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Unsri Heimet

Unsri Heimet – do sin m'r d'heim ! Das Elsass, unsri Heimet !

Elections régionales : les dés étaient pipés

Posted on décembre 16th, 2015 by Klapperstein

Ci-dessous le point de vue de Bernard Wittmann sur les élections régionales. A noter la déclaration emblématique du Secrétaire d’Etat à la Réforme territoriale André Vallini, qui en réponse à la demande d’Unser Land d’organiser un référendum, a affirmé que « le peuple manquait de maturité pour utiliser de façon pertinente cet outil de démocratie directe ». Kommentarlos ! UH

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Les dés étaient pipés

En tant qu’Alsaciens, avons-nous encore un avenir dans ce pays ? Après ces élections régionales la question mérite d’être posée. Les jacobins de Paris veulent notre mort et le système est totalement verrouillé. Quel espoir pouvons-nous avoir dans ce pays qui nous montre si peu de respect et dont le projet quasi obsessionnel est d’en finir avec nos particularités pour nous faire disparaître en tant que peuple. Regardons ces dernières élections régionales. Il apparaît clairement que, pour les autonomistes alsaciens, l’espoir d’envoyer des représentants à l’assemblée de l’ACAL était quasi nul compte tenu du faible poids numérique des Alsaciens dans cette méga-mégalo région grande comme deux fois la Belgique : les dès étaient donc pipés ! Et comment mener campagne pour intéresser les Champenois, les Ardennais et les Lorrains francophones à nos problématiques alsaciennes ? C’est mission impossible : les intérêts des trois régions qui composent l’ACAL sont trop divergents et les points de convergences quasi nuls ! Résultat, la liste régionaliste/autonomiste de Jean-Georges Trouillet n’a obtenu que des scores proches de 1% dans les deux autres régions (à l’exception de la Moselle où elle a totalisé 2,12% des voix). Et les excellents scores réalisés en Alsace, 12,65% dans le Haut-Rhin et 10,07% dans le Bas-Rhin, ne suffirent pas pour rattraper ce retard. Ainsi, le parti Unser Land, devenu le 3e parti d’Alsace, derrière le FN et les partis coalisés de droite LR-UDI-Modem, n’aura-t-il aucun représentant dans l’assemblée de la grande région, son score global sur l’ACAL (4,74%) n’ayant pas dépassé les 5%. Ainsi, 70 000 électeurs alsaciens ne seront tout simplement pas représentés : ils comptent pour des peanuts ! A l’inverse, dans une région Alsace, les deux listes départementales d’Unser Land ayant dépassé le seuil de 10% leur permettant de se maintenir, les autonomistes auraient pu disposer de 4 à 5 sièges à l’assemblée régionale pour se faire entendre.

A l’avenir, ce sont donc les Ardennais, les Champenois et les Lorrains qui, forts de leur supériorité numérique, décideront du sort de l’Alsace. C’était évidemment le but recherché par les jacobins du PS à l’origine de ce mariage forcé entre les 3 régions : il fallait museler l’Alsace, la noyer dans le nombre et la rendre ainsi inaudible !

Avec ce « Grand-Est », nous aurons ainsi le même problème qu’au niveau national : que pèseront 47 Alsaciens noyés dans la masse des 169 élus de l’ACAL !

La France : une démocratie « Canada dry »

Au vu de ces élections, il est donc tout à fait pertinent de douter de la démocratie française. Et force est de constater qu’elle ne fonctionne tout simplement pas. Le traitement pitoyable infligé à l’Alsace à l’occasion de cette fusion scélérate en est la meilleure illustration : l’usage de la démocratie pour les prises de décisions est quasi inexistant en France.

A cela s’ajoute que les Alsaciens, placés sous l’étroite tutelle de Paris et soumis à un régime de diktats, ne peuvent toujours pas décider pour et par eux-mêmes : la démocratie participative n’a pas cours dans notre « Jacobinie » qui ne connaît pas la subsidiarité ! La France, République autoritaire et centralisée plombée par la radicalité du projet jacobin, est donc tout sauf une vraie démocratie à l’image des pays voisins qui sont tous des démocraties décentralisées.

