3.0.1" />
Unsri Heimet

Unsri Heimet – do sin m'r d'heim ! Das Elsass, unsri Heimet !

ELSASSER HEIMATKALENDER 2012

Posted on décembre 17th, 2011 by Unsri Heimet !

Der neue elsässer Heimatkalender für das Jahr 2012 ist jetzt im Lädel erhältlich

Le nouveau calendrier alsacien 2012 est à présent disponible dans la boutique

Der Heimatkalender ist  auch in den folgenden Verkaufsstellen verfügbar :

CAVEAU LEIBER, 5 rue Principale, BURG-HÜSSERA (HUSSEREN-LES-CHATEAUX)
RESTAURANT « AU PIED DE COCHON/ZUM SAUFÜESS », 47 rue Herzog, WETTOLSHEIM
CHOCOLATERIE RITTER, Z.A Wirrenweg, PFAFFENHEIM
SAVEURS ET TERROIRS, 22 rue des Anémones, WESTHALTEN
Boulangerie GWINNER, 2 rue Soultzmatt, OSENBACH
BUHL’S CAFE, 84 rue du Florival, BUHL
Restaurant « SÜR UN SIESS » , 92, route de Guebwiller, SOULTZ
Restaurant « A LA COURONNE », 84 rue Principale, WUENHEIM
Boulangerie KINDLER, 33 rue d’Or, BERRWILLER
Caveau de l’Engelbourg, 10 rue du Général de Gaulle, THANN
ESPACE BURO, 29 rue du Mar. Foch, MASMENSCHTER ( MASEVAUX)
Wistuwa « ZUM SAUWADALA », 13 rue de l’Arsenal, MILHÜSA
Restaurant « LE PIC-VIT », 8 rue des Bons Enfants, MILHÜSA
Brasserie « ZUM KLAPPERSTEIN », 20 rue Engel Dollfus, MILHÜSA

Douceurs des Régions, 6 place de la Concorde, MILHÜSA
Tabac de l’Illberg, 41 rue Illberg, MILHÜSA
Auberge « A LA KESCHTA », 29 rue de Brunstatt, MILHÜSA
Hôtel Restaurant « AU CYGNE », 1 rue de Mulhouse, RIXHEIM
Quincaillerie DURLIAT, 18 rue de Delle, DAMMERKIRCH (DANNEMARIE)
TABAC MULTISERVICE, 62 rue Principale, ROPPENTZWILLER

Merci vielmol ìn àlli Gschàftlitt un Wirte, wu’ni halfa unsra Heimetkalender zum verkàifa.

Congrès pour le Conseil d’Alsace

Posted on novembre 22nd, 2011 by Klapperstein

Ci-dessous le texte officiel qui sera soumis au vote des conseillers généraux et régionaux d’Alsace réunis en Congrès le 1er décembre 2011. La création du Conseil d’Alsace, qui représente une forme (bien que limité) d’autonomie, est un bouleversement institutionnel tout à fait positif pour l’Alsace. Dans le but de contribuer au débat, nous posons cependant quelques questions :

- Les transferts de compétence entre l’Etat français et la nouvelle collectivité alsacienne seront-ils substantiels ou uniquement symboliques ?

- La pseudo décentralisation ayant notamment servit ces dernières années à transférer une partie des déficits de l’état français aux collectivités locales, le nouveau Conseil d’Alsace saura-t-il mettre fin à ces pratiques pour le moins contestables ?

- Comment l’absence de démocratie directe et le scandale du scrutin majoritaire peuvent-ils prendre fin ?

- Quelle est la position la gauche, qui pourrait arriver au pouvoir en 2012, sur le projet de création du Conseil d’Alsace ?

_____________________________________________________________________________________

Nous voulons créer, pour l’Alsace, une collectivité nouvelle : le Conseil d’Alsace. Elle réunira les deux Conseils généraux et le Conseil régional au sein d’une seule et même institution et elle pourra obtenir de l’Etat des transferts complémentaires de responsabilités. Aujourd’hui, c’est un moment fondateur que nous vivons. Il nous engage pour l’avenir et donne à notre région la capacité de mieux relever les défis qui se présentent à elle.

Le monde a changé. L’organisation territoriale qui, longtemps, a permis aux Alsaciens de construire leur développement et de vivre ensemble, arrive en bout de course. Les lignes ont bougé. Depuis 2008, la crise a accéléré les grandes mutations qui affectent le monde et qui touchent aussi notre région.

