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Unsri Heimet

Unsri Heimet – do sin m'r d'heim ! Das Elsass, unsri Heimet !

Petition gegen die Zwangsfusion und für den Landrat

Posted on juillet 21st, 2014 by Klapperstein

Indépendamment de ce que l’on pense de Jean Rottner, de son appartenance à l’UMP ou de la responsabilité qui est la sienne (notamment avec Charles Buttner et Gilbert Meyer) dans l’échec du référendum sur le Conseil d’Alsace du 7 avril 2013, il est impératif que tous les Alsaciens aspirants à une véritable démocratie et conscients de leur identité signent et fassent signer cette pétition. Màche mit ! UH

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Arrêtons de subir !

Nous, Alsaciens, devons prendre notre destin en main.

Le Gouvernement a fait adopter, dans la nuit du 17 juillet, par l’Assemblée Nationale, un redécoupage des régions françaises qui ne tient compte ni de la cohérence de territoires, ni des identités de nos populations, ni des engagements pris précédemment envers les élus régionaux. L’Alsace se voit ainsi contrainte de fusionner avec la Lorraine et la Champagne-Ardenne.

Quelle influence restera-t il à Strasbourg ou à Mulhouse dans cet ensemble hétérogène de 5,5 millions d’habitants dont Metz ambitionne déjà d’être la nouvelle capitale régionale ?

Comment espérer préserver le siège du Parlement européen ou le droit local ?

Comment l’Alsace rhénane pourrait-elle conserver son identité dans une région qui s’étendrait jusqu’aux portes de Paris ?

Une telle fusion, enfin, est-elle équitable quand la Bretagne et les Pays de la Loire obtiennent si facilement la possibilité de conserver intact leur périmètre malgré l’évidente cohérence de leur rapprochement ?

A défaut d’avoir pu faire entendre raison au Gouvernement et au Président de la République, nous, Alsaciens, devons désormais prendre notre destin en main !

La loi du 16 décembre 2010 permet, dans un souci de renforcement de la compétitivité des grandes agglomérations, aux départements et aux régions de fusionner. Cette disposition législative ne peut néanmoins être mise en œuvre qu’avec l’accord de toutes les assemblées concernées.

Nous devons donc nous rassembler pour rester acteurs de notre destin.

Elus locaux et citoyens Alsaciens, nous en appelons solennellement aux assemblées du conseil régional et des deux conseils généraux, et plus particulièrement aux élus du Haut-Rhin, pour qu’ils adoptent, dès la rentrée de septembre, une délibération concordante instaurant un Conseil Unique d’Alsace.

Je propose également, bien que cela ne soit plus obligatoire, d’organiser, avant la fin de l’année, un référendum pour que les Alsaciens puissent s’exprimer en toute indépendance sur leur avenir régional.

Si, comme moi, vous estimez que l’avenir de votre région ne doit reposer que sur le consentement des populations qui y vivent, faites entendre votre voix, signez cette pétition et faites la circuler autour de vous.

Jean Rottner, Maire de Mulhouse

Um die Petition zu unterschreiben, klicken sie hier

Je signe la pétition

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Ist der Landrat wieder zurück ?

Posted on juillet 21st, 2014 by Klapperstein

Presserundschau Réforme territoriale Jean Rottner (UMP), maire de Mulhouse, lance une pétition pour une région Alsace et réclame un nouveau référendum

Quelques jours après le débat et le vote de l’Assemblée nationale, en première lecture, pour la création de treize régions en France, dont Champagne-Ardenne-Lorraine-Alsace, le maire de Mulhouse Jean Rottner (UMP) lance une pétition pour une région Alsace seule et un retour au projet de Conseil unique d’Alsace…

Il rejoint, par son intiative sur internet, celle des parlementaires UMP alsaciens qui ont déposé un amendement à l’article 1 de la loi qui définit le périmètre des futures régions. Cet amendement a été rejeté en même temps qu’a été voté en première lecture, tôt vendredi matin, la loi qui crée notamment les 13 futures régions, dont celle, tombée du ciel mardi matin 15 juillet, en réunion du groupe socialiste, Champagne-Ardenne-Lorraine-Alsace.