Du coup, les Alsaciens se retrouvent privés de tout espoir pour l’avenir. Il ne faudra donc pas s’étonner qu’ils se mettent en quête d’une échappatoire pour fuir l’asservissement et rechercher une voie émancipatrice leur ouvrant les portes de la responsabilisation. Et si Marianne persiste à s’accrocher à son idéologie totalisante jacobine, un divorce à l’amiable n’est pas à exclure.

Un double blocage

Si la démocratie est ainsi en situation d’échec en France, il y a deux raisons principales :

- La première est que les peuples allogènes y sont confrontés à une majorité oppressive qui a instauré partout des rapports dominant-dominé conduisant à un véritable système de colonisation intérieure. L’humanisme et l’universalisme dont elle se réclame sont purement décoratifs. Cette majorité entend imprimer ses marques à tout le territoire sans esprit de tolérance aucun à l’égard des peuples minoritaires auxquels elle refuse tout droit à la reconnaissance et à l’auto-administration et ceci au nom du principe sacralisé de l’unité nationale. Un exemple : en France, la discrimination linguistique est inscrite dans la constitution rendant ainsi impossible la ratification de la charte européenne des langues.

Or, face à une majorité oppressive, les règles démocratiques ne fonctionnent pas puisque les minorités, du fait de leur infériorité numérique et donc de leur incapacité à peser sur les votes, n’ont pas voix au chapitre. Et la possibilité offerte de mettre un bulletin dans l’urne tous les cinq ans ne suffit pas pour qu’on puisse parler de démocratie.

Ainsi, dans le système français, la règle démocratique de la majorité devient un instrument de la domination, la minorité étant en permanence soumise à la dictature du plus grand nombre. La démocratie parlementaire française, qui applique systématiquement la règle de la supériorité numérique, devient alors un piège mortel pour les minorités. C’est bien la loi de la majorité qu’on opposa aux Alsaciens pour leur imposer la fusion… sans même les consulter et, de plus, en violation d’un traité international ratifié par la France (Charte de l’autonomie locale). Si ce système français où la majorité impose sa loi à la minorité était appliqué en Suisse, où les Alémaniques représentent 70% de la population, cela fait belle lurette qu’on ne parlerait plus le français ou l’italien dans ce pays !

- La deuxième raison vient de l’idéologie nationale jacobine, une abstraction totalisante construite sur une expression citoyenne unidimensionnelle, qui imprègne les esprits depuis des générations. A cela s’ajoute un héritage impérialiste et colonialiste qui a façonné la pensée française. Alors que les autonomistes considèrent que la diversité est une richesse à préserver, pour les jacobins, elle est considérée comme un danger mortel pour l’unité de l’Etat qui, dans cette logique, doit les combattre pour les faire disparaître : « La France, pays de la diversité vaincue » était la devise de la IIIe République ».

Or dans cette idéologie en permanence dans l’abstraction et le déni du réel, la notion d’enracinement dans une terre est inexistante. Son idéal humain est un homme hors sol et sans liens affectifs avec un territoire. Ceci explique que le découpage régional a été décidé à Paris sans considération aucune pour les territoires historiques, espaces de vie séculaires de peuples aux identités particulières. Ajoutons encore que les jacobins, contrairement aux autonomistes, ne font pas confiance à l’homme et au peuple, ils s’en méfient. Le 12 Novembre 2015, le Secrétaire d’Etat à la Réforme territoriale, André Vallini, n’a-t-il pas dit à la délégation d’Unser Land venue pour lui demander d’organiser un référendum, qu’il pensait que « le peuple manquait de maturité pour utiliser de façon pertinente cet outil de démocratie directe »? C’est d’ailleurs pourquoi les jacobins, marqués par un puissant caporalisme, adorent règlementer, encadrer, édicter des lois, énoncer des interdits…

Un statut d’autonomie

Un statut d’autonomie négocié nous reconnaissant des droits particuliers reste ainsi la seule et unique voie pour nous extraire de ce système mortifère, antidémocratique et plombé par ses tares structurelles. Si l’Alsace ne l’obtient pas rapidement, elle risque bien de disparaître ! Aussi, ces régionales ne marquent-elle que le début de notre combat ! Le temps du respect des Alsaciens est arrivé, ils ont été suffisamment méprisés. Le moment est à présent venu de construire un nouveau rapport de force avec Paris ! Avec Unser Land, nous avons maintenant un parti alsacien solide avec un bon ancrage électoral, pour engager cette lutte existentielle !

