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Unsri Heimet

Unsri Heimet – do sin m'r d'heim ! Das Elsass, unsri Heimet !

Die demokratische Frage

Posted on juillet 17th, 2011 by Klapperstein

Nous avons posé la question à propos de la création du Conseil d’Alsace et nous la reposons encore au sujet du bilinguisme, fatigués de n’être que des citoyens spectateurs de notre propre destin collectif.

Ja, wo ist sie denn doch, die Demokratie im Elsass ? Où se trouve-t-elle donc, cette démocratie ? Au palais de l’Elysée, uff Pàris ? Dans les labyrinthes de la construction européenne, à Bruxelles ? Dans la salle des Pas Perdus de l’Assemblée Nationale ? Dans le bureau de Christine Lagarde, in New York ? Dans les modes de scrutins majoritaires, qui condamnent les électeurs à choisir une des deux faces d’une même pensée unique ?

Mais peut-être est-elle dans le réacteur n°1 de la centrale de Fessenheim ? Dans le défilé militaire et républicain du 14 juillet ? Sur les drapeaux tricolores ? Dans les frappes chirurgicales de la liberté, en Afghanistan et en Libye ?  Sur le yacht de monsieur Bolloré ? Dans la Rolex du roi du Fouquet’s ? Au Crédit Mutuel, via L’Alsace, les DNA et la Nuée Bleue ? Dans les quelques lignes données à l’opposition de Bas-Rhin Magazine ? Sur le sourire de monsieur Buttner ? Dans un tiroir du bureau de madame le recteur Le Pellec-Müller, uff Strossburi ?

En Suisse, en 1919, suite à une crise politique, nos cousins alamans ont pu obtenir une avancé démocratique importante, à savoir le scrutin proportionnel pour l’élection des députés, grâce à la démocratie directe. En Alsace, en 2011, nous n’avons pas plus de démocratie directe que de scrutin proportionnel, pas plus de presse indépendante que de parlement régional. Langt ‘s ìhr oder langt ‘s ìhr nìt ?

Ci-dessous un article de L’Alsace sur le bilinguisme. Les Alsaciens peuvent bien s’informer, mais en tant que citoyens français, ils n’ont que peu de poids sur le cours des évènements qui les concernent. Sur ce sujet et sur tant d’autres. La France et sa République, une démocratie minimaliste, une démocratie en panne contrôlée et des droits civiques au rabais. (En témoigne le refus scandaleux du Pôle Emploi de Guebwiller en  fin 2008  de publier une annonce d’emploi souhaitant la connaissance de l’alsacien, suite aux recommandations insistantes de la HALDE.)

Bilinguisme Un « mémorandum » contre le projet du recteur

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Dénonçant les « méthodes discrétionnaires et unilatérales » de l’Académie de Strasbourg, les opposants au projet du recteur concernant le bilinguisme paritaire ne désarment pas.

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Le Comité fédéral des associations pour la valorisation de la langue régionale et des enseignements bilingues et immersifs en Alsace vient de publier un « mémorandum » dans lequel il maintient fermement son opposition, malgré les explications que celle-ci vient récemment d’apporter, au projet du recteur d’introduire un nouveau modèle, expérimental, d’enseignement de l’allemand en Alsace. Il s’étonne à ce propos « que des élus et des membres du Céser semblent favorables au projet rectoral », dans la mesure où « les arguments développés pour critiquer l’enseignement bilingue à parité horaire » seraient « fallacieux ». Seule explication pour le comité : « Ces personnes [sont] peu au courant des réalités de cet enseignement. »

De fait, pour le comité, le système préconisé par Armande Le Pellec Muller — « un enseignement traditionnel, ‘‘frontal’’ de la langue à raison de huit heures d’allemand par semaine » — « débouchera sur les piètres résultats observés en Moselle ». À terme, craint le comité, il « sonnerait définitivement le glas de l’enseignement bilingue paritaire ainsi que de la véritable maîtrise de l’allemand et des dialectes en Alsace ».

Nul doute, en effet, pour le comité qu’ « il s’agirait d’une première étape en vue de substituer cet enseignement traditionnel et ‘‘frontal’’, non comme il est prétendu au dispositif à trois heures théoriques, mais assez rapidement à l’enseignement bilingue à parité horaire ». En conséquence, le comité demande « le retrait immédiat et total du dispositif rectoral prévu pour la rentrée 2012 » qui ne respecterait pas les dispositions de plusieurs textes et codes, parmi lesquels la convention Etat-Région-Départements 2007-2013.