Le redécoupage prévu dans la future loi « ne tient compte ni de la cohérence des territoires, ni des identités de nos populations, ni des engagements pris précédemment envers les élus régionaux », écrit le maire de Mulhouse dans le texte accompagnant la pétition en ligne.

Dans la foulée, il interroge : « quelle influence restera-t il à Strasbourg ou à Mulhouse dans cet ensemble hétérogène de 5,5 millions d’habitants dont Metz ambitionne déjà d’être la nouvelle capitale régionale ? Comment espérer préserver le siège du Parlement européen ou le droit local ? Comment l’Alsace rhénane pourrait-elle conserver son identité dans une région qui s’étendrait jusqu’aux portes de Paris ? Une telle fusion, enfin, est-elle équitable quand la Bretagne et les Pays de la Loire obtiennent si facilement la possibilité de conserver intact leur périmètre malgré l’évidente cohérence de leur rapprochement ? »

Un vote des conseils et un référendum avant la fin de l’année… pour un retour au Conseil unique d’Alsace

Le maire de Mulhouse veut, par cette pétition, appeler à un vote des deux conseils généraux (et « plus particulièrement celui du Haut-Rhin ») et du conseil régional, dès septembre, ainsi qu’à un référendum, avant la fin de l’année, sur la création d’un Conseil unique d’Alsace.

La création d’un conseil unique, par fusion des deux conseils généraux et du conseil régional d’Alsace, a fait l’objet d’un référendum il y a un peu plus d’un an. A l’échelle de l’Alsace, une majorité d’électeurs s’était prononcé pour la création d’un conseil unique, mais cette proposition avait été rejetée par une majorité dans le Haut-Rhin et le seuil des 25% des inscrits disant « oui » n’avait été dépassé ni dans le Haut-Rhin, ni dans le Bas-Rhin.

La pétition mise en ligne par le maire de Mulhouse est accessible là : www.petition-alsace.fr/

(…) Depuis vendredi matin et le vote à l’Assemblée nationale, tous les parlementaires alsaciens, de gauche comme de droite, Philippe Richert (conseil régional) et Guy-Dominique Kennel (conseil général du Bas-Rhin), le maire de Strasbourg, se sont prononcés contre la création d’une région Champagne-Ardenne-Lorraine-Alsace.

Les députés socialistes et le maire de Strasbourg (PS également) défendent un retour au projet de région Alsace-Lorraine ; ils s’étaient opposés au projet de Conseil unique d’Alsace au printemps 2013. Les parlementaires UMP, UDI se sont prononcés pour un retour au conseil unique. Philippe Richert semble avoir rallié leur cause, sans le dire explicitement et publiquement.

Quelle : DNA

Los von Paris, los von dieser Narrenrepublik !

Posted on juillet 15th, 2014 by Klapperstein

Ne pas être en démocratie est on ne peut plus fâcheux. Imagine t-on un seul instant une fusion de deux cantons suisses (ou même en l’occurrence de trois) sans l’assentiment des électeurs ? Bien sûr que non.

Pour autant, il serait parfaitement injuste de dénier aux guignols qui sont sensés nous gouverner la bien réel dimension comique qui est la leur. Làchschen ehr net ?

Natürlich gibt es keine Demokratie ohne Volksabstimmungen, ohne direkte Demokratie. Also los von Paris, los von dieser Narrenrepublik ! UH

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Presserundschau Comment les députés PS risquent de ressusciter le Conseil unique d’Alsace…


Actualisé à 17h30, avec les réactions de Philippe Bies et Armand Jung, députés PS. Très minoritaires dans le Grand Est, les deux députés PS alsaciens ne peuvent peser véritablement au sein de leur groupe sur la réforme territoriale. Du coup, le résultat du jeu de domino qui dure depuis que le chef de l’Etat a annoncé la réduction du nombre de régions de 22 à 14 risque de se solder par un retour au Conseil unique d’Alsace, rejeté par référendum au printemps 2013…

Le groupe des parlementaires UMP alsacien qui a plaidé il y a quelques semaines la cause d’une région Alsace, avec fusion des départements, risque de trouver un allié de poids… Les parlementaires PS qui se sont accordés sur une nouvelle carte des régions françaises, ce mardi matin. Explications.

