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Unsri Heimet

Unsri Heimet – -do sin m'r d'heim ! Das Elsass, unsri Heimet !

Straßburg: 15.000 Demonstranten gegen Auflösung des Elsaß

Posted on octobre 12th, 2014 by Klapperstein

Um die 15.000 Personen haben gestern nachmittag am Schiltigheimer Platz (place de Bordeaux) in Straßburg gegen die von der französischen Regierung geplante Fusion des Elsaß mit Lothringen und Champagne-Ardennes demonstriert und die Gründung eines einheitlichen Elsässischen Landrats – samt Langtag und Landesregierung – gefordert.

Unsri Bandelajäger in Pàris !

Posted on septembre 17th, 2014 by Klapperstein

Presserundschau Réforme territoriale La pétition pour l’Alsace entre à l’Elysée

Une délégation d’élus de la majorité alsacienne a remis ce matin la pétition pour l’Alsace a un conseiller de François Hollande. Elle compte quelque 54 000 signatures.

Une délégation composée de 15 élus de la majorité alsacienne : députés et sénateurs ; Philippe Richert, président du conseil régional d’Alsace ; Guy-Dominique Kennel, président du conseil général du Bas-Rhin et de Jean Rottner, maire de Mulhouse, a tenté ce matin de se rendre à l’Elysée pour remettre à François Hollande la pétition du maire de Mulhouse demandant la création d’un Conseil d’Alsace en lieu et place de la fusion de l’Alsace avec la Lorraine et Champagne-Ardenne.

La délégation a été stoppée par un barrage de police sur le lieu du rendez-vous, au croisement entre les Champs-Elysées et l’avenue de Marigny, assez loin de l’objectif fixé.

Une délégation d’élus de la majorité alsacienne a remis ce matin la pétition pour l’Alsace a un conseiller de François Hollande. Elle compte quelque 54 000 signatures. Les élus ont déployé une banderole sur laquelle il était inscrit : « Ne tuez pas l’Alsace ».

Une délégation composée de Philippe Richert, Eric Straumann et Jean Rottner a toutefois été reçue par Bernard Rullier, conseiller parlementaire de François Hollande. Les élus lui ont remis la pétition comptant 53 998 signatures.

La publication des photos a immédiatement suscité un vif débat sur les réseaux sociaux entre les socialistes et les représentants de la majorité alsacienne.

Quelle : DNA

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Marianne, psychopathe récidiviste, a déjà tué s’ Elsass il y a bien longtemps, l’Alsace alsacienne de langue et de culture germanique, et veut maintenant encore diluer ces restes, l’Alsace standardisée et francisée, dans une grande région nord-est, au cas où le cadavre bougerait encore.

Il fut un temps où la République gouvernait mal mais se défendait bien, aujourd’hui elle gouverne très mal et se défend aussi de plus en plus mal. Le système corrompu de la République arrive en fin de cycle et réagit n’importe comment, en témoigne le rajout insensé de la Champagne-Ardenne à la fusion des régions Lorraine et Alsace.

C’est maintenant aux Alsaciens de se réveiller et de prendre enfin leur destin en main, en revendiquant et en obtenant un maximum d’autonomie par rapport à Paris.

En attendant notre ligne est claire : Los von Paris, los von diesem Narrenrepublik, ohne Frankreich in die Zukunft… UH

Wachen wir endlich auf, und denn wird alles möglich sein !

Posted on septembre 10th, 2014 by Klapperstein

Réveillons-nous enfin, et tout deviendra possible

Le collectif  « Non à la fusion des régions Alsace et Lorraine » vient annuler la manifestation du 20 septembre pour rejoindre l’appel des principaux élus alsaciens à manifester le 11 octobre. On peut regretter l’annulation d’une manifestation qui aurait eu une dimension autonomiste évidente, et qui aurait servi d’échauffement à la grande manifestation du 11 octobre, mais l’important n’est pas là.

L’important est que les intérêts des politicards alsaciens, nos Schackapolitiker de services, soient aujourd’hui convergeant sur la question régionale avec ceux du peuple alsacien. L’important est que nos Bandelajäger émérites soient aujourd’hui contraints par les circonstances de défendre un point de vue régionaliste (c’est à dire concrètement la création d’un nouveau Conseil d’Alsace) qui va aussi dans le sens de revendications véritablement autonomistes.

