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Unsri Heimet

Unsri Heimet – -do sin m'r d'heim ! Das Elsass, unsri Heimet !

La petite récitation républicaine de monsieur Bischoff

Posted on juin 15th, 2011 by Klapperstein

Les DNA ont publié le 31 mai un article de l’historien Georges Bischoff sur les cent ans de la constitution d’Alsace-Lorraine. On y voit ce dernier en photo, le regard fixant l’horizon, calme et solennel. Le lecteur des DNA, qui a peut-être la naïveté de croire que son journal l’éclaire et l’informe plus qu’il ne le trompe et le désinforme, peut lire le titre « Se garder de tout anachronisme ». Le décors est planté, l’historien parle au béotien, la France parle à l’Alsace et le professeur, le scientifique rémunéré par l’argent de nos impôts, armé de son érudition, de sa rigueur et son objectivité, va donner son point de vue sur le centenaire de la constitution.

Après quelques lignes de mise en garde et de mise en place de son autorité (mettre en perspective / faire œuvre de pédagogie / connaître les circonstances / se garder de tout anachronisme), monsieur Bischoff entre dans le vif du sujet : « Elle (la constitution) est tout sauf démocratique ». Elle aurait pu être peu démocratique, avoir des faiblesses, être moyennement démocratique, et bien non, pas du tout, elle est simplement tout sauf démocratique ! Suite à cette affirmation pour le moins péremptoire, l’historien nous énumère bien les inconvénients de la constitution, mais n’y trouve manifestement aucun point positif. Il laisse également entendre que la chambre haute du Landtag est entièrement nommé par l’Empereur, une contre-vérité parmi d’autres.

Il omet de préciser l’existence de la chambre basse du Landtag, élu au suffrage universel et clé de voute de la nouvelle architecture démocratique du Reichsland. Il feint d’ignorer qu’au sein d’un État fédéral, les parlements des États fédérés ont par définition un pouvoir limité par le pouvoir de l’État fédéral, comme c’est le cas aujourd’hui aux États-Unis, en Allemagne ou en Suisse, sans quoi les États en questions seraient tout simplement non pas fédérés, mais indépendants. Cet historien, qui met en garde ces lecteurs du risque d’anachronisme, reproche en fait à la constitution de 1911 de ne pas être plus démocratique que ne le sont les constitutions actuelles de l’État de Californie ou du canton de Berne !

De toute évidence le regard que porte monsieur Bischoff sur cette période de l’histoire est entièrement conditionné par une grille idéologique pour laquelle tout ce qui est français et républicain est forcément positif et démocratique, alors que ce qui est allemand ou germanique est forcément négatif et antidémocratique. Une telle attitude ne laisse évidemment aucune place à la nuance, à la complexité, à honnêteté ou à l’objectivité. Le ton sarcastique et hargneux (une principauté d’opérette / constitution postiche / fossile sans grand intérêt / folklore dérisoire / la soupe tiède d’une commémoration sans esprit) trahit par ailleurs un état d’esprit aussi peu courtois que scientifique.

Mais notre historien ne s’arrête pas là. Il affirme encore dans une bouffée d’irrationalité que la constitution de 1911 (qui donnait sans conteste au Reichsland Elsass-Lothringen une plus grande autonomie par rapport au Deutsche Reich ) représentait la fin de l’Alsace alsacienne ! D’un point de vue logique, c’est une phrase qui n’a simplement aucun sens. On peut néanmoins la comprendre en considérant que pour notre monsieur Bischoff, Alsace alsacienne ne peut signifier rien d’autre qu’Alsace française. La phrase redevient alors tout à fait pertinente et pleine de sens. Et il est vrai qu’une plus grande autonomie et qu’une meilleur démocratie en Alsace-Lorraine ne faisait pas les affaires des va-en-guerre germanophobes et républicains de l’époque. Pas plus que de ceux qui semblent bien s’y identifier encore aujourd’hui.