Bernard Wittmann 6.12.2015

Quelle : hewwemi.net

Sans référendum, pas de démocratie, pas de légitimité

Posted on janvier 24th, 2015 by Klapperstein

Es gibt keine echte Demokratie ohne direkte Demokratie. Il n’y a pas de véritable démocratie sans démocratie directe. L’Histoire de l’Alsace en témoigne et comme toujours la République se moque de nous en bafouant nos droits civiques les plus élémentaires. Nous exigeons un référendum sur la fusion forcée. Sans référendum, pas de démocratie, pas de légitimité.

L’ALCA n’a de toute façon aucun avenir. Plus que jamais l’Alsace est notre avenir. UH

Article des DNA – 22/01/2015

Tausende Demonstranten in Mülhausen

Posted on décembre 8th, 2014 by Klapperstein

Manifestation contre la réforme territoriale Des milliers à Mulhouse

Nous sommes plus nombreux qu’à Colmar dimanche dernier et nous le serons encore plus dans quelques jours à Strasbourg »… Les militants d’« Elsassland » ont pris la tête d’un cortège coloré et bruyant, avançant parfois dans un brouillard de fumigènes rouges.

Un cortège bruyant et déterminé a traversé le centre-ville de Mulhouse.

Le cortège était impressionnant, avec sa forêt de drapeaux rouge et blanc et son escorte de motards. Plusieurs milliers de défenseurs de « Elsass frei » se sont ainsi retrouvés dans les rues de Mulhouse, une ville que l’on croyait pourtant la moins alsacienne des villes d’Alsace.

Bien sûr, le chiffre du nombre de participants diverge selon que le comptage se fait par la police ou par les organisateurs. Mais, après l’avant-garde d’une cinquantaine de motos, il y avait bien 2 500 manifestants massés derrière les banderoles.

La grosse caisse d’Elsassland a pris la tête du défilé sans jamais manquer un coup de tambour. Du bruit à la hauteur des slogans plutôt violents qui étaient repris en chœur par la foule : « Unis contre Paris », « Révolution, debout le peuple d’Alsace ! » ou encore… « La France m’a tué ».

En effet, les militants les plus durs avaient pris la tête des opérations, reléguant quasiment au dernier rang la dizaine d’élus qui avaient fait le déplacement autour de Charles Buttner, président du conseil général du Haut-Rhin. Le maire de Mulhouse Jean Rottner, pourtant ardent défenseur de la cause de l’Alsace unie, s’était fait remarquer par son absence. Le cortège l’a d’ailleurs fait savoir en s’arrêtant pendant quelques minutes, pile sous les fenêtres de son appartement.
« Non, nous ne sommes pas des autonomistes »

D’une manière générale, la charge contre les politiques était violente, si l’on en croit le commentaire de ce manifestant, Jean-Michel Ritter : « Au moins la moitié des politiques qui sont ici, on aurait aimé ne pas les voir du tout. C’est facile de venir maintenant pour chercher de l’image alors que les hommes politiques nous ont négligés, nous ont trahis. Les trois quarts des personnes n’ont plus confiance dans les politiques qui sont encartés. Nous voulons des politiques sans étiquette. »

Dans les rangs, beaucoup de manifestants avaient déjà fait la manif de Colmar et seront de la prochaine. « Et pourtant, nous ne sommes pas des autonomistes, dites-le bien », se défendaient par exemple ces trois jeunes gens, Claire, Michael et Hélène, venus en famille d’Ensisheim. « Nous sommes là, car nous défendons avec conviction l’alsacien, notre langue maternelle, celle que nous parlons depuis l’enfance et ce n’est pas pour cela que nous n’incarnons pas une Alsace moderne », défendent-ils.

