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Unsri Heimet

Unsri Heimet – -do sin m'r d'heim ! Das Elsass, unsri Heimet !

Le Parlement français supprime définitivement la région Alsace

Posted on décembre 17th, 2014 by Klapperstein

Réforme territoriale Le Parlement adopte définitivement la carte de France à 13 régions

Le Parlement a adopté définitivement par un ultime vote de l’Assemblée la nouvelle carte de France à 13 régions malgré la colère toujours véhémente des UMP alsaciens contre la fusion de leur région avec Champagne-Ardenne et Lorraine.
Cette réforme, qui entrera en vigueur début 2016, a été voulue par François Hollande dans le but de redessiner la France pour plusieurs décennies avec des régions de «taille européenne» et moteurs du développement économique.
Dans un ultime vote, les députés ont adopté le texte par 95 voix pour, 56 contre et 11 abstentions. Le Front de gauche, les radicaux de gauche, les écologistes, l’UMP et l’UDI ont voté majoritairement contre «des regroupements forcés» alors que les socialistes ont voté pour.
Après six mois de débat et trois lectures dans chaque chambre, c’est donc la vision du groupe socialiste à l’Assemblée qui s’est imposée là où le gouvernement avait proposé 14 régions et où le Sénat en voulait 15 au lieu des 22 actuelles.
Si elle n’est pas «parfaite», cette carte «a sa cohérence», s’est félicité le ministre de l’Intérieur Bernard Cazeneuve, qui y voit «un message d’espoir pour ceux qui croient en la nécessité des réformes».
La nouvelle carte fusionne l’Alsace avec la Lorraine et Champagne-Ardenne, le Nord-Pas-de-Calais avec la Picardie, et Midi-Pyrénées avec Languedoc-Roussillon, trois fusions contestées, surtout la première. Les autres regroupements ont été moins polémiques (Poitou-Charentes avec Limousin et Aquitaine, Bourgogne et Franche-Comté, Rhône-Alpes avec Auvergne), voire enthousiastes (les deux Normandie).
Cette réforme suscite toujours une vive opposition en Alsace: à quatre reprises depuis la mi-octobre, des manifestations ont rassemblé plusieurs milliers de personnes, inquiètes pour la préservation de leur identité régionale. Et, selon le quotidien L’Alsace, une quinzaine de communes ont même suivi mardi l’appel du président du conseil général du Haut-Rhin à faire sonner les cloches ou la sirène des pompiers à 18 heures…
«Les socialistes n’ont jamais aimé l’Alsace», a encore tempêté mercredi l’UMP Eric Straumann, provoquant la colère d’Armand Jung (PS), pour qui «personne n’a le monopole de l’Alsace».
Les parlementaires UMP vont déposer dès jeudi un recours devant le Conseil constitutionnel, arguant «qu’on ne peut pas toucher au périmètre d’une collectivité territoriale sans avoir préalablement consulté cette collectivité».
Seule consolation pour les Alsaciens: Strasbourg a déjà été désignée comme le siège de la future préfecture de région alors que pour les autres régions, le «chef-lieu» sera désigné par décret après avis de l’assemblée de la nouvelle région.

Après la carte, la réforme des compétences

Le texte modifie aussi le mécanisme pour permettre à un département de changer de région en abrogeant la condition du référendum local.
Ce «droit d’option» sera permis entre 2016 et 2019. Mais ce changement de région devra obtenir l’aval des deux conseils régionaux concernés, ainsi que du conseil départemental à une majorité des trois cinquièmes.
Ce seuil de 60% a été critiqué comme un «verrou législatif» par les écologistes comme les députés bretons qui, sur tous les bancs, rêvent d’une «réunification de la Bretagne à cinq départements» en y incluant la Loire-Atlantique, actuellement au sein des Pays-de-la-Loire.
Le texte repousse enfin les élections régionales de mars à décembre 2015, les départementales restant fixées en mars.
Mais les parlementaires sont loin d’en avoir fini avec le chantier de la réforme territoriale. Le Sénat a entamé cette semaine le débat sur l’autre volet, celui de la refonte des compétences des régions et des départements, plus technique mais qui promet d’être tout aussi polémique.
Le gouvernement voudrait réserver aux régions le développement économique et aux départements la solidarité sociale et territoriale. La réforme transfèrerait aux régions la gestion des collèges, du transport scolaire, des routes et ports départementaux.
Mais il n’est plus question de supprimer tous les conseils départementaux à l’horizon 2020 comme initialement envisagé par François Hollande.
Le gouvernement veut aussi une restructuration des intercommunalités d’ici fin 2017, avec un seuil minimal qui passerait de 5.000 habitants à 20.000 pour chacune, moyennant de la souplesse en zone peu dense (montagne…).
Au total, le secrétaire d’Etat à la Décentralisation, André Vallini, espère de la réforme territoriale «5 à 10% d’économies en dix ans».