Mais le meilleur, c’est à dire le pire, arrive finalement à la conclusion du texte. Il y est question d’un folklore dérisoire d’une poignée de nostalgiques qui renvoie à d’autres frustrations et qui camoufle un révisionnisme rampant. Il y est question d’ être immunisé contre le poison que représenterait toute forme d’intérêt pour la constitution de 1911. Il ne s’agit plus ici d’un débat ou d’une querelle entre partisans du fédéralisme ou du centralisme, il ne s’agit plus ici d’apprécier positivement ou non la constitution de 1911. L’historien qu’est Georges Bischoff connait le poids des mots et le sens hautement péjoratif que peu avoir le terme révisionniste, surtout associé à des mots comme poison, folklore et nostalgique. L’historien qu’est Georges Bischoff n’a de toute évidence pas d’argument valable pour critiquer la constitution de 1911 et l’intérêt que de nombreux alsaciens lui porte aujourd’hui. Il essaie donc de mystifier ses lecteurs par des procédés rhétoriques indignes et de les intimider par les amalgames les plus douteux.

Ce qui n’est malheureusement pas une surprise, ni de sa part, ni de la part du journal dans lequel il a publié son petit rappel à l’ordre. Un rappel à l’ordre où la hargne et la mauvaise fois ne laisse aucune place à l’objectivité et à la plus élémentaire honnêteté intellectuelle. Un rappel à l’ordre qui ressemble étrangement à une petite récitation républicaine, méchante et naïve, comme peuvent l’être parfois ces enfants frustrés et contrariés par une réalité hostile qu’ils ne veulent accepter, comme le sont trop souvent les idéologies et leurs partisans. UH

Pour lire l’article des DNA, cliquez ci-dessous.

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Colloque 1911 – 2011, vendredi 10 juin

Posted on juin 8th, 2011 by Klapperstein

-   Vendredi 10 juin 2011, au Palais du Rhin, Place de la République in Strossburi. 

Colloque du centenaire de la constitution de 1911 du Reichsland Elsass-Lothringen, organisé par l’ICA, Initiative Citoyenne Alsacienne

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Heimetfescht 2011 : kommen ihr zahlreich !

Posted on mai 29th, 2011 by Klapperstein

Mardi 31 mai 2011 à partir de 17 heures jusqu’à minuit, Avenue de la Marseillaise , au bar du TNS in Strossburi.

Heimatfescht organisé par le Comité du Centenaire de la Constitution d’Alsace-Lorraine.

Au programme : Animation sur le parvis du bar du TNS, fanfare de Holtzheim d’Brichwàgges et le duo Siegried Maginot (rock-folk régional)  tout au long de la soirée.


Conseil d’Alsace : Manisfestation pour le Référendum

Posted on mai 16th, 2011 by Klapperstein

COMMUNIQUE DE PRESSE DUNSER LAND

Oui au référendum, oui à la fusion. Appel à manifester samedi 21 mai à 16h place Kleber à Strasbourg

Unser Land proteste contre l’attitude de certains élus socialistes alsaciens qui s’opposent au projet de fusion des collectivités alsaciennes.

Quand 79% des Alsaciens (sondage CSA du 03 mai 2011) demandent à s’exprimer sur ce sujet, cela signifie que le projet correspond à une véritable attente de la société alsacienne. Aussi, lorsque que MM. Nisand et Oehler déclarent que ce débat est « bien dérisoire, absurde, surréaliste et nombriliste », ce n’est rien d’autre qu’un affront à la démocratie et à la volonté du peuple alsacien.

L’Alsace n’a pas vocation à être une victime collatérale des élections présidentielles de 2012. De quelle tendance politique qu’ils soient, les Alsaciens réclament la fusion. Aussi, il est du devoir de la classe politique alsacienne de donner aux Alsaciens la possibilité de s’exprimer à ce sujet.

Nous regrettons l’attitude nihiliste des opposants à ce projet, qui, soit par intérêt politicien, soit par intérêt personnel, s’opposent à une réforme dictée par le bon sens et appuyée par l’ensemble de la société alsacienne.

Unser Land exige la tenue d’un référendum à l’automne afin de donner aux Alsaciens la possibilité de s’exprimer au sujet de la fusion des collectivités territoriales alsaciennes.

Nous donnons rendez-vous aux Alsaciens samedi 21 mai à 16h place Kleber à Strasbourg pour une manifestation en faveur d’un référendum.

