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Unsri Heimet

Unsri Heimet – -do sin m'r d'heim ! Das Elsass, unsri Heimet !

Unser Land, troisième formation politique d’Alsace

Posted on décembre 8th, 2015 by Klapperstein

Jean-Georges Trouillet n’a pas réussi à bloquer la réforme territoriale par la voie juridique, mais il peut se flatter d’avoir installé Unser Land dans le paysage politique alsacien. C’est l’un des faits marquants de ce premier tour des élections régionales.

S’il n’a pas atteint, dans l’ensemble de la grande région, les 5% nécessaires pour fusionner au second tour avec une autre liste, le tout jeune mouvement régionaliste s’est imposé comme la troisième force politique d’Alsace.

Unser Land supplante le PS dans le Haut-Rhin

La liste « Non à l’ACAL, oui à nos régions » a recueilli dimanche soir 10,07 % des suffrages dans le Bas-Rhin, se classant quatrième. Dans le Haut-Rhin, avec 12,65 %, elle enlève la troisième place au PS.

Dans le Bas-Rhin, elle enregistre son meilleur score dans le canton de Sélestat (15,79 %) et de Wissembourg (14,53 %) alors que dans le Haut-Rhin, les cantons de Saint-Louis (20,67 %) et de Cernay (16,07 %) fournissent le plus fort contingent de voix. A l’inverse, la liste dépasse à peine les 5 % des voix à Strasbourg.

ACAL : l’alliance régionaliste réalise ses meilleurs scores dans le Haut-Rhin

Au total, 67 760 Alsaciens ont voté pour Unser Land, manifestant leur hostilité à l’ACAL et à la tête de liste LR-UDI-MoDem Philippe Richert accusé de « trahison » pour avoir joué le jeu de la grande région, soit 20 000 de plus que lors des élections départementales de mars dernier.

Au second tour, Jean-Georges Trouillet et ses têtes listes départementales en Alsace persistent et signent, puisqu’ils ont très rapidement appelé à voter blanc au second tour.

Quelle : France 3 Alsace

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Malgré l’architecture fondamentalement antidémocratique du système électoral  républicain, Unser Land  parvient à passer largement la barre  symbolique des 10% en Alsace. Un grand bravo à tous les militants et électeurs qui ont rendu possible ce score historique.

Evidemment, comme nous sommes prisonniers du pays des droits de l’homme et tributaires du fonctionnement de la pseudo démocratie française et républicaine, Unser Land, en plus de n’avoir aucun élu (bien que devenant la troisième force politique d’Alsace), se verra également privé du remboursement de ses frais de campagne ! Langt’s den no net ?

Plus que jamais, la République Française comme l’Union Européenne, en sortir c’est s’en sortir. Ohne Frànkrich in d’Zükunft, Elsàss frei ! UH

Regionalwahlen : Unser Land oder nix !

Posted on octobre 21st, 2015 by Klapperstein

Élections régionales – Unser Land et ses alliés « Non à l’ACAL, oui à nos régions ! »


Unser Land et ses alliés lorrains et écologistes ont présenté à Strasbourg leurs têtes de listes. Objectif : au moins 10 % des suffrages et la première place en Alsace.

« Une région sans cohérence n’aura pas de cohésion ! » C’est la conviction de Jean-Georges Trouillet. Et c’est dans cet esprit, contre le « déni de démocratie » qu’a été la constitution de l’Alsace – Champagne-Ardenne – Lorraine, pour « l’autonomie régionale, de décision, des personnes, et pour l’écologie » que se lance dans la bataille des régionales la liste « Non à l’ACAL, oui à nos régions ! ».

À Unser Land, parti autonomiste-régionaliste alsacien né en 2009, qui a obtenu près de 50 000 suffrages aux départementales de mars en Alsace, se sont ajoutés des alliés. D’une part le Parti mosellan et le Parti lorrain, avec lesquels il entretient déjà des liens, d’autre part l’Alliance écologiste indépendante (AEI).