Quelle : L’Alsace

Tausende Demonstranten in Mülhausen

Posted on décembre 8th, 2014 by Klapperstein

Manifestation contre la réforme territoriale Des milliers à Mulhouse

Nous sommes plus nombreux qu’à Colmar dimanche dernier et nous le serons encore plus dans quelques jours à Strasbourg »… Les militants d’« Elsassland » ont pris la tête d’un cortège coloré et bruyant, avançant parfois dans un brouillard de fumigènes rouges.

Un cortège bruyant et déterminé a traversé le centre-ville de Mulhouse.

Le cortège était impressionnant, avec sa forêt de drapeaux rouge et blanc et son escorte de motards. Plusieurs milliers de défenseurs de « Elsass frei » se sont ainsi retrouvés dans les rues de Mulhouse, une ville que l’on croyait pourtant la moins alsacienne des villes d’Alsace.

Bien sûr, le chiffre du nombre de participants diverge selon que le comptage se fait par la police ou par les organisateurs. Mais, après l’avant-garde d’une cinquantaine de motos, il y avait bien 2 500 manifestants massés derrière les banderoles.

La grosse caisse d’Elsassland a pris la tête du défilé sans jamais manquer un coup de tambour. Du bruit à la hauteur des slogans plutôt violents qui étaient repris en chœur par la foule : « Unis contre Paris », « Révolution, debout le peuple d’Alsace ! » ou encore… « La France m’a tué ».

En effet, les militants les plus durs avaient pris la tête des opérations, reléguant quasiment au dernier rang la dizaine d’élus qui avaient fait le déplacement autour de Charles Buttner, président du conseil général du Haut-Rhin. Le maire de Mulhouse Jean Rottner, pourtant ardent défenseur de la cause de l’Alsace unie, s’était fait remarquer par son absence. Le cortège l’a d’ailleurs fait savoir en s’arrêtant pendant quelques minutes, pile sous les fenêtres de son appartement.
« Non, nous ne sommes pas des autonomistes »

D’une manière générale, la charge contre les politiques était violente, si l’on en croit le commentaire de ce manifestant, Jean-Michel Ritter : « Au moins la moitié des politiques qui sont ici, on aurait aimé ne pas les voir du tout. C’est facile de venir maintenant pour chercher de l’image alors que les hommes politiques nous ont négligés, nous ont trahis. Les trois quarts des personnes n’ont plus confiance dans les politiques qui sont encartés. Nous voulons des politiques sans étiquette. »

Dans les rangs, beaucoup de manifestants avaient déjà fait la manif de Colmar et seront de la prochaine. « Et pourtant, nous ne sommes pas des autonomistes, dites-le bien », se défendaient par exemple ces trois jeunes gens, Claire, Michael et Hélène, venus en famille d’Ensisheim. « Nous sommes là, car nous défendons avec conviction l’alsacien, notre langue maternelle, celle que nous parlons depuis l’enfance et ce n’est pas pour cela que nous n’incarnons pas une Alsace moderne », défendent-ils.

À intervalles réguliers, le cortège qui serpente sans heurt dans la ville s’arrête pour que s’élèvent dans les airs les drapeaux rouge et blanc aux cris de : « On va aller jusqu’à Paris ».