Depuis que le président François Hollande a ouvert ce chantier, en annonçant au mois de juin le passage de 22 à 14 régions, des discussions ont lieu sur le périmètre de ces nouvelles entités. Ces derniers jours encore, le consensus était impossible dans le Nord où des parlementaires défendent un élargissement de la région Nord-Pas-de-Calais à la Picardie, dont le rattachement à Champagne-Ardenne ne fait pas l’unanimité… A l’Est, la grande région Alsace-Lorraine n’a pas que des partisans dans les rangs des parlementaires socialistes. Et du côté lorrain, particulièrement à Metz, on était plutôt favorable à une fusion avec la région Champagne-Ardenne. (modifié à 17h30)

Le résultat de la recherche d’un dénominateur commun au sein du groupe PS dont les Alsaciens font les frais

Pour sortir de cet imbroglio, les parlementaires socialistes ont dû se résoudre à rechercher un dénominateur commun, pour ne pas faire exploser leur majorité confrontée à l’opposition de députés PRG, PC et EELV… Et dans ce jeu, les deux parlementaires socialistes alsaciens, les Strasbourgeois Philippe Bies et Armand Jung, n’ont guère pesé. Ils sont bien isolés face aux onze députés socialistes lorrains, la Champagne-Ardenne ne comptant aucun député de gauche.

C’est donc les parlementaires lorrains qui ont mené le jeu qui a abouti à rattacher ce mardi matin la future grande région Alsace-Lorraine annoncée par Hollande à la Champagne-Ardenne (*).

Evidemment, la partie n’est pas terminée, mais la manche qui vient de se jouer, à quelques heures de l’ouverture des débats à l’Assemblée nationale, ne manque pas de sel.

Le retour d’une option à laquelle s’étaient opposés Philippe Richert et Roland Ries

Rappelez-vous. Tout au début de cette affaire, avant même l’annonce faite par François Hollande, en coulisses il avait été envisagé de rattacher la Champagne-Ardenne à l’Alsace et à la Lorraine. Le lobbying mené par le sénateur Roland Ries (PS), maire de Strasbourg, et le président de la région Alsace Philippe Richert (UMP) auprès de François Hollande et Manuel Valls avait abouti au choix de ne « marier » que l’Alsace et la Lorraine. Par « effet domino », la Champagne-Ardenne se trouvait rattachée à la Picardie.

Ce matin, c’est « l’effet domino » inverse qui a joué : la Picardie a été raccrochée à la région Nord-Pas-de-Calais et la Champagne-Ardenne à l’Alsace-Lorraine.

Voilà qui risque de faire le jeu des parlementaires alsaciens UMP qui se sont prononcé il y a quelques semaines pour une future région Alsace, dont les départements seraient fusionnés… Ou comment les députés PS risquent de ressusciter le défunt Conseil unique d’Alsace que Philippe Bies et Amand Jung rejetaient… !

Et maintenant ? « Toutes les options doivent être envisagées » (Alain Fontanel)

C’est bien un scénario que les Alsaciens risquent de défendre gauche et droite confondues si Strasbourg n’a pas la garantie de devenir le siège de cette future méga-région Champagne-Ardenne-Lorraine-Alsace, au sein de laquelle l’Alsace pèsera peu. Sachant que le siège sera fixé par décret.

Conseiller régional PS et premier adjoint au maire de Strasbourg, Alain Fontanel note que « les équilibres qui permettaient de garantir jusqu’à ce jour l’identité alsacienne dans un nouvel ensemble ainsi que le statut de Strasbourg comme future capitale sont remis en cause ». »Toutes les options doivent aujourd’hui être envisagées, le retour à la région Alsace-Lorraine, voire à une région Alsace avec disparition des départements ».

