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Unsri Heimet

Unsri Heimet – do sin m'r d'heim ! Das Elsass, unsri Heimet !

La manifestation de Strasbourg vue par TVLibertés

Posted on décembre 17th, 2014 by Klapperstein

La manifestation de Strasbourg vue par TVLibertés, avec notamment les interviews de Denis Lieb (ancien conseiller général), Jean-Philippe Maurer (conseiller général du Bas-Rhin), Georges Schuler (maire de Reichstett), Andrée Munchenbach (adjointe au maire de Schiltigheim, présidente d’Unser Land).

Mit Mut wird alles möglich

Posted on décembre 18th, 2012 by Klapperstein

Denis Lieb, der Löwe vom krummen Elsass, der die Frzanzösische Republik herausfordert ! De Kàmpf fer unsri Sproch geht wiederscht ! ‘s Denis von Oermingen hat uns den Weg gezeigt.

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Presserundschau Sarre-Union Enseignement optionnel Lieb donne son cours de langue régionale d’Alsace… en alsacien 

En dehors des campagnes électorales, l’ancien conseiller général Denis Lieb et membre du parti Unser Land continue le combat pour la langue régionale.

Mercredi, ce professeur de sciences économiques et sociales au lycée Georges Imbert à Sarre-Union a proposé dans le cadre de l’option langue régionale d’Alsace, pour la première fois « en 21 années d’enseignement », un cours entièrement en alsacien à une quinzaine d’élèves de terminale. Pour eux, c’était aussi une première dans leur vie scolaire.

« Le plus beau : ils ont tous compris ! », se réjouit Denis Lieb. Il affirme qu’élèves et parents étaient ravis. « Avant, je me contentais de mettre des remarques en alsacien dans le bulletin. »

Pour lui, « Il faut que la langue régionale perde son statut de langue privée et pénètre dans tous les domaines de la vie, notamment chez les jeunes ! »

Quelle : DNA

Sa 10/12: Alli uf Dàmmerkirch !

Posted on décembre 7th, 2011 by Klapperstein

Communiqué de presse: Réparer les oublis de l’Histoire

2011 a été l’année du centenaire de la Constitution et du Parlement / Landtag d’Alsace Lorraine (31 mai 2011). Certes un colloque, organisé par l’Institut du Droit Local dans l’Hôtel de Région, et un rassemblement place Kléber ont marqué l’événement. Cependant aucune des personnalités politiques qui se sont battues pour l’émancipation de l’Alsace et la préservation de son identité au sein de l’empire allemand n’ont fait l’objet d’un hommage officiel.

Pour réparer cette injustice, les élus organisateurs de l’Alsatian Pride invitent à honorer la mémoire de l’Alsacien qui a occupé le poste le plus important de l’histoire de l’Alsace, le Président du Landtag Elsass-Lothringen, Eugène Ricklin (1862-1935).

Maire, Conseiller Général et Député plusieurs fois réélu, le Docteur Ricklin a durant toute sa vie défendu l’identité et les intérêts de l’Alsace, dans le cadre d’abord de l’empire allemand, puis de la France. Il s’est battu notamment pour les deux langues de l’Alsace, face à l’hégémonisme allemand puis français.

Etrangement cet homme politique compétent, droit et courageux, ce défenseur convaincu du bilinguisme, est ignoré de la majorité des Alsaciens. Aucune rue, aucun monument ne portent son nom.

La fierté d’un peuple se fonde sur la connaissance de son Histoire et sur le respect de ceux qui l’ont faite. C’est pourquoi, au moment où l’on parle d’ une Alsace adulte et unie, une Marche/ Marsch fer de Elsassisch Stolz rendra hommage au Sundgauer Leeb dans sa ville natale, Dammerkirch/Dannemarie.

Rendez-vous ce samedi 10 décembre à 15h devant l’Hôtel de Ville/Rathaus, où le maire, M. Paul MUMBACH nous rejoindra. Nous nous rendrons devant la maison où vécut Eugène Ricklin puis au cimetière où il repose. Nous nous réunirons ensuite autour d’un Stammtisch, ouvert à tous, au Café de la Largue à Wolfersdorf (vers 16h30).

