3.0.1" />
Unsri Heimet

Unsri Heimet – do sin m'r d'heim ! Das Elsass, unsri Heimet !

Würde die « direkte Democratie » Kriege verhindern ?

Posted on avril 7th, 2011 by Klapperstein

Violentes explosionsLa France est actuellement engagée militairement en Afghanistan, en Libye et en Côte-d’Ivoire dans des guerres néo-coloniales dont on n’ose dire le nom. L’opinion publique française, manipulé par des médias appartenant à l’État français et à des multinationales, semble approuver bon gré mal gré que l’on viole les souverainetés des États et que l’on tue des enfants par dizaines ou par milliers au nom des droits de l’homme, de l’intérêt supérieur des grandes multinationales et des grandes puissances occidentales. C’est dans ce contexte d’hystérie médiatique, de manipulation des masses et d’humanisme devenu impérialiste et belliqueux que nous relayons la question que posait Siegfried Eder il y a quelques mois dans la revue suisse Zeit-Fragen : Würde die « direkte Democratie » Kriege verhindern ?

von Siegfried Eder, Bündnis «Neutrales Freies Österreich»

gggggggg

Würde die «direkte Demokratie» Kriege verhindern? Das wäre eine gute Sache, das muss doch jeder zugeben, und wir werden sehen, wie das geht. Aber zuvor müssen wir klären, was mit der «direkten Demokratie» gemeint ist, denn in vielen Gemeinden und Ländern Europas ist sie kaum bekannt.
In den ersten Jahren des 21. Jahrhunderts wurde zwar in einigen österreichischen Ländern und in Südtirol vermehrt von dieser Demokratieform gesprochen und geschrieben. Es kam dabei allerdings immer wieder zu Verwechslungen und Verdrehungen.
So wurde zum Beispiel in den Ländern Salzburg und Kärnten ein «direkter Draht» zu den Kandidaten für die Wahl zum Landesparlament hergestellt, über welchen Bürgerinnen und Bürger* mit ihnen Verbindung aufnehmen und sie «befragen» konnten. Das ist jedoch keineswegs direkte Demokratie, sondern eine Verdrehung/Pervertierung.
Auch in Zeitungen setzen Journalisten und Leserbriefschreiber wieder die Wörter «Volksbefragung» mit «Volksabstimmung» gleich. Nicht anders war es bei der Diskussion um das geplante Schubhaft-Zentrum in Vordernberg im Land Steiermark. Im Radio hörte man von Volksabstimmung − und im selben Atemzug von Volks- bzw. Bürgerbefragung. Im Internet war zu lesen, der Bürgermeister wittere «die Jahrhundertchance für Vordernberg, sollten die Bürger jedoch Einwände haben, können sie diese ab Freitag am Gemeindeamt deponieren». − Auch das ist keine direkte Demokratie mit verbindlichen Abstimmungen des Volkes.
Und wer vom Vorarlberg bis ins Burgenland Exekutiv-Politiker fragt, wird zur Antwort bekommen, dass in Österreich «sehr wohl Elemente der direkten Demokratie» vorhanden seien, wie z. B. Volksbegehren, Volksbefragung, Petition, eventuell Umfragen. − Doch die sind alle zahnlos, denn sowohl Gesetzgeber wie Regierungen sind nicht daran gebunden; also wieder keine direkte Demokratie.

Read the rest of this entry »

Elsasswear…Elsassfrei

Posted on novembre 29th, 2010 by Klapperstein

En surfant sur le site de T-shirts Elsasswear on peut remarquer qu’en deuxième position des meilleurs ventes se trouve le modèle Elsassfrei. Il est précédé du modèle Biersüffer – Echta Elsasser. Ce qui du reste revient à peu près au même !

