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Unsri Heimet

Unsri Heimet – do sin m'r d'heim ! Das Elsass, unsri Heimet !

Schnackapolitik oder Volksabstimmung ?

Posted on avril 19th, 2011 by Klapperstein

lLes élus alsaciens pratiquent avec une assiduité et une sérénité confondante la politique de l’escargot. Le référendum sur la fusion des collectivités alsaciennes initialement prévu pour cet automne a en effet été récemment renvoyer aux calendes jacobines et républicaines.

Ricklin, Roos et Rossé étaient des Heimatrechtler. Richert, Buttner et Kennel ne sont quant à eux que des Heimetschnacka.

Et nos Schnackapolitiker semblent être autant contrarié par le principe même de démocratie directe que tétanisé par l’idée de s’opposer au dogme républicain de la départementalisation. Armes Elsass, armes Land. Langt’s den no net ?

Ci-dessous le point de vue d’Unser Land sur la question.

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Lettre ouverte à M. Charles Buttner, Président du Conseil Général du Haut-Rhin

Monsieur le Président,

Voilà maintenant plus de 25 ans que Henri Goetschy, alors Président du Conseil Général du Haut-Rhin (1985), lançait l’idée de fusionner les collectivités alsaciennes, reprenant ainsi l’idée d’un pouvoir régional fort, portée depuis toujours par le mouvement alsacien en général. L’idée a été ensuite reprise par Adrien Zeller et Philippe Richert.

Depuis le projet n’a cessé de faire l’unanimité. Tous les sondages parus depuis plus de 20 ans démontrent que les Alsaciens – plébiscitent cette idée. Par la voix du Conseil Economique et Social d’Alsace (CESA) et aujourd’hui du CESER, le monde économique et social a apporté à plusieurs reprises un soutien franc et massif à la fusion. Quand aux conseillers régionaux et aux conseillers généraux du Bas-Rhin, ils soutiennent également clairement le projet.

Depuis plus d’un quart de siècle, l’Alsace réclame sa réunification et elle n’a que trop attendu. Aujourd’hui, il est temps de réorganiser l’Alsace autour de trois échelons : la collectivité territoriale unique -une région forte dotée de pouvoirs étendus- les pays ou « territoires » et les communes.

Changer les institutions ne dévalorise en rien l’engagement et la qualité du travail effectués jusqu’alors par tous ceux qui se sont investis au sein des structures existantes. Mais tel l’artisan, la meilleure des volontés et des compétences ne peut s’exprimer pleinement qu’avec un outil approprié.

Force est de constater que l’échelon départemental n’est plus approprié. Dès leur origine, les départements ont été une émanation de la pensée jacobine. Créés à la Révolution, ils avaient pour but de quadriller le territoire en cassant les identités historiques, afin de mieux assoir le centralisme parisien. L’actuel millefeuille administratif ne fait qu’amplifier ce principe de « diviser pour régner ». L’Alsace n’a-t-elle pas assez souffert de cette situation ?

La fusion, c’est offrir au citoyen des institutions lisibles, accroitre le pouvoir de décision et l’autonomie fiscale de nos collectivités. A terme, un statut spécifique pour l’Alsace permettra d’officialiser notre langue régionale et d’en assurer nous même l’enseignement. De même, nous disposerons enfin de l’outil nécessaire pour protéger notre Droit Local contre les attaques permanentes dont il est régulièrement la cible.

Tout cela, nous pouvons le faire maintenant. En effet, la réforme des collectivités territoriales, aussi imparfaite soit-elle, offre la possibilité de réunifier l’Alsace autour d’un pouvoir régional fort. Dans ce processus de réunification de l’Alsace, votre responsabilité et celle des conseillers généraux du Haut-Rhin est historique.

Mais avant tout, c’est au peuple d’exprimer sa volonté. Depuis deux siècles, jamais les Alsaciens n’ont été consultés sur la nature de leurs institutions. La loi offre enfin aux Alsaciens l’opportunité unique de s’exprimer. Doit-on encore leur confisquer la parole ?