Quelle : DNA

Conseil d’Alsace

Posted on novembre 8th, 2011 by Klapperstein

Ci-dessous, tiré de l’Express, le calendrier prévisionnel pour la création du Conseil d’Alsace. Wait and see. Warten und schauen…

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Décembre 2011 Réunion solennelle d’un congrès d’Alsace qui réunira les élus des trois assemblées (conseil régional et conseils généraux du Bas-Rhin et du Haut-Rhin).

D’ici à la mi-2012 (avant les 2 tours des 22 avril et 6 mai de l’élection présidentielle) Elaboration d’un texte de loi spécifique.

D’ici la mi-2013 Référendum régional sur le projet de rapprochement des trois grandes collectivités locales alsaciennes. Le « oui » doit recueillir la majorité absolue des suffrages et représenter plus de 25% des inscrits dans les deux départements.

Courant 2013 Vote de la loi spécifique sur l’expérimentation alsacienne (en cas d’issue favorable du référendum).

Mars 2014 Election des conseillers territoriaux et entrée en vigueur du système spécifique alsacien.

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Quelle est la valeur de la parole de l’Etat français ?

Posted on octobre 27th, 2011 by Klapperstein

David Heckel interpelle le préfet lors de sa venue au Conseil Général (19.09.2011)
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Chers collègues, Monsieur le Préfet,

Permettez-moi tout d’abord de vous souhaiter la bienvenue en français mais aussi en alsacien : « Willkumme bi uns im Generalrat », « bienvenue chez nous au conseil général ». Vous avez confié dans un entretien avoir des racines alsaciennes, aussi vous me feriez un grand plaisir si vous répondiez : « ich bin auch ein Elsässer » !

Monsieur le Préfet, je souhaite profiter de votre présence pour vous interpeller sur trois sujets importants.

Le premier, ne vous surprendra guère, il concerne l’enseignement bilingue. J’ai lu avec attention la partie du rapport d’activité consacré à l’enseignement scolaire, et j’avoue avoir été déçu que l’on passe complètement sous silence cet enseignement. Il est vrai que les résultats ne sont guère à la hauteur, nous allons y revenir. Je ne souhaite pas m’étendre sur le projet d’expérimentation  de Madame le Recteur, il serait sage qu’elle le retire. Notre assemblée a voté en réponse une motion à l’unanimité pour rappeler son attachement au développement de l’enseignement bilingue PARITAIRE.

Je ne souhaite pas non plus revenir ici sur les bénéfices du bilinguisme, ou sur la responsabilité historique de l’EN dans l’éradication des langues régionales en France, ou sur la nécessité absolue pour nos jeunes et notre économie de maitriser l’allemand ou sa forme orale, l’alsacien. Je souhaite parler de la convention quadripartite 2007/2013, Etat-Région-Départements. Faut-il rappeler qu’elle prévoit, en échange d’un financement à hauteur d’un million d’euro / an / collectivité, l’ouverture annuelle de 50 classes bilingues pour l’ensemble de l’Alsace. L’objectif de cette convention était de doubler à l’horizon 2013 le nombre des enfants formés à parité dans les deux langues de l’Alsace, le français et l’allemand. Or combien de classes ont été réellement ouvertes ? Cette rentrée, 2 sites seulement ont été ouverts  et deux refusés dans le 67 (Gambsheim 34 inscrits, Ebersheim 25 inscrits). Nous n’arriverons pas à 10 sites sur toute l’Alsace alors qu’il en faudrait 50 ! L’année dernière déjà, il n’y eu qu’une vingtaine de classes ouvertes, autant dire que l’on est très très loin des objectifs prévus dans la Convention.  Et ce n’est pas faute de demande ! Un seul exemple, à Barr, les parents et les professeurs souhaitaient ouvrir une seconde bilingue, REFUS du proviseur, affaire enterrée. Il n’y a pas à l’heure actuelle, un seul lycée en Alsace avec une seconde bilingue.