Le comité rappelle notamment que le projet du recteur « n’a pas été préparé en respectant les règles de procédure légales, réglementaires et conventionnelles », et que « la Commission quadripartite n’a pas qualité pour décider en petit comité d’un dispositif, même prétendument expérimental, non inclus dans la convention : seul un avenant approuvé dans les mêmes termes par les trois assemblées en séances publiques aurait pu en décider ». « Les méthodes employées par l’Académie de Strasbourg à cette occasion ne respectent ni l’Alsace, ni les familles, ni sa langue, ni sa culture, ni ses entreprises, ni ses habitants, estime encore le comité : elles relèvent largement d’une administration usant de méthodes discrétionnaires et unilatérales. »

Dans une deuxième partie, le mémorandum réclame à l’inverse une réactivation des moyens mis à disposition de l’enseignement bilingue paritaire, notamment en collège, parmi lesquels les moyens humains en enseignants germanophones.

Quelle : L’Alsace (17/07/2011)

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Wo ist eigentlich die Demokratie im Elsass ?

Posted on juillet 13th, 2011 by Klapperstein

En l’absence de démocratie directe in unsra Heimet, nous sommes, nous autres Alsaciens, condamnés à regarder la suite du feuilleton concernant la création (ou pas !) d’un Conseil d’Alsace unique en simples spectateurs.

Pourtant, début mai, plus de 79% des alsaciens se sont déclarés favorables lors d‘un sondage à la mise en place d’un référendum sur cette question, et toujours selon le même sondage, 60% des Alsaciens (23% contre, 17% sans opinion) voteraient « oui » à la création d’un Conseil d’Alsace, ce qui équivaudrait à 72% de « oui » contre 28% de « non » à la sortie des urnes. C’est à dire une majorité plus que conséquente en faveur du projet de fusion.

Nous posons donc la question à la République Française, toujours si fières de ses forfaits en tout genre, présents comme passés, et notamment de ses graves manquements à la démocratie, nous posons la question aux Alsaciens eux-mêmes : où est la démocratie en Alsace ? Wo ist eigentlich die Demokratie im Elsass ? Langt’s denn verklammi immer noh nit !

Conseil d’Alsace Une tentative pour renouer le dialogue

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Pas sûr que la rencontre entre Philippe Richert et les conseillers généraux haut-rhinois, lundi à Colmar, suffise à relancer un dialogue au point mort sur le Conseil d’Alsace.

La réunion, à huis clos, a duré plus de trois heures. Alors que le président Buttner s’oppose à la fusion des trois collectivités, le débat était attendu, y compris dans les rangs de sa majorité. puisque 23 élus haut-rhinois étaient présents, malgré la période estivale et des changements de dernière minute.

Le président de la Région Alsace et ministre des Collectivités se félicite en tout cas d’avoir pu entretenir pour la première fois « un dialogue direct et un vrai débat » avec l’assemblée haut-rhinoise, « toutes sensibilités cofondues ». Suffisant pour débloquer la situation, alors que le Haut-Rhin refuse de suivre la marche vers la fusion engagée par la Région et le Bas-Rhin ? Pas sûr. Les nombreuses interventions montrent que chacun campe sur ses positions. « On a bien ressenti dans le propos de Philippe Richert qu’il n’y a pas d’alternative à la fusion », commente un des participants.

Le ministre le reconnaît : la rencontre n’a pas permis de « gommer les divergences ». Mais au moins de « clarifier certains points, quand les gens sont mal informés, voire intoxiqués ». Concernant le mode de scrutin notamment, il pense avoir calmé les inquiétudes : « La proportionnelle s’ajouterait, mais il n’est pas question de supprimer les conseillers généraux ».

Pour Philippe Richert, la recontre a tout de même permis de dégager quelques — maigres — points de consensus. Unanimité autour d’un « Conseil d’Alsace le plus fort possible, avec le plus de souveraineté possible », et pour une rencontre des trois collectivités sur le sujet, qu’il espère pour « cette année encore ».

Un « groupe projet » à l’automne ?