À intervalles réguliers, le cortège qui serpente sans heurt dans la ville s’arrête pour que s’élèvent dans les airs les drapeaux rouge et blanc aux cris de : « On va aller jusqu’à Paris ».

Mais c’est en plein cœur de Mulhouse que la manifestation a vraiment fait sensation, passant dans la foule attirée par le marché de Noël et le premier dimanche d’ouverture des magasins. Beaucoup de ces badauds n’avaient jamais vu un tel déploiement de costumes et coiffes alsaciennes. Si bien que les manifestants ont dû faire œuvre didactique. « Nous ne voulons pas de la grande région Alsace-Lorraine-Champagne-Ardenne. Une région est forte par sa cohérence et non par sa superficie. Mulhousiens, venez avec nous ! », ont-ils appelé.

Même les motards ont été obligés d’enlever le casque pour expliquer qu’ils voulaient « un référendum local ». Car comme l’ajoutait Pascal, venu de Colmar, « c’est l’avis du peuple qui est intéressant et pas celui des élus ».

Quelle : DNA

Die Freimaurerei und die Republik

Posted on novembre 9th, 2014 by Klapperstein

La franc-maçonnerie a toujours été l’avant-garde de la République Française et de ses valeurs mensongères et antidémocratiques. Au nom de la sacro-sainte laïcité, qui est censée représenter la neutralité de l’état républicain mais qui en est en fait l’antithèse , les franc-maçons, en tant qu’élites éclairés de la République, œuvrent à imposer au bas peuple un véritable catéchisme républicain, les fameuses valeurs républicaines.

Et tout ce qui fait de l’ombre à la République Française, à la « tradition républicaine »  et aux « valeurs républicaines » est jugé comme étant totalement illégitime, puisque les franc-maçons, qui sacralisent la République, considèrent cette dernière non pas comme un moyen mais comme une fin en soi. Les croyances religieuses autres que les leurs, les identités dites régionales et le fédéralisme, le droit des peuples à disposer d’eux-mêmes, la véritable démocratie à travers la démocratie directe, tout cela est considéré comme étant illégitime puisque contraire aux dogmes républicains autoproclamés par eux-mêmes.

Or la démocratie et la liberté des individus et des peuples ne consistent pas a accepter docilement des valeurs imposer par d’autre, mais précisément à choisir et à créer librement ses propres valeurs.

Pour parler simplement, entre le despotisme éclairé des droits de l’homme et des valeurs républicaines au service de l’oligarchie française et une démocratie réelle au service des citoyens français, les franc-maçons ont toujours agit contre le peuple. Ce qui est dans l’ordre des choses, puisque les franc-maçons ne sont rien d’autres que des grands bourgeois qui ont inventé la République et les droits de l’homme pour se protéger du peuple. Ils ont détourné et perverti les idées démocratiques dont l’ascension était irrésistible pour assouvir les intérêts de la classe sociale qui est la leur. UH

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Franc-maçonnerie Laïcité Patrick Kessel : « Sortir du concordat en dix ans, tranquillement »

Ancien Grand Maître du Grand Orient de France (1994-1995), président du comité Laïcité & République, Patrick Kessel est venu cette semaine en Alsace insister sur la laïcité – notamment face au statut particulier de l’Alsace-Moselle.

- A vos yeux, la laïcité ne serait pas respectée dans la France contemporaine ?

- Certains pensent que c’est une question passée, réglée. En fait, elle est d’une extrême actualité. Le FN est devenu le premier parti de France. Cette menace d’extrême-droite se développe, avec ses aspects xénophobes et parfois racistes. Or elle se nourrit du communautarisme. Quand on pense qu’on est blanc, rouge, jaune, alsacien, breton, corse, avant d’être français, on remet en cause l’unité républicaine et même l’égalité. C’est donc à un jeu macabre que nous assistons. Pour le combattre, la laïcité doit être revendicative, car elle est indispensable à la paix sociale.

- Quelles sont les urgences alors ?