Les élus alsaciens (qui sont par ailleurs élus par la grâce de modes de scrutin fondamentalement antidémocratiques Link), vont maintenant œuvrer, par intérêts carriéristes, à la création d’un nouveau Conseil d’Alsace, et le degré « d’autonomie » de cette nouvelle collectivité territoriale dépendra pour beaucoup de la mobilisation des Alsaciens à ne plus se laisser traire Link, tondre Link et clouer le bec Link par la République Française des palais parisiens et des bandits qui y logent.

Concrètement, les Alsaciens doivent se mobiliser pour signer et faire signer la pétition Link de Jean Rottner, afficher leurs couleurs sur leur voiture Link, leur maison et leur appartement Link , et venir manifester en masse le 11 octobre avec leur Rot un Wiss et autre Wàpppenfahne.

Nehmen wir unser Schicksal selbst in die Hand ! Wir, Elsässer, sind unseres eigenen Schicksal Schmied. Wachen wir endlich auf, und denn wird alles möglich sein ! UH

Hey, Hollande ! Finger weg von unserem Elsass !!

Jetzt ist der Landrat wieder zurück !

Posted on août 26th, 2014 by Klapperstein

Charles Buttner a enfin cédé à la pression de l’opinion publique alsacienne et de ses compères carriéristes de l’UMP. Il se rallie à la fronde des élus UMP qui revendiquent le retour du Conseil d’Alsace. La majorité des élus alsaciens et la majorité du peuple alsacien sont maintenant unies face à Paris. Jetzt get’s los, gemeinsam wird alles möglich.

Et en attendant la manifestation du 20 septembre à  Strasbourg, n’oubliez pas que tout le monde peut afficher des Rot un Wiss « a la moda catalana » (à la mode catalane), participer à l’opération  Trauerflor gegen Zwangsfusion et continuer de faire signer  à son entourage la pétition de Jean Rottner :  Je signe la pétitionIch unterschreibe die Bittschrift.

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Presserundschau Réforme territoriale La droite haut-rhinoise se rassemble pour relancer le conseil unique

Le groupe majoritaire du conseil général du Haut-Rhin et les parlementaires de la majorité alsacienne se sont mis d’accord pour tenter de relancer le conseil d’Alsace et contrer la fusion avec la Lorraine et Champagne-Ardenne.

Le projet de résolution dévoilé hier a été élaboré le matin même lors d’une réunion du groupe majoritaire du conseil général du Haut-Rhin. Il sera présenté jeudi en commissions réunies, en attendant un vote en séance publique. Charles Buttner l’a transmis à ses homologues de la Région et du Bas-Rhin, Philippe Richert et Guy-Dominique Kennel. L’objectif est d’arriver à un vote concordant des trois assemblées pour relancer le projet de conseil d’Alsace, comme le réclamaient le maire de Mulhouse, Jean Rottner (lire ci-contre), et les parlementaires haut-rhinois emmenés par Eric Straumann.

Si le consensus n’a pas dû être facile à trouver au conseil général du Haut-Rhin, « le contexte a évolué » depuis l’échec du référendum d’avril 2013, reconnaît Charles Buttner.

Éviter un « alsaticide »

Le président haut-rhinois veut à tout prix éviter un « alsaticide ». Le spectre d’une grande région Alsace-Lorraine-Champagne-Ardenne, dont le « centre de gravité se déplacerait inévitablement vers l’ouest » , observe Eric Straumann, a joué le rôle d’épouvantail. Le calendrier de la réforme, qui arrivera au Sénat mi-octobre, a accéléré le rapprochement. Il fallait aussi que les grands élus alsaciens « parlent d’une seule voix » quand ils verront le président de la République, début septembre.

Le texte présenté hier réclame que l’Alsace soit logée à la même enseigne que la Bretagne ou la Corse, laissées intactes par le redécoupage, souligne la sénatrice Catherine Troendlé. Il se veut une « contre-proposition » constructive dans le débat institutionnel, avec une « valeur ajoutée » , insiste Charles Buttner. De fait, il reprend les grandes lignes de la résolution adoptée par le congrès des trois assemblées alsaciennes en décembre 2012, ainsi que le projet annexé de 26 pages.

Il s’agit toujours de demander de nouvelles compétences, notamment en matière de coopération transfrontalière et d’enseignement des langues. On retrouve aussi le mode de scrutin mixte, uninominal et départemental, avec une dose de proportionnelle. La résolution comporte enfin une précaution : elle ne vaudra que si la Région Alsace est maintenue dans ses frontières actuelles.