Mais c’est en plein cœur de Mulhouse que la manifestation a vraiment fait sensation, passant dans la foule attirée par le marché de Noël et le premier dimanche d’ouverture des magasins. Beaucoup de ces badauds n’avaient jamais vu un tel déploiement de costumes et coiffes alsaciennes. Si bien que les manifestants ont dû faire œuvre didactique. « Nous ne voulons pas de la grande région Alsace-Lorraine-Champagne-Ardenne. Une région est forte par sa cohérence et non par sa superficie. Mulhousiens, venez avec nous ! », ont-ils appelé.

Même les motards ont été obligés d’enlever le casque pour expliquer qu’ils voulaient « un référendum local ». Car comme l’ajoutait Pascal, venu de Colmar, « c’est l’avis du peuple qui est intéressant et pas celui des élus ».

Quelle : DNA

« Elsass Frei » scandé au pied de l’Hôtel de Ville de Strasbourg

Posted on novembre 23rd, 2014 by Klapperstein

Face au déni de démocratie et l’absence de référendum, la mobilisation contre la fusion forcée continue. La renaissance de l’identité alsacienne est en marche. Das ist nur der Anfang… UH

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Presserundschau « Elsass Frei » scandé au pied de l’Hôtel de Ville de Strasbourg

Un millier de personnes environ défilaient à 16h ce dimanche dans les rues de Strasbourg, au départ de la place de la République. Au nombre des slogans : « Elsass Frei » et « Làck mich am Arsch »…

Des femmes et des enfants portant la coiffe alsacienne, des hommes en costume traditionnel rouge blanc et noir, des drapeaux rouge et blanc (rott un wiss) : ce sont un millier de personnes environ qui étaient rassemblées à 16h15 devant l’Hôtel de Ville de Strasbourg.

Dans la foule des manifestants, on dénombrait de nombreux trentenaires, ou plus jeunes encore, loin des clichés d’une Alsace traditionnelle défendue par les aînés.

Quelques personnes portant des drapeaux rouge et blanc se sont rendues sur le perron de l’Hôtel de Ville de Strasbourg, place Broglie. Les drapeaux rouge et blanc et les banderoles aux mêmes couleurs étaient déployés sous les drapeaux bleu-blanc-rouge mis en place dans le cadre de la commémoration du 70e anniversaire de la Libération.

Parmi les slogans scandés par les manifestants, « Elsass Frei » et, aussi, « Làck mich am Arsch » repris par quelques centaines de personnes devant le théâtre municipal, au bas de la place Broglie. Sur le perron de l’Hôtel de Ville, des manifestants ont déployé une banderole sur laquelle était écrit : « 70 ans après et toujours pas libérée ».

Parmi les manifestants, la plupart de ceux interrogés indiquaient qu’ils avaient découvert cette manifestation sur le réseau social Facebook et les nombreuses pages créées ces derniers jours.

Il y a quelques jours, l’Assemblée nationale a adopté en deuxième lecture l’article 1 de la loi portant sur la réforme territoriale et créant 13 régions métropolitaines dont l’Alsace-Lorraine-Champagne-Ardenne.

Quelle : DNA

Über 500 Personen haben sich heute um 15 Uhr am Schloßplatz neben dem Münster in der Straßburger Innenstadt versammelt, um gegen die von der französischen Regierung geplante Fusion der Regionen Elsaß und Lothringen zu demonstrieren. Etwa 200 trafen zu gleichem Zweck am Alten Zoll in Colmar zusammen.

Quelle : Hytt Morje

Wie weit werden wir noch runter gehen?

Posted on février 21st, 2013 by Klapperstein

Nous publions ci-dessous un cours article tiré du site Polémia concernant l’adoption par le Sénat français d’une loi socialiste visant à allonger les délais de prescription relatifs aux insultes dites « sexiste », « homophobe » (sic) et « handiphobe » (resic).
Alors que le Royaume-Uni fait marche arrière par rapport la grande marche en avant des pays occidentaux à brider toujours un peu plus la liberté d’expression, la France, fidèle à elle-même, continu fièrement d’être en pointe dans le façonnement d’une société « extraordinairement autoritaire et contrôlante ».
Notre combat autonomiste ne consiste pas seulement à défendre le droit du peuple alsacien à disposer de lui-même, il consiste également à défendre nos droits civiques, rognés petit à petit par le totalitarisme rampant de la République Française et de l’Union Européenne. La France, tout comme l’UE, en sortir c’est s’en sortir !