- Il nous faut étendre vraiment la laïcité dans les services publics : les écoles, les hôpitaux, la magistrature, etc. Elle n’y est pas suffisamment respectée. Et puis il y a deux secteurs qui chauffent. C’est l’entreprise privée. Nous venons de remettre un prix de la laïcité à Jean-Luc Petithuguenin, président de Paprec Group, entreprise de 4 500 personnes qui a mis en place une charte de la laïcité dans l’entreprise. Et c’est l’enseignement supérieur : nous proposons que le voile soit permis sur les campus, mais pas dans les amphis et les salles de TD, lieu de transmission de la connaissance.

- Vous êtes venu à Strasbourg parler aussi du concordat ?

- Franchement, comment peut-on demander à des gosses de nos cités, qui sont français mais ne le savent pas très bien et se définissent autrement, qui sont dans la colère sociale, de rentrer dans l’universalité républicaine quand elle n’est pas appliquée sur l’ensemble du territoire national ? Nous n’abandonnons pas. Nous proposons qu’en dix ans, progressivement, tranquillement, sans provocation, nous sortions de ce concordat. Et nous suggérons deux gestes rapides : la fin de l’obligation d’assister, sauf dispense, à l’enseignement religieux d’Alsace-Moselle, et l’abrogation du délit de blasphème.

- Que vous inspire la réforme territoriale, avec ses projets de grandes régions ?

- Je réponds à titre personnel. Pour moi, je suis attaché au département, qui est un outil d’égalité. Si l’on veut aller vers des formes d’autonomie régionale, c’est un danger. C’est pour cela, par exemple, que je suis opposé à la ratification de la Charte des langues régionales et minoritaires : je n’interdis aucune langue, mais ne veux pas de dérogations à la loi commune.

- Vous êtes membre de l’Observatoire de la laïcité. Où en sont vos travaux ?

- Je reste discret, c’est la règle. Nous auditionnons des ministres et ouvrirons bientôt le dossier de l’Alsace-Moselle, en recevant notamment les associations laïques de la région.

Quelle : DNA

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Monsieur Kessel se moque du monde, il ne veux interdire aucune langue, il veux juste que la langue alsacienne sous ses deux formes, l’Elsasserditsch et le Hochdeutsch, meurt « tranquillement ». Parce qu’il sait très bien qu’au XXIème  siècle, la langue d’un peuple minoritaire, sans statut officiel, étouffée par une république monolithique, jalouse et intransigeante, est condamnée à mourir « tranquillement ». On voit là toute la duplicité et escroquerie des « valeurs républicaines ». C’est bien là le vrai visage de la fausse liberté à la sauce française et républicaine.

Cela dit, Patrick Kessel et ses frères devraient s’exprimer publiquement plus souvent, mais il le dit lui-même : « Je reste discret, c’est la règle ». Il dit aussi : « je n’interdis aucune langue », mais pour qui se prend-il, ce brave homme ? Dans un régime censé être démocratique, ce sont les instances judiciaires, législatives et exécutives qui autorisent ou interdisent. Est-il juge, député ou ministre ? Ou alors la formule « je n’interdis aucune langue » est-t-elle révélatrice de l’arrogance et du mépris à peine voilé d’une certaine élite envers le bon peuple ? UH

Petition gegen Zwangfusion : zurzeit 56 279 Unterschriften

Posted on octobre 29th, 2014 by Klapperstein

La pétition de Jean Rottner poursuit sa progression, actuellement 56 279 signatures. A l’heure où le gouvernement affiche effrontément son intention d’imposer son projet de disparition de la région Alsace contre l’avis des Alsaciens, contre l’avis des élus alsaciens et contre l’avis du Sénat, c’est le moment ou jamais de signer et de faire signer à son entourage la pétition Rottner. Prenons notre destin en main http://www.petition-alsace.fr/je-signe-la-petition/, en signant la pétition, et aussi en affichant nos Rot un Wiss partout en Alsace ! Nehmen wir unser Schicksal selbst in die Hand !

Et n’oublions pas que le succès de cette pétition révèle à quel point nos droits civiques sont scandaleusement bafoués par la République Française, grande donneuse de leçon de « démocratie » au monde entier. UH

Je signe la pétition

Ich unterschreibe die Bittschrift

Bezahlen Sie zu viel Steuern?