Un « coup de poker »

Eric Straumann et Charles Buttner reconnaissent qu’il s’agit « davantage d’un geste politique que juridique ». On ne sait, en effet, si le gouvernement se sentira obligé d’y donner suite, après le premier échec du projet. Si ce n’était pas le cas, les parlementaires alsaciens promettent déjà de « prendre des initiatives fortes ». Reste que pour Charles Buttner, ce « coup de poker » aura au moins le mérite de « retarder le processus et peut-être de sortir l’Alsace de la Région Grand Est ».

À l’annonce de la relance du projet de conseil d’Alsace, Philippe Richert s’est dit « très heureux du dénouement d’un débat qui a mobilisé depuis des semaines les élus haut-rhinois ». « Il est important que l’Alsace puisse apporter une réponse unie, face à la création inacceptable d’une Région englobant l’Alsace, la Lorraine et Champagne-Ardenne » , commente le président du conseil régional.

Quelle : L’Alsace

50 000 Unterschriften : wenn wir in Demokratie wären…

Posted on août 18th, 2014 by Klapperstein

50 034…En attendant la manifestation du 20 septembre, n’oublions pas de continuer à faire signer nos entourages, nos amis et nos familles. Prenons notre destin en main. Nehmen wir unser Schicksal selbst in die Hand! UH

Ich unterschreibe die Bittschrift

Je signe la pétition

Elsässische Volksvertreter / Hollande : Verabredung im September

Posted on août 4th, 2014 by Klapperstein

Presserundschau Des élus militent pour la création du Conseil d’Alsace auprès de François Hollande

A l’occasion d’un échange avec François Hollande organisé à la ferme-auberge du Molkenrain après la cérémonie au Hartmannswillerkopf, Philippe Richert a demandé au président de la République de revoir sa position quant à la réforme territoriale en Alsace.

Il lui a proposé de commencer par fusionner les départements avec la Région sur notre territoire afin de créer un conseil d’Alsace, a indiqué Raphaël Schellenberger, maire UMP de Wattwiller. L’ensemble des élus et parlementaires ont soutenu cette proposition. Messieurs Sordi, Straumann, Hillmeyer, Richert, Buttner, Bockel, Weltherlen et Schellenberger et mesdames Troendle, Boog et Schillinger étaient présents à cet échange a précisé Raphaël Schellenberger.

François Hollande a promis de recevoir les grands élus sur ce sujet au début du mois de septembre.

Quelle : France3 Alsace

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Nos Bandelajäger de service qui réclament enfin clairement  un retour au Conseil d’Alsace seront reçus dans les palais parisiens par le monarque républicain en début septembre.

En l’absence de démocratie réel en Alsace, ce que peuvent et doivent faire les Alsaciens est de continuer de signer et de faire signer la pétition de Rottner, de manière à donner un maximum de poids à leur démarche. Le positionnement politique et la force de conviction d’un politicien carriériste étant fortement influencé par le sens du vent, l’ampleur du succès de la pétition en cours sera déterminant pour l’avenir de l’Alsace.

Ne relâchons donc surtout pas la pression. Continuons de faire signer nos entourages, nos amis et nos familles. Prenons effectivement notre destin en main. Nehmen wir unser Schicksal selbst in die Hand ! Zurzeit 47 468 Unterschriften. Jede Stimme zählt, jede Unterschrift zählt ! UH

Ich unterschreibe die Bittschrift

Je signe la pétition

Welche Volkvertreter haben die Bittschrift unterschrieben ?

Posted on août 3rd, 2014 by Klapperstein

Dans l’article du 31 juillet publié ci-dessous, les DNA sont fidèles à ce qu’elles ont toujours été : une courroie de transmission de la République Française en Alsace… et de sa pseudo démocratie. Et l’article, outre de remettre en cause la valeur et la validité de la pétition en s’attardant sur des anecdotes non signifiantes, remarque judicieusement que d’un « point de vue de la procédure législative« , une pétition (eu-t-elle par ailleurs un grand succès), eh bien, voyez vous, ça ne peut servir qu’ « à rien » !

