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Unsri Heimet

Unsri Heimet – do sin m'r d'heim ! Das Elsass, unsri Heimet !

Petition gegen Zwangfusion : zurzeit 56 279 Unterschriften

Posted on octobre 29th, 2014 by Klapperstein

La pétition de Jean Rottner poursuit sa progression, actuellement 56 279 signatures. A l’heure où le gouvernement affiche effrontément son intention d’imposer son projet de disparition de la région Alsace contre l’avis des Alsaciens, contre l’avis des élus alsaciens et contre l’avis du Sénat, c’est le moment ou jamais de signer et de faire signer à son entourage la pétition Rottner. Prenons notre destin en main http://www.petition-alsace.fr/je-signe-la-petition/, en signant la pétition, et aussi en affichant nos Rot un Wiss partout en Alsace ! Nehmen wir unser Schicksal selbst in die Hand !

Et n’oublions pas que le succès de cette pétition révèle à quel point nos droits civiques sont scandaleusement bafoués par la République Française, grande donneuse de leçon de « démocratie » au monde entier. UH

Je signe la pétition

Ich unterschreibe die Bittschrift

50 000 Unterschriften : wenn wir in Demokratie wären…

Posted on août 18th, 2014 by Klapperstein

50 034…En attendant la manifestation du 20 septembre, n’oublions pas de continuer à faire signer nos entourages, nos amis et nos familles. Prenons notre destin en main. Nehmen wir unser Schicksal selbst in die Hand! UH

Ich unterschreibe die Bittschrift

Je signe la pétition

26 000 Unterschriften : wenn wir in Demokratie wären…

Posted on juillet 23rd, 2014 by Klapperstein

La pétition initiée par Jean Rottner contre la fusion forcée de l’Alsace avec la Lorraine et la Champagne-Ardenne et pour la création d’un Conseil d’Alsace vient d’atteindre, et ce n’est pas fini, plus de 26 000 signatures.

Si nous étions en démocratie, le pouvoir central français ne pourrait pas décréter la fusion de la région Alsace avec une ou plusieurs autres régions françaises sans l’avale du gouvernement régional alsacien.

Si nous étions en démocratie, le peuple alsacien pourrait enclencher un référendum facultatif  en réunissant 1% des 1 300 000 électeurs alsaciens soit 13 000 signatures, pour pouvoir contrecarrer le projet de fusion  dans le cas où celui-ci aurait l’accord des autorités alsaciennes.

Si nous étions en démocratie, le peuple alsacien pourrait enclencher un référendum d’initiative populaire en réunissant les signatures de 2% des 1 300 000 électeurs alsaciens, soit à partir de 26 000 signatures, pour pouvoir légiférer par voie référendaire sur la création d’un nouveau Conseil d’Alsace.

Mais nous sommes en France, pays des droits de l’homme, et la République Française n’est rien d’autre qu’une Scheindemokratie, une démocratie d’apparence, et aucunement une echte Demokratie, une véritable démocratie. Il n’y a pas de véritable démocratie sans fédéralisme et sans démocratie directe.

Es gibt keine echte Demokratie ohne Föderalismus und ohne direkte Demokratie. Elsässer, wàch ùff ! UH

Ich unterschreibe die Bittschrift

Je signe la pétition

Jakobinertum

Posted on avril 5th, 2011 by Klapperstein

« Ce qu’il y a de remarquable dans le système linguistique jacobin, (…), c’est qu’il transcende parfaitement la diversité de la quinzaine de régimes constitutionnels successifs qu’a connus la France en deux siècles. Le parti jacobin a pu être honni et maudit par des idéologies concurrentes, mais le plus marquant de son héritage, aux yeux de la postérité — l’exclusivisme linguistique — est accueilli et partagé, en pratique comme en théorie, par toutes les autres écoles de pensée ayant exercé le pouvoir ou y prétendant avec quelque chance (…). De l’extrême gauche à l’extrême droite, tous les partis politiques français restent indéfectiblement jacobins ».

fffffffffffffffffffffffffffffffffffffffffffffffffffffffffffffffffffffffffffffffffgggggggggffffffffffAlain de Benoist,  Jacobinisme ou Fédéralisme ?

Les Peuples minoritaires face aux Etats centralisateurs

Posted on novembre 17th, 2010 by Unsri Heimet !