Les Départements ont été créés à la fin du XVIIIe siècle par l’inspiration révolutionnaire pour organiser les territoires de la République et tourner le dos aux provinces de l’Ancien Régime. Les Régions ont été portées sur les fonds baptismaux à la fin du XXe siècle, quand la France a éprouvé le besoin de se décentraliser après des siècles de centralisation.

Nos collectivités ont montré leur pertinence et leur efficacité. En Alsace, elles se sont toujours inscrites avec volontarisme dans les réformes et initiatives de décentralisation. Elles ont su agir sur chaque territoire, au plus près de nos concitoyens, tout en conduisant des politiques ambitieuses.

Mais demain, qu’en sera-t-il ? L’Alsace pourra-t-elle, longtemps encore, jouer en ordre dispersé ? Dans un monde qui bouge, face à de grandes régions qui, partout en Europe, s’affirment et se développent, nous avons besoin d’une Alsace encore pus  forte pour mieux protéger les Alsaciens, leur garantir un service public de qualité et accroître la compétitivité de l’économie alsacienne, tout en conservant les effets positifs de la proximité.

Le Conseil d’Alsace est pleinement une collectivité créée pour le XXIe siècle.

Notre époque est saisie de doutes et de craintes. Elle porte aussi en elle de grandes promesses et de grands espoirs. Le Conseil d’Alsace doit être pour tous nos concitoyens une espérance partagée.

La crise que nous traversons est d’une ampleur sans précédent. Les conséquences peuvent être très graves. Nous voulons, à notre niveau, prendre en compte les besoins de simplicité et d’efficacité de l’action territoriale et répondre aux attentes de nos concitoyens et de nos territoires. Ceci nous ouvre des perspectives pour l’avenir.

En enclenchant aujourd’hui le processus qui conduira à création de la collectivité nouvelle dont l’Alsace a besoin et que nos concitoyens appellent de leurs vœux, c’est une ambition à la hauteur des enjeux du temps présent que nous donnons à notre région tout entière.

En réunissant en formation de congrès le Conseil général du Bas-Rhin, le Conseil général du Haut-Rhin et le Conseil régional d’Alsace, nous voulons franchir une étape décisive pour l’Alsace et son avenir, en saluant toutes celles et ceux qui s’engagent à nos côtés pour faire aboutir ce projet novateur.

Une question est posée, solennellement, à l’ensemble des élus départementaux et régionaux : souhaitez-vous que le Conseil d’Alsace, nouvelle collectivité territoriale, voie le jour ?

En répondant « oui » à cette question, les élus manifesteront leur volonté de donner à l’Alsace une nouvelle gouvernance, d’être à l’avant-garde de la décentralisation, de mieux prendre en compte les caractères spécifiques de notre région et de rassembler les conditions qui nous permettront de mieux relever ensemble les grands défis de l’avenir.

En répondant « oui » à cette question, les élus répondront à une aspiration profonde de nos concitoyens d’Alsace, qui expriment, chaque fois qu’ils sont interrogés, le désir d’une action publique plus proche d’eux, plus efficace, plus économe en moyens et plus pertinente.

« De l’audace, encore de l’audace, toujours de l’audace ! » Le mot de Danton résonne encore jusqu’à nous, comme un appel lancé à tous les élus de la République à ne jamais vivre sur leurs acquis, pas plus qu’à accepter les situations en renonçant à les changer.

La création du Conseil d’Alsace est, en soi, la révolution par l’audace pour tous les Alsaciens. Elle remet en question notre façon de nous organiser, c’est-à-dire de penser notre développement et d’agir collectivement.

De l’audace, il en faudra à chaque membre du Congrès d’Alsace pour inventer la nouvelle collectivité unique alsacienne.

Il nous faudra, dans les prochains temps, réfléchir aux relations futures du Conseil d’Alsace avec l’Etat et aux transferts de compétences nouvelles que nous devons obtenir de lui. Il va de soi que la nouvelle collectivité bénéficiera au minimum de l’intégralité des dotations attribuées par l’Etat aux trois collectivités actuelles. Nous devrons également conduire nos réflexions sur la manière de jouer la carte des complémentarités territoriales avec les grandes agglomérations et avec les intercommunalités.

Toute l’Alsace et toutes ses forces vives sont appelées aujourd’hui, avec leurs élus, à participer aux travaux que nous ouvrons.

