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Unsri Heimet

Unsri Heimet – do sin m'r d'heim ! Das Elsass, unsri Heimet !

Elsasswear…Elsassfrei

Posted on novembre 29th, 2010 by Klapperstein

En surfant sur le site de T-shirts Elsasswear on peut remarquer qu’en deuxième position des meilleurs ventes se trouve le modèle Elsassfrei. Il est précédé du modèle Biersüffer – Echta Elsasser. Ce qui du reste revient à peu près au même !

Elsasswear Rot un Wiss

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Du bist, was du isst

Posted on octobre 16th, 2010 by Klapperstein

Voici un article intéressant parût récemment dans l’Alsace à propos de la création d’un label made in Elsass. Et puisque même le terme Elsass ne semble pas déranger la direction bien-pensante et quelque peu francophile  d’ un tel journal , nous allons vraiment finir par croire que quelque chose est train de changer in unsrer Heimet.

Agroalimentaire fValoriser le « made in Elsass »

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À l’heure où les consommateurs se tournent vers le terroir et tiennent à la traçabilité, des entrepreneurs alsaciens de l’agroalimentaire ont décidé de mettre en avant collectivement leurs produits avec le logo « 100 % made in Elsass ».

« 100 % made in Alsace » : un label en anglais pour valoriser les produits fabriqués en Alsace par  une quinzaine d’entreprises agro-alimentaires. Montage photo Pierre-Loïc MattlerC’est une idée dans l’air du temps qui prend forme : des PME alsaciennes du secteur de l’agroalimentaire viennent d’unir leurs forces pour mettre en avant le « made in Elsass ».

« Cela fait presque deux ans que cette idée me trotte dans la tête. Je suis parti du constat que notre région a une vraie richesse agroalimentaire et que les PME locales peuvent proposer à peu près tous les produits, ce qui est assez rare. Mais jusque-là, nous travaillions chacun de notre côté », assure Jacques Serillon, directeur général des Sources de Soultzmatt, qui produit notamment l’eau Lisbeth, la limonade Hansi ou l’Elsass Cola.

Lors d’un salon de la grande distribution, au début de l’année, il rencontre la famille Rothberger, à la tête d’une ferme fruitière bas-rhinoise qui existe depuis… 1542. Il voit aussi les responsables de la biscuiterie Albisser, qui commercialise notamment les Elsass Cookies. L’idée commence à prendre.

Aujourd’hui, le groupe compte 16 PME alsaciennes, qui proposent des pâtes, de la choucroute, du fromage, du café ou encore des confitures ou du munster.

Des produits et des hommes

« Nous nous sommes retrouvés car nous avons tous un attachement émotionnel à nos produits et à nos entreprises, mais aussi à des valeurs », explique Jacques Serillon, qui ne se reconnaît pas du tout dans la gestion financière pratiquée par les grands groupes. « Chez nous, ce qui compte avant tout, c’est l’homme. Nous avons un vrai savoir-faire et nous représentons des emplois. Tout cela, les consommateurs ne le savent pas forcément. Alors notre idée, c’est de monter des opérations communes, de mettre en avant collectivement cette qualité et cette richesse dans les rayons de la grande distribution. »

La première opération du genre s’est déroulée mi-juin, à Sierentz, les entrepreneurs et leurs équipes se relayant pour présenter leurs produits et rencontrer les consommateurs. Une douzaine de paniers garnis étaient en jeu lors de cette animation. Une deuxième opération a été montée fin août, à Guebwiller, avec le même succès.

Pour l’occasion, un logo a été créé, avec la mention « 100 % made in Elsass ». Certains regretteront peut-être l’usage de l’anglais mais la formule, évocatrice, a l’avantage de redonner un coup de jeune à un régionalisme un peu démodé. Car derrière, l’objectif est de pousser les consommateurs à redécouvrir ces marques qui font partie du paysage économique régional. Il est aussi de défendre ce vieux principe selon lequel « nos emplettes sont nos emplois ».

Elise Guilloteau

Du piège de la signalétique dialectale

Posted on août 9th, 2010 by Unsri Heimet !

L’Alsace du 7 août 2010 nous rapporte l’initiative louable engagée par la commune de Kaysersberg. En effet, cette dernière sous la houlette de son maire vert Henry Stoll (1), a réalisé la pose de panneaux d’entrée et sortie d’agglomération uff elsasserditsch. Désormais, personne ne pourra plus ignorer qu’en rentrant dans Kaysersberg, il rentre aussi dans Kaisersbari, ce qui ne manquera pas d’amuser certains touristes (2) et interpeller bon nombre d’Alsaciens sur le sort de notre langue. L’Elsasserditsch s’affiche ou semble s’affirmer petit à petit. Zwar ein bisschen zu spät. Awer besser als nix. Or, si le dialecte s’affiche ici à là, il serait dommage de recourir systématiquement à une signalétique français/alsacien en ignorant soit volontairement ou soit par ignorance la toponymie en allemand écrit (Hochdeutsch). Il convient au passage de rappeler la phrase suivante:

« il n’existe en effet qu’une seule définition scientifiquement correcte de la langue régionale en Alsace, ce sont les dialectes alsaciens dont l’expression écrite est l’allemand ».