Dans l’introduction du livre collectif Contre les Etats – les Régions d’Europe publié en 1970, qui brosse le portrait d’une vingtaine de peuples d’Europe sans Etat (Vlaanderen, Corsica, Elsass, Südtirol, uzw), le penseur fédéraliste Guy Maurice Héraud expose les différentes aliénations pouvant être subies par un peuple minoritaire. Chaque Alsacien conscient de sa personnalité pourra effectivement se retrouver dans chacun des points évoqués et par ailleurs comprendre la politique mise en place par Paris pour venir à bout de notre identité. Une analyse toujours d’actualité, qui reste indispensable pour cibler les maux nous concernant et mettre en place une politique forte qui puisse servir efficacement les intérêts de notre petit pays situé entre Vosges et Rhin et tant malmené par la France et l’Histoire. UH

L’antagonisme ethnique engendre au détriment des minorités la gamme complète des aliénations :

1. Aliénation démocratique : la minorité ethnique est électoralement dominée et mise dans l’impossibilité de faire jamais triompher ses vues ou prévaloir ses intérêts. C’est là l’objet des griefs des Jurassiens à l’égard de la constitution bernoise.

2. Aliénation administrative : l’autonomie administrative (du type de la Vallée d’Aoste n’est qu’un pis-aller). L’ordre étatique continue en effet de peser lourdement sur la Région (livrée à l’immigration, aux cantonnements de l’armée, à la surveillance sans relâche des polices). Et le gouvernement peut, par le biais de la tutelle, vider l’autonomie du plus clair de son contenu.

Voulant mettre tous les atouts entre leurs mains, les Etats qui font face à une minorité jugée trop puissance, trahissent régulièrement leur promesses d’autonomie. Il y a là une loi ethnique véritable, confirmée par de nombreux précédents : c’est la Pologne qui refuse d’instituer l’autonomie galicienne solennellement acceptée au traité de Riga ; c’est la Lituanie qui annexe le territoire libre de Memel ; c’est l’Irak qui n’a jamais respecté un seul de ses périodiques engagements envers les Kurdes ; c’est Prague qui, à peine l’Etat constitué, impose aux Slovaques la république unitaire – et Belgrade en fit autant pour ses Slovènes, Croates et Macédoniens ; c’est Madrid qui refuse aux Basques la République autonome inscrite dans la constitution de 1931 et ne l’institue qu’in extremis, en 1936, sous la contrainte des évènements ; c’est Rome qui, en 1948, triche avec le traité de Paris et noie l’autonomie tyrolienne dans la Région Trentino-Alto-Adige ; c’est Djakarta qui abolit les Etats-Unis d’Indonésie au profit d’une république unitaire, etc.

3. Aliénation démographique : génocide physique et biologique, expulsions, immigration dirigée, interdiction de faire barrage à l’immigration naturelle et impossibilité d’assimiler les immigrants faute de souveraineté linguistique, exode des autochtones privés d’emploi ; dans le meilleur des cas, l’ethnie menacée ne peut se donner une législation nataliste appropriée (la Wallonie).

4. Aliénation économique : la planification, la politique des investissements, la décentralisation économique ne sont pas faites pour l’ethnie minoritaire, mais souvent dirigées contre elle. Si la minorité est mieux favorisée par la nature, ou plus douée, elle voit sa richesse disparaître, par ponctions fiscales, dans les caisses de l’Etat (Euzkadi et Catalogne dans l’Etat espagnol).

Le pouvoir aux mains de l’ethnie dominante s’efforce de détruire les entreprises possédées par les minoritaires (politique de Prague envers les industriels sudètes entre les deux-guerres, prolétarisation des entrepreneurs et propriétaires allemands et hongrois dans l’actuelle Roumanie, etc.)

5. Aliénation sociale : les peuples voient leurs élites écrémées. Car il n’est pas d’ascension sociale sans assimilation, de fait et de cœur, à l’ethnie dominante. La bourgeoisie – tels les « notables » dans les colonies : le phénomène du « glaouisme » – trahit son peuple ; jadis ce fut la noblesse : la Bretagne et l’Occitanie se sont francisées à partir des ordres privilégiés. Le Canada français, comme hier encore la Flandre belge, constitue un exemple de déclassement social massif du peuple soumis.

6. Aliénation linguistique et culturelle : l’école, la caserne, la presse, la radio, la télévision, le film, l’administration ; la rue sont de puissants instruments d’assimilation linguistique et culturelle.

« Une langue qu’on n’enseigne pas est une langue qu’on tue », disait Camille Jullian. Or il ne suffit pas d’enseigner une langue, il faut encore que ce soit efficacement. Pour se maintenir, la langue ethnique doit être utilisée à l’école comme une langue vivante c’est-à-dire servir pour l’enseignement d’une grande partie au moins des autres matières.

7. Aliénation morale : par le jeu des mythes installés, le peuple sujet devient l’instrument de sa propre destruction. M. Frédéric Hoffet a donné, pour l’Alsace, un tableau des complexes engendrés par l’aliénation morale. Le docteur Noël Bothorel, dans sa thèse de doctorat, a décrit les misères physiologiques, psychologiques et sociales qui naissent à la rupture des traditions et de la perte de la langue. Des ethnologues attribuent à l’aliénation ethnique la tristesse, l’abattement, le désespoir des Indiens d’Amérique.

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