Unsri Heimet appellent bien évidemment  les Alsaciennes et les Alsaciens, indépendamment  des clivages politiques, à venir nombreux à cette manisfestation. Fer d’Demokratie un fer’s Elsass, kommen ihr zahlreich !

Colloque du centenaire de la constitution du 31 mai 1911

Posted on mai 16th, 2011 by Klapperstein

-   Jeudi 19 mai et vendredi 20 mai 2011 à l’hôtel de Région 1, Place Adrien Zeller in Strossburi.

Colloque du centenaire de la constitution du 31 mai 1911 pour l’Alsace-Lorraine, organisé par l’Institut du droit local et l’Université de Strasbourg

Lire le programme

Un Conseil d’Alsace pour 2014 ?

Posted on mai 8th, 2011 by Klapperstein

Malgré le report  du référendum sur la fusion des collectivités alsaciennes initialement prévu pour cet automne et l’opposition de Charles Buttner, président du CG68, un Conseil d’Alsace Unique devrait enfin être créé pour 2014. Philippe Richert déclare vouloir organiser un référendum sur la création du Conseil d’Alsace, sans en préciser la date. UH

Conseil d’Alsace : retour sur le « oui » historique du conseil régional

Dans une résolution adoptée hier matin par les élus UMP, PS, EE-les Verts, centristes et indépendants, le conseil régional d’Alsace s’est prononcé pour  la création d’un Conseil d’Alsace à partir de 2014. Seuls les cinq élus FN se sont abstenus

Une page historique de l’histoire de l’Alsace a été tournée hier matin au conseil régional, avec le débat public sur l’avenir institutionnel de la région.

Après deux heures d’échanges, les conseillers régionaux ont adopté à l’unanimité (moins cinq abstentions, celles du FN), une résolution favorable « à la fusion du conseil régional d’Alsace et des deux conseils généraux du Bas-Rhin et du Haut-Rhin en une collectivité unique, le Conseil d’Alsace ». Cette même résolution, adoptée par les élus UMP, centristes et indépendants de la majorité, les élus socialistes et écologistes (EE-Les Verts) est favorable « à la consultation par voie de référendum des citoyens alsaciens sur la réunion » des trois assemblées « en une collectivité unique ». Toujours dans le même esprit, le conseil régional se prononce pour « l’expérimentation du Conseil d’Alsace, sans création de nouvelle structure mais par coopération librement consentie, avant l’échéance du renouvellement général prévu en 2014″.

La création d’un « groupe projet »

En résumé, la création du Conseil d’Alsace commence dès aujourd’hui, il existera pleinement en 2014 (les mandats actuels aux conseils généraux et au conseil régional ne peuvent pas être supprimés), il y aura bien un référendum, mais la résolution ne donne plus de date. Il y a quelques mois encore, Philippe Richert était favorable à un référendum dès 2011. On a pu comprendre lors des débats qu’il verrait plutôt l’organisation de cette consultation en 2014. Puis un peu plus tard, à l’antenne de France 3, Philippe Richert a été plus clair et a affirmé qu’il faudra organiser le référendum avant 2014, sans donner de date.

Une première pierre pour un Conseil d’Alsace a été posée hier, par la Région, mais cette démarche ne fait pas l’unanimité  : vendredi le conseil général du Haut-Rhin, en commissions réunies s’est prononcé pour une fédération des trois assemblées et non pour une fusion, prenant ainsi le contre-pied du conseil régional et du conseil général du Bas-Rhin.

Prochaine étape, la création d’un « groupe projet » chargé de faire  » des propositions pour l’organisation du Conseil d’Alsace.

Christian Bach

Source : DNA

Debatten, Veranstaltungen und Heimatfest

Posted on mai 5th, 2011 by Klapperstein

- Samedi 7 mai 2011 de 9h à 11h,  à la Maison de la Région, 1 Place Adrien Zeller in Strossburi.

Séance plénière du Conseil Régional d’Alsace ouverte au public. Quel avenir pour l’Alsace ? Débat sur l’évolution institutionnelle de notre région. Ce débat sera retransmis en direct de 9h à 11h sur France 3 Alsace.