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En attendant, un « groupe de travail » issu des trois collectivités devra travailler sur le fameux « document unique ». La constitution d’un « groupe projet », élargi notamment au Céser, est en revanche reportée à la rentrée. « Le groupe de travail permettra déjà de voir sur quoi on peut avancer », se réjouit Brigitte Klinkert, pour qui la réunion a permis de « débloquer les choses ».

« Aucune avancée, aucun calendrier », regrettent au contraire les déçus, à l’image de Jo Spiegel, ardent partisan de la fusion mais « très pessimiste » sur la suite des événements. Le socialiste reproche à Philippe Richert un « déficit de méthode ». Et appelle à « s’adresser directement à population » plutôt que de « travailler entre soi sur un petit document unique ».

« Chacun a réussi à écouter l’autre et tout monde est d’accord pour une entité unifiée. C’est déjà pas si mal », tempère l’écologiste Henri Stoll, qui s’interroge sur la composition du groupe de travail : « La représentation de chaque sensibilité dans chaque assemblée me semble le minimum syndical. » Charles Buttner, lui, s’est engagé à la discrétion envers son assemblée et n’a pas souhaité commenter la rencontre.

Quelle : L’Alsace

Conseil d’Alsace : tout reste à faire

Posted on juillet 3rd, 2011 by Klapperstein

Qui dit que Richert ne s’entend pas avec les Haut-Rhinois ? Ici au zoo de Mulhouse avec Jean-Marie Bockel, Jo Spiegel et Michèle Striffler. (Légende et photo : L'Alsace)

Ne nous demandez pas ce que Philippe Richert, accompagné de joyeux boutentrains locaux, est aller faire hier au zoo de Mulhouse. Ne nous demandez pas non plus ce que Spiegel raconte de si tordant à ses compères. On pourrait vous répondre qu’il compare en se marrant à pleines dents les manchots  de l’enclos à ses pingouins d’électeurs, ou alors les deux manchots en premier plan à Richert et Buttner, travaillant main dans la main à la création du conseil d’Alsace ! C’est peut-être pour ça que Richert tire un peu la gueule.

Bockel, lui, il rigole un peu, mais en fait il s’en fout, il est juste nostalgique, il voudrait être au zoo de Paris, er wär so gern noch a mol Minischter. Oui,  vous savez bien, à la basse-cour de l’Elysée, où tous les mercredis, une bande de pingouins serviles reçoivent leur ordres du manchot pygmée qui se prend pour un empereur.

Mais ce n’est pas à Paris que doit se jouer l’avenir du conseil d’Alsace unique. C’est en Alsace, où l’opinion publique, largement favorable au conseil d’Alsace, doit taper du poing sur la table pour imposer à ses élus opportunistes et carriéristes les choix qui sont bon pour l’Alsace. Buttner doit notamment comprendre qu’il ne sera pas réélu s’il s’obstine dans ses choix.

Conseil unique : Philippe Richert tend la main au Haut-Rhin

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Sans rien céder sur le fond, à savoir la fusion des trois collectivités, le président du conseil régional réoriente sa stratégie.

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Il n’y a pas une semaine sans que Philippe Richert soit à l’écoute des Haut-Rhinois. « Partout, on m’encourage à tenir bon. » Mais cela ne suffit pas. En l’absence de délibération prise par le conseil général, conforme à celles déjà adoptées par la Région et le Bas-Rhin, l’État n’organisera pas de référendum sur le conseil unique en octobre. Ensuite, toute consultation deviendra impossible, à moins de six mois avant la présidentielle.

D’autres auraient renoncé. Richert garde l’objectif, tout en faisant preuve de pragmatisme. « Le conseil d’Alsace doit nous permettre d’être plus efficaces, plus forts plus territorialisés, plus unis », assure le ministre, en considérant qu’ « au regard d’une situation de plus en plus concurrentielle entre territoires, les collectivités locales doivent retrouver des marges de manœuvre financières ». « Sinon, malgré les discours sur la proximité, elles seront amenées à supprimer des politiques », prévient-il.

Le lundi 11 juillet, il défendra son point de vue — « largement partagé par les partis politiques » — devant le conseil général du Haut-Rhin, mais s’efforcera aussi de « répondre aux inquiétudes et attentes exprimées » en son sein. Il proposera de « construire un projet pas à pas, en gardant des spécificités aux deux Départements, à travers des conseils départementaux ».