Commençons donc par voter et faire voter « oui » le 7 avril , pour dire oui à la démocratie directe et oui à l’Alsace. Ja zum direkte Demokratie und ja zum Elsass, und wenn möglich auch ja zu einem freien Elsassland.

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Le Sénat unanime pour tenter de restreindre un peu plus la liberté d’expression

Rowan Atkinson, militant anglais des droits civiques

Alors qu’outre-Manche, la section 5 du Public Order Act (loi sur l’ordre public de 1986) qui réprime les « propos ou comportements insultants » a été abrogée suite à une campagne menée par Roy Atkinson, l’acteur vedette de Mr Bean ou de la série Blackadder, le Sénat français a adopté jeudi, à l’unanimité, une proposition de loi socialiste qui vise à faire passer de trois mois à un an les délais de prescription relatifs aux injures « sexistes », « homophobes » ou « handiphobes ». Comme si une injure envers une femme, une personne « homosexuelle » ou handicapée était plus grave qu’une injure envers un homme, une personne attirée par le sexe opposé ou bien portante ! Comme si d’autres « communautés » n’allaient pas ensuite exiger le même traitement !
Et si on arrêtait d’aller pleurnicher dans les jupes de l’État nounou (nourricier ?) dès qu’un individu nous injurie ?
A quand une coalition de personnes de bonne volonté pour demander le rétablissement progressif de la liberté d’expression totale et que cesse cette « industrie de l’indignation » qui rend la société française « extraordinairement autoritaire et contrôlante » (Atkinson, à propos de la société anglaise) ?
Quelle : Polémia

Ja zum elsässischen Landrat / Oui au Conseil d’Alsace

Posted on novembre 27th, 2012 by Klapperstein

Le référendum concernant la création du Conseil d’Alsace aura donc lieu dans quelques mois au printemps prochain, le 7 avril 2013. Le Conseil d’Alsace sera donc, si le « oui » l’emporte, la nouvelle collectivité territoriale alsacienne qui résultera de la fusion du conseil régional d’Alsace et des conseils généraux du Haut-Rhin et du Bas-Rhin. Cette fusion garantira une meilleure visibilité à la vie politique alsacienne qui en a le plus grand besoin.

Les élus de ce nouveau Conseil alsacien cesseront ainsi de n’être que de simples élus locaux pour devenir sans conteste les représentants de l’Alsace et du peuple alsacien enfin politiquement réunis. C’est la raison pour laquelle la création du Conseil d’Alsace est d’une importance historique pour l’avenir de l’Alsace, il représente une forme d’autonomie politique que la République Française nous a jusqu’à présent toujours refusé.

Cette relative autonomie institutionnelle, en plus d’améliorer le fonctionnement des structures administratives des assemblées territoriales actuelles, doit surtout permettre aux Alsaciens de tenir enfin tête à Paris, notamment sur le bilinguisme et sur les questions financières.

Nous avons donc lançé en vue du référendum du 7 avril une campagne d’affichage public en faveur de la création du Conseil d’Alsace . Nous avons à cet effet commencé par imprimé 1000 affiches « Ja zum elsässischen Landrat » et 1000 affiches  «Oui au Conseil d’Alsace ».

Malheureusement la création du Conseil d’Alsace ne pâlira pas à elle seule le déficit démocratique français qui se caractérise par l’absence de démocratie directe et par des scrutins majoritaires ou pseudo proportionnels, qui contrairement aux scrutins proportionnels classiques, ne permettent pas aux électeurs d’exprimer convenablement leurs choix et d’élire des élus qui les représentent véritablement.