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-   Jeudi 19 et Vendredi 20 mai 2011 à l’hôtel de Région 1, Place Adrien Zeller in Strossburi.

Colloque du centenaire de la constitution du 31 mai 1911 pour l’Alsace-Lorraine, organisé par l’Institut du droit local et l’Université de Strasbourg

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-   Samedi 21 mai à 16h00 place Kleber in Strossburi.

Grande manifestation organisé par Unser Land, pour revendiquer un référendum pour une Alsace unie, dotée d’un Parlement et d’un statut spécifique.

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-   Mardi 31 mai 2011 à partir de 17 heures, avenue de la Marseillaise, au bar du TNS in Strossburi.

Heimatfescht organisé par le Comité du Centenaire de la Constitution d’Alsace-Lorraine

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-   Vendredi 10 juin 2011, au Palais du Rhin, Place de la République in Strossburi. 

Colloque du centenaire de la constitution de 1911 du Reichsland Elsass-Lothringen, organisé par l’ICA, Initiative Citoyenne Alsacienne

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-   Samedi 3 septembre 2011, de 10 heures à 19 heures in Kolmer.

Salon du régionalisme organisé par le Comité du Centenaire de la Constitution d’Alsace-Lorraine

Sondage exclusif CSA/Menscom

Un sondage publié hier par CSA/Menscom révèle que 60% des Alsaciens sont favorables à la création d’un conseil unique d’Alsace (23% contre, 17% sans opinion*) et que 79% des Alsaciens souhaitent pouvoir ce prononcer sur ce sujet par référendum. Chez les jeunes de moins de 30 ans, ce dernier chiffre monte même à 84% !

A la question « Certains pays, comme la Suisse, font un usage fréquent du référendum d’initiative populaire, parce que les conditions exigées sont sensiblement plus accessibles qu’en France**. Souhaiteriez-vous que la France s’inspire de cet exemple et rende le référendum d’initiative populaire plus facile à provoquer par les électeurs ? » 72% des Alsaciens sondés ont répondu « oui », ce qui exprime clairement le déficit et le malaise démocratique dont souffre la France et l’Alsace.

Ce sondage  atteste simplement de ce que l’introduction de la démocratie directe en Alsace sur le modèle de nos voisins suisses  et la création d’un conseil d’Alsace unique sont des impératifs démocratiques qui ont été jusqu’à présent ignorés et bafoués par la belle et immaculée République Française et par nos Schnackapolitiker de service. Wie lang noch ? UH

Sondage exclusif CSA/Menscom

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60 % des Alsaciens sont favorables à la création d’un conseil unique d’Alsace : tel est l’un des principaux résultats du sondage exclusif CSA/Menscom réalisé par téléphone les 19 et 20 avril 2011 auprès d’un échantillon représentatif (méthode des quotas) de 808 habitants de la région Alsace.

A quatre jours de la séance plénière, ouverte au public, organisée par le Conseil régional d’Alsace sur l’évolution institutionnelle de la région, et près de dix ans après la dernière étude entièrement consacrée à cette question (sondage Iserco/DNA en 2002), l’enquête CSA/Menscom apporte, en interrogeant sur le projet de création d’un conseil unique d’Alsace, une contribution à l’un des débats majeurs pour l’avenir de l’Alsace.

L’Alsace pourrait être en effet – si le projet fait consensus et à la condition de la tenue d’un référendum dont le résultat serait positif – l’une des premières régions françaises à mettre en œuvre larticle 29 de la loi du 16 décembre 2010 qui autorise désormais la fusion de la région et des départements qui la composent dans une unique collectivité territoriale.

Le pourcentage d’Alsaciens défavorables au conseil unique est historiquement bas

Le sondage CSA/Menscom questionne les Alsaciens sur quatre points : la notoriété du projet de création d’un conseil unique d’Alsace qui regrouperait les Conseils généraux du Bas-Rhin et du Haut-Rhin et le Conseil régional d’Alsace, la position (très favorable, plutôt favorable, plutôt pas favorable, pas du tout favorable) sur le projet, les raisons de chaque position et enfin le souhait (ou non) que les habitants de la région puissent se prononcer sur ce sujet par référendum.