Concrètement, les présidents de la région et des deux Départements, prépareront « le document du conseil unique », avec comme rédacteur le vice-président de la M2A (Mulhouse Alsace agglomération), Olivier Becht, rompu aux exercices délicats. « Il ne s’agit pas d’opposer, mais de réunir. Une fois les points d’accord actés, nous verrons les points de désaccord un à un. L’essentiel, c’est de ne pas revenir en arrière », observe-t-il, en rappelant la nécessité de « donner une ambition à l’Alsace ». « Je me refuse au rôle de simple exécutant des politiques décidées par l’État », lâche-t-il.

Pour autant, il n’a pas oublié le « groupe projet », associant la société civile — à travers le Céser — les trois agglomérations dont les responsables sont « en phase avec lui » et les intercommunalités, sans oublier les parlementaires. Pressé de toute part, il va mettre en place ce groupe avant fin juillet pour proposer de « réfléchir aux transferts de compétences, notamment une partie législative de type réglementaire concernant les langues régionales, l’orientation, les routes nationales ». Enfin, il réunira ses collègues du conseil régional qui pourront participer, sans exclusive, à la « commission conseil d’Alsace » et « créer un groupe ad hoc pour porter la position de la Région lors des rencontres ».

« Si on veut que le conseil d’Alsace soit mis en place en 2014, il faut organiser le référendum et obtenir le vote d’une loi spécifique avant 2014. Sinon, il ne se passera rien avant 2020 ! » prévient-il, en ajoutant : « Je n’imagine pas qu’on refuse aux Alsaciens le droit de s’exprimer sur un conseil d’Alsace qui constituera une nouvelle étape de la décentralisation… »

Il y a aussi ceux qui souhaitaient aller plus vite. « Le calendrier pour un référendum à l’automne aurait été très contraint » reconnaît-il. Mais il considère aussi — tout en se disant persuadé que la majorité restera à droite — qu’ « aucun gouvernement n’osera s’opposer à la volonté des Alsaciens ». Tous arguments qui font, selon Philippe Richert, qu’ « il est plus raisonnable d’organiser le référendum en 2012, à condition de ne pas revenir sur les étapes ». Il ne « verrait aussi que des avantages » à la réunion d’un « Parlement d’Alsace [NDLR : composé des trois assemblées] qui permettraient aux différents élus de s’exprimer… » Même si la loi les empêche de délibérer de concert.

Quelle : L’Alsace (03/07/2011)

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Double langage de nos élus sur le bilinguisme ?

Posted on juin 29th, 2011 by Klapperstein

Ci-dessous le point de vue de Jacques Cordonnier sur la polémique actuelle. Il met en avant la responsabilité de messieurs Richert, Kennel et Buttner qui ne se sont pas opposés à la réforme proposé par la rectrice, alors qu’en tant que représentants des collectivités locales en partenariat avec l’Education Nationale sur le bilinguisme, ils auraient pu et du s’y opposer.

Le relatif changement de ton de nos Schnackapolitiker de service n’étant très probablement du qu’à l’ampleur (bien que relative) de la polémique actuelle, nous ne pouvons que réitérer notre demande de signer et de faire signer la pétition en cours contre le projet de suppression de la parité horaire dans les classes bilingues.

Pour signez la pétition « Pour l’avenir des jeunes d’Alsace », cliquez ici

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Polémique sur le bilinguisme : double langage et double jeu ?

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La polémique sur l’enseignement bilingue, commencée le 16 juin dernier par un article publié dans les DNA, n’est pas près de s’éteindre. Armande Le Pellec Muller, recteur de l’académie de Strasbourg, est l’objet d’un flot de critiques convergentes depuis qu’elle a rendu publiques les changements des modalités de l’enseignement bilingue français-allemand en Alsace. Or la rectrice n’est responsable de rien, ou presque. Madame le Pellec Muller est une fonctionnaire, certainement de bon niveau, qui exécute des décisions prises dans les bureaux du ministère à Paris. Il lui a été demandé de tailler dans les budgets, elle taille donc dans les budgets. Et notamment dans celui consacré à l’enseignement bilingue à parité horaire. Mais il y a un hic ! L’enseignement bilingue est organisé dans le cadre d’une convention passée en 2007 entre l’État, le Conseil régional d’Alsace, les deux Conseils généraux.