David HECKEL, Conseiller Général de Sarre-Union, Denis LIEB et Andrée MUNCHENBACH, anciens Conseillers Généraux 67.

Quelle : Unser Land

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Verbundenen Artikel : Eugène Ricklin et l’Histoire

Eugène Ricklin, de sundgäuer Löb


Alsatian Pride : Spirit no limits ?

Posted on octobre 6th, 2011 by Klapperstein

La Rectrice de l’académie de Strasbourg annonce de façon unilatérale, sans concertation préalable avec les élus ni les associations l’expérimentation d’un enseignement bilingue au rabais. Au lieu de développer le système paritaire 12h-12h mis en place depuis 1992 dès la première année de maternelle, généralement à la demande des familles, elle propose une formule 16h en français – 8 h en allemand. Il s’agit d’une reculade inacceptable.

Tout enfant qui «tombe dans le bain linguistique précoce » peut acquérir aisément une deuxième, puis d’autres langues, quels que soient par ailleurs son «quotient intellectuel» ou la profession de ses parents. C’est ainsi d’ailleurs que TOUS les petits Alsaciens ont appris le français depuis 100 ans!

Pourtant, malgré les engagements et les contributions financières de la Région et des 2 Départements alsaciens, les ouvertures de classes bilingues paritaires se font au compte-goutte. Le recrutement et la formation d’enseignants qualifiés restent scandaleusement insuffisants.

La maîtrise de l’allemand, langue régionale et langue de nos principaux voisins européens, devrait aller de soi en Alsace. Elle constitue un atout pour l’accès à l’emploi (22 000 emplois proposés dans le Bade-Wurtemberg dans les prochaines années).

Nous demandons une politique linguistique qui donne ses chances à tous les enfants, du bac à sable au baccalauréat.

Nos enfants ont besoin et ont le droit d’être bilingues!

D’autres régions de France avancent vers l’immersion (16h, 18h voire immersion complète dans la langue régionale), l’Alsace ne doit pas reculer! Il faut avancer! Voràn!!!

C’est pourquoi nous invitons les Alsaciens, d’origine ou d’adoption, à une marche pour le bilinguisme et la dignité alsacienne. Fer de Elsässich Stolz.

Comme les Bretons ou les Corses, nous porterons le drapeau de notre région, rot un wiss, pour affirmer notre fierté et revendiquer le respect de notre culture, de notre histoire et de notre langue!

Demandez le PROGRAMME :

Cette marche se fera par étapes du nord au sud de la région.

DIMANCHE 9 OCTOBRE
Départ 14h Sarre-Union, place de la République – Arrivée vers 16h30 Kirchberg (Drulingen) – environ 9km

LUNDI 10 OCTOBRE :
Départ 14h Saverne, mairie– Arrivée vers 17 Lupstein, mairie – 11km

MARDI 11 OCTOBRE :
Départ 8h Scheibenhard, mairie – Arrivée vers 12h Wissembourg , mairie – 16km.

MERCREDI 12 OCTOBRE:
Départ 13h Haguenau, mairie – Arrivée vers 18h Roeschwoog, mairie – 20km.

JEUDI 13 OCTOBRE
Départ 9h30 Kolbsheim, mairie – Arrivée vers 12h Molsheim, mairie – 9 km
Départ 14h Erstein, mairie – Arrivée vers 16h Benfeld, mairie – 8km.

VENDREDI 14 OCTOBRE :
Départ 14h St Hippolyte, mairie – Kintzheim – Arrivée vers 16h Sélestat, mairie – 9km

SAMEDI 15 OCTOBRE :
Départ 9h Strasbourg, Conseil de l’Europe – Hôtel de Région – Landtag (TNS) – FEC (place St Etienne), où nous rejoindrons la réunion de la coordination des associations pour le bilinguisme avec l’OLCA, vers 10h.