Parmi les principaux enseignements , le sondage CSA/Menscom montre que 55 % des Alsaciens ont entendu parler du projet de création d’un conseil unique d’Alsace, contre 45 % qui disent ne pas en avoir entendu parler.

Ce taux de notoriété (55 %) apparaît relativement important compte tenu de la complexité du sujet (qui se rapporte au fonctionnement des collectivités, à leurs rôles respectifs, à une perception largement partagée sur le « mille-feuille » administratif, etc.). De plus, le projet de conseil unique d’Alsace n’est pas une idée neuve, ce qui explique aussi ce résultat : il occupe régulièrement les débats dans la région depuis, au moins, les années 1970. En revanche, le pourcentage des Alsaciens qui n’ont pas entendu parler du projet (45 %) éclaire aussi sur l’enjeu de pédagogie ; si les habitants de la région sont appelés à voter lors d’un référendum, il est nécessaire qu’ils puissent y participer munis de toute l’information.

Le pourcentage d’Alsaciens se disant défavorables au conseil unique d’Alsace est par ailleurs, avec 23 %, historiquement bas. Il se rapproche des valeurs datant du début des années 1990. Les résultats des études précédentes oscillaient en effet entre 33 % (Ipsos/Logica Business Consulting mars 2011), 31 % (Iserco/DNA 2002) et 24 % (Iserco/DNA 1994).

60 % des Alsaciens sont favorables au conseil unique d’Alsace (17 % ne se prononcent pas), confirmant en cela une position majoritaire, déjà exprimée et jamais remise en cause depuis plus de 15 ans (Iserco/DNA 1994 : 70 % favorables, Iserco/DNA 2002 : 56 %, Ipsos/Logica Business Consulting mars 2011 : 67 %). Parmi les principales raisons évoquées par les partisans du conseil unique se comptent la réduction des dépenses publiques (qui devance largement les autres raisons avec 56 %) et le fait que la structure unique serait plus efficace que les structures, ou collectivités, actuelles (38 %). Les personnes opposées évoquent, entre autres,  une moindre efficacité de la structure unique (36 %), un risque de centralisation à Strasbourg (32 %) ou d’éloignement des élus par rapport à la population (32 %).

Enfin, à 79 %, les Alsaciens souhaitent pouvoir se prononcer sur le sujet par référendum, contre 18 % qui ne le souhaitent pas (3 % ne se prononcent pas). Ce résultat est supérieur de 9 points par rapport à la position des Français sur le sujet : en mars 2009, 70 % d’entre eux indiquaient leur souhait d’un référendum dans le cadre de la réforme territoriale en préparation, que ce vote porte sur l’avenir de leur région ou sur l’avenir de leur département (Baromètre LH2-nouvelObs.com, 9 mars 2009).

Véronique Bernard et Nicolas Camous

-  Résultats détaillés
-  Le plus Menscom 1 : un référendum très attendu

Source/Quelle: : www.menscom.com

* Ce qui équivaudrait lors d’un vote sur la fusion des deux conseils généraux et du conseil régional à 72% de oui et 28% de non, en tenant compte des 17% qui ne s’exprimeraient pas.

** C’est effectivement le moins que l’on puisse dire !

Schnackapolitik oder Volksabstimmung ?

Posted on avril 19th, 2011 by Klapperstein

lLes élus alsaciens pratiquent avec une assiduité et une sérénité confondante la politique de l’escargot. Le référendum sur la fusion des collectivités alsaciennes initialement prévu pour cet automne a en effet été récemment renvoyer aux calendes jacobines et républicaines.

Ricklin, Roos et Rossé étaient des Heimatrechtler. Richert, Buttner et Kennel ne sont quant à eux que des Heimetschnacka.

Et nos Schnackapolitiker semblent être autant contrarié par le principe même de démocratie directe que tétanisé par l’idée de s’opposer au dogme républicain de la départementalisation. Armes Elsass, armes Land. Langt’s den no net ? UH

Ci-dessous le point de vue d’Unser Land sur la question.

