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Unsri Heimet

Unsri Heimet – do sin m'r d'heim ! Das Elsass, unsri Heimet !

Stammtische vom René Schickele Kreis

Posted on janvier 31st, 2011 by Unsri Heimet !

Neu! Zweiter Stammtisch in Colmar!
Nouveau! Deuxième Stammtisch à Colmar !
Culture et Bilinguisme d’Alsace et de Moselle vous invite
Die René-Schickele-Gesellschaft lädt ein
Diesen Mittwoch, 2. Februar, von 18.30 bis 20 Uhr
Ce mercredi, 2 février, de 18h30 à 20h

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à Strasbourg / in Strassburg
L’Alsace de 1871 à 1911
Das Elsass zwischen 1871 und 1911

animé par / moderiert von

Ernest Winstein
Pasteur en retraite, théologicien
Pastor im Ruhestand, Theologe

in ihren Räumen 5 Boulevard de la Victoire in Strassburg
(gegenüber Stadtbad)
dans ses locaux, 5 Boulevard de la Victoire à Strasbourg
( en face des Bains Municipaux ).

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à Colmar / in Colmar
Lokalrecht im Elsass und im Moseldepartement
Droit local en Alsace et Moselle

animé par / moderiert von

Jean-Marie Woehrling

Juriste, Président de l’Institut du Droit Local
Jurist, Präsident des Instituts für Lokalrecht

dans les locaux du Comité Fédéral, 29 rue de la Corneille à Colmar
( près de la Synagoge ).

in den Räumen des Comité Fédéral, 29 rue de la Corneille in Colmar
(Nähe Synagoge).

Bier, Wein und spannende Diskussionen über Kultur, Wirtschaft, Institutionen, Literatur, Neuigkeiten, Oberrhein usw. / Bière, vin, jus et discussions assurés : culture, histoire, économie, institutions, littérature, actualités, Rhin supérieur, etc.

Diskussionssprachen sind ganz nach Belieben Elsässerdeutsch, Hochdeutsch und/oder Französisch / Langues de discussion : allemand dialectal, allemand standard et/ou français au choix de chaque participant

Jeder kann sini Sproch redda !

Venez nombreux ; il y a de la place ; et de plus c’est gratuit – awer net umasunscht.

On reparle de la « Fusion »

Posted on janvier 21st, 2011 by Unsri Heimet !

Fusion des départements et de la Région Alsace ? L’idée n’est pas pour nous déplaire, pas plus qu’à une grande majorité des alsaciens. Mais nous y trompons pas, cette réforme territoriale, sous couvert d’efficacité, de proximité et d’économies budgétaires est aussi une manœuvre qui verrouille un peu plus le déjà maigre espace politique alsacien.

La régression démocratique va en s’accélérant et nous en constatons l’inquiétante évolution depuis les deux dernières élections régionales : suppression de la représentation des petits partis  dès 2004 par la mise en place d’un seuil de deuxième tour  à 10%, et pour 2014 avec  l’application de la réforme territoriale, suppression des conseillers régionaux  et donc des listes, introduction du scrutin uninominal calqué sur les cantonales et seuil de 2ème tour à 12,5% des inscrits.

L’absence de proportionnelle dans la nouvelle assemblée  territoriale d’Alsace  va rendre dans la pratique impossible l’émergence de partis alsaciens indépendants de Paris aussi sûrement qu’elle  va condamner à terme l’existence d’une véritable vie démocratique en dehors de l’illusoire alternance UMP-PS. Le conseil d’Alsace uni sera donc un pseudo parlement sans réel pouvoir et sans réelle légitimité démocratique.

Il semble bien qu’en Alsace rien ne change, la République passe et gagne, la démocratie perd et les Alsaciens payent l’addition. Langt’s den no net ? UH

Majorz vs. Proporz. / Scrutin majoritaire versus scrutin proportionnel

Une imagerie suisse de 1919 qui en dit long sur le futur système majoritaire de la réforme territoriale de 2014…

Le ministre des Collectivités territoriales veut fusionner le conseil régional qu’il préside et les deux conseils généraux d’ici à 2014.