Aussi, avant de soumettre le projet de fusion au conseil général, nous vous demandons solennellement de consulter la population et d’engager un référendum sur la fusion cet automne.

Dans cette attente, veuillez recevoir, Monsieur le Président, l’expression de nos salutations les plus respectueuses.

Jean-Georges Trouillet,  Président d’Unser Land

Élection de David Heckel

Posted on mars 28th, 2011 by Klapperstein

Nous notons avec satisfaction la victoire imprévue du jeune candidat régionaliste David Heckel dans le canton de Sarre-Union. Nous n’en oublions pas pour autant le caractère parfaitement scandaleux et antidémocratique du mode de scrutin majoritaire, qui est le fer de lance de l’imposture démocratique à la sauce républicaine et française. Imposture qui a notamment eu jusqu’à présent comme effet d’étouffer les aspirations régionalistes et autonomistes du peuple alsacien.


Communiqué de presse: Cantonales – David Heckel bat « Goliath » Schmidt :
Victoire historique pour le mouvement alsacien !

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Ce dimanche 27 mars 2011 restera gravé dans l’histoire politique du mouvement alsacien. L’élection de David Heckel, candidat Unser Land dans le canton de Sarre-Union, est une victoire pour toute l’Alsace. En effet, outre les thèmes spécifiques à l’Alsace bossue, David Heckel a mené une campagne en faveur d’un statut d’autonomie régionale et d’une généralisation du bilinguisme.

Les électeurs du canton de Sarre-Union ne se sont laissé intimider ni par le candidat UMP, ni par les interventions du ministre ou du député. Par leur vote, ils ont décidé d’apporter leur confiance à David Heckel et de soutenir le projet politique d’Unser Land, le parti alsacien.

Face à la crise identitaire, économique et environnementale que subit l’Alsace, il est temps d’apporter des réponses efficaces qui ont fait leurs preuves partout en Europe. En effet, c’est grâce à un statut d’autonomie régionale que des régions comme la Catalogne ou le Tyrol du Sud, ont réussi à conjuguer identité régionale, réussite économique et rayonnement européen.

Seul un statut d’autonomie régionale peut garantir la pérennisation des spécificités alsaciennes (langue, culture, Droit Local, Concordat…), tout en apportant plus démocratie, plus de transparence, plus de cohésion sociale, ainsi qu’une meilleure efficacité des services publics. Enfin, seul un statut d’autonomie régionale permettra de réinscrire l’Alsace dans l’espace rhénan et ainsi de renforcer la vocation européenne de sa capitale, Strasbourg.

En première étape, Unser Land demande la fusion des départements et de la région afin de créer une collectivité territoriale unique, ainsi que la renégociation de la convention passée avec l’Etat au sujet de l’enseignement bilingue.

Grâce à la victoire de David Heckel, ainsi qu’aux scores de ses autres candidats, Unser Land a redonné au mouvement alsacien sa légitimité, sa crédibilité mais également ses valeurs humanistes et démocratiques.

FER’S ELSASS, UNSER LAND !

Source : Unser Land

Elsasswear…Elsassfrei

Posted on novembre 29th, 2010 by Klapperstein

En surfant sur le site de T-shirts Elsasswear on peut remarquer qu’en deuxième position des meilleurs ventes se trouve le modèle Elsassfrei. Il est précédé du modèle Biersüffer – Echta Elsasser. Ce qui du reste revient à peu près au même !

Elsasswear Rot un Wiss

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Keine Verelsässerung für die Südtiroler

Posted on novembre 7th, 2010 by Klapperstein

Die Südtiroler haben ihr Schicksal selbst in die Hand genommen – eine elsässische Studienreise über die Alpen


Warum fahren die Elsässer so gern nach Tirol, und besonders nach… Südtirol? Weil es in Italien liegt? Weil es billiger ist? Oder ganz einfach, weil sie dort in ihrer Sprache begrüßt, empfangen und bedient werden? Weil sie dort reden können « wie ihne d’r Schnààwel gwàchsa isch »? Sicher auch, weil sie dort eine Region vorfinden, die mit Erfolg selbst über ihr Schicksal entscheidet.