Elsasswear Rot un Wiss

j

En sortir c’est s’en sortir*

Posted on novembre 1st, 2010 by Klapperstein

Die Krise offenbart die Schwächen der Region Elsass

Über 22 500 Arbeitsplätze gingen im Laufe von zwei Jahren verloren und die Arbeitslosigkeit stieg auf Rekordniveau. Das Elsass ist eine der am schwersten betroffenen französischen Regionen. Die Arbeitslosigkeit liegt über 8,5%, und das ohne die Teilzeit- oder Kurzarbeitsstellen sowie Wiedereingliederungsmaßnahmen (mesures de retour à l’emploi). Einige Fachleute sprechen von einer Global-Arbeitslosigkeit von rund 11% aller Erwerbsfähigen.

La destruction d’emplois a touché depuis 2008 22 500 postes de travail. Le chomage a atteint des sommets avec une augmentation de 31% en un an. Il dépasse les 8,5%. « L’actuel redémarrage de l’économie allemande, s’il perdure pourrait à nouveau avoir un rôle de locomotive. Déjà dans la région de Haguenau, plusieurs firmes à capitaux allemands voient leurs carnets de commande s’étoffer » .

Les secteurs historiques de l’industrie alsacienne (Haguenau, Wissembourg, Molsheim, Saverne, Sélestat, Mulhouse, Neuf-Brisach etc.) sont parmi les plus gravement touchés. Ceux d’Altkirch et de Thann ont perdu 10% des emplois industriels.

Les cantons suisses germanophones proches embauchent à nouveau des Alsaciens maîtrisant l’allemand de manière opérationnelle. Certes. Mais, c’est le nombre des frontaliers allemands qui s’accroît régulièrement. Ils possèdent des compétences linguistiques supérieures en Hochdeutsch par rapport aux autres candidats à un emploi frontalier.(DNA 22.6 2010)

Si la récession allemande a ralenti les exportations, une autre cause prégnante des difficultés réside dans le manque de maîtrise du Hochdeutsch nécessaire pour entrer en relation avec les clients des pays germanophones, pour travailler dans des entreprises venant de ces pays. Les compétences en allemand ne sont pas seulement nécessaires pour les frontaliers et ceux qui travaillent plus loin dans des pays de langue allemande, mais aussi dans la Région Alsace. Une formation poussée en Hochdeutsch s’impose dans les métiers du bâtiment, de la bouche, de l’artisanat, les emplois dans les PME afin de résorber le chomage des jeunes.

Quelle : Newsletter Zweisprachigkeit

* En sortir c’est s’en sortir est la traduction française d’un vieux proverbe indépendantiste corse d’origine basque colporté sur l’île de beauté par un vieux quartier-maître flamand: lack’schi mi àmàrschi.


Wer wagt, gewinnt !

Posted on août 18th, 2010 by Unsri Heimet !

Il faut oser !  C’est ce que nous conseille Yolande Haag, présidente de Météor, dernière grande brasserie indépendante alsacienne.

« les Alsaciens devraient être plus fiers de leur région et le dire. On est trop respectueux. On n’ose pas assez. La guerre, c’était il y a soixante ans, il faut changer.» (in L’Alsace)

Ne dit-on pas « qui ose, gagne » ? Les Alsaciens auraient tout à gagner en laissant de côté leurs complexes et d’assumer pleinement ce qu’ils sont. A l’instar de Météor qui affiche fièrement ses origines contrairement à d’autres qui semblent tant vanter leur « goût à la française »... Also los,  Elsässer, màche-n ìhr au s’ Mül uf ! ‘s geht um Freiheit.

Los von Paris

Posted on juillet 17th, 2010 by Klapperstein

Nos amis humanistes rhénans (1) d’Unser Land s’insurgent à juste titre dans le texte ci-dessous de la prochaine loi de finances concocté à Paris avec la complicité désormais proverbiale de nos chers, vraiment trop chers élus du peuple alsacien :

OPINION: L’Alsace sommée de partager ses ressources.