Posted on septembre 28th, 2014 by Klapperstein

Pour ceux qui ne l’aurait pas encore compris, une Alsace indépendante et la démocratie directe, ce n’est pas seulement pour faire beau, c’est également pour arrêter de nous faire voler notre argent par Paris et pour pouvoir enfin mettre en place un système économique performant en nous inspirant de celui qui marche le mieux au monde, le système économique de nos voisins suisses. Los von Paris. Ohne Frankreich in die Zukunft !

Quelle : Unsri Heimet Facebook

50 000 Unterschriften : wenn wir in Demokratie wären…

Posted on août 18th, 2014 by Klapperstein

50 034…En attendant la manifestation du 20 septembre, n’oublions pas de continuer à faire signer nos entourages, nos amis et nos familles. Prenons notre destin en main. Nehmen wir unser Schicksal selbst in die Hand! UH

Ich unterschreibe die Bittschrift

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Welche Volkvertreter haben die Bittschrift unterschrieben ?

Posted on août 3rd, 2014 by Klapperstein

Dans l’article du 31 juillet publié ci-dessous, les DNA sont fidèles à ce qu’elles ont toujours été : une courroie de transmission de la République Française en Alsace… et de sa pseudo démocratie. Et l’article, outre de remettre en cause la valeur et la validité de la pétition en s’attardant sur des anecdotes non signifiantes, remarque judicieusement que d’un « point de vue de la procédure législative« , une pétition (eu-t-elle par ailleurs un grand succès), eh bien, voyez vous, ça ne peut servir qu’ « à rien » !

Et nous sommes bien là au cœur du problème. Nous rappelons que si les Alsaciens bénéficiaient des mêmes droits civiques que leurs coussins et voisins suisses, ils pourraient enclencher un référendum facultatif  en réunissant 1% des 1 300 000 électeurs alsaciens soit 13 000 signatures, pour pouvoir contrecarrer le projet de fusion Alsace-Lorraine-Champagne-Ardenne, tout comme ils pourraient enclencher un référendum d’initiative populaire en réunissant les signatures de 2% des 1 300 000 électeurs alsaciens, soit à partir de 26 000 signatures, pour pouvoir légiférer par voie référendaire sur la création d’un nouveau Conseil d’Alsace.

Or la pétition en est actuellement déjà à 46 850 signatures, soit à peu près 3,5% des électeurs alsaciens, et les Alsaciens ne reçoivent en retour de leur mobilisation citoyenne que l’ironie méprisante des journalistes des DNA… Es gibt keine echte Demokratie ohne direkte Demokratie. UH

Ich unterschreibe die Bittschrift

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La pétition en ligne a recueilli 45000 soutiens en 12 jours Conseil d’Alsace : quels élus ont signé la pétition de Jean Rottner, maire de Mulhouse ? (31/07/14)

Plus de 45000 soutiens pour une pétition, même en ligne, ce n’est pas rien. Même si ce type de consultation ne présente guère de garantie. Alors question : au-delà des anonymes, quels sont les élus alsaciens les plus en vue qui ont signé ?

A quoi peut bien servir une pétition dans l’affaire qui agite le monde politique alsacien depuis deux bonnes semaines et le vote de l’article 1 du volet 1 la réforme territoriale, qui rattache l’Alsace à la Lorraine et à Champagne-Ardenne ? A rien, du point de vue de la procédure législative.

Il ne suffit pas de dizaines de milliers de soutiens en ligne pour enclencher la machine qui pourrait ressusciter éventuellement le projet de Conseil d’Alsace, voeu formulé dans le texte qui accompagne la pétition lancée par Jean Rottner, maire UMP de Mulhouse, dimanche 20 juillet. La question de la procédure à suivre -et de la course contre la montre- pour relancer cette fusion, dans le cadre de la loi de 2010, modifiée ensuite, avec ou sans référendum, avec un vote concordant des grandes collectivités à une majorité qualifiée ou non … etc etc fait débat entre les techniciens. Et nous n’avons pas, ici, la réponse. Elle tombera peut-être à la rentrée.