Ce constat me donne vraiment le sentiment désagréable que l’Eduction Nationale se moque  de la convention, et donc par ricochet des élus alsaciens, ainsi que des parents souhaitant scolariser leurs enfants dans la filière bilingue. Pourquoi le Pays Basque et la Corse arrivent-ils à 50% de classes bilingues,  alors que nous plafonnons péniblement à 10% ? Mr le Préfet, que comptez-vous faire pour que cette convention soit enfin respectée et que l’enseignement bilingue soit proposé là où la demande existe ? Quelle est la valeur de la parole de l’Etat français ? Pourquoi l’Alsace est-elle la seule région à ne pas disposer d’un CAPES bivalent ? Quand va-t-on déléguer la compétence de l’enseignement  bilingue aux collectivités alsaciennes ? Nous sommes de plus en plus nombreux à le souhaiter.

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Un Conseil Unique d’Alsace, ou pas !

Posted on septembre 18th, 2011 by Klapperstein

A ce qu’il paraît, nous sommes en démocratie. Malheureusement pour nous, nous sommes aussi en France. Enfin, pour tout dire, la France est chez nous, ce n’est pas tout à fait la même chose. La République Française, cette vieille rabatteuse qui a jadis dans un acte manqué à forte porté symbolique transformé notre Landtag en théâtre « national », est chez elle chez nous! S’esch doch a so, et c’est aussi simple que ça.

Pas de débats, des journaux (partiellement contrôlés par l’État français et appartenant aux banques et aux multinationales) qui font la pluie et le beau temps sur une scène politique à peine alsacienne, parce qu’avant tout française et républicaine. Pas de démocratie directe, pas de proportionnel et un scrutin majoritaire qui rabat les électeurs vers le cocon républicain aussi sûrement qu’une vieille catin embobine ses clients.

Face à ce cirque qui se prétend démocratique, wir Elsässer, wir sind die Zuschauer, nous sommes les spectateurs. Et notre liberté ne consiste pas, ou si peu, dans l’état actuel des choses (des institutions pseudo démocratiques) à déterminer le déroulement du spectacle (alors que nous sommes censés être le souverain). Non, notre liberté consiste simplement à constater, dass wir für dumm verkauft werden (c’est à dire qu’on nous prend vraiment pour des cons), et à agir en conséquence, si possible en bonne intelligence.

Alors, en fait, le Conseil d’Alsace verra-t-il un jour le jour ? Nous n’en savons à peu près rien. Nous ne sommes que les spectateurs. UH

Ça se raconte « Donner des signes aux Haut-Rhinois »

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Le président du Céser (Conseil économique, social et environnemental régional) d’Alsace, Bernard Stalter, souhaite que le projet de conseil unique — que son assemblée a soutenu à une très large majorité — ne soit pas enterré. « C’est l’occasion de prendre notre destin en main et ne pas subir la réforme des collectivités de 2014 », argumente-t-il, persuadé qu’ « un minimum de proportionnelle permettrait de représenter aussi les institutions du monde économique ».

Néanmoins, pour convaincre les Haut-Rhinois, « il faut faire preuve de pédagogie et donner des signes ». « Ce n’est pas une question de siège, mais de centres de décisions. Proposons de mettre des pôles, avec leurs services, à Mulhouse et à Colmar », soutient-il, en rappelant avoir soutenu le transfert de celui de l’Urssaf dans le sud…

Quels sont les freins ? — Le président Stalter, qui préside aussi la Chambre de métiers d’Alsace — « qui a son conseil unique » —, aimerait connaître les motivations des oppositions qui empêchent d’avancer. « Il est souhaitable de mettre en place le groupe projet pour qu’on nous dise quels sont les freins. Pour que nous puissions entendre les pour et les contre. S’il y a une volonté, il y a un chemin », plaide-t-il.