Les centristes de l’UMP se sont réunis il y a quelques jours pour parler, entre autre, de la justice fiscale et à la fiscalité locale. Fabienne Keller, sénatrice de Strasbourg, et Philippe Richert, président de la Région Alsace participaient aux débats.

Au titre de l’équité entre les collectivités locales, les centristes de l’UMP veulent introduire dans la prochaine loi de finances, qui sera votée à l’automne, des transferts de richesse des régions et départements « riches » vers les régions et départements « pauvres ». Ainsi, les collectivités à potentiel fiscal élevé (entendez supérieur à la moyenne…) seraient sommés de transférer une partie de leur richesse vers les collectivités au potentiel fiscal inférieur à la moyenne.

L’Alsace serait l’une des quatre seules régions à devoir reverser une partie de ses richesses outre-Vosges, tandis que Bas-Rhin et Haut-Rhin feraient partis des vingt-cinq départements dans ce cas.

Il est affligeant de constater que l’on continue à considérer l’Alsace comme une vache à lait alors même qu’elle est une des régions où le chômage a le plus augmenté suite à la crise économique. Autant nous ne remettons pas en cause le principe de solidarité entre régions, autant il n’est pas acceptable que ce mécanisme soit mis en œuvre dans les conditions actuelles.

Rappelons aujourd’hui, que la région Alsace ne perçoit elle-même que 10% de ses ressources. Le reste doit être quémandé à l’Etat. De ce fait, ce nouveau prélèvement ponctionnera encore plus les dernières miettes dont disposait la région…

Ce n’est pas en appauvrissant l’Alsace et en freinant son développement dans une phase critique comme nous la vivons que le reste de la France s’en portera mieux.

Évidement, en ce qui nous concerne, nous remettons en cause le principe de solidarité entre les régions, tout comme nous remettons en cause  notre appartenance à la République Française, qui n’a jamais rien apporté de positif à l’Alsace. Surtaxer les Alsaciens (2) est d’autant plus injuste et inacceptable que le coût de la vie en Alsace est plus cher que dans le reste de la France, à commencer par le prix du mètre carré. Le smicard alsacien, qui a déjà plus de mal à se loger et à devenir propriétaire que le smicard français, va ainsi être surtaxé, il l’est déjà mais le sera encore plus, au profit des Français en général, des plus humbles mais aussi des plus riches ! C’est inacceptable et ce n’est malheureusement pas nouveau.

C’est notamment pourquoi les Alsaciens doivent arrêter d’élire des marionnettes aux ordres des partis parisiens qui les représentent  si mal , et réclamer un véritable parlement, qui  lui seul pourra véritablement défendre leurs intérêts. C’est possible et c’est indispensable. Par rapport à nos voisins des cantons de Bâle-Ville (Basel-Stadt) et de Bâle-Campagne (Basel-Landschaft), par rapport à nos voisins du Land Baden-Württemberg nous sommes une région aux institutions ridicules, n’ayant aucun pouvoir décisionnel, un peuple sans droit, ein Volk ohne Zukunft. Combien de temps encore les Alsaciens accepterons d’être les dindons de la grande farce républicaine et de la pseudo démocratie française ?

Les aspirations à une meilleure démocratie, à l’autonomie et à l’indépendance sont légitimes et nécessaire. Also los von Betrügerei und los von Paris !

(1) Le terme humanisme est devenu un incontournable de la langue de bois contemporaine. Dans le dernier numéro du très officiel Haut-Rhin Magazine,  Charles Buttner lui-même déclare être un humaniste rhénan convaincu. Wir gratulieren. (2) La Loi des finances 2011 parle de « quelques dizaines de millions d’euros ». Rien que cela. A quand un fond d’urgence de quelques dizaines de millions d’euros pour l’enseignement de notre Muettersproch en Alsace ?

MENU

M'R EMPFHELE

Copyright © 2009 Unsri Heimet. Theme par THAT Agency propulsé par WordPress.