3.0.1" />
Unsri Heimet

Unsri Heimet – do sin m'r d'heim ! Das Elsass, unsri Heimet !

Elsässische Volksvertreter / Hollande : Verabredung im September

Posted on août 4th, 2014 by Klapperstein

Presserundschau Des élus militent pour la création du Conseil d’Alsace auprès de François Hollande

A l’occasion d’un échange avec François Hollande organisé à la ferme-auberge du Molkenrain après la cérémonie au Hartmannswillerkopf, Philippe Richert a demandé au président de la République de revoir sa position quant à la réforme territoriale en Alsace.

Il lui a proposé de commencer par fusionner les départements avec la Région sur notre territoire afin de créer un conseil d’Alsace, a indiqué Raphaël Schellenberger, maire UMP de Wattwiller. L’ensemble des élus et parlementaires ont soutenu cette proposition. Messieurs Sordi, Straumann, Hillmeyer, Richert, Buttner, Bockel, Weltherlen et Schellenberger et mesdames Troendle, Boog et Schillinger étaient présents à cet échange a précisé Raphaël Schellenberger.

François Hollande a promis de recevoir les grands élus sur ce sujet au début du mois de septembre.

Quelle : France3 Alsace

_________________________________________________________

Nos Bandelajäger de service qui réclament enfin clairement  un retour au Conseil d’Alsace seront reçus dans les palais parisiens par le monarque républicain en début septembre.

En l’absence de démocratie réel en Alsace, ce que peuvent et doivent faire les Alsaciens est de continuer de signer et de faire signer la pétition de Rottner, de manière à donner un maximum de poids à leur démarche. Le positionnement politique et la force de conviction d’un politicien carriériste étant fortement influencé par le sens du vent, l’ampleur du succès de la pétition en cours sera déterminant pour l’avenir de l’Alsace.

Ne relâchons donc surtout pas la pression. Continuons de faire signer nos entourages, nos amis et nos familles. Prenons effectivement notre destin en main. Nehmen wir unser Schicksal selbst in die Hand ! Zurzeit 47 468 Unterschriften. Jede Stimme zählt, jede Unterschrift zählt ! UH

Ich unterschreibe die Bittschrift

Je signe la pétition

Longue et chaleureuse accolade entre Joachim Gauck et François Hollande, hier, dans la crypte du Monument national sur le site du Hartmannswillerkopf

A l’occasion du centenaire du déclenchement de la première guerre mondiale et de la longue accolade des présidents Joachim Gauck et François Hollande, les médias ne cessent de célébrer et d’encenser l’amitié franco-allemande.

Pourtant, alors que la France refuse toujours de ratifier la Charte des langues régionales et qu’elle projette de noyer l’Alsace dans une grande région Alsace-Lorraine-Champagne-Ardenne, l’amitié franco-allemande se révèle être ce qu’elle a toujours été : un marche-pied pour la construction d’un État fédéral européen, piétinant la mémoire, l’identité et les droits des Alsaciens.

Tant que l’Alsace ne bénéficiera pas d’un minimum d’autonomie, tant que le Hochdeutsch et l’Elsasserditsch ne seront pas reconnus comme langues co-officielles en Alsace, tant que l’Histoire officielle française (surtout quant elle est enseigné à de jeunes alsaciens) restera ce qu’elle est, tant que l’Allemagne continuera honteusement de renier les liens particuliers qui sont les siens avec l’Alsace, ce genre de cérémonie demeurera un affront au peuple alsacien et à l’Histoire. UH

Offener Brief an Herrn Bundespräsident Gauck

Posted on août 1st, 2014 by Klapperstein

Offener Brief an Herrn Bundespräsident Gauck

Sehr geehrter Herr Bundespräsident Gauck

Ich habe die grosse Ehre, mich als Vorsitzende der elsässischen Partei « Unser Land » an Sie zu wenden.

Am 3. August 2014 werden Sie mit dem Staatspräsidenten Hollande der hunderttausenden Franzosen und Deutschen, die im 1.Weltkrieg starben, im elsässischen Hartmannswillerkopf gedenken.

Wir hoffen, dass Sie bei diesem Gedenken auch einen Platz für die in diesem Krieg gestorbenen Elsässer haben werden. Die überwältigende Mehrheit von ihnen starben als Deutsche für Deutschland. Die wenigsten sind für Frankreich gefallen. Alle wollten aber als Elsässer in Frieden leben.

Seit mehr als 1500 Jahren ist das Elsass von deutscher Kultur und Sprache geprägt. Leider wurde unsere Heimat zum Zankapfel zwischen Frankreich und Deutschland. Innerhalb 140 Jahren mussten wir fünf Mal eine neue Staatsangehörigkeit annehmen. Und nie wurde nach unserer Meinung gefragt.

Inzwischen haben wir eine klare Vorstellung von unserer eigenen Identität: wir sind zwar französische Staatsbürger, aber vor allem sind wir Elsässer. Unsere deutsche Kultur und Sprache gehört zum Kern unserer Identität: wir wollen sie unbedingt aufrechterhalten. Sie ist unser Stolz, obwohl ständig von dem französischen Staat missachtet.

Das Thema Ihres Lebens, Herr Gauck, ist die Freiheit. Sie mussten lange in einem sozialistischen Unrechtsstaat leben, unter sowjetischem Joch. Sie wissen, was es bedeutet, in der eigenen Heimat unterdrückt zu leben. Die DDR gehört jetzt zur Vergangenheit. Das Elsass aber wird nach wie vor wie eine Kolonie behandelt. Und dies im HerzenEuropas.