Im vergangenen Juni hat eine kleine Delegation von Elsässern unter Leitung der Generalrätin Andrée Munchenbach aus Schiltigheim und dem Roeschwooger Bürgermeister Michel Lorentz eine Studienreise nach Bozen, der Hauptstadt der Autonomen Provinz Südtirol unternommen. Man wollte dort in Erfahrung bringen, was man von diesen 500 000 deutschsprachigen Italienern lernen und auf elsässische Verhältnisse übertragen kann.

Die Autonome Provinz Südtirol verfügt über ein besonderes Statut, das der römischen Zentralregierung in einem langen und zähen Ringen abgetrotzt worden ist. In diesem ist festgelegt, dass die Provinz über einen eigenen Landtag (ein Regionalparlament) verfügt, welcher gesetzgebende Kompetenz hat.

Die Provinz ist finanziell hervorragend ausgestattet: 90 Prozent der im Land vereinnahmten Steuern werden von Rom an die Provinz zurücküberwiesen. Zum Vergleich: bei einer Einwohnerzahl von 500 000 verfügt das Land über einen Haushalt in Höhe von 5,3 Milliarden Euro – insgesamt also doppelt soviel wie die Budgets der beiden Generalräte und des Regionalrates zusammen. Pro Einwohner kann Südtirol also fast zehnmal soviel Geld ausgeben wie die elsässischen General- und Regionalräte zusammen! Ausschließlich die Landesregierung entscheidet über die Verwendung dieser Gelder.

Das komplette Bildungswesen ist in der Zuständigkeit der Landesregierung. Für jede Sprachgruppe gibt es eigene Schulen, in denen zunächst die Muttersprache und dann die Sprache der anderen Bevölkerungsgruppe unterrichtet wird. Demzufolge sind alle Menschen zwei- oder dreisprachig.

Die Arbeitslosenquote liegt bei nur 2% und liegt damit deutlich niedriger als im Rest Italiens oder im Elsass (über 8%) .

Die Delegation wurde auch von Landeshauptmann (le Premier Ministre de la Région) Luis Durnwalder im Landtag empfangen. Gespräche wurden mit einigen Volksvertretern (élus) sowie mit dem Leiter des deutschen Schulamtes geführt. In der Europäischen Akademie für Mehrsprachigkeit und Minderheiten EURAC, die im Rahmen von Interreg für die Région Alsace eine Studie über “Die Sprachen im Elsass” herausgegeben hat, informierte man sich über die Lage sprachlicher Minderheiten in anderen europäischen Ländern.

Wir hoffen, daß bald eine offizielle Delegation der drei elsässischen Gebietskörperschaften (mit Vertretern aller Parteien, Elternvereinigungen und Gewerkschaften) dieses erste Kennenlernen vor Ort vertieft, damit das Elsass endlich auch auf den Weg zur “geistigen Autonomie” gelangt.

Die Studienreise kam mit Unterstützung des Straßburger Historikers Bernard Wittmann zustande, der ein persönlicher Freund von Landesobmann Luis Durnwalder ist. Wer sich ausführlicher über die Situation und die Errungenschaften in Südtirol informieren möchte, dem sei das in diesem Jahr erschienene Buch Bernard Wittmanns ”De 1919 à nos jours : Südtirol/Elsass: histoires croisées et destins opposés“ wärmstens empfohlen.

Quelle : Newsletter Zweisprachigkeit n° 1

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Verelsässerung n.f. – 1961 Terme d’origine sudtirolienne.  Action  pour un peuple, par la contrainte d’un Etat centralisé et/ou fasciste, de perdre tout ou une partie de son identité  culturelle, de sa mémoire  et de sa langue, ainsi que les droits et libertés politiques  qui y sont liés. syn. aliénation collective; déculturation; linguicide; ethnocide // verelsässern v.. Transformer un peuple  en en altérant profondément ses mœurs, sa langue, son histoire et son organisation politique //Sich verelsässern se méprendre, s’obstiner dans l’erreur Fig. et Fam se détériorer fortement; partir en vrille

Drei Schlösser auf einem Berg

Posted on octobre 31st, 2010 by Unsri Heimet !