Cette pétition était un coup politique. Ce n’est pas forcément gratuit. Et le premier objectif, celui d’un effet de mobilisation du grand public, a assez bien marché. Même si ces 45000 « signatures » attachées à la pétition ne sont pas à prendre au pied de la lettre. Il suffit de quelques clics pour signer… à la place d’un tiers. Une personne qui m’est proche a signé… et ne le sait pas encore !

La signature du « nain Aaaatchoum »

Apporter son soutien à cette pétition nécessite en tout et pour tout de remplir un formulaire et de laisser une adresse mail. C’est accepté et publié sans validation. C’est pour cela que l’on a vu apparaitre peu après le lancement de la pétition une signature facétieuse, celle du « Nain Aaaatchoum ». Nom d’emprunt choisi pour figurer tout en haut de la liste alphabétique et qui avait pour objet de discréditer la démarche. « Aaaatchoum » a vite disparu, c’est donc qu’il y a quand même des personnes qui surveillent en back-office…

Au-delà de la mobilisation des internautes -ceux qui ont signé sont alsaciens en très très grande majorité- il est intéressant de voir lesquels des élus, parlementaires, conseillers régionaux et conseillers généraux du Haut-Rhin, ont apporté leur soutien à Jean Rottner.

Notez que le maire de Mulhouse n’apparaît dans la liste des plus de 45000 noms. Mais il est évidemment l’initiateur de la pétition, l’auteur et le signataire du texte qui l’accompagne. « Le premier à la signer », corrige-t-il sur son compte Twitter, ce jeudi soir.

Parmi les sénateurs alsaciens, trois sur neuf ont signé

La recherche que que nous avons faite suppose que ce sont bien les élus eux-mêmes qui ont signé, ou quelqu’un qu’ils ont chargé de le faire. Dans le cas contraire (homonymie peu probable, nous avons vérifié l’âge, ou signature d’un tiers à leur place), il nous le feront certainement savoir…

L’Alsace compte neuf sénateurs, dont deux sénateurs socialistes.

Trois sénateurs ont signé la pétition, Fabienne Keller (UMP), Françoise Boog (UMP) et Catherine Troendlé (UMP). L’ancienne maire de Strasbourg est la seule des cinq sénateurs du Bas-Rhin à avoir signé. Les deux socialistes sont évidemment absents de la liste.

Parmi les députés, six sur 15 ont signé

Parmi les députés, six sur 15 ont signé la pétition du maire de Mulhouse.

Il s’agit, dans le Haut-Rhin, de Jean-Luc Reitzer (UMP), Francis Hillmeyer (UDI) et Eric Straumann (3 sur 6).

Dans le Bas-Rhin, Laurent Furst (UMP), Frédéric Reiss (UMP), André Schneider (UMP) (soit 3 sur 9) ont signé.

Les parlementaires du Haut-Rhin ont été plus sensibles à la démarche de Jean Rottner que ceux du Bas-Rhin. Aucun parlementaire socialiste n’a signé, ce qui n’est pas une surprise.

Une pétition qui fait bouger les lignes dans le Haut-Rhin ?

Regardons de plus près l’accueil fait à cette pétition parmi les conseillers généraux du Haut-Rhin, qu’Eric Straumann s’est mis en tête de convertir à un retour au projet de conseil unique.(Lire l’article de Franck Buchy)

Neuf conseillers généraux du Haut-Rhin sur 31 ont signé la pétition. Ce n’est pas un énorme succès, mais encore une fois, cela ne dit rien des convictions de ceux qui n’ont pas apporté leur soutien « numérique » au maire de Mulhouse. Peut-être ne sont-ils pas, tout simplement, sensibles à cette forme de sollicitation.

Mais une chose est à relever, parmi les neuf vice-présidents de Charles Buttner, quatre apparaissent dans la liste des signataires de la pétition. Ce n’est pas négligeable : il s’agit de Brigitte Klinkert, Michel Habig, Pierre Bihl et Jean-Paul Diringer. A noter que Pierre Bihl était bien sur la ligne Buttner pendant le débat qui a précédé le référendum du printemps 2013 (OK pour un conseil unique, mais avec des « réserves » lire à ce propos). La pétition contribue-t-elle à fragiliser la position du président du conseil général du Haut-Rhin, hostile à un retour au projet de conseil unique ?