DIMANCHE 16 OCTOBRE:
Départ 13h Marckolsheim, mairie – Arrivée Colmar, place Rapp vers 18h – 20km.

Màche mit !

David HECKEL, Denis LIEB, Andrée MUNCHENBACH

Quelle : Alsatian Pride via Unser Land

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Evidemment l’appelation Alsatian Pride nous laisse quelque peu perplexe, comme le grand nombre d’étape de cette « marche pour le bilinguisme et la dignité alsacienne ». Mais l’important n’est pas là. L’important est de participer et de faire participer un maximum d’alsaciens à la revendication de nos droits les plus élémentaires. Fer de Elsässich Stolz, fer de Verteidigung unsere Freiheit un Rechte, Voràn!


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Wiederholung

Um die Petition « Für die Zukunft der Jugend im Elsass» zu unterschreiben, klicken sie hier

Pour signez la pétition « Pour l’avenir des jeunes d’Alsace », cliquez ici

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Man muß die elsässische Zweisprachigkeit retten

Posted on octobre 3rd, 2011 by Klapperstein

La prétendue expérimentation proposée par la nouvelle Rectrice de l’Académie de Strasbourg d’un «bilinguisme progressif» sur la base de 8 heures d’enseignement en allemand à partir du primaire (et après seulement 3 heures dans certaines maternelles) au lieu du système paritaire 12h/12h proposé dans les écoles publiques, privées et ABCM-Zweisprachigkeit depuis 1992 dès la première année de maternelle, est un affront fait à l’Alsace, aux familles, aux élus et au monde économique.

Les spécialistes du monde entier démontrent combien la précocité et la durée de l’exposition à une autre langue sont déterminantes. Ces deux facteurs conditionnent non seulement l’efficacité de l’apprentissage linguistique mais également sa démocratisation. En effet, tout enfant qui «tombe dans le bain linguistique précoce » peut acquérir aisément une deuxième, puis d’autres langues, quels que soient par ailleurs son «quotient intellectuel» ou la profession de ses parents. C’est ainsi d’ailleurs que TOUS les petits Alsaciens ont appris le français depuis 100 ans!

Ainsi il serait impensable au XXIème siècle de remettre en question les classes bilingues paritaires précoces proposées par l’Education Nationale (généralement sous la pression des parents et d’élus locaux clairvoyants!). Elles ne sont pas négociables à la baisse. Elles constituent un seuil, un minimum vital, en-dessous duquel il ne peut être question de revenir sans dégâts pour les enfants, leur épanouissement et leur intégration future dans la vie culturelle et économique.

En réalité ces 12 heures d’école dans la langue régionale–allemand dialectal et/ou standard, elsasserditsch und hochdeutsch–, sont un minimum, et sont même insuffisantes pour que nos enfants soient réellement bilingues comme l’étaient tout naturellement les générations précédentes. En effet 12 heures pèsent peu dans un environnement familial et social où les enfants n’entendent plus que le français.

Si l’on ne réagit pas, le bilinguisme sera l’apanage des seules classes privilégiées qui pourront mettre leur enfant dans des écoles « internationales » ou « européennes »!

Le modèle réduit, que la nouvelle rectrice veut imposer ne rendra aucun enfant bilingue. D’habitude on expérimente pour progresser alors que, dans cette affaire, le rectorat choisit de régresser. Es wird gepfüscht un dess nemme m’r nitt an!

Cette marche arrière est d’autant plus scandaleuse que seule l’Alsace est visée , alors même que d’autres régions françaises développent depuis longtemps l’immersion complète, en cohérence avec les textes européens : Diwan et Dihun en Bretagne, Ikastola en Pays Basque, « La Bressola » et « Calandreta » pour le catalan et l’occitan mettent en oeuvre des stratégies naturelles vers plus d’immersion pour renforcer réellement la langue régionale(16h, 18h voire l’immersion complète, de l’entrée en maternelle jusqu’au CM2). Leurs effectifs progressent, exprimant l’adhésion grandissante des familles et, au baccalauréat, les résultats des élèves sont encore meilleurs, même en français !