Un serpent de mer s’est glissé dans les eaux du Rhin. Appelez-le union, réunion, fusion ou plus pudiquement «Grenelle de l’Alsace», comme l’a annoncé le ministre des Collectivités territoriales et président UMP du conseil régional Philippe Richert. L’objectif reste le même : doter l’Alsace d’une seule assemblée, d’un seul exécutif, là où aujourd’hui règnent le conseil régional et les conseils généraux du Bas-Rhin et du Haut-Rhin.

«Mon objectif est de créer un outil plus efficace et de renforcer encore la proximité avec nos concitoyens, explique Richert. Ce projet, qui a été discuté en Alsace à de nombreuses reprises est aujourd’hui rendu possible par les lois Raffarin et la loi sur les collectivités territoriales qui vient d’être adoptée par le Parlement.» Philippe Richert, qui, sur son projet, a reçu le soutien de Nicolas Sarkozy avant d’entrer au gouvernement, veut mettre les bouchées doubles. Car le ministre a en tête un calendrier plutôt serré : mener à bien les débats et les phases expérimentales avant 2012, les référendums locaux, le vote des trois assemblées concernées et celui d’un projet de loi spécifique qui viendrait parachever l’ensemble avant 2014. Pourquoi ? Parce que c’est à cette date que la nouvelle loi territoriale prévoit l’élection des conseillers territoriaux appelés à remplacer les conseillers généraux et régionaux. Un rendez-vous propice pour créer le «conseil d’Alsace uni» qu’il appelle de ses vœux.

Innovations

Le projet n’est pas propre à sa région, souligne Richert. La Corse a déjà mis en place plusieurs innovations institutionnelles qui vont vers un rapprochement de ses différentes collectivités. «Le même processus est enclenché dans les territoires et départements d’outre-mer», souligne-t-il encore. D’autres projets, comme la fusion des deux départements savoyards, celle des deux régions normandes ou le rattachement de la Loire-Atlantique et de Nantes à la Bretagne, pourraient à nouveau être mis sur le devant de la scène.

L’expérience alsacienne est cependant la plus avancée. Au titre des avantages, l’union renforcerait la voix de l’Alsace face à l’État, argue le seul président du conseil régional UMP de métropole, et permettrait une «nouvelle phase de transfert de compétences», en imaginant par exemple que le réseau des routes nationales revienne à la région «au lieu d’être arbitré à Nancy». Quant à la question de la «capitale», Mulhouse et Colmar craignant d’y perdre face à Strasbourg, Richert la contourne en expliquant que la «vision d’une capitale unique n’a plus de sens à l’heure de l’Europe et des nouvelles technologies de communication».

En débat au sein de l’UMP alsacienne – l’ancien président du conseil régional Adrien Zeller n’y était pas favorable -, défendu depuis de nombreuses années par l’extrême droite et les régionalistes, le projet ne convainc pas à gauche où, au mieux, on considère qu’il n’est pas prioritaire. Le voilà cependant inscrit à l’agenda par la force du ministre-président d’Alsace.

Source: Le Figaro

Manifestation Turckheim 2011

Posted on janvier 11th, 2011 by Unsri Heimet !

L’association Unsri Heimet appelle tout ses membres et sympathisants à manifester ce samedi 15 janvier 2011 à Turckheim (près de Colmar) devant l’obélisque érigé à la gloire du criminel de guerre français Turenne qui mis, voilà presque 4 siècles, l’Alsace à feu et à sang , massacra les Turckheimois et est présenté de nos jours comme un libérateur « pleuré des soldats et des peuples ». Samedi, disons tous non, nein, naï à ce mensonge historique !  Jetzt langt’s ! Elsässer, ce samedi 15 janvier à 16h30, venez nombreux… avec votre Rot un Wiss ! UH

Comme en 2009 et 2010, Jeune Alsace organisera une manifestation à Turckheim, devant l’obélisque dédiée au criminel de guerre Turenne, qui décima la population de la ville en 1675. Au-delà de l’événement historique, ce monument caractérise particulièrement le syndrome et le complexe alsacien, où les fossoyeurs sont mis à l’honneur, tandis que la mémoire et l’identité alsacienne sont galvaudées et en cours d’extinction.

Cette année, nous traverserons la ville aux flambeaux dans la nuit tombante. Rendez-vous à 16h30 à la place de la République.

Source: Jeune Alsace

Saint Nicolas marchandisé ?

Posted on décembre 4th, 2010 by Unsri Heimet !