Les autres conseillers généraux du Haut-Rhin qui ont signé la pétition sont Daniel Adrian (Sierentz), Christian Chaton (Sainte-Marie-aux-Mines), Alain Grappe (Guebwiller), Marc Schittly (Mulhouse-Est) et Eric Straumann (Andolsheim) évidemment.

14 conseillers régionaux sur 47 ont signé, dont un membre du groupe socialiste et démocrate

Passons au conseil régional, il compte 47 élus. 14 d’entre eux ont signé la pétition, dont le président UMP Philippe Richert.

Sur les 29 élus du Bas-Rhin, huit ont signé la pétition. Outre le président, ce sont les élus de la majorité alsacienne Laurent Burckel, Pascal Mangin, David Saglamer, Elsa Schalck, Gilbert Scholly, Nicole Thomas et Justin Vogel. Aucun élu groupe socialiste et démocrate du Bas-Rhin, ni aucun élu écologiste, n’a apporté son soutien à cette pétition.

Sur les 18 élus du Haut-Rhin, six ont signé la pétition. Et parmi eux les élus de la majorité alsacienne Jean-Marie Belliard, Jacques Cattin, René Danesi, Jean-Paul Omeyer et Chantal Risser.

A noter qu’un élu du groupe socialiste et démocrate a signé la pétition, Michel Cheray. Il s’était déjà distingué et avait apporté son soutien au projet de conseil unique au printemps 2013, au côté du maire de Kingersheim Jo Spiegel.

Cette analyse de la souscription à la pétition lancée par Jean Rottner, ce jeudi à 17h20, n’a pas de valeur définitive. Tout peut évoluer encore…

Christian Bach

Quelle : DNA

40 000 Unterschriften ! En une semaine, plus de 3% des électeurs alsaciens ont déjà signé la pétition !!! Ne relâchons pas la pression. Continuons à faire signer nos entourages, nos amis et nos familles. Prenons effectivement notre destin en main. Nehmen wir unser Schicksal selbst in die Hand! Ich unterschreibe die Bittschrift Je signe la pétition

Et n’oublions pas que le succès de cette pétition révèle à quel point nos droits civiques sont scandaleusement bafoués par la République Française, grande donneuse de leçon de « démocratie » au monde entier : 26 000 Unterschriften : wenn wir in Demokratie wären…

Quelle : Unsri Heimet Facebook

26 000 Unterschriften : wenn wir in Demokratie wären…

Posted on juillet 23rd, 2014 by Klapperstein

La pétition initiée par Jean Rottner contre la fusion forcée de l’Alsace avec la Lorraine et la Champagne-Ardenne et pour la création d’un Conseil d’Alsace vient d’atteindre, et ce n’est pas fini, plus de 26 000 signatures.

Si nous étions en démocratie, le pouvoir central français ne pourrait pas décréter la fusion de la région Alsace avec une ou plusieurs autres régions françaises sans l’avale du gouvernement régional alsacien.

Si nous étions en démocratie, le peuple alsacien pourrait enclencher un référendum facultatif  en réunissant 1% des 1 300 000 électeurs alsaciens soit 13 000 signatures, pour pouvoir contrecarrer le projet de fusion  dans le cas où celui-ci aurait l’accord des autorités alsaciennes.

Si nous étions en démocratie, le peuple alsacien pourrait enclencher un référendum d’initiative populaire en réunissant les signatures de 2% des 1 300 000 électeurs alsaciens, soit à partir de 26 000 signatures, pour pouvoir légiférer par voie référendaire sur la création d’un nouveau Conseil d’Alsace.

Mais nous sommes en France, pays des droits de l’homme, et la République Française n’est rien d’autre qu’une Scheindemokratie, une démocratie d’apparence, et aucunement une echte Demokratie, une véritable démocratie. Il n’y a pas de véritable démocratie sans fédéralisme et sans démocratie directe.

Es gibt keine echte Demokratie ohne Föderalismus und ohne direkte Demokratie. Elsässer, wàch ùff ! UH

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