Il faudra à tous les élus départementaux et régionaux de l’audace pour répondre aux aspirations légitimes des Alsaciens. Ils n’en manqueront pas.

Car tous, nous avons conscience du caractère extrêmement novateur de la démarche que nous engageons aujourd’hui.

Nous initions une réforme sans précédent des institutions et des modes de gouvernance en Alsace. Depuis longtemps, les Alsaciens sont attachés à la décentralisation. En instituant cette collectivité nouvelle, nous donnons à nos territoires une longueur d’avance sur le reste du pays. Nous affirmons ainsi le caractère précurseur et pionnier de l’Alsace en matière de décentralisation et d’organisation des pouvoirs locaux.

Nous avons également conscience que cette réforme permettra à notre région tout entière de mieux prendre en main son destin, en s’organisant mieux, en s’ouvrant bien davantage sur nos voisins et en prenant mieux en considération l’identité et la culture régionales. Nous sommes Français, attachés aux valeurs de la République. L’Europe nous appelle. Et c’est pour mieux servir cet attachement et cette vocation que nous voulons doter notre région d’une gouvernance innovante et inédite.

Enfin, si nous désirons instituer une nouvelle collectivité alsacienne, fruit de la réunion du Conseil général du Bas-Rhin, du Conseil général du Haut-Rhin et du Conseil régional d’Alsace, c’est que nous voulons donner à nos concitoyens et à nos territoires toutes leurs chances pour l’avenir.

L’Alsace a connu, par le passé, des réussites éblouissantes et des succès éclatants. Sera-t-elle en mesure d’en connaître d’aussi grands dans les dix ou les quinze ans qui viennent ? Assurément oui ! Oui, si dès aujourd’hui elle ose relever les défis, réinventer l’organisation de son territoire, moderniser et rationnaliser l’intervention publique, être plus près de chaque territoire tout en étant plus forte  en Europe et dans le monde.

Instituer le Conseil d’Alsace, c’est choisir l’action collective, en adaptant notre organisation territoriale aux évolutions actuelles et en anticipant le monde de demain. Instituer le Conseil d’Alsace, c’est accepter de relever ensemble les grands défis qui se présentent à nous. C’est avoir de l’audace pour l’Alsace et pour tous les Alsaciens.  Nous voulons mettre l’Alsace en mouvement et le faire ensemble.

Read the rest of this entry »

NEU ! TSHIRT UNSRI HEIMET

Posted on août 8th, 2011 by Unsri Heimet !

LE SHIRT UNSRI HEIMET ENFIN DISPONIBLE / JETZT ERHÄLTLICH !

LE SHIRT UNSRI HEIMET ENFIN DISPONIBLE / JETZT ERHÄLTLICH !

Prix/Preis: 20 € (Port non inclu/porto exkl.)

Taille/Grösse :

Scheenschter Oberstàrn

Posted on juillet 4th, 2011 by Klapperstein

Scheenschter Oberstàrn

Scheenschter Oberstàrn
O Wie sih-n-ï so gàrn
Wenn î dî vowitem seh
Mecht î doch nur eis mit dir geh
Scheenschtî hîl nitt so sehr
Ich bi verliebt mitt dir
lll
Scheenschtes Reesele rot
Will dî liebe bis in d’r Tod
Will dî liebe üs Hàrzensgrund
Will dî liebe Tag un Stund
Scheenschtî…
lll
Scheenschtes Veyele dî Duft
Stigt in Chopf so starch zieht’r dur d’ Luft
‘S Maiegleckle d’r Zittelbascht
Hai vertribe vom Winter d’ Lascht
Scheenschtî…
lll
Liebschter dir gheert mî Hàrz
D’ Zitt isch do wo Leid un Schmàrz
Wie Aprile Schnee tien vergoh
D’ Frielig Sunne isch widder do
Liebschter ha dî so gàrn
Nimm mî in d’ Arm mi Aügestàrn.

Die CDs von Pierre Specker Band sind auf der Website Liederbrunne verfügbar.

Henri Scherb: « Le mépris jacobin, ça suffit ! »

Posted on juin 21st, 2011 by Unsri Heimet !

Même le très modéré et très poli Henri Scherb, président d’Heimetsproch un Tradition, s’insurge devant le mépris de l’Etat français vis à vis de notre culture et  de notre langue. Entre nous, qu’est-ce que le peuple alsacien peut attendre de l’Etat français et de son (ré)Education Nationale, si ce n’est à peu près rien.