Et nous sommes bien là au cœur du problème. Nous rappelons que si les Alsaciens bénéficiaient des mêmes droits civiques que leurs coussins et voisins suisses, ils pourraient enclencher un référendum facultatif  en réunissant 1% des 1 300 000 électeurs alsaciens soit 13 000 signatures, pour pouvoir contrecarrer le projet de fusion Alsace-Lorraine-Champagne-Ardenne, tout comme ils pourraient enclencher un référendum d’initiative populaire en réunissant les signatures de 2% des 1 300 000 électeurs alsaciens, soit à partir de 26 000 signatures, pour pouvoir légiférer par voie référendaire sur la création d’un nouveau Conseil d’Alsace.

Or la pétition en est actuellement déjà à 46 850 signatures, soit à peu près 3,5% des électeurs alsaciens, et les Alsaciens ne reçoivent en retour de leur mobilisation citoyenne que l’ironie méprisante des journalistes des DNA… Es gibt keine echte Demokratie ohne direkte Demokratie. UH

Ich unterschreibe die Bittschrift

Je signe la pétition

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La pétition en ligne a recueilli 45000 soutiens en 12 jours Conseil d’Alsace : quels élus ont signé la pétition de Jean Rottner, maire de Mulhouse ? (31/07/14)

Plus de 45000 soutiens pour une pétition, même en ligne, ce n’est pas rien. Même si ce type de consultation ne présente guère de garantie. Alors question : au-delà des anonymes, quels sont les élus alsaciens les plus en vue qui ont signé ?

A quoi peut bien servir une pétition dans l’affaire qui agite le monde politique alsacien depuis deux bonnes semaines et le vote de l’article 1 du volet 1 la réforme territoriale, qui rattache l’Alsace à la Lorraine et à Champagne-Ardenne ? A rien, du point de vue de la procédure législative.

Il ne suffit pas de dizaines de milliers de soutiens en ligne pour enclencher la machine qui pourrait ressusciter éventuellement le projet de Conseil d’Alsace, voeu formulé dans le texte qui accompagne la pétition lancée par Jean Rottner, maire UMP de Mulhouse, dimanche 20 juillet. La question de la procédure à suivre -et de la course contre la montre- pour relancer cette fusion, dans le cadre de la loi de 2010, modifiée ensuite, avec ou sans référendum, avec un vote concordant des grandes collectivités à une majorité qualifiée ou non … etc etc fait débat entre les techniciens. Et nous n’avons pas, ici, la réponse. Elle tombera peut-être à la rentrée.

Cette pétition était un coup politique. Ce n’est pas forcément gratuit. Et le premier objectif, celui d’un effet de mobilisation du grand public, a assez bien marché. Même si ces 45000 « signatures » attachées à la pétition ne sont pas à prendre au pied de la lettre. Il suffit de quelques clics pour signer… à la place d’un tiers. Une personne qui m’est proche a signé… et ne le sait pas encore !

La signature du « nain Aaaatchoum »

Apporter son soutien à cette pétition nécessite en tout et pour tout de remplir un formulaire et de laisser une adresse mail. C’est accepté et publié sans validation. C’est pour cela que l’on a vu apparaitre peu après le lancement de la pétition une signature facétieuse, celle du « Nain Aaaatchoum ». Nom d’emprunt choisi pour figurer tout en haut de la liste alphabétique et qui avait pour objet de discréditer la démarche. « Aaaatchoum » a vite disparu, c’est donc qu’il y a quand même des personnes qui surveillent en back-office…

Au-delà de la mobilisation des internautes -ceux qui ont signé sont alsaciens en très très grande majorité- il est intéressant de voir lesquels des élus, parlementaires, conseillers régionaux et conseillers généraux du Haut-Rhin, ont apporté leur soutien à Jean Rottner.

Notez que le maire de Mulhouse n’apparaît dans la liste des plus de 45000 noms. Mais il est évidemment l’initiateur de la pétition, l’auteur et le signataire du texte qui l’accompagne. « Le premier à la signer », corrige-t-il sur son compte Twitter, ce jeudi soir.

Parmi les sénateurs alsaciens, trois sur neuf ont signé

La recherche que que nous avons faite suppose que ce sont bien les élus eux-mêmes qui ont signé, ou quelqu’un qu’ils ont chargé de le faire. Dans le cas contraire (homonymie peu probable, nous avons vérifié l’âge, ou signature d’un tiers à leur place), il nous le feront certainement savoir…

L’Alsace compte neuf sénateurs, dont deux sénateurs socialistes.