Il espère toujours que Philippe Richert — qui lui avait indiqué réunir le groupe à la rentrée — lance la réflexion. En attendant, il se dit « heureux que les trois présidents [NDLR : Philippe Richert pour la Région, Jean-Dominique Kennel pour le Bas-Rhin et Charles Buttner pour le Haut-Rhin] ont dîné ensemble ». Non, il n’y a pas d’ironie dans son propos…

À main levée. — La présidente de l’UMP du Haut-Rhin, la sénatrice Catherine Troendlé, avait invité Philippe Richert à participer au comité départemental, hier matin. Le président du conseil régional s’est exprimé sur l’avenir des collectivités. Le président haut-rhinois, Charles Buttner, également.

À l’issue de leurs interventions, un débat a eu lieu, largement favorable à « la fusion, tout en conservant les identités des territoires ». Un vote à main levée, à la quasi-unanimité, a conclu en faveur du projet Richert… Mais les deux présidents étaient déjà repartis, sans dire aux militants UMP comment ils allaient surmonter leurs divergences.

(…)

Quelle : L’Alsace

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Un Conseil d’Alsace pour 2014 ?

On reparle de la « Fusion »

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Conseil d’Alsace : Le Bas-Rhin dit oui

Posted on juin 22nd, 2011 by Klapperstein

Le conseil général du Bas-Rhin s’est prononcé hier comme prévu pour un conseil d’Alsace unique. Guy-Dominique Kennel, qui par ailleurs c’est montré récemment  bien décevant sur la question du bilinguisme, c’est également prononcé pour l’organisation d’un référendum.

A l’heure actuelle, il est encore bien difficile  d’évaluer les chances d’aboutissement du timide processus de renouveau démocratique en Alsace, qui consiste en la création d’un conseil d’Alsace unique et à sa validation  par le peuple alsacien via un référendum. UH

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Après le conseil régional, le conseil général du Bas-Rhin s’est déclaré favorable hier, à une large majorité, à la réunion de la Région et des deux Départements.

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La délibération des élus bas-rhinois est légèrement différente de celle adoptée, début juin, par le conseil régional. Mais l’essentiel y est. Par leur vote (35 pour, 8 contre), ils souscrivent, à la fois à une fusion des trois collectivités alsaciennes, et à la consultation des citoyens alsaciens par référendum. Ils prévoient aussi « l’expérimentation du conseil d’Alsace, sans création de nouvelle structure avant le renouvellement de 2014 », et demandent la mise en place, « dans les meilleurs délais », d’un groupe projets, avec la participation des élus des trois collectivités, des trois grandes agglomérations et des communes, et enfin de la société civile, via le Céser-Alsace. « Oubliée » dans la délibération, la participation des parlementaires a été confirmée dans le discours du président Guy-Dominique Kennel.

Avoir de l’audace

Le débat a duré trois heures, avec 22 interventions. « Avancer vers le conseil d’Alsace, c’est oser et avoir de l’audace », a affirmé le président Guy-Dominique Kennel, qui a développé concrètement les grandes lignes d’un « projet politique pour l’Alsace ». S’il a pu s’appuyer sur sa large majorité, renforcée par les deux élus « écologistes et démocrates », le président bas-rhinois n’a pas réussi à convaincre les socialistes qui ont pris une position opposée à celle de leurs camarades du conseil régional. L’introduction d’une dose de proportionnelle ne les a pas convaincus. « Votre conseil unique ne verra jamais le jour », a lancé leur chef de file, Raphaël Nisand, en soulevant les contradictions avec la position du conseil général du Haut-Rhin. « Pourquoi le conseil unique permettrait-il de résoudre ce que les trois présidents de la majorité n’ont pas su faire ? » a renchéri Robert Herrmann, en leur reprochant de n’avoir jamais su regrouper les organismes économiques. Quant à Henri Dreyfus, il estime que « la fusion ne palliera pas la perte de l’autonomie financière ».