« Drei Schlösser auf einem Berg,
Drei Kirchen auf einem Kirchhof,
Drei Städt in einem Tal;
Drei Offen in einem Saal
Hat ganz Elsaß überall. »

Matthäus Merian (1593-1650), in Topographia Alsatiae

drei Exen

UNSRI FARWE SIN DO !

Posted on septembre 30th, 2010 by Unsri Heimet !

MIT UNSRI HEIMET

ZEIGA MR ALLI D’FARWA UN D’WAPPA VOM ELSASS !

Die Fahnen und die Aufkleber sind in unserem Lädele verfügbar.

Tout les articles sont disponibles dans notre boutique.

Fête Nationale ? Nit fer uns !

Posted on juillet 14th, 2010 by Unsri Heimet !

14. Juli, Trauertag im Elsass

14 juillet, jour de deuil en Alsace

Die Grundlagen der französischen Revolution: Unrecht, Hass und Zwangsassimilation :
Les Fondements de la Révolution Française: Injustice, haine et assimilation forcée :

« La réaction parle allemand, l’obscurantisme parle bas-breton, l’ignorance parle provençal. »  Abbé Sièyes (1791)
Die Reaktion spricht Deutsch, der Obskurantismus spricht Niederbretonisch, die Ignoranz spricht Provenzalisch.

« Le fédéralisme et la superstition parlent bas-breton; l’émigration et la haine de la République parlent allemand; la contre-révolution parle italien et le fanatisme parle basque. Chez un peuple libre, la langue doit être une et la même pour tous. »  Bertrand de Barère de Vieuzac (1794) fffffffffffffhhhhhhkkkkkkkkkkkkhhhjjf fffffffffffff          f Der Föderalismus und der Aberglaube sprechen Niederbretonisch, die Emigration und der Hass auf die Republik sprechen Deutsch, die Konterrevolution spricht Italienisch und der Fanatismus spricht Baskisch. In einem freien Volk muss die Sprache für alle ein und dieselbe sein.

14. Juli, NAI märzi, Dolle sìn mìr kenni ! Mìr fiire nìt d’mìt !

Solang…

Posted on juin 30th, 2010 by Klapperstein

Solang…

Vum Schwitzerländel bis zuem Lauterstrand
Vum Donon driwe bis zuem Rhin
Fiehl ich mit alle Mensche mich verwandt
Un do isch alles, alles min !

Solang e Burri uf’m Berri steht
Solang noch d’Ill durch d’Matte schlicht
Solange Bue mit sinem Maidel geht
Un z’nachts ihm sini Sehnsucht bicht…

Solang noch’s Minschter in de Himmel ditt
Mit sinre rote Sandsteinhand
So lang verstoss ich mini Heimet nit
So lang g’hoer ich zuem Elsassland !

Solang e Strässel sich durch d’Rewe wind’t
Vun Dorf zue Dorf, vun Hang zue Hang
Solang noch Hoffnung üs’em Fläschel rinnt
Solang noch Hopfe kraddelt an de Stang

Solang noch einer frej in offe redd
Solang e Wort noch ehrlich klingt
Solang min Ländel noch e Sänger het
Wo sini alte Lieder singt…

Solang noch einer stolz un ufrecht lauft
Un sich nit duckt, wie d’Wändele
Soland nit jeder sini Seel verkauft
Fer Plätzle, Geld un Bändele…

Schlàbbe-Ritter

No Limits Area – D’Schlàbbe Ritter

Posted on juin 20th, 2010 by Klapperstein

Die elsässische Kultur ist zwar übel zugerichtet, aber vielleicht nicht mehr lange. Denn es liegt nur an uns Elsässer, um die Sache zu ändern. Da machen wir ein bißchen Werbung für die Countryband, d’ Schlàbba Ritter. Und noch ein kleines schönes Musikstück : Jeder Wäij, bringt mich Heim. Sozusagen Sweet home Alabama in der Originalfassung ! Viel Spaß beim Hören.