Trois sénateurs ont signé la pétition, Fabienne Keller (UMP), Françoise Boog (UMP) et Catherine Troendlé (UMP). L’ancienne maire de Strasbourg est la seule des cinq sénateurs du Bas-Rhin à avoir signé. Les deux socialistes sont évidemment absents de la liste.

Parmi les députés, six sur 15 ont signé

Parmi les députés, six sur 15 ont signé la pétition du maire de Mulhouse.

Il s’agit, dans le Haut-Rhin, de Jean-Luc Reitzer (UMP), Francis Hillmeyer (UDI) et Eric Straumann (3 sur 6).

Dans le Bas-Rhin, Laurent Furst (UMP), Frédéric Reiss (UMP), André Schneider (UMP) (soit 3 sur 9) ont signé.

Les parlementaires du Haut-Rhin ont été plus sensibles à la démarche de Jean Rottner que ceux du Bas-Rhin. Aucun parlementaire socialiste n’a signé, ce qui n’est pas une surprise.

Une pétition qui fait bouger les lignes dans le Haut-Rhin ?

Regardons de plus près l’accueil fait à cette pétition parmi les conseillers généraux du Haut-Rhin, qu’Eric Straumann s’est mis en tête de convertir à un retour au projet de conseil unique.(Lire l’article de Franck Buchy)

Neuf conseillers généraux du Haut-Rhin sur 31 ont signé la pétition. Ce n’est pas un énorme succès, mais encore une fois, cela ne dit rien des convictions de ceux qui n’ont pas apporté leur soutien « numérique » au maire de Mulhouse. Peut-être ne sont-ils pas, tout simplement, sensibles à cette forme de sollicitation.

Mais une chose est à relever, parmi les neuf vice-présidents de Charles Buttner, quatre apparaissent dans la liste des signataires de la pétition. Ce n’est pas négligeable : il s’agit de Brigitte Klinkert, Michel Habig, Pierre Bihl et Jean-Paul Diringer. A noter que Pierre Bihl était bien sur la ligne Buttner pendant le débat qui a précédé le référendum du printemps 2013 (OK pour un conseil unique, mais avec des « réserves » lire à ce propos). La pétition contribue-t-elle à fragiliser la position du président du conseil général du Haut-Rhin, hostile à un retour au projet de conseil unique ?

Les autres conseillers généraux du Haut-Rhin qui ont signé la pétition sont Daniel Adrian (Sierentz), Christian Chaton (Sainte-Marie-aux-Mines), Alain Grappe (Guebwiller), Marc Schittly (Mulhouse-Est) et Eric Straumann (Andolsheim) évidemment.

14 conseillers régionaux sur 47 ont signé, dont un membre du groupe socialiste et démocrate

Passons au conseil régional, il compte 47 élus. 14 d’entre eux ont signé la pétition, dont le président UMP Philippe Richert.

Sur les 29 élus du Bas-Rhin, huit ont signé la pétition. Outre le président, ce sont les élus de la majorité alsacienne Laurent Burckel, Pascal Mangin, David Saglamer, Elsa Schalck, Gilbert Scholly, Nicole Thomas et Justin Vogel. Aucun élu groupe socialiste et démocrate du Bas-Rhin, ni aucun élu écologiste, n’a apporté son soutien à cette pétition.

Sur les 18 élus du Haut-Rhin, six ont signé la pétition. Et parmi eux les élus de la majorité alsacienne Jean-Marie Belliard, Jacques Cattin, René Danesi, Jean-Paul Omeyer et Chantal Risser.

A noter qu’un élu du groupe socialiste et démocrate a signé la pétition, Michel Cheray. Il s’était déjà distingué et avait apporté son soutien au projet de conseil unique au printemps 2013, au côté du maire de Kingersheim Jo Spiegel.

Cette analyse de la souscription à la pétition lancée par Jean Rottner, ce jeudi à 17h20, n’a pas de valeur définitive. Tout peut évoluer encore…

Christian Bach

Quelle : DNA

40 000 Unterschriften ! En une semaine, plus de 3% des électeurs alsaciens ont déjà signé la pétition !!! Ne relâchons pas la pression. Continuons à faire signer nos entourages, nos amis et nos familles. Prenons effectivement notre destin en main. Nehmen wir unser Schicksal selbst in die Hand! Ich unterschreibe die Bittschrift Je signe la pétition