La rectrice, mauvaise cible pour ceux qui ont mauvaise conscience

Si les mots ont encore un sens, une convention est un document contractuel qui engage toutes les parties prenantes, et ceci d’autant plus que la convention de 2007 a prévu le versement annuel de 3 millions d’euros par les collectivités alsaciennes, c’est-à-dire par les contribuables alsaciens. Mme le Pellec Muller n’a pas décidé toute seule de casser l’accord de 2007. Elle a pu revenir sur les termes de la convention parce qu’elle avait l’accord des présidents des collectivités. Ceci est très clairement rapporté dans l’article du 16 juin.

Il est stupide de reprocher à Mme le Pellec Muller d’être jacobine, car si elle ne l’était pas, elle ne serait pas rectrice, au service de la plus grande administration de l’État.

Ne pas hésiter à saisir le Tribunal administratif s’il le faut

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Ceux qui dans cette affaire n’ont pas rempli leur mission, ce sont les présidents des collectivités :Philippe Richert, Charles Buttner et Guy-Dominique Kennel. Leur mandat était de défendre l’enseignement bilingue paritaire, de s’opposer aux options du rectorat et de poursuivre l’État au Tribunal administratif en cas de besoin.

Pourquoi donc toutes les associations pour le bilinguisme, la presse, les experts  et les commentateurs s’acharnent-ils sur la rectrice ? Pourquoi veulent-ils à tout prix épargner les vrais responsables que sont MM. Richert, Buttner et Kennel ?

Certainement touche-t-on là au coeur des scléroses psychologiques structurelles de l’Alsace. Il faut relire Psychanalyse de l’Alsace, de Frédéric Hoffet.

On frise ici le double jeu

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Mais les trois présidents n’avaient pas prévu un telle mobilisation en faveur de l’enseignement bilingue paritaire. On assiste donc aujourd’hui à un splendide retournement de veste. Il est consternant de voirMM. Richert, Buttner et Kennel rejoindre la cohorte des détracteurs de Mme Le Pellec Muller, eux qui lui avaient donné leur accord il y a quelques jours à peine.

Charles Buttner, président du Conseil général du Haut-Rhin, Guy-Dominique Kennel, président du Conseil général du Bas-Rhin, Philippe Richert, président du Conseil régional d'Alsace. Il semble que les trois présidents n'aient pas consulté les élus de leurs assemblées pour approuver les initiatives du rectorat.

Quelle : Alsace d’Abord

Conseil d’Alsace : Le Bas-Rhin dit oui

Posted on juin 22nd, 2011 by Klapperstein

Le conseil général du Bas-Rhin s’est prononcé hier comme prévu pour un conseil d’Alsace unique. Guy-Dominique Kennel, qui par ailleurs c’est montré récemment  bien décevant sur la question du bilinguisme, c’est également prononcé pour l’organisation d’un référendum.

A l’heure actuelle, il est encore bien difficile  d’évaluer les chances d’aboutissement du timide processus de renouveau démocratique en Alsace, qui consiste en la création d’un conseil d’Alsace unique et à sa validation  par le peuple alsacien via un référendum.

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Après le conseil régional, le conseil général du Bas-Rhin s’est déclaré favorable hier, à une large majorité, à la réunion de la Région et des deux Départements.

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La délibération des élus bas-rhinois est légèrement différente de celle adoptée, début juin, par le conseil régional. Mais l’essentiel y est. Par leur vote (35 pour, 8 contre), ils souscrivent, à la fois à une fusion des trois collectivités alsaciennes, et à la consultation des citoyens alsaciens par référendum. Ils prévoient aussi « l’expérimentation du conseil d’Alsace, sans création de nouvelle structure avant le renouvellement de 2014 », et demandent la mise en place, « dans les meilleurs délais », d’un groupe projets, avec la participation des élus des trois collectivités, des trois grandes agglomérations et des communes, et enfin de la société civile, via le Céser-Alsace. « Oubliée » dans la délibération, la participation des parlementaires a été confirmée dans le discours du président Guy-Dominique Kennel.

Avoir de l’audace

Le débat a duré trois heures, avec 22 interventions. « Avancer vers le conseil d’Alsace, c’est oser et avoir de l’audace », a affirmé le président Guy-Dominique Kennel, qui a