C’est pourquoi c’est à nous, Alsaciens, d’exiger un parlement et d’apporter nous-même les réponses aux problèmes créés par Paris. Jedes Volk ist seines eigenen Glückes Schmied ! Nehmen wir also unsere Zunkunft selbst in die Hand !

Le mépris jacobin, ça suffit !

Depuis 1945, il y a eu assez de preuves en Alsace, de la volonté de l’Education Nationale et de l’appareil d’Etat, d’éradiquer notre Langue, notre Histoire et notre Culture Régionales.

Nos élus et responsables devraient enfin le reconnaître et se battre pour notre défense. Tout cela conduit les Alsaciens à la perte de leurs racines et à une totale acculturation.

Il est urgent de demander que les programmes scolaires soient gérés par la Région Alsace pour enfin être à l’abri du centralisme jacobin qui nous étouffe !

Ce qui est de droit et constitutionnel dans les T.O.M. et le Territoire Autonome de Polynésie Française doit aussi l’être en Alsace, au nom de l’Egalité républicaine et du respect de nos Droits élémentaires.

Les Corses et les Basques ont 50% de classes bilingues ! Aucun recteur ne s’aviserait à leur démontrer qu’avec deux tiers (8 heures) de langue on obtient de meilleurs résultats qu’avec trois tiers (12 heures) ! Que nos hauts-fonctionnaires appliquent d’abord cette trouvaille si géniale à leurs propres salaires !

Nos élus et responsables seraient donc si naïfs et si peu pugnaces qu’ils goberaient de telles fadaises! C’est déjà leur faire injure que de leur en parler!

En plus on nous inflige des comptes d’apothicaires pour nos dépenses d’éducation, alors que l’Alsace est la seule région de France à y contribuer par trois millions d’Euros par an ! Quelle injure d’avoir deux langues dans un pays si fier…de n’en posséder qu’une !

NON les Alsaciens ne veulent pas vivre en marge, sur la frontière Est ! Nous ne voulons pas dépendre d’une Education Nationale qui veut nous réduire au plus petit dénominateur commun et qui prétend ainsi …« favoriser la diversité sociale »… et le chômage aussi!

Nous voulons développer nos atouts linguistiques, humains, économiques, géographiques, dignes de l’Humanisme Rhénan de notre Histoire, pour devenir les acteurs actifs de notre avenir au cœur de l’Europe.

Henri Scherb

Warum, warum, warum, warum… Sin ihr nit stolz uf des Richtum ?

Posted on juin 10th, 2011 by Klapperstein

Warum – Isabelle

Mir han schun manchi gsait : warum ?
O Maidel sej doch nit so dumm !
Warum singsch dü in dere Sproch ?
So redt m’r nit mit 19 Johr !

Warum, warum, warum…
Sin ihr nit stolz uf des Richtum ?
lllllll
Elsassisch, des isch mini Muedersproch,
An ihre henk ich ganz Hüt un Hoor,
Franzöesch un Englisch singe alli Lit,
Ohne ze wisse was es als beditt !
lllllll
Un ich hab sie dann g’fröjt : warum ?
Sin ihr nit stolz uf des Richtum ?
Des isch doch uns’re Dialekt,
mir müen ‘ne ehre mit Reschpekt !
llllllll
Sie saawe mini Sproch wär gar nit gfitzt,
Grad guet füer flueche un füer blöedi Witz,
Doch hôer mol richtig zue, wie schöen se klingt,
Wenn dini Mueder dir e Liedel singt.
lll
Warum, warum, warum…
Sin ihr nit stolz uf des Richtum ?
l
Wie meh awer dass m’r mich fröje duet,
Wie kräftiger un gröesser, miner Muet,
Mit dere Flamm wo in m’r brennt
Zind i Sternle an noch vor’m End,
Des Fier wo still glunzt in de Nacht
Un mit Schmerze uf…e Funke wart !

www.isabellegrussenmeyer.net
kkkk
Die CDs der Liedermacherin Isabelle Grussenmeyer sind auf der Website Liederbrunne verfügbar.
llll


Scotland : Percée Nationaliste

Posted on mai 8th, 2011 by Unsri Heimet !