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Lettre ouverte à M. Charles Buttner, Président du Conseil Général du Haut-Rhin

Monsieur le Président,

Voilà maintenant plus de 25 ans que Henri Goetschy, alors Président du Conseil Général du Haut-Rhin (1985), lançait l’idée de fusionner les collectivités alsaciennes, reprenant ainsi l’idée d’un pouvoir régional fort, portée depuis toujours par le mouvement alsacien en général. L’idée a été ensuite reprise par Adrien Zeller et Philippe Richert.

Depuis le projet n’a cessé de faire l’unanimité. Tous les sondages parus depuis plus de 20 ans démontrent que les Alsaciens – plébiscitent cette idée. Par la voix du Conseil Economique et Social d’Alsace (CESA) et aujourd’hui du CESER, le monde économique et social a apporté à plusieurs reprises un soutien franc et massif à la fusion. Quand aux conseillers régionaux et aux conseillers généraux du Bas-Rhin, ils soutiennent également clairement le projet.

Depuis plus d’un quart de siècle, l’Alsace réclame sa réunification et elle n’a que trop attendu. Aujourd’hui, il est temps de réorganiser l’Alsace autour de trois échelons : la collectivité territoriale unique -une région forte dotée de pouvoirs étendus- les pays ou « territoires » et les communes.

Changer les institutions ne dévalorise en rien l’engagement et la qualité du travail effectués jusqu’alors par tous ceux qui se sont investis au sein des structures existantes. Mais tel l’artisan, la meilleure des volontés et des compétences ne peut s’exprimer pleinement qu’avec un outil approprié.

Force est de constater que l’échelon départemental n’est plus approprié. Dès leur origine, les départements ont été une émanation de la pensée jacobine. Créés à la Révolution, ils avaient pour but de quadriller le territoire en cassant les identités historiques, afin de mieux assoir le centralisme parisien. L’actuel millefeuille administratif ne fait qu’amplifier ce principe de « diviser pour régner ». L’Alsace n’a-t-elle pas assez souffert de cette situation ?

La fusion, c’est offrir au citoyen des institutions lisibles, accroitre le pouvoir de décision et l’autonomie fiscale de nos collectivités. A terme, un statut spécifique pour l’Alsace permettra d’officialiser notre langue régionale et d’en assurer nous même l’enseignement. De même, nous disposerons enfin de l’outil nécessaire pour protéger notre Droit Local contre les attaques permanentes dont il est régulièrement la cible.

Tout cela, nous pouvons le faire maintenant. En effet, la réforme des collectivités territoriales, aussi imparfaite soit-elle, offre la possibilité de réunifier l’Alsace autour d’un pouvoir régional fort. Dans ce processus de réunification de l’Alsace, votre responsabilité et celle des conseillers généraux du Haut-Rhin est historique.

Mais avant tout, c’est au peuple d’exprimer sa volonté. Depuis deux siècles, jamais les Alsaciens n’ont été consultés sur la nature de leurs institutions. La loi offre enfin aux Alsaciens l’opportunité unique de s’exprimer. Doit-on encore leur confisquer la parole ?

Aussi, avant de soumettre le projet de fusion au conseil général, nous vous demandons solennellement de consulter la population et d’engager un référendum sur la fusion cet automne.

Dans cette attente, veuillez recevoir, Monsieur le Président, l’expression de nos salutations les plus respectueuses.

Jean-Georges Trouillet,  Président d’Unser Land

Heb dich !

Posted on avril 13th, 2011 by Klapperstein

Heb’di n°22, avril 2011

- La république des minables -  Stocamine
- Quand la presse régionale protège un escroc… – Schiltigheim
- Altkirch :comptes trafiqués ? – Mulhouse  – Obernai
- Haguenau : Les chiottes du Gros-Chêne

- Brumath et Geudertheim : complices d’esclavagisme ?
- Colmar  : La révolte de Gilbert – Guebwiller : Cheveux blonds, idées courtes ?
- Qu’ont-ils fait de l’Alsace ? – Qu’ont-ils fait de notre culture alsacienne ?
- Unser mamama : Esch hob a Droim g’het
- Diacide : Comment peut-on encore avoir de l’humour? – Une autre analyse des cantonales
- Les cantonales, ça fait mâle ! – Les desperate Ratch Wiwer
- Rencontre : René Hans – Petit journal de la crise
- La vie selon le professeur  Schmeerwurst – Le Resto du moids

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