Grenzelos, l’album des Schlabbe Ritter

Sans frontière, le nom de l’album des Schlàbbe Ritter va peut-être surprendre, mais finalement lorsque l’on sait ce que l’on est, ce qu’être Alsacien veut dire, on peut alors se moquer des frontières et être à sa façon « grenzeloos ».

Pour l’Alsace, cela prend aussi une autre signification, car on peut ainsi se sentir alsacien et rhénan, des sources du Rhin, en passant par ses chutes, jusqu’à son delta aux Pays Bas.

Mais le plus important, c’est ici le résultat. L’album du groupe se finit par « Schaffe find ich zue schwer », reprise alsacienne de « travailler, c’est trop dur ». Clin d’œil local sans doute tant on perçoit tout au long du CD un travail d’arrangements qui a du nécessiter des heures de labeurs et peut-être aussi de longues soirées à refaire l’Alsace autour d’une guitare et d’un stam.

D’Schlábbe-Ritter, mémorisez ce nom ! Vous avez là un nouveau groupe dont le talent et les messages plairont aux Alsaciens.

Issus de la Hundsnation, à savoir Schillike-Bische-Hehne qui avait déjà porté les Scheligemer, ils assument une musique faite de ballades, complaintes et rocks piochés dans l’Ouest américain pour mieux entamer ici une salutaire « ruée vers l’Est ». Jean Paul Stephan, Dany Voltz et Christian Wendling font résonner batteries, claviers et guitares pour mieux porter la voix reconnaissable entre toutes de Jean Luc Ulrich.

Des textes d’Henry Mertz comme « Min Elsassland », d’Alfred Schaeffer, appellent à une Alsace rebelle et de caractère. Jean Luc Ulrich complète le message par des paroles dont il a le secret et qui habillent ici chansons traditionnelles et musiques de Johnny Cash, Bob Seger ou du folklore acadien.

Les D’Schlábbe-Ritter ne sont pas dénués d’humour, mais ils sont tout simplement fiers d’être alsaciens et heureux de chanter tout haut ce qu’ils pensent. Leurs paroles sont ainsi claires et précises. Ainsi dans « Indianer », comment ne pas réfléchir : «Indianer sin mir. Dass mir alli lang Elsasser bliiwe, mir lonn uns nit in Reserve Driiwe » ! Si « Jeder Wäj bringt mich heim » ou « Geje de Wind » nous rappellent nos racines et notre anticonformisme, les textes flirtent aussi avec l’actualité et ne pardonnent rien au centralisme parisien, au politiquement correct et à une Alsace qui parfois se laisse trop faire. Un CD heimlich et vivifiant donc pour celles et ceux qui ont l’Alsace au cœur et qui sont fiers d’en être.

Enfin, comme se demande la chanson « D’Müetersprooch », « weer saat denne mir d’Letschte sin » ? Pas nous et pas ceux qui font vivre l’Alsace et agissent pour elle ! Voilà pourquoi cet album mérite sa place dans votre discothèque.

D’ Schlàbbe Ritter

Jeder Wäij, bringt mich Heim

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Jeder Wäij, Bringt mich Heim
In dis Lànd wo ich g’höer
In min Elsàss, Minni Heimet
Jeder Wäij, bringt mich Heim

Immer widder, immer wànder
Durich Ländle, ein’s so schöen wie’ s’ànder
Gibt’s au Sorje, egàl wo isch bin
Denk ich à min Elsàss, de Rescht het doch kenn Sinn

Jeder Wäij……

Ich hàb’ noch so làng ze fàhre
Bis ich endlich, ebbs ànders kànn màche
Kümm isch’s so witt kummt widder ebbs dezue
Doch àm e schöene Daa geht’s endlich heimwärts zue

Jeder Waïj…….

Ich höer e Stimm üss’m Radio so im hintergrund
Errinnert mich dàs ich noch so witt vun d’Heime bin
No fàhr ich àwwer Berri àb so schnell wie’s numme geht
Bis ich de Müensterzippfel sieh !

Jeder Wäij…

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