républicaine, Unser Land, en plus de n’avoir aucun élu (bien que devenant la troisième force politique d’Alsace), se verra également privé du remboursement de ses frais de campagne ! Langt’s den no net ?

Plus que jamais, la République Française comme l’Union Européenne, en sortir c’est s’en sortir. Ohne Frànkrich in d’Zükunft, Elsàss frei ! UH

Regionalwahlen : Unser Land oder nix !

Posted on octobre 21st, 2015 by Klapperstein

Élections régionales – Unser Land et ses alliés « Non à l’ACAL, oui à nos régions ! »


Unser Land et ses alliés lorrains et écologistes ont présenté à Strasbourg leurs têtes de listes. Objectif : au moins 10 % des suffrages et la première place en Alsace.

« Une région sans cohérence n’aura pas de cohésion ! » C’est la conviction de Jean-Georges Trouillet. Et c’est dans cet esprit, contre le « déni de démocratie » qu’a été la constitution de l’Alsace – Champagne-Ardenne – Lorraine, pour « l’autonomie régionale, de décision, des personnes, et pour l’écologie » que se lance dans la bataille des régionales la liste « Non à l’ACAL, oui à nos régions ! ».

À Unser Land, parti autonomiste-régionaliste alsacien né en 2009, qui a obtenu près de 50 000 suffrages aux départementales de mars en Alsace, se sont ajoutés des alliés. D’une part le Parti mosellan et le Parti lorrain, avec lesquels il entretient déjà des liens, d’autre part l’Alliance écologiste indépendante (AEI).

La « méga-mégalo-région »

« Le régionalisme a toujours été lié à l’écologie, ce n’est pas une alliance de circonstances, mais de fond », estime Jean-Georges Trouillet, tête de liste « interrégionale » – mot choisi pour affirmer l’opposition à la « méga-mégalo-région » que refusent ces quatre formations.

« On a mal vécu que dans un petit bureau à Paris, on décide de notre sort », confirme l’écologiste Ghislain Wysocinski (Marne). L’AEI, « écolo-centriste, partisane du « ni gauche – ni droite », à la différence d’Europe Écologie les Verts », se retrouve très à l’aise, dit-il, dans ce combat.

« On se démarque des extrêmes », ajoute Thomas Riboulet (Parti lorrain). « Le Front national est jacobin ». « Les régions n’auront ni pouvoir, ni argent », souligne Philippe Mouraux (Parti mosellan), « c’est le vrai problème de l’organisation administrative de la France ».

« Les seuls à vouloir sauver l’Alsace »

« Nous sommes autonomistes, ancrés dans l’histoire : nos prédécesseurs se sont opposés aux impérialismes allemand et français », note Andrée Munchenbach (Unser Land). « Nous sommes les seuls à vouloir sauver l’Alsace et à refuser la société anonyme que symbolise l’ACAL ».

La campagne de la liste, en toute logique, est articulée à l’échelle des régions actuelles. Les affiches déclinent « Non à l’ACAL, oui à l’Alsace, à la Lorraine, à Champagne-Ardenne, à l’écologie ».

L’objectif, calcule Jean-Georges Trouillet, n’est pas de « faire de la figuration », mais de dépasser les 10 % – seuil de passage au second tour – et d’avoir des élus « pour démanteler immédiatement l’ACAL ». Ce serait en organisant le référendum que permet l’article 72 de la Constitution et le code général des collectivités territoriales.

L’autre horizon est de passer de la 3e place à la 1re dans l’électorat alsacien, estime-t-il. À ses yeux, le « concentré de traîtrise déployé en dix-huit mois » par les autres partis politiques devrait amener de l’eau au moulin autonomiste. En Alsace surtout, mais aussi dans les autres régions de la fusion que combat la liste.

Quelle : DNA

UL-Trouillet: «Eine starke Botschaft wurde geschickt»

Posted on mars 24th, 2015 by Klapperstein

Jean-Georges Trouillet, stellvertretender Obmann der elsässisch-autonomistischen Partei «Unser Land», zieht eine durchaus positive Bilanz des ersten Wahlgangs der Bezirkstagswahlen am Sonntag für seine Bewegung, der ein historischer Durchbruch gelang: von in etwa 4% im Jahre 2011 erreichte nun «Unser Land» durchschnittlich 14,7% der Stimmen quer durch das ganze Elsaß.