Nos enfants alsaciens auraient-ils moins de droits que ceux des autres régions de France ?

Un double enjeu, politique et économique.

Les instances économiques régionales (CCI, MEDEF, etc…), les organismes franco-allemands dénoncent les conséquences négatives qu’a déjà l’ignorance de l’allemand des jeunes Alsaciens sur le dynamisme économique de toute notre Région . La Suisse et le Bade-Würtemberg voisins offrent une perspective de 22.000 emplois, une chance que nos jeunes – pourtant particulièrement frappés par l’augmentation du chômage – ne pourront saisir que s’ils maîtrisent la langue de l’emploi !

L’Education Nationale ne peut ignorer ces réalités. Elle ne peut pas davantage s’exonérer de ses engagements face aux représentations politiques locales. Les Conventions signées par la Région, les 2 Conseils Généraux 67 et 68 et l’Etat envisageaient le développement de l’enseignement bilingue à travers le développement des sites paritaires. 50 ouvertures étaient prévues annuellement jusqu’en 2013. Pourtant cette année seulement 5 sites ont ouvert dans le Haut-Rhin, 2 dans le Bas-Rhin… ! On est très loin du compte, malgré une contribution financière volontaire de 3M€ par an que les 3 collectivités alsaciennes sont seules à payer!

Comment les présidents de ces 3 collectivités peuvent-ils admettre sans honte la rupture unilatérale de ce contrat par l’Education Nationale et valider le principe d’une expérimentation qui n’était à l’ordre du jour d’aucune assemblée élue, ni de la commission académique des langues qui s’est tenue quelques jours avant l’annonce par la presse ?

Une telle capitulation pose la question de la pertinence d’une refonte des instances politiques régionales. Pourquoi un Conseil d’Alsace unique si c’est pour continuer à s’incliner devant les décisions technocratiques parisiennes? Nous voulons un Conseil d’Alsace qui affirme et porte notre identité. Et qui défende les intérêts des Alsaciens, notamment en matière d’éducation et de culture régionale.

Nous posons publiquement avec André WECKMANN la question : Kenne’n ihr nitt, derfa n’ihr nitt, drojja n’ihr nitt odder welle‘n ihr nitt ?

David Heckel, Denis Lieb, Andrée Munchenbach

Quelle : Alsatian Pride

Die rettbare Sprache

Posted on octobre 1st, 2011 by Unsri Heimet !

Denis Lieb, David Heckels Vorgänger im unterelsässischen General Rat (Zwazantzet),  über Elsässerdeutsch, seine heutige Situation und seine Zukunft.

Hinweis: Diese Video wurde nur auf Bretonnisch untertiteln, die einsprachigen Franzosen im Elsass sollen sich selbst anpassen um Elsässerdeutsch besser zu verstehen !

Des Rot un Wiss, pour la Fusion et notre Constitution

Posted on mai 22nd, 2011 by Unsri Heimet !

Rassemblement « Rot un Wiss » place Kleber à l’initiative d’Unser Land, le parti alsacien, pour exiger la tenue d’un référendum sur la fusion des départements/région et commémorer le centenaire de la Constitution du 31 mai 1911.

Les Alsaciens auront-ils le droit à un référendum ?

Posted on mai 21st, 2011 by Klapperstein

Constitution de 1911 : Libérer le passé pour construire l’avenir

Dans quelques jours, nous fêterons le centenaire de la constitution d’Alsace-Lorraine. En effet, le 31 mai 1911, l’Alsace-Lorraine obtenait de l’Empire allemand un statut d’autonomie avancée. Mais plus qu’une avancée politique, ce statut marque une également véritable prise de conscience.  Les Alsaciens réalisent qu’avant d’être Allemands ou Français, ils sont avant tout… Alsaciens. Grâce au statut de 1911, l’Alsace-Lorraine disposait alors d’un parlement élu au suffrage universel, d’un gouvernement, de ministères et de pouvoirs très étendus, largement supérieurs à ceux dont dispose aujourd’hui le Conseil Régional. Selon les termes de Bernard Vogler, professeur émérite à l’Université de Strasbourg et ancien directeur de l’Institut d’histoire d’Alsace la Constitution de 1911 est le régime le plus libéral obtenu par l’Alsace durant toute son histoire .