C’est pourquoi nous avons également imprimé des bandeaux jaunes fluo contenant les inscriptions « Oui à la démocratie directe », « Ja zur direkte Demokratie » et « Oui au scrutin proportionnel », « Ja zur Proporzwahlrecht » que nous collons avec les affiches, de manière à réclamer, parallèlement à la création du Conseil d’Alsace, une transformation profonde du système électoral pseudo démocratique que nous impose la France depuis bien trop longtemps.

Vous pouvez soutenir notre action par un don financier, en participant directement au collage des affiches ou en devenant membre de notre association Unsri Heimet. Pour nous soutenir, contactez-nous ! Màcha mit ! Kontakt  UH

Verbundenen Artikel : Elsässischer Landrat : 108 « Ja », 5 « Wider », 9 Enthaltung

 Elsässischer Landrat : Volksabstimmung am 7. April 2013

 Elsässischer Landrat : endlich auf dem Weg zur Volksabstimmung

Le Conseil d’Alsace, une chance historique pour l’Alsace

E kleini Revolution

79% des Alsaciens favorables à un référendum sur la création d’un Conseil Unique d’Alsace

Ja zum elsässischen Landrat / Oui au Conseil d’Alsace

Posted on novembre 4th, 2012 by Klapperstein

Le référendum concernant la création du Conseil d’Alsace doit avoir lieu dans quelques mois, au printemps 2013. Le Conseil d’Alsace sera donc, si le « oui » l’emporte, la nouvelle collectivité territoriale alsacienne qui résultera de la fusion du conseil régional d’Alsace et des conseils généraux du Haut-Rhin et du Bas-Rhin. Cette fusion garantira une meilleure visibilité à la vie politique alsacienne qui en a le plus grand besoin.

Les élus de ce nouveau Conseil alsacien cesseront ainsi de n’être que de simples élus locaux pour devenir sans conteste les représentants de l’Alsace et du peuple alsacien enfin politiquement réunis. C’est la raison pour laquelle la création du Conseil d’Alsace est d’une importance historique pour l’avenir de l’Alsace, il représente une forme d’autonomie politique que la République Française nous a jusqu’à présent toujours refusé.

Cette relative autonomie institutionnelle, en plus d’améliorer le fonctionnement des structures administratives des assemblées territoriales actuelles, doit surtout permettre aux Alsaciens de tenir enfin tête à Paris, notamment sur le bilinguisme et sur les questions financières.

Nous lançons donc en vue du référendum à venir une campagne d’affichage public pour la création du Conseil d’Alsace . Nous avons à cet effet commencé par imprimé 1000 affiches « Ja zum elsässissen Landrat » et 1000 affiches  «Oui au Conseil d’Alsace » .

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Malheureusement la création du Conseil d’Alsace ne pâlira pas à elle seule le déficit démocratique français qui se caractérise par l’absence de démocratie directe et par des scrutins majoritaires ou pseudo proportionnels, qui contrairement aux scrutins proportionnels classiques, ne permettent pas aux électeurs d’exprimer convenablement leurs choix et d’élire des élus qui les représentent véritablement.

C’est pourquoi nous avons également imprimé des bandeaux jaunes fluo contenant les inscriptions « Oui à la démocratie directe », « Ja zur direkte Demokratie » et « Oui au scrutin proportionnel », « Ja zur Proporzwahlrecht » que nous collerons avec les affiches, de manière à réclamer, parallèlement à la création du Conseil d’Alsace, une transformation profonde du système électoral pseudo démocratique que nous impose la France depuis bien trop longtemps.

Vous pouvez soutenir notre action par un don financier, en participant directement au collage des affiches ou en devenant membre de notre association Unsri Heimet. Pour nous soutenir, contactez-nous ! Màcha mit ! Kontakt  UH

Verbundenen Artikel : Elsässischer Landrat : endlich auf dem Weg zur Volksabstimmung

 Le Conseil d’Alsace, une chance historique pour l’Alsace

E kleini Revolution

 79% des Alsaciens favorables à un référendum sur la création d’un Conseil Unique d’Alsace 

9. Summerlied Festival in Ohlungen

Posted on juillet 19th, 2012 by Unsri Heimet !