«Diese Ergebnisse bestätigen das, was man während des Wahlkampfes im Kontakt mit den Menschen empfunden hatte: eine echte Erwartung betreffend unsere Vorschläge [...] «Unser Land » stellt etwas dar. Es ist ein großes Ergebnis, wobei «Unser Land» [...] keine öffentliche Fördermittel bezieht, und viele der Kandidaten zum ersten Mal bei Wahlen kandidierten. Unser Ergebnis stellt uns als eine der bedeutendsten regionalistischen Kräfte, mit einem vergleichbaren Niveau, wie man es im Baskenland beobachtet. Ob im Elsaß oder in Paris, kann man nicht so tun, als ob nichts geschehen wäre. Eine starke Botschaft wurde geschickt. Man wird sie wohl hören und die parisfokussierten Analysen überwinden müssen, die sich mit mit den Ergebnissen der SP, der FN und der UMP beschränken», so Trouillet im Gespräch mit der in Mülhausen erscheinenden Tageszeitung L’Alsace.

Quelle : Hytt Morje

Discours de Jean-Georges Trouillet, porte-parole d’Unser Land

Posted on décembre 8th, 2014 by Klapperstein

Chers amis, liewi Frind, peuple alsacien !

Ensemble, nous venons de dire non à cette fusion insensée et oui à une Alsace forte, unie et prospère.

A ce pouvoir parisien autiste, nous venons de rappeler la vérité : l’Alsace est une réalité géographique entre Rhin et Vosges, une réalité économique, mais c’est aussi un peuple qui partage en commun une histoire, une langue et une culture.

Il est vrai que, dans notre histoire, nous avons été rarement consultés sur notre avenir. Combien d’annexions, combien de larmes et de paroles de résignation.

Mais cela est maintenant du passé. Le peuple alsacien s’est levé pour dire qu’il ne veut plus être une victime mais prendre son destin en main. La solution à la crise économique, sociale, morale et identitaire que nous vivons est là. Cessons de tout attendre d’un Etat incapable et retroussons nos manches. La solution c’est nous, le peuple. Redonnons le pouvoir au peuple alsacien au lieu de lui confisquer !

Lorsque nous défendons notre région, nous pensons évidemment à nos emplois, au droit local et à tant d’autres choses. Mais au fond de nous, dans nos tripes, in unserem Harz, c’est l’Alsace, unsri Heimat, le pays de nos pères, que nous défendons. C’est qui bat dans notre cœur et qu’aucune loi n’arrivera jamais à supprimer.

Et si Paris veut nous imposer cette réforme par la force, nous transmettrons cette flamme à nos enfants. Et si nous ne verrons peut-être pas la liberté de nos propres yeux, eux la verront !

Chers amis, croyez en vous, soyez fiers d’être alsaciens. Redonnez une dignité et un avenir à l’Alsace.

Et faisons ici ensemble le serment de ne jamais baisser les bras, de ne pas déposer les armes tant que le Rot un Wiss, nos belles couleurs, ne flotteront pas sur l’hôtel de région à Strasbourg !

Discours de Jean-Georges Trouillet, porte-parole d’Unser Land, lors de la manifestation du dimanche 7 décembre 2014 à Mulhouse

Bandelajäger und Narrenrepublik

Posted on juillet 18th, 2014 by Klapperstein

Pressemitteilung Fusion « Grand Est » : les arroseurs arrosés

Les parlementaires socialistes, lors de leur réunion de groupe, ont décidé ce mercredi de modifier à nouveau la carte des régions, et de créer un ensemble « Grand Est » regroupant la Lorraine, la Champagne-Ardenne et l’Alsace.

Après le « gribouillis » de coin de table élyséens, c’est au puzzle que jouent désormais les députés socialistes, avec un mépris affiché pour les « provinciaux », ces curieux bipèdes qui peuplent les contrées de l’outre-périphérique. Décidemment, ces gens vivent dans un autre monde.

Ironie du sort, lors de leur réunion de groupe de parlementaires, les socialistes « alsaciens » ont été mis en minorité par leurs compères du « Grand Est ». Ils ont pu goûter au sort peu enviable qu’ils comptaient réserver aux Alsaciens en cas de fusion avec la Lorraine : celui d’éternels minoritaires, condamnés au silence.

Le président Richert ainsi que certains élus socialistes avaient accepté le principe d’une disparition de l’Alsace et clamé haut et fort que cette fusion préserverait la spécificité alsacienne. Ils en sont maintenant pour leurs frais. Avec l’apport de la Champagne-Ardenne, le centre de la région se trouverait en Lorraine. Strasbourg peut ainsi mettre un croix sur son statut de capitale « régionale ». Ainsi l’arroseur finit arrosé. En transigeant avec l’intégrité territoriale alsacienne, Richert et les socialistes avaient ouvert la boîte de Pandore.

Le gouvernement n’a aucune intention de respecter les droits du peuple alsacien. En effet monsieur Bernard Cazeneuve, Ministre de l’Intérieur, a déclaré le 8 juillet devant la Commission des Lois de l’Assemblée Nationale que « notre but n’est pas de créer des régions identitaires, comme [...] la Catalogne ou la Bavière ». Tout est dit. Les Alsaciens n’ont rien à attendre d’un tel projet, qui méconnaît dans sa nature le concept d’identité régionale.

La seule issue possible garantissant l’avenir des Alsaciens passe par la création du conseil unique d’Alsace, approuvé l’an passé par 57% des Alsaciens et bloqué par les seules manœuvres politiques parisiennes, la suppression des départements, qui sont depuis 1790 les vrais artifices de la politique territoriale française et l’attribution du statut de métropole pour Strasbourg. Ces mesures sont aujourd’hui les seules à même d’offrir aux Alsaciens des garanties solides quant à leur avenir politique, culturel, économique et linguistique.

Jean-Georges Trouillet
Pierre Peresson

Quelle : Unser Land

Unser Land demande la démission du recteur d’académie

Posted on juin 22nd, 2011 by Klapperstein
Suite de la polémique actuelle sur le bilinguisme, le communiqué de presse d’Unser Land.

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Communiqué de presse: Unser Land demande la démission du recteur d’académie

Le recteur de l’Académie de Strasbourg, Mme Armande Le Pellec-Muller a annoncé cette semaine «une expérimentation» dans le cursus bilingue paritaire en réduisant le volume d’apprentissage de la langue régionale, l’allemand, de 12h à 8h, ce qui correspond à une baisse de 30% des heures d’enseignement. Mme Le Pellec-Muller a déclaré avec un incroyable cynisme que « ce dispositif apporte de la plus-value à l’apprentissage de l’allemand ».

Cette décision est une provocation envers les Alsaciens. Elle démontre en outre la volonté de l’Etat français de démanteler l’enseignement bilingue en Alsace. Les raisons budgétaires et organisationnelles invoquées ne sont qu’un paravent qui cache les vraies motivations de l’Etat qui sont d’ordre idéologique.

Pour quelle autre raison, l’Etat prendrait-il une décision qui va à l’encontre des recommandations de l’ensemble des acteurs économiques alsaciens?  Faut-il aussi rappeler que des milliers d’emploi ne sont plus pourvus par des Alsaciens frontaliers car les jeunes ne maîtrisent plus la langue de leurs aïeux. Et faut-il encore rappeler que l’allemand sous forme écrite et dialectale est notre langue depuis plus de 1500 ans et que démanteler son apprentissage, c’est couper les Alsaciens de leurs origines ?

L’Etat préfère que les jeunes Alsaciens pointent au chômage, plutôt que de les voir renouer avec leur identité et avec la prospérité économique.

Unser Land constate que MM. Buttner et Richert ont approuvé la décision du rectorat, le premier estimant que la décision de l’Etat «n’est pas une régression». Une fois de plus, les dirigeants UMP ont démontré leur soumission aux diktats de Paris, même quand ils mettent gravement en cause l’avenir de nos enfants. Cela prouve que seul un parti alsacien est en mesure de défendre les intérêts alsaciens.

La décision de Mme Le Pellec-Muller mettant gravement en péril l’avenir économique et l’identité de l’Alsace, Unser Land réclame sa démission immédiate du poste de recteur d’académie.

Unser Land demande que l’enseignement devienne une compétence exclusive de la région. Unser Land réaffirme son attachement à une généralisation du bilinguisme de la maternelle à l’université, avec apprentissage du dialecte et du Hochdeutsch dès la maternelle.

Quelle : Unser Land

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A lire également, sur le site d’Alsace d’Abord Le rectorat et l’enseignement bilingue en Alsace et dans l’Alsace Kennel : « Il n’y a pas de remise en cause », l’affligeant et proverbial double discours de nos Schnackapolitiker de service.

Des Rot un Wiss, pour la Fusion et notre Constitution

Posted on mai 22nd, 2011 by Unsri Heimet !

Rassemblement « Rot un Wiss » place Kleber à l’initiative d’Unser Land, le parti alsacien, pour exiger la tenue d’un référendum sur la fusion des départements/région et commémorer le centenaire de la Constitution du 31 mai 1911.

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