Seit Jahrzehnten wird die deutsche Sprache (Hochdeutsch und alemannischer Dialekt) von Paris systematisch ausgerottet. Noch vor 30 Jahre betrug die Zahl der deutschsprachigen Elsässer ca. 90%. Heute sind es höchstens noch 30%. Paris lehnt noch immer die offizielle Anerkennung unsere Sprache ab und verhindert die Eröffnung von zweisprachigen Schulen. Unsere Kinder dürfen die Geschichte ihres eigenen Volkes nicht lernen. Vom zweiten Weltkrieg hingegen hören sie nie genug…

Obwohl wir schon im zentralistischsten Staat Europas leben müssen, beabsichtigt jetzt Staatspräsident Hollande, das Elsass als politische Einheit abzuschaffen. Das Elsass soll in einer größeren Region verschwinden, die sich bis vor den Toren Paris hinausstrecken würde. Diese verhängnisvolle Reform wäre derTodesstoß für die deutsche Sprache und Kultur im Elsass.

Herr Gauck, lassen Sie uns bitte nicht sterben ! Als Vertreter des „großen Bruders“ jenseits des Rheins dürfen Sie das Verschwinden des Elsasses nicht zulassen. Wir erwarten von Ihnen, dass Sie sich für den Schutz des Elsasses einsetzen. Sie müssen Herrn Holland klarmachen, dass seine Politik die Geschichte missachtet. Dazu widerspricht sie den europäischen Massstäben und den Forderungen des XXI. Jahrhunderts.

Wir bedanken uns schon jetzt für Ihren Einsatz für ein Kernland der deutschen Sprache und Kultur, und verbleiben mit freundlichen Grüßen,

Andrée Munchenbach
Präsidentin von Unser Land

Quelle : Unser Land

Un 11 Novembre ordinaire en Alsace

Posted on novembre 12th, 2010 by Unsri Heimet !

11 novembre 2010. Quelque part en Alsace. Il est 11 heures. Des percussions et des cuivres résonnent au loin. Je sors. Par simple curiosité. Des drapeaux tricolores flottent dans la rue principale. La batterie-fanfare et la section locale des anciens combattants convergent vers le monument aux morts. Je m’y rends. Quelques habitants, âgés pour la plupart, sont là. Le conseil municipal et une poignée d’écoliers aussi.

La cérémonie commence. Un ancien combattant s’avance et lit un texte qu’il semble découvrir. La guerre, l’inhumanité. La Grande Nation, leurs troupes victorieuses, Clemenceau, le soldat inconnu. Puis 39-45, Vichy, le gaullisme. Pour conclure avec l’Europe et le soutien des troupes en Afghanistan, pour la démocratie et les droits de l’Homme, apparemment. Cinq minutes de langue de bois, cinq minutes où tout sonne faux.

Mais place aux enfants, aux enfants de l’école élémentaire. Un poème et une lettre de poilus. Une larme. Moi aussi je suis passé par là. A l’époque notre présence était obligatoire. Musique ! Les drapeaux s’abaissent. Le maire s’avance et dépose une gerbe de fleurs au ruban encore et toujours tricolore au pied du monument. « A nos morts ! » Puis une minute de silence, symbolique. Et hop, une dernière Marseillaise pour la route.  Personne pour la chanter. Böse Leute haben sowieso keine Lieder.

Demi-tour direction l’hôtel de ville, joyeusement et en musique. Un verre de vin nous y attends. La vieille République rince à l’œil. Plus pour longtemps. Le mot du maire. Aussi plat que le précédent. Remise des médailles aux anciens combattants. Ils l’ont bien mérité, ils sont en vie, eux. Un journaliste local dont on retrouvera la prose le lendemain dans le journal au milieu d’autres articles du même acabit. Quelques photos pour la postérité.

Midi. C’est l’heure. Je part enfin. En passant le seuil, un mot me revient sans cesse à l’esprit. Elsass-Lothringen. Alsace-Lorraine. Oui, et l’Alsace-Lorraine  et les Alsaciens-Lorrains dans tout cette histoire ? Je n’ai entendu de la bouche de ces braves Alsaciens que le mot  « France ».  « France, France, France », jusqu’à l’indigestion. Et nos aïeux, ces 250 000 Alsaciens-Lorrains, alors citoyens allemands, qui avaient servi sous l’uniforme impérial Feldgrau ? 30 000 y ont laissé leur vie. Aucune pensée pour ces derniers. 92 ans après, ceux qui sont tombés en Russie, à Verdun, à Ypres, en Crimée, semblent n’avoir jamais existé.  Nix, nada, kein Wort darüber. Quelle honte. Pas une tombe pour ces hommes. Et pas une seule pensée. L’insulte. Wie eine Spucke im Gesicht ! Effacés de la mémoire collective alsacienne au profit d’une mémoire française de substitution qui sonne décidément si faux. Assez de mensonges d’une part et d’amnésie de l’autre. Place à la vérité historique. Alors hommage en ce jour. Hommage à nos 30 000 morts alsaciens-lorrains… et à tout les autres sans exception ! UH

Un témoignage d’époque à lire: Les Deux Felix ou 1914/18 vu par un combattant d’Alsace-Lorraine, ed. Do Bentzinger, présenté par Fränzi Waag et préfacé par Bernard Wittmann. L’itinéraire d’un mosellan mobilisé à 20 ans dans l’armée impériale, combattant sur les deux fronts, blessé, décoré de la croix de fer. Il rentre dans sa  Heimat occupée par les Français qui voient en lui un boche, un traître à la Nation. Un destin commun à la grande majorité des Alsaciens-Lorrains de l’époque revenus certes vivants mais en vaincus.

MENU

M'R EMPFHELE

Copyright © 2009 Unsri Heimet. Theme par THAT Agency propulsé par WordPress.