Fidèle à la ligne défendue par Europe Écologie-les Verts, Marie-Dominique Dreyssé a estimé que « l’Alsace grandeur nature est possible, si nous savons faire respecter notre volonté par la majorité quelle qu’elle soit ». Les élus de la majorité — centristes, indépendants, UMP — ont décliné les différents arguments en faveur du conseil d’Alsace. « C’est un vote historique », s’est enthousiasmé Laurent Furst, qui peut se prévaloir, comme quatre autres élus, de la « double départementalité ». « Ne gâchons pas la chance qui se présente par peur, conservatisme, manque d’ambition ou pire, calcul politique », a estimé l’élu de Molsheim, tout en attirant l’attention sur la proximité du Haut-Rhin avec la Suisse et sur le besoin de reconnaissance du Centre-Alsace. « Nous n’arrêtons pas de demander aux entreprises d’innover et nous serions incapables de le faire », a plaidé le sénateur Francis Grignon, en citant en exemple les chambres consulaires et les organismes du monde économique.

Démarrer le chantier

Alfred Becker a observé « le côté inhabituel du débat ». « Personne ne nous impose rien. C’est à nous de prendre position pour faire face aux défis de notre époque », s’est enthousiasmé l’élu de Barr, tandis que son collègue de Marckolsheim, Gérard Simler, tout en approuvant « pleinement » la délibération, s’est interrogé sur la manière de renouer avec le conseil général du Haut-Rhin, quitte à revoir les ambitions à la baisse, « pour démarrer le chantier… »

En reprenant la parole, le président Kennel a défendu l’organisation d’un référendum, estimant que « le choix est trop important pour ne pas être soumis aux Alsaciens ». Encore faut-il, en l’état actuel de la législation, que son collègue haut-rhinois — qui réunira son assemblée demain — soumette une délibération analogue à son assemblée. Mais rien n’est encore prévu.


Quelle : L’Alsace

 

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79% des Alsaciens favorables à un référendum sur la création d’un Conseil Unique d’Alsace

Un Conseil d’Alsace pour 2014 ?

On reparle de la « Fusion »

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Sondage exclusif CSA/Menscom

Un sondage publié hier par CSA/Menscom révèle que 60% des Alsaciens sont favorables à la création d’un conseil unique d’Alsace (23% contre, 17% sans opinion*) et que 79% des Alsaciens souhaitent pouvoir ce prononcer sur ce sujet par référendum. Chez les jeunes de moins de 30 ans, ce dernier chiffre monte même à 84% !

A la question « Certains pays, comme la Suisse, font un usage fréquent du référendum d’initiative populaire, parce que les conditions exigées sont sensiblement plus accessibles qu’en France**. Souhaiteriez-vous que la France s’inspire de cet exemple et rende le référendum d’initiative populaire plus facile à provoquer par les électeurs ? » 72% des Alsaciens sondés ont répondu « oui », ce qui exprime clairement le déficit et le malaise démocratique dont souffre la France et l’Alsace.

Ce sondage  atteste simplement de ce que l’introduction de la démocratie directe en Alsace sur le modèle de nos voisins suisses  et la création d’un conseil d’Alsace unique sont des impératifs démocratiques qui ont été jusqu’à présent ignorés et bafoués par la belle et immaculée République Française et par nos Schnackapolitiker de service. Wie lang noch ? UH

Sondage exclusif CSA/Menscom

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60 % des Alsaciens sont favorables à la création d’un conseil unique d’Alsace : tel est l’un des principaux résultats du sondage exclusif CSA/Menscom réalisé par téléphone les 19 et 20 avril 2011 auprès d’un échantillon représentatif (méthode des quotas) de 808 habitants de la région Alsace.

A quatre jours de la séance plénière, ouverte au public, organisée par le Conseil régional d’Alsace sur l’évolution institutionnelle de la région, et près de dix ans après la dernière étude entièrement consacrée à cette question (sondage Iserco/DNA en 2002), l’enquête CSA/Menscom apporte, en interrogeant sur le projet de création d’un conseil unique d’Alsace, une contribution à l’un des débats majeurs pour l’avenir de l’Alsace.