Toutes ces avancées démocratiques ont été rayées d’un trait de plume à Paris en 1919 et notre parlement est devenu un… théâtre. Il aura fallu toute la pugnacité des élus autonomistes pour sauver le Droit local, dernier témoin de notre souveraineté, auquel les Alsaciens sont si attachés aujourd’hui.

Cette Constitution d’Alsace-Lorraine fait partie de ce passé, que ni nous, ni nos enfants, n’avons eu le droit d’apprendre à l’école. Car, au nom de « l’égalité républicaine », on apprend aux Antillais que leurs ancêtres sont Gaulois et aux Alsaciens qu’ils n’ont pas d’Histoire qui leur soit propre. En effet, vue de Paris, l’histoire de l’Alsace ne peut se concevoir qu’intégrée au sein du « roman national ».

On pourrait objecter qu’a priori, l’histoire joue un rôle secondaire dans notre vie de tous les jours. Mais, précisément, en Alsace l’histoire est un enjeu politique majeur. C’est en « l’oubliant » ou en déformant volontairement des pans entiers de notre histoire que les Alsaciens ont fini par renier leur propre langue et à avoir honte de leur identité. Voilà les origines du fameux « malaise alsacien » qui ronge notre société depuis plusieurs décennies.

Aussi, on ne peut que se réjouir qu’après des décennies d’omerta, l’occasion soit enfin donnée aux historiens, aux élus et aux citoyens de se pencher sur cet aspect de notre histoire. Car aucune société ne peut se construire durablement sur le mensonge. Un jour ou l’autre, la vérité doit apparaître, n’en déplaise à certains nostalgiques du jacobinisme ou aux tenants d’une Alsace « à la Hansi ».

Ces derniers n’ont d’ailleurs pas tardé à se manifester. Dans un catalogue de contrevérités qu’aucun historien sérieux ne saurait cautionner, M. Grossmann, conseiller municipal, a lancé une charge aussi vaine que violente contre cette commémoration de la Constitution de 1911. D’autres suivront certainement. Mais quel avenir ces personnes proposent-elles à nos enfants ? Celui d’une Alsace toujours morcelée en «baronnies républicaines» et où les seules expressions culturelles autorisées seraient le folklorisme et la haine de nos cousins d’Outre-Rhin ?

Cette politique a déjà pratiquement ruiné notre langue et notre culture, et désormais les conséquences sont d’ordre économique. De plus en plus de voix s’élèvent pour mettre enfin un terme à ce désastre. Car, pour avoir un avenir, l’Alsace doit se réconcilier avec son identité et puiser dans ses atouts culturels, linguistiques, géographiques et économiques.

Notre région a besoin de courage et d’un projet politique ambitieux. C’est dans cette optique que nous commémorerons la conquête démocratique et le chemin vers la liberté que représentait la Constitution de 1911.

Certes, on peut objecter que tout n’était pas parfait dans le statut proposé et que le contexte était évidemment très particulier. Mais au-delà des débats d’experts, cet épisode de notre histoire démontre d’abord que les Alsaciens ont su prendre leur destin en main et saisir la chance qui leur était offerte. Aussi, ce débat sur le centenaire de la Constitution de 1911 nous ramène à la situation politique actuelle, à l’heure où l’ensemble de la société alsacienne réclame la création d’une collectivité territoriale unique.

Face à cette opportunité unique, saurons-nous également saisir notre chance ? Les réticences et égoïsmes locaux ou politiciens s’effaceront-ils devant l’intérêt général et le progrès apporté par cette avancée institutionnelle ?