PROGRAMM (10/08 bis 15/08)

Freitag, den 10/08
MATSKAT, MUNDO SWING, Stephan EICHER (CH)

Samstag, den 11/08
JP SCHLAAG, BLUEGRASS mit Serge Rieger, DEDE FLICK und die SCHLABBE RITTER, O.F. HOFFMANN, Hugues Aufray

Sonntag, den 12/08
D’KOCHLOEFFEL, Dauederfer Lüser, Zaiti und Fleco LOEFFLER, SPECKER BAND und Serge Rieger, KLEZMANOUCHE, Le Vent du Nord (QC), VETTERLIS, FISHERMAN’S FALL (DE), REINIG BRAUN BOHM (DE), GALAAD (BZH), René Egles (EL), Sylvie Reff (EL), 5 PAS 10 MANCHES, R.F. JACOBI (EL)

Dienstag, den 14/08
I MUVRINI (Corsica), ALBERT DE LA VALLEE DE MUNSTER, EM REMES SINI BAND (EL), LES MUSES, FISTOULIG (EL+BZH)

Mittwoch, den 15/08
ARMAND GEBER, DANIEL MURINGER, JÖRG KRÄUTER + JP. ALBRECHT, ISABELLE + HOPLA GUYS, HAMM – HUMMEL, SCHAUKELPERD, und viele mehr…

www.summerlied.org

ELSASSER HEIMATKALENDER 2012

Posted on décembre 17th, 2011 by Unsri Heimet !

Der neue elsässer Heimatkalender für das Jahr 2012 ist jetzt im Lädel erhältlich

Le nouveau calendrier alsacien 2012 est à présent disponible dans la boutique

Der Heimatkalender ist  auch in den folgenden Verkaufsstellen verfügbar :

CAVEAU LEIBER, 5 rue Principale, BURG-HÜSSERA (HUSSEREN-LES-CHATEAUX)
RESTAURANT « AU PIED DE COCHON/ZUM SAUFÜESS », 47 rue Herzog, WETTOLSHEIM
CHOCOLATERIE RITTER, Z.A Wirrenweg, PFAFFENHEIM
SAVEURS ET TERROIRS, 22 rue des Anémones, WESTHALTEN
Boulangerie GWINNER, 2 rue Soultzmatt, OSENBACH
BUHL’S CAFE, 84 rue du Florival, BUHL
Restaurant « SÜR UN SIESS » , 92, route de Guebwiller, SOULTZ
Restaurant « A LA COURONNE », 84 rue Principale, WUENHEIM
Boulangerie KINDLER, 33 rue d’Or, BERRWILLER
Caveau de l’Engelbourg, 10 rue du Général de Gaulle, THANN
ESPACE BURO, 29 rue du Mar. Foch, MASMENSCHTER ( MASEVAUX)
Wistuwa « ZUM SAUWADALA », 13 rue de l’Arsenal, MILHÜSA
Restaurant « LE PIC-VIT », 8 rue des Bons Enfants, MILHÜSA
Brasserie « ZUM KLAPPERSTEIN », 20 rue Engel Dollfus, MILHÜSA

Douceurs des Régions, 6 place de la Concorde, MILHÜSA
Tabac de l’Illberg, 41 rue Illberg, MILHÜSA
Auberge « A LA KESCHTA », 29 rue de Brunstatt, MILHÜSA
Hôtel Restaurant « AU CYGNE », 1 rue de Mulhouse, RIXHEIM
Quincaillerie DURLIAT, 18 rue de Delle, DAMMERKIRCH (DANNEMARIE)
TABAC MULTISERVICE, 62 rue Principale, ROPPENTZWILLER

Merci vielmol ìn àlli Gschàftlitt un Wirte, wu’ni halfa unsra Heimetkalender zum verkàifa.

Vers le Conseil d’Alsace

Posted on décembre 1st, 2011 by Klapperstein

Le processus de création du Conseil d’Alsace suit son cours comme prévu. Les questions que nous posons sont toujours les mêmes :

- Les transferts de compétence entre l’Etat français et la nouvelle collectivité alsacienne seront-ils substantiels ou uniquement symboliques ?