L’Alsace pourrait être en effet – si le projet fait consensus et à la condition de la tenue d’un référendum dont le résultat serait positif – l’une des premières régions françaises à mettre en œuvre larticle 29 de la loi du 16 décembre 2010 qui autorise désormais la fusion de la région et des départements qui la composent dans une unique collectivité territoriale.

Le pourcentage d’Alsaciens défavorables au conseil unique est historiquement bas

Le sondage CSA/Menscom questionne les Alsaciens sur quatre points : la notoriété du projet de création d’un conseil unique d’Alsace qui regrouperait les Conseils généraux du Bas-Rhin et du Haut-Rhin et le Conseil régional d’Alsace, la position (très favorable, plutôt favorable, plutôt pas favorable, pas du tout favorable) sur le projet, les raisons de chaque position et enfin le souhait (ou non) que les habitants de la région puissent se prononcer sur ce sujet par référendum.

Parmi les principaux enseignements , le sondage CSA/Menscom montre que 55 % des Alsaciens ont entendu parler du projet de création d’un conseil unique d’Alsace, contre 45 % qui disent ne pas en avoir entendu parler.

Ce taux de notoriété (55 %) apparaît relativement important compte tenu de la complexité du sujet (qui se rapporte au fonctionnement des collectivités, à leurs rôles respectifs, à une perception largement partagée sur le « mille-feuille » administratif, etc.). De plus, le projet de conseil unique d’Alsace n’est pas une idée neuve, ce qui explique aussi ce résultat : il occupe régulièrement les débats dans la région depuis, au moins, les années 1970. En revanche, le pourcentage des Alsaciens qui n’ont pas entendu parler du projet (45 %) éclaire aussi sur l’enjeu de pédagogie ; si les habitants de la région sont appelés à voter lors d’un référendum, il est nécessaire qu’ils puissent y participer munis de toute l’information.

Le pourcentage d’Alsaciens se disant défavorables au conseil unique d’Alsace est par ailleurs, avec 23 %, historiquement bas. Il se rapproche des valeurs datant du début des années 1990. Les résultats des études précédentes oscillaient en effet entre 33 % (Ipsos/Logica Business Consulting mars 2011), 31 % (Iserco/DNA 2002) et 24 % (Iserco/DNA 1994).

60 % des Alsaciens sont favorables au conseil unique d’Alsace (17 % ne se prononcent pas), confirmant en cela une position majoritaire, déjà exprimée et jamais remise en cause depuis plus de 15 ans (Iserco/DNA 1994 : 70 % favorables, Iserco/DNA 2002 : 56 %, Ipsos/Logica Business Consulting mars 2011 : 67 %). Parmi les principales raisons évoquées par les partisans du conseil unique se comptent la réduction des dépenses publiques (qui devance largement les autres raisons avec 56 %) et le fait que la structure unique serait plus efficace que les structures, ou collectivités, actuelles (38 %). Les personnes opposées évoquent, entre autres,  une moindre efficacité de la structure unique (36 %), un risque de centralisation à Strasbourg (32 %) ou d’éloignement des élus par rapport à la population (32 %).

Enfin, à 79 %, les Alsaciens souhaitent pouvoir se prononcer sur le sujet par référendum, contre 18 % qui ne le souhaitent pas (3 % ne se prononcent pas). Ce résultat est supérieur de 9 points par rapport à la position des Français sur le sujet : en mars 2009, 70 % d’entre eux indiquaient leur souhait d’un référendum dans le cadre de la réforme territoriale en préparation, que ce vote porte sur l’avenir de leur région ou sur l’avenir de leur département (Baromètre LH2-nouvelObs.com, 9 mars 2009).

Véronique Bernard et Nicolas Camous

-  Résultats détaillés
-  Le plus Menscom 1 : un référendum très attendu

Source/Quelle: : www.menscom.com

* Ce qui équivaudrait lors d’un vote sur la fusion des deux conseils généraux et du conseil régional à 72% de oui et 28% de non, en tenant compte des 17% qui ne s’exprimeraient pas.

** C’est effectivement le moins que l’on puisse dire !

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