Mais, avant de pouvoir répondre à ces questions, il faudra en régler une autre : les Alsaciens auront-ils le droit à un référendum ou bien les privera-t-on encore de parole ?

Jean-Georges Trouillet                          David Heckel
Président d’Unser Land                         Conseiller général du Bas-Rhin (Unser Land)

Quelle : Unser Land

Conseil d’Alsace : Manifestation pour le Référendum

Un Conseil d’Alsace pour 2014 ?

79% des Alsaciens favorables à un référendum sur la création d’un Conseil Unique d’Alsace

On reparle de la « Fusion »

Ein Volksabstimmung fer’s Elsass

Posted on septembre 26th, 2010 by Klapperstein

Dans la rubrique « tribunes d’expressions des groupes politiques du Conseil Général du Bas-Rhin » du magazine officiel Tout le Bas-Rhin, le groupe des centristes écologistes démocrates régionalistes européens, ouf, avance l’idée, défendu depuis vingt ans par Alsace d’Abord, de la fusion des deux Conseils Généraux et du Conseil Régional en une seule Assemblée, ce qui s’apparenterait à la création d’un Parlement en Alsace. Cette tribune signée par les conseillers généraux Andrée Munchenbach, Thierry Carbiener, Denis Lieb et Alice Morel mérite d’autant plus d’être signalé qu’elle propose de valider la réforme institutionnelle  par un référendum populaire, ce qui permettrait à la nouvelle Assemblée et aux Alsaciens de prendre la bonne habitude de la démocratie directe.

Direkte Demokratie qui réussie si bien  à nos voisins Helvètes et dont l’absence en Alsace et en France est un des signes de l’usurpartion de l’idéal démocratique par les élites politiques et journalistiques. Ces derniers sont les serviteurs et le bénéficiaires de l’idéologie social-démocrate, droit-de-l’hommiste et libérale (la pensée unique actuelle) et de la démocratie au rabais qu’elle véhicule. Et ils louent d’autant plus les carrences démocratiques  que ce sont ces dernières qui leur assurent leur postes et leurs prébendes. Prenons juste les exemples de la prime majoritaire au Conseil Régional et du rehausement de la barre l’éligibilité de 5 à 10% dans ce même Conseil. Ces mesures, en réduisant fortement le nombre d’élus des petites listes, augmentent mécaniquement le nombre de places des carriéristes du PS et de l’UMP.

D’où l’intérêt encore une fois de la démocratie direct, qui avec l’initiative populaire permet au peuple de reprendre la main lorsque ses élus s’accaparent le pouvoir à leur profit, au détriment du sien. Peuple qui, en démocratie, est sensé être souverain. UH

Ci-dessous la tribune parut dans Tout le Bas-Rhin de septembre 2010 co-signée par Andrée Munchenbach, Thierry Carbiener, Denis Lieb et Alice Morel :

UN REFERENDUM POUR L’ALSACE

Plus petite région de France métropolitaine, l’Alsace est à la bonne échelle pour oser la fusion de ses 2 départements.

Une assemblée unique au lieu des 2 Conseils Généraux et du Conseil Régional apportera plus d’efficacité. Moins d’élus, mais réunion et convergence des ressources humaines et des moyens pour améliorer l’action publique.

La gestion cloisonnée (lycées et transport ferroviaire à la Région; collèges et routes aux Départements, etc.) est contre-productive et absurde. Le développement durable commande une approche globale, privilégiant notamment le renforcement des infrastructures ferroviaires.

L’Alsace est forte d’atouts spécifiques qui seront mieux valorisés par un pouvoir local renforcé, doté d’une plus grande autonomie décisionnelle, budgétaire et fiscale.

Un Parlement d’Alsace devrait ainsi avoir les moyens d’une vraie politique régionale de l’enseignement linguistique. Lié à notre histoire et notre géographie, notre bilinguisme naturel est facteur de dynamisme économique et culturel. Il mérite un Plan Région spécifique et ambitieux.

Un referendum populaire permettra de vérifier la pertinence d’une telle réforme et de lever les obstacles institutionnels.

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