- La pseudo décentralisation ayant notamment servit ces dernières années à transférer une partie des déficits de l’état français aux collectivités locales, le nouveau Conseil d’Alsace saura-t-il mettre fin à ces pratiques pour le moins contestables ?

- Comment l’absence de démocratie directe et le scandale du scrutin majoritaire peuvent-ils prendre fin ?

- Quelle est la position la gauche, qui pourrait arriver au pouvoir en 2012, sur le projet de création du Conseil d’Alsace ?

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Alsace : feu vert des conseillers généraux et régionaux à une collectivité unique

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Les conseillers généraux et régionaux alsaciens ont voté jeudi en faveur de la création d’une nouvelle collectivité territoriale unique, le Conseil d’Alsace, une innovation institutionnelle qui devra encore franchir de nombreuses étapes avant de se concrétiser.

Réunis en «congrès» extraordinaire au conseil général du Haut-Rhin à Colmar, les élus se sont prononcés à une très large majorité (101 pour, 1 contre, 19 abstentions, 1 absent) pour la réunion en une seule entité des conseils départementaux et régional, à un horizon fixé à 2014.

Les débats ont pourtant parfois été vifs entre l’opposition socialiste et la majorité de droite, conduite par le président de la région Philippe Richert et ceux des conseils généraux du Bas-Rhin et du Haut-Rhin, Guy-Dominique Kennel et Charles Buttner, tous trois UMP.

Les trois présidents ont élaboré ensemble le projet stratégique joint à la résolution, qui trace à grands traits les contours du futur «Conseil d’Alsace».

Il permettra selon ses promoteurs de gagner en efficacité dans des domaines où les compétences des collectivités actuelles s’entremêlent et d’obtenir de l’Etat de nouveaux transferts de responsabilité, dans l’éducation, les transports ou le développement économique.

«Etre à l’avant-garde de la décentralisation sera une grande avancée pour notre région notamment au regard de sa situation géographique», a plaidé M. Buttner, estimant que l’Alsace, plus petite région de France métropolitaine, «n’était plus aussi dynamique» que dans le passé.

Les socialistes alsaciens, en majorité favorables au principe du Conseil d’Alsace, se sont néanmoins abstenus pour la plupart, contestant un manque de concertation et des «compromis de coins de table» entre les présidents UMP.

«C’est une abstention constructive», a fait valoir Antoine Homé, conseiller régional et porte-parole des socialistes. «C’est un congrès UMP», avaient lancé d’autres représentants PS durant le débat.

Des socialistes sont aussi montés au créneau contre l’organisation «multipolaire» prévue pour le Conseil d’Alsace, avec la répartition envisagée des sièges de l’assemblée et de l’exécutif entre Colmar et Strasbourg.

«Les débats n’ont pas encore commencé qu’ils en sont déjà à livrer la bataille du siège», a rétorqué Philippe Richert, par ailleurs ministre en charge des Collectivités, qui a appelé à dépasser les «contingences politiques».

Parmi les avantages de la collectivité unique, le projet évoque la possibilité qu’aura le Conseil d’Alsace d’obtenir de l’Etat des transferts de compétences sur les programmes scolaires.

La totalité du réseau routier alsacien pourrait entrer dans son giron. Et elle pourrait obtenir des compétences règlementaires dans le droit du travail pour gagner en compétitivité face aux voisins allemands ou suisses.

Les trois collectivités actuelles fusionneraient certaines de leurs agences, comme celle du développement économique ou du tourisme.

Il n’y aurait plus de conseillers généraux et régionaux, mais des conseillers d’Alsace, dont le mode d’élection reste à définir.

De longs travaux de concertation sont désormais prévus, qui impliqueront aussi les communes et la société civile. Un référendum est ensuite envisagé en 2012 tandis que la promulgation d’une loi sera nécessaire pour que le Conseil d’Alsace puisse effectivement voir le jour.

Les élections nationales de 2012 et une éventuelle arrivée au pouvoir de la gauche, très critique vis-à-vis de la réforme territoriale de 2010, pourraient sensiblement changer la donne et le calendrier, ont souligné des élus.

Quelle : L’Alsace

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