Et n’oublions pas que le succès de cette pétition révèle à quel point nos droits civiques sont scandaleusement bafoués par la République Française, grande donneuse de leçon de « démocratie » au monde entier : 26 000 Unterschriften : wenn wir in Demokratie wären…

Quelle : Unsri Heimet Facebook

Ich habe die Bittschrift für die Zukunft des Elsass untergeschrieben

Posted on juillet 24th, 2014 by Klapperstein

Webrundschau J’ai signé la pétition pour l’avenir de l’Alsace

J’ai signé la pétition initiée par Jean Rottner appelant les Alsaciens à prendre leur destin en main. Avec l’ensemble des parlementaires UMP d’Alsace, Guy-Dominique Kennel et Philippe Richert nous appelons à la mobilisation des forces vives et de l’ensemble des citoyens d’Alsace afin que le débat parlementaire qui se poursuivra au Sénat et à l’Assemblée Nationale prenne enfin en compte la voix de l’Alsace.

Nous refusons la grande Région Alsace / Lorraine / Champagne-Ardennes et nous refusons que l’Alsace ne soit qu’une variable d’ajustement pour les accords politiciens du Gouvernement et de la majorité socialistes.

C’est pourquoi nous défendons comme alternative une nouvelle gouvernance locale d’une Alsace qui resterait une région à part entière et conserverait son identité et ses spécificités.

Si vous voulez aussi que les Alsaciens et l’Alsace soient respectés et entendus n’hésitez pas à signer cette pétition !

Quelle : fabiennekeller.fr

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Les politiciens alsaciens se rallient doucement mais sûrement à l’idée d’Eric Straumann de réactiver le Conseil d’Alsace, et donc à la pétition de Jean Rottner qui en est le prolongement.

Le succès rapide de la pétition, qui en est actuellement à plus de 32 000 signatures, y est certainement pour beaucoup. Prenons donc effectivement notre destin en main et continuons à signer et à faire signer cette pétition. UH

Je signe la pétition

Ich unterschreibe die Bittschrift

Dreht sich der Wind ?

Posted on juillet 24th, 2014 by Klapperstein

Ci-dessous la tribune  de Jean  Rottner publiée aujourd’hui sur Facebook. Son contenu est vraiment intéressant, et s’apparente à un discours autonomiste sur bien des points. Dreht sich der Wind ? UH

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Pourquoi l’Alsace souhaite prendre son destin en main!

Le projet de réforme territoriale actuellement débattu au Parlement démontre, s’il en était besoin, toute la pertinence d’une région alsacienne unie, solidaire et ouverte sur l’Europe. En effet, une région de taille européenne ne se réduit pas au nombre de kilomètres carrés, ni en termes de millions d’habitants. Les exemples de régions autonomes de petite taille sont légion en Europe. Ces communautés de culture, de vie et de projet sont toutes des réussites économiques, en Allemagne, en Italie, en Belgique, en Espagne, en Autriche et dans tant d’autres pays. Comme elles, l’Alsace se définit par sa cohérence, son potentiel économique, sa richesse humaine et un irrésistible sentiment d’appartenance.

L’Alsace a toutes les caractéristiques requises pour devenir, enfin, une véritable Région d’Europe. Elle a été forgée par l’histoire, au cœur de la vallée du Rhin, et présente paradoxalement une remarquable homogénéité linguistique, caractérisée par la convergence des langues alémaniques et franciques, permettant une parfaite continuité de contact frontalier entre l’Allemagne, la Suisse du Nord-Ouest et les régions francophones sur son versant occidental. Cette région a une âme, une langue, elle possède également un savoir-faire industriel et artisanal. Ses campagnes sont animées et riches d’une diversité remarquable, entre moyenne montagne, agriculture de plaine, productions céréalières et viticoles.

L’Alsace, c’est aussi des villes et des villages au patrimoine envié, une capitale européenne, une concentration de musées techniques uniques au monde, des sites qui attirent des foules considérables de touristes subjugués. L’Alsace, c’est tout cela. Et cette région n’a pas vocation à être diluée dans un ensemble hétéroclite. Son intérêt, c’est le développement transfrontalier, c’est le retour d’une légitime fierté culturelle et linguistique, pour donner à ses enfants une réelle chance dans l’univers mondialisé de notre siècle. Sa qualité, c’est l’ouverture à ses voisins avec un renforcement de ses relations avec le Nord Franche-Comté et ses liens avec la Lorraine pour asseoir une dynamique de projets.

Quelle :  Jean Rottner Facebook

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