Cette définition, émise par l’ancien recteur Pierre Deyon est admise par les linguistes et l’OLCA. Alors pourquoi les élus et association se limitent-ils toujours à l’usage unique du dialecte sur les panneaux ?

Si Kaysersberg est plutôt bien lotie à ce niveau-Kaysersberg ayant conservé sa forme originelle allemande et n’a pas été francisé en Mont-Libre ou Montagne de l’Empereur- nous n’avons aucune objection à ce que la commune puisse se permettre le luxe d’afficher une signalétique en français/allemand/alsacien. Or, il n’en va pas de même pour d’autres communes. Un  premier exemple concret(3), Obernai.  Le nom Obernai est une francisation calqué sur la forme dialectale Owernahn. Or la toponymie historique et  la seule qui donne un sens à la localité est l’allemand Oberehnheim (lieu situé en amont de la rivère Ehn par opp. à Niederehnheim/Niedernai situé en aval). En poussant le vice un peu plus loin, on se demandera pourquoi Schiltigheim ne s’appellerait-elle pas officiellement Chiligue ! Evoquons aussi Mulhouse, qui à l’instar de Kaysersberg avoir apposé un panneau « bilingue ». Mais dans ce cas, il semble que l’association plaques bilingues en charge du projet semble avoir retenu Milhüsa (sous Mulhouse, en petit et en cursif wenn’s belebt). A la trappe donc Mülhausen (i. Elsass) (lit. maisons du moulin cf. légende fondatrice de la ville). Quant à Strasbourg, la très européenne, aussi scandaleux que cela puisse paraître, elle fait aucunement mention du nom historique Strassburg à ses entrées-sorties. Ces exemples illustrent parfaitement le rapport complexe qu’entretiennent les Alsaciens vis-à-vis du Hochdeutsch et cela est fort dommageable pour l’avenir de notre langue séculaire.

Fort dommageable car si nous voulons que la langue alsacienne ait un avenir, autant faut-il comprendre que séparer l’Elsässerditsch de l’allemand standard est un travers mortel dans lequel nous sommes  trop souvent tombés. Ce qu’il faut, c’est impérativement mettre en œuvre  une visibilité générale du Hochdeutsch dans le domaine public; cette visibilité passe, en premier lieu, par la réhabilitation des toponymes historiques en allemand de nos villes et de nos villages. Si cette étape au combien psychologique pour les Alsaciens ne peut être franchie alors il est à craindre que le bilinguisme tant souhaité ne sera jamais effectif. Schluss! Amen! Elsass pourra dire adieu à son destin historique, celui d’un pont entre deux grandes sphères culturelles et linguistiques. Quel gâchis, faute de volonté politique (4). Ne dit-on pas, wo ein Wille ist, ist auch ein Weg ? Ce Weg qu’il reste encore à tracer, ce Weg qu’il ne nous restera plus qu’à suivre…

(1)L’Alsace s’empresse de préciser dans son article qu’ Henry Stoll est « tout sauf un autonomiste » ! Nous voilà rassuré. Mais saluons l’initiative sachant que la DDE à refusé la pose du panneau en elsasserditsch. Elle semble pourtant être plus encline à le faire en Corse, au Pays basque, en Bretagne. Sind wir zu blöd? (2)Paradoxalement lorsque vous pénétrez dans Zurich, aucun panneau ne vous informe qu’ici c’est Züüüüri. Idem pour Munich, qui se dit localement Minga. Il est vrai que le Boiarisch et le Züridütsch ne suivent pas le même déclin que le « dialecte alsacien » et n’ont pas besoin de s’afficher sur les panneaux signalétiques…       (3)Des exemples de déformation de toponymes ne manquent pas en Alsace. Dannemarie/Dammerkirch, Sainte-Marie-aux-Mines/Markirch, Cernay/Sennheim, La Petite-Pierre/Lützelstein, Mulhouse/Mülhausen, Wasselonne/Wasselnheim, Séléstat/Schlettstadt etc (4). Selon H. Stoll «Au conseil général on parle tout le temps d’identité régionale, mais on ne fait pas grand-chose pour»… tout est dit.

Neu ! Tshirt WALDMEISTER

Posted on juin 26th, 2010 by Unsri Heimet !

Etwas neues bei Elsasswear ! Du nouveau chez Elsasswear ! Den Naturfreunden und Förstern gewidmet, dieses neue Tshirt beruft sich an eine bekannte Wildblume unserem Ländel. Dédié aux amoureux de la nature et aux forestiers, ce nouveau tshirt rappelle une plante médicinale bien connue de notre région. Es ist in zwei Farben, Schwarz und Grün, verfügbar. Disponible en deux couleurs, noir et vert.



Blick auf den Hirsch des hlg. Hubertus, den Tannenwald und den grossen Bär
Detail sur le cerf de Saint Hubert, la forêt de sapins et la grande ourse

Bestellung nur auf/Commande exclusivement sur


Katalog ELSASSWEAR 2010

Posted on mai 19th, 2010 by Unsri Heimet !

NEU ! Entdecken Sie den ersten Elsasswear Katalog… 110% Elsasser

NOUVEAUTE ! Découvrez le premier catalogue Elsasswear… 110% Elsassser

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