Les indépendantistes du Scottish National Party (SNP) totalisent 65 sièges et obtiennent la majorité absolue. Ils pourront gouverner seul. C’est un désastre pour les Libéraux démocrates (Libdem). Ainsi, le Premier ministre sortant est réélu et a la porte ouverte pour approuver la loi sur le référendum pour l’indépendance.
Le Parti National Écossais (SNP) du premier ministre d’Écosse, l’indépendantiste Alex Salmond, a obtenu la majorité absolue aux élections parlementaires écossaises. Le SNP totalise 65 sièges, exactement le seuil pour obtenir la majorité absolue. Les travaillistes les suivent de loin avec 29 sièges.

Les autres partis restent hors de la course. Ainsi, les conservateurs obtiennent 9 sièges, les libéraux démocrates 4 et les vers 1. Ces résultats sont encore partiels. Le SNP a crû face aux partis unionistes.

Le SNP (qui jusqu’à maintenant gouvernait avec les Verts, aussi indépendantistes) disposera pour la première fois de la majorité absolue au Parlement d’Holyrood. Le SNP pourra choisir entre gouverner en solo ou le faire avec les écologistes. Les pourcentages de vote sont totalement favorables au parti de Salmond, qui a obtenu 45 % des voix. L’élection a été un désastre surtout pour le Parti libéral démocrate, qui voit sa représentation à Holyrood réduite à la plus simple expression.

Salmond a dit pendant la campagne électorale qui convoquerait un référendum sur l’indépendance s’il obtenait la majorité absolue.

Article traduit du catalan : MónDivers.cat est partenaire d’Eurominority.eu

Oschterhas

Posted on avril 23rd, 2011 by Unsri Heimet !

OSCHTERHÀS

Verdàmmi la Fràce
Besch kè Oschter Hàs
nur a Àngscht Hàs
a rechtiga Walscha Hàs

Besch fer uns kè Chàce
Dù fàlscha Hàs
Hesch sogàr a làngi Nààs
Dù krumma Hàs

Màch di doch ùss’em Gràs
Hèsch jo fer uns nur Hàs
Àlso uss’em Elsàss
Ùss’em Elsàss dù Hàs

Profasser Hàsagixer


Fusion: ce n’est jamais le moment !

Posted on avril 10th, 2011 by Unsri Heimet !

‘s isch noch nit d’Zit ! Pas encore de référendum sur la Fusion (ou encore Union, intercollectivité, on ne sait plus trop !) nous dit-on. Les Alsaciens, majoritairement favorable à la fusion région/départements, apprécieront la détermination et la rapidité de leur ô combien douée classe politique. Rappelons que l’idée de fusion, qui n’a rien de très révolutionnaire, a été suggérée par l’ancien sénateur Henry Goetschy dès 1985… 25 ans plus tard, l’eau de l’Ill ayant coulée sous les ponts, l’Alsace traine toujours des pieds sur ce dossier. Pathétiques élus alsaciens frappés de nanisme et d’escargotisme ! Enfin, on a les élus que l’on mérite…

Sans doute pas de référendum cette année

Philippe Richert, président du Conseil régional d’Alsace, Charles Buttner, président du conseil général du Haut-Rhin et Guy-Dominique Kennel, son homologue du Bas-Rhin s’étaient entendus, le 22 janvier 2011, pour expérimenter une intercollectivité, correspondant à l’union des 2 conseils généraux et du conseil régional.

Un communiqué commun détaillait la méthode de travail ainsi qu’un calendrier : dans un premier temps, après les cantonales, la création d’un groupe de travail avec les 3 collectivités et les 3 grandes villes d’Alsace, Strasbourg, Colmar et Mulhouse. Ce groupe de travail est en train de préparer un référendum consultatif qui doit d’abord être validé par le Conseil d’Etat et qui devait avoir lieu à l’automne 2011. Ce référendum n’aura sans doute pas lieu cette année, trop compliqué à organiser selon le président Richert, alors que se profilent les élections présidentielles. Il sera sûrement reporté après ces élections.

Le conseil régional débattra en séance plénière, le 7 mai prochain, sur le principe d’un conseil unique d’Alsace.

Source/Quelle: FR3

Ci-dessous, en photo, nos 3 Super-Fleischschnacka se serrant la pince. A gauche Charles B., à droite Philippe R. et au centre Guy-Dominique K. A déguster sans modération !


MENU

M'R EMPFHELE

Copyright © 2009 Unsri Heimet. Theme par THAT Agency propulsé par WordPress.