En ces temps de marchandisation totale dans lesquels la tradition séculaire est vidée de tout son substance spirituelle, comment s’étonner de l’initiative de deux villes lorraines romanes qui ont déposé l’année dernière la marque « Saint Nicolas » ? Alors mesure publique réellement protectrice ou bien tentative de monopolisation ? Avouons que tout ceci demeure très flou et nous ne pouvons tirer de conclusions hâtives. Qu’on se le dise et qu’importe la décision des tribunaux français, nos Santi Klaus, Hans Trapp et Christkindel ne sont pas à vendre, ni ici, ni ailleurs ! Niemols ! UH

Nancy et St-Nicolas de Port en Lorraine ont déposé la marque St-Nicolas à l’INPI, Institut national de la propriété industrielle. L’Association départementale du tourisme du Haut-Rhin (ADT68)  va déposer un recours.
Une marque déposée suppose que Nancy et St-Nicolas de Port pourraient empêcher l’utilisation du nom « Saint-Nicolas » à des fins commerciales. Mais « Saint-Nicolas » n’est pas l’unique nom déposé auprès de l’INPI, il y a également eu dépôt pour les marques « La fête de Saint Nicolas », « Les fêtes de Saint Nicolas », « Le marché de Saint Nicolas », et ce pour douze classes de produits, couvrant ainsi quasiment toutes les utilisations possibles de la marque.
Si les collectivités ont déposé cette marque, elles ont laissé libre le nom de domaine pour Internet. Pour information, seules les mairies peuvent réserver ce type de nom de domaine. Il se poserait alors un problème juridique épineux si un dépôt était effectué par une collectivité car Saint-Nicolas est un nom de commune utilisé un peu partout dans l’Hexagone : dans le Nord-Pas-de-Calais, la Somme, en Vendée etc.
L’Association départementale du tourisme du Haut-Rhin réagit un an après ces dépôts. En effet, les marques ont été déposées en juillet 2009.

Source: e-alsace.net

Jeder Wäij, bringt mich Heim…

Posted on septembre 13th, 2010 by Klapperstein

Alors que l’affichage bilingue français-Elsasserditsch connait actuellement une timide poussée, des Hurrapatrioten de la municipalité de Colmar ont apporté, à leur manière, leur pierre à l’édifice en rebaptisant l‘Unterer Traenk-Weg en Rue Michel de Montaigne. Par humanisme qu’on imagine volontier rhénan, l’ancien nom du chemin est toutefois conservé sur la nouvelle plaque. En plus petit, certes.

Enfin bon, l’essentiel pour ces braves gens du conseil municipal était sûrement de supprimer l’affichage tristement  monolingue et germanique Unterer Traenk-Weg qui, seul, pouvait laisser penser aux passants égarés dans leurs pensées, par un processus peut-être inconscient, l’espace d’un cours instant, ja,  einen kurzen Augenblick, que les Alsaciens n’aient pas attendu la création de l’Academie Française pour apprendre à lire, à écrire et à donner des noms à leurs rues, zu unseren Gassen un unseren Wege.

Voici pour un peu plus de détails ce que pensent nos amis d’Unser Land de cette nouvelle éclatante avancée de la civilisation sur la barbarie. UH

LANGUE: à Colmar, l’Unterer Traenkweg froisse les oreilles d’un adjoint au maire

A Colmar, l’Unterer Traenkweg, un chemin perpendiculaire à la route de Rouffach au sud de la ville, à la limite de l’agglomération et des champs, est débaptisé et s’appellera désormais la rue Michel de Montaigne. Ainsi l’a voulu l’adjoint au maire de Colmar -et grand fan du président de la République- Yves Hemedinger, qui a réussi à faire voter cette décision par le conseil de la ville le 21 décembre, au motif, entre autres, que les livreurs (des incultes, sans doute ?) ne sauraient pas prononcer le nom d’origine.

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Land un Sproch Nr. 175

Posted on août 31st, 2010 by Unsri Heimet !

Au sommaire de ce 175ème Land un Sproch (August – September 2010)

Interview: L’Ecomusée se dévoile

Valeurs du bilinguisme

La Toponymie, noyau dur d’une langue/Zu den zweisprachigen Namen der Strassen und Ortschaften

Ein Gespräch mit Philipp Beyer

Le Komplott-Prozess de Colmar (1929)

Leo Schnug, Hebel und das Elsass, das Summerlied in Ohlungen

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