La « méga-mégalo-région »

« Le régionalisme a toujours été lié à l’écologie, ce n’est pas une alliance de circonstances, mais de fond », estime Jean-Georges Trouillet, tête de liste « interrégionale » – mot choisi pour affirmer l’opposition à la « méga-mégalo-région » que refusent ces quatre formations.

« On a mal vécu que dans un petit bureau à Paris, on décide de notre sort », confirme l’écologiste Ghislain Wysocinski (Marne). L’AEI, « écolo-centriste, partisane du « ni gauche – ni droite », à la différence d’Europe Écologie les Verts », se retrouve très à l’aise, dit-il, dans ce combat.

« On se démarque des extrêmes », ajoute Thomas Riboulet (Parti lorrain). « Le Front national est jacobin ». « Les régions n’auront ni pouvoir, ni argent », souligne Philippe Mouraux (Parti mosellan), « c’est le vrai problème de l’organisation administrative de la France ».

« Les seuls à vouloir sauver l’Alsace »

« Nous sommes autonomistes, ancrés dans l’histoire : nos prédécesseurs se sont opposés aux impérialismes allemand et français », note Andrée Munchenbach (Unser Land). « Nous sommes les seuls à vouloir sauver l’Alsace et à refuser la société anonyme que symbolise l’ACAL ».

La campagne de la liste, en toute logique, est articulée à l’échelle des régions actuelles. Les affiches déclinent « Non à l’ACAL, oui à l’Alsace, à la Lorraine, à Champagne-Ardenne, à l’écologie ».

L’objectif, calcule Jean-Georges Trouillet, n’est pas de « faire de la figuration », mais de dépasser les 10 % – seuil de passage au second tour – et d’avoir des élus « pour démanteler immédiatement l’ACAL ». Ce serait en organisant le référendum que permet l’article 72 de la Constitution et le code général des collectivités territoriales.

L’autre horizon est de passer de la 3e place à la 1re dans l’électorat alsacien, estime-t-il. À ses yeux, le « concentré de traîtrise déployé en dix-huit mois » par les autres partis politiques devrait amener de l’eau au moulin autonomiste. En Alsace surtout, mais aussi dans les autres régions de la fusion que combat la liste.

Quelle : DNA

UL-Trouillet: «Eine starke Botschaft wurde geschickt»

Posted on mars 24th, 2015 by Klapperstein

Jean-Georges Trouillet, stellvertretender Obmann der elsässisch-autonomistischen Partei «Unser Land», zieht eine durchaus positive Bilanz des ersten Wahlgangs der Bezirkstagswahlen am Sonntag für seine Bewegung, der ein historischer Durchbruch gelang: von in etwa 4% im Jahre 2011 erreichte nun «Unser Land» durchschnittlich 14,7% der Stimmen quer durch das ganze Elsaß.

«Diese Ergebnisse bestätigen das, was man während des Wahlkampfes im Kontakt mit den Menschen empfunden hatte: eine echte Erwartung betreffend unsere Vorschläge [...] «Unser Land » stellt etwas dar. Es ist ein großes Ergebnis, wobei «Unser Land» [...] keine öffentliche Fördermittel bezieht, und viele der Kandidaten zum ersten Mal bei Wahlen kandidierten. Unser Ergebnis stellt uns als eine der bedeutendsten regionalistischen Kräfte, mit einem vergleichbaren Niveau, wie man es im Baskenland beobachtet. Ob im Elsaß oder in Paris, kann man nicht so tun, als ob nichts geschehen wäre. Eine starke Botschaft wurde geschickt. Man wird sie wohl hören und die parisfokussierten Analysen überwinden müssen, die sich mit mit den Ergebnissen der SP, der FN und der UMP beschränken», so Trouillet im Gespräch mit der in Mülhausen erscheinenden Tageszeitung L’Alsace.

Quelle : Hytt Morje

Discours de Jean-Georges Trouillet, porte-parole d’Unser Land

Posted on décembre 8th, 2014 by Klapperstein

Chers amis, liewi Frind, peuple alsacien !

Ensemble, nous venons de dire non à cette fusion insensée et oui à une Alsace forte, unie et prospère.

A ce pouvoir parisien autiste, nous venons de rappeler la vérité : l’Alsace est une réalité géographique entre Rhin et Vosges, une réalité économique, mais c’est aussi un peuple qui partage en commun une histoire, une langue et une culture.

Il est vrai que, dans notre histoire, nous avons été rarement consultés sur notre avenir. Combien d’annexions, combien de larmes et de paroles de résignation.

Mais cela est maintenant du passé. Le peuple alsacien s’est levé pour dire qu’il ne veut plus être une victime mais prendre son destin en main. La solution à la crise économique, sociale, morale et identitaire que nous vivons est là. Cessons de tout attendre d’un Etat incapable et retroussons nos manches. La solution c’est nous, le peuple. Redonnons le pouvoir au peuple alsacien au lieu de lui confisquer !

Lorsque nous défendons notre région, nous pensons évidemment à nos emplois, au droit local et à tant d’autres choses. Mais au fond de nous, dans nos tripes, in unserem Harz, c’est l’Alsace, unsri Heimat, le pays de nos pères, que nous défendons. C’est qui bat dans notre cœur et qu’aucune loi n’arrivera jamais à supprimer.

Et si Paris veut nous imposer cette réforme par la force, nous transmettrons cette flamme à nos enfants. Et si nous ne verrons peut-être pas la liberté de nos propres yeux, eux la verront !

Chers amis, croyez en vous, soyez fiers d’être alsaciens. Redonnez une dignité et un avenir à l’Alsace.

Et faisons ici ensemble le serment de ne jamais baisser les bras, de ne pas déposer les armes tant que le Rot un Wiss, nos belles couleurs, ne flotteront pas sur l’hôtel de région à Strasbourg !

Discours de Jean-Georges Trouillet, porte-parole d’Unser Land, lors de la manifestation du dimanche 7 décembre 2014 à Mulhouse

Bandelajäger und Narrenrepublik

Posted on juillet 18th, 2014 by Klapperstein

Pressemitteilung Fusion « Grand Est » : les arroseurs arrosés

Les parlementaires socialistes, lors de leur réunion de groupe, ont décidé ce mercredi de modifier à nouveau la carte des régions, et de créer un ensemble « Grand Est » regroupant la Lorraine, la Champagne-Ardenne et l’Alsace.

Après le « gribouillis » de coin de table élyséens, c’est au puzzle que jouent désormais les députés socialistes, avec un mépris affiché pour les « provinciaux », ces curieux bipèdes qui peuplent les contrées de l’outre-périphérique. Décidemment, ces gens vivent dans un autre monde.

Ironie du sort, lors de leur réunion de groupe de parlementaires, les socialistes « alsaciens » ont été mis en minorité par leurs compères du « Grand Est ». Ils ont pu goûter au sort peu enviable qu’ils comptaient réserver aux Alsaciens en cas de fusion avec la Lorraine : celui d’éternels minoritaires, condamnés au silence.

Le président Richert ainsi que certains élus socialistes avaient accepté le principe d’une disparition de l’Alsace et clamé haut et fort que cette fusion préserverait la spécificité alsacienne. Ils en sont maintenant pour leurs frais. Avec l’apport de la Champagne-Ardenne, le centre de la région se trouverait en Lorraine. Strasbourg peut ainsi mettre un croix sur son statut de capitale « régionale ». Ainsi l’arroseur finit arrosé. En transigeant avec l’intégrité territoriale alsacienne, Richert et les socialistes avaient ouvert la boîte de Pandore.

Le gouvernement n’a aucune intention de respecter les droits du peuple alsacien. En effet monsieur Bernard Cazeneuve, Ministre de l’Intérieur, a déclaré le 8 juillet devant la Commission des Lois de l’Assemblée Nationale que « notre but n’est pas de créer des régions identitaires, comme [...] la Catalogne ou la Bavière ». Tout est dit. Les Alsaciens n’ont rien à attendre d’un tel projet, qui méconnaît dans sa nature le concept d’identité régionale.

La seule issue possible garantissant l’avenir des Alsaciens passe par la création du conseil unique d’Alsace, approuvé l’an passé par 57% des Alsaciens et bloqué par les seules manœuvres politiques parisiennes, la suppression des départements, qui sont depuis 1790 les vrais artifices de la politique territoriale française et l’attribution du statut de métropole pour Strasbourg. Ces mesures sont aujourd’hui les seules à même d’offrir aux Alsaciens des garanties solides quant à leur avenir politique, culturel, économique et linguistique.

Jean-Georges Trouillet
Pierre Peresson

Quelle : Unser Land

Unser Land demande la démission du recteur d’académie

Posted on juin 22nd, 2011 by Klapperstein
Suite de la polémique actuelle sur le bilinguisme, le communiqué de presse d’Unser Land.

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Communiqué de presse: Unser Land demande la démission du recteur d’académie

Le recteur de l’Académie de Strasbourg, Mme Armande Le Pellec-Muller a annoncé cette semaine «une expérimentation» dans le cursus bilingue paritaire en réduisant le volume d’apprentissage de la langue régionale, l’allemand, de 12h à 8h, ce qui correspond à une baisse de 30% des heures d’enseignement. Mme Le Pellec-Muller a déclaré avec un incroyable cynisme que « ce dispositif apporte de la plus-value à l’apprentissage de l’allemand ».

Cette décision est une provocation envers les Alsaciens. Elle démontre en outre la volonté de l’Etat français de démanteler l’enseignement bilingue en Alsace. Les raisons budgétaires et organisationnelles invoquées ne sont qu’un paravent qui cache les vraies motivations de l’Etat qui sont d’ordre idéologique.

Pour quelle autre raison, l’Etat prendrait-il une décision qui va à l’encontre des recommandations de l’ensemble des acteurs économiques alsaciens?  Faut-il aussi rappeler que des milliers d’emploi ne sont plus pourvus par des Alsaciens frontaliers car les jeunes ne maîtrisent plus la langue de leurs aïeux. Et faut-il encore rappeler que l’allemand sous forme écrite et dialectale est notre langue depuis plus de 1500 ans et que démanteler son apprentissage, c’est couper les Alsaciens de leurs origines ?

L’Etat préfère que les jeunes Alsaciens pointent au chômage, plutôt que de les voir renouer avec leur identité et avec la prospérité économique.

Unser Land constate que MM. Buttner et Richert ont approuvé la décision du rectorat, le premier estimant que la décision de l’Etat «n’est pas une régression». Une fois de plus, les dirigeants UMP ont démontré leur soumission aux diktats de Paris, même quand ils mettent gravement en cause l’avenir de nos enfants. Cela prouve que seul un parti alsacien est en mesure de défendre les intérêts alsaciens.

La décision de Mme Le Pellec-Muller mettant gravement en péril l’avenir économique et l’identité de l’Alsace, Unser Land réclame sa démission immédiate du poste de recteur d’académie.

Unser Land demande que l’enseignement devienne une compétence exclusive de la région. Unser Land réaffirme son attachement à une généralisation du bilinguisme de la maternelle à l’université, avec apprentissage du dialecte et du Hochdeutsch dès la maternelle.

Quelle : Unser Land

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A lire également, sur le site d’Alsace d’Abord Le rectorat et l’enseignement bilingue en Alsace et dans l’Alsace Kennel : « Il n’y a pas de remise en cause », l’affligeant et proverbial double discours de nos Schnackapolitiker de service.

Des Rot un Wiss, pour la Fusion et notre Constitution

Posted on mai 22nd, 2011 by Unsri Heimet !

Rassemblement « Rot un Wiss » place Kleber à l’initiative d’Unser Land, le parti alsacien, pour exiger la tenue d’un référendum sur la fusion des départements/région et commémorer le centenaire de la Constitution du 31 mai 1911.

Les Alsaciens auront-ils le droit à un référendum ?

Posted on mai 21st, 2011 by Klapperstein

Constitution de 1911 : Libérer le passé pour construire l’avenir

Dans quelques jours, nous fêterons le centenaire de la constitution d’Alsace-Lorraine. En effet, le 31 mai 1911, l’Alsace-Lorraine obtenait de l’Empire allemand un statut d’autonomie avancée. Mais plus qu’une avancée politique, ce statut marque une également véritable prise de conscience.  Les Alsaciens réalisent qu’avant d’être Allemands ou Français, ils sont avant tout… Alsaciens. Grâce au statut de 1911, l’Alsace-Lorraine disposait alors d’un parlement élu au suffrage universel, d’un gouvernement, de ministères et de pouvoirs très étendus, largement supérieurs à ceux dont dispose aujourd’hui le Conseil Régional. Selon les termes de Bernard Vogler, professeur émérite à l’Université de Strasbourg et ancien directeur de l’Institut d’histoire d’Alsace la Constitution de 1911 est le régime le plus libéral obtenu par l’Alsace durant toute son histoire .

Toutes ces avancées démocratiques ont été rayées d’un trait de plume à Paris en 1919 et notre parlement est devenu un… théâtre. Il aura fallu toute la pugnacité des élus autonomistes pour sauver le Droit local, dernier témoin de notre souveraineté, auquel les Alsaciens sont si attachés aujourd’hui.

Cette Constitution d’Alsace-Lorraine fait partie de ce passé, que ni nous, ni nos enfants, n’avons eu le droit d’apprendre à l’école. Car, au nom de « l’égalité républicaine », on apprend aux Antillais que leurs ancêtres sont Gaulois et aux Alsaciens qu’ils n’ont pas d’Histoire qui leur soit propre. En effet, vue de Paris, l’histoire de l’Alsace ne peut se concevoir qu’intégrée au sein du « roman national ».

On pourrait objecter qu’a priori, l’histoire joue un rôle secondaire dans notre vie de tous les jours. Mais, précisément, en Alsace l’histoire est un enjeu politique majeur. C’est en « l’oubliant » ou en déformant volontairement des pans entiers de notre histoire que les Alsaciens ont fini par renier leur propre langue et à avoir honte de leur identité. Voilà les origines du fameux « malaise alsacien » qui ronge notre société depuis plusieurs décennies.

Aussi, on ne peut que se réjouir qu’après des décennies d’omerta, l’occasion soit enfin donnée aux historiens, aux élus et aux citoyens de se pencher sur cet aspect de notre histoire. Car aucune société ne peut se construire durablement sur le mensonge. Un jour ou l’autre, la vérité doit apparaître, n’en déplaise à certains nostalgiques du jacobinisme ou aux tenants d’une Alsace « à la Hansi ».

Ces derniers n’ont d’ailleurs pas tardé à se manifester. Dans un catalogue de contrevérités qu’aucun historien sérieux ne saurait cautionner, M. Grossmann, conseiller municipal, a lancé une charge aussi vaine que violente contre cette commémoration de la Constitution de 1911. D’autres suivront certainement. Mais quel avenir ces personnes proposent-elles à nos enfants ? Celui d’une Alsace toujours morcelée en «baronnies républicaines» et où les seules expressions culturelles autorisées seraient le folklorisme et la haine de nos cousins d’Outre-Rhin ?

Cette politique a déjà pratiquement ruiné notre langue et notre culture, et désormais les conséquences sont d’ordre économique. De plus en plus de voix s’élèvent pour mettre enfin un terme à ce désastre. Car, pour avoir un avenir, l’Alsace doit se réconcilier avec son identité et puiser dans ses atouts culturels, linguistiques, géographiques et économiques.

Notre région a besoin de courage et d’un projet politique ambitieux. C’est dans cette optique que nous commémorerons la conquête démocratique et le chemin vers la liberté que représentait la Constitution de 1911.

Certes, on peut objecter que tout n’était pas parfait dans le statut proposé et que le contexte était évidemment très particulier. Mais au-delà des débats d’experts, cet épisode de notre histoire démontre d’abord que les Alsaciens ont su prendre leur destin en main et saisir la chance qui leur était offerte. Aussi, ce débat sur le centenaire de la Constitution de 1911 nous ramène à la situation politique actuelle, à l’heure où l’ensemble de la société alsacienne réclame la création d’une collectivité territoriale unique.

Face à cette opportunité unique, saurons-nous également saisir notre chance ? Les réticences et égoïsmes locaux ou politiciens s’effaceront-ils devant l’intérêt général et le progrès apporté par cette avancée institutionnelle ?

Mais, avant de pouvoir répondre à ces questions, il faudra en régler une autre : les Alsaciens auront-ils le droit à un référendum ou bien les privera-t-on encore de parole ?

Jean-Georges Trouillet                          David Heckel
Président d’Unser Land                         Conseiller général du Bas-Rhin (Unser Land)

Quelle : Unser Land

Conseil d’Alsace : Manifestation pour le Référendum

Un Conseil d’Alsace pour 2014 ?

79% des Alsaciens favorables à un référendum sur la création d’un Conseil Unique d’Alsace

On reparle de la « Fusion »

Conseil d’Alsace : Manisfestation pour le Référendum

Posted on mai 16th, 2011 by Klapperstein

COMMUNIQUE DE PRESSE DUNSER LAND

Oui au référendum, oui à la fusion. Appel à manifester samedi 21 mai à 16h place Kleber à Strasbourg

Unser Land proteste contre l’attitude de certains élus socialistes alsaciens qui s’opposent au projet de fusion des collectivités alsaciennes.

Quand 79% des Alsaciens (sondage CSA du 03 mai 2011) demandent à s’exprimer sur ce sujet, cela signifie que le projet correspond à une véritable attente de la société alsacienne. Aussi, lorsque que MM. Nisand et Oehler déclarent que ce débat est « bien dérisoire, absurde, surréaliste et nombriliste », ce n’est rien d’autre qu’un affront à la démocratie et à la volonté du peuple alsacien.

L’Alsace n’a pas vocation à être une victime collatérale des élections présidentielles de 2012. De quelle tendance politique qu’ils soient, les Alsaciens réclament la fusion. Aussi, il est du devoir de la classe politique alsacienne de donner aux Alsaciens la possibilité de s’exprimer à ce sujet.

Nous regrettons l’attitude nihiliste des opposants à ce projet, qui, soit par intérêt politicien, soit par intérêt personnel, s’opposent à une réforme dictée par le bon sens et appuyée par l’ensemble de la société alsacienne.

Unser Land exige la tenue d’un référendum à l’automne afin de donner aux Alsaciens la possibilité de s’exprimer au sujet de la fusion des collectivités territoriales alsaciennes.

Nous donnons rendez-vous aux Alsaciens samedi 21 mai à 16h place Kleber à Strasbourg pour une manifestation en faveur d’un référendum.

Unsri Heimet appellent bien évidemment  les Alsaciennes et les Alsaciens, indépendamment  des clivages politiques, à venir nombreux à cette manisfestation. Fer d’Demokratie un fer’s Elsass, kommen ihr zahlreich !

Schnackapolitik oder Volksabstimmung ?

Posted on avril 19th, 2011 by Klapperstein

lLes élus alsaciens pratiquent avec une assiduité et une sérénité confondante la politique de l’escargot. Le référendum sur la fusion des collectivités alsaciennes initialement prévu pour cet automne a en effet été récemment renvoyer aux calendes jacobines et républicaines.

Ricklin, Roos et Rossé étaient des Heimatrechtler. Richert, Buttner et Kennel ne sont quant à eux que des Heimetschnacka.

Et nos Schnackapolitiker semblent être autant contrarié par le principe même de démocratie directe que tétanisé par l’idée de s’opposer au dogme républicain de la départementalisation. Armes Elsass, armes Land. Langt’s den no net ? UH

Ci-dessous le point de vue d’Unser Land sur la question.

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Lettre ouverte à M. Charles Buttner, Président du Conseil Général du Haut-Rhin

Monsieur le Président,

Voilà maintenant plus de 25 ans que Henri Goetschy, alors Président du Conseil Général du Haut-Rhin (1985), lançait l’idée de fusionner les collectivités alsaciennes, reprenant ainsi l’idée d’un pouvoir régional fort, portée depuis toujours par le mouvement alsacien en général. L’idée a été ensuite reprise par Adrien Zeller et Philippe Richert.

Depuis le projet n’a cessé de faire l’unanimité. Tous les sondages parus depuis plus de 20 ans démontrent que les Alsaciens – plébiscitent cette idée. Par la voix du Conseil Economique et Social d’Alsace (CESA) et aujourd’hui du CESER, le monde économique et social a apporté à plusieurs reprises un soutien franc et massif à la fusion. Quand aux conseillers régionaux et aux conseillers généraux du Bas-Rhin, ils soutiennent également clairement le projet.

Depuis plus d’un quart de siècle, l’Alsace réclame sa réunification et elle n’a que trop attendu. Aujourd’hui, il est temps de réorganiser l’Alsace autour de trois échelons : la collectivité territoriale unique -une région forte dotée de pouvoirs étendus- les pays ou « territoires » et les communes.

Changer les institutions ne dévalorise en rien l’engagement et la qualité du travail effectués jusqu’alors par tous ceux qui se sont investis au sein des structures existantes. Mais tel l’artisan, la meilleure des volontés et des compétences ne peut s’exprimer pleinement qu’avec un outil approprié.

Force est de constater que l’échelon départemental n’est plus approprié. Dès leur origine, les départements ont été une émanation de la pensée jacobine. Créés à la Révolution, ils avaient pour but de quadriller le territoire en cassant les identités historiques, afin de mieux assoir le centralisme parisien. L’actuel millefeuille administratif ne fait qu’amplifier ce principe de « diviser pour régner ». L’Alsace n’a-t-elle pas assez souffert de cette situation ?

La fusion, c’est offrir au citoyen des institutions lisibles, accroitre le pouvoir de décision et l’autonomie fiscale de nos collectivités. A terme, un statut spécifique pour l’Alsace permettra d’officialiser notre langue régionale et d’en assurer nous même l’enseignement. De même, nous disposerons enfin de l’outil nécessaire pour protéger notre Droit Local contre les attaques permanentes dont il est régulièrement la cible.

Tout cela, nous pouvons le faire maintenant. En effet, la réforme des collectivités territoriales, aussi imparfaite soit-elle, offre la possibilité de réunifier l’Alsace autour d’un pouvoir régional fort. Dans ce processus de réunification de l’Alsace, votre responsabilité et celle des conseillers généraux du Haut-Rhin est historique.

Mais avant tout, c’est au peuple d’exprimer sa volonté. Depuis deux siècles, jamais les Alsaciens n’ont été consultés sur la nature de leurs institutions. La loi offre enfin aux Alsaciens l’opportunité unique de s’exprimer. Doit-on encore leur confisquer la parole ?

Aussi, avant de soumettre le projet de fusion au conseil général, nous vous demandons solennellement de consulter la population et d’engager un référendum sur la fusion cet automne.

Dans cette attente, veuillez recevoir, Monsieur le Président, l’expression de nos salutations les plus respectueuses.

Jean-Georges Trouillet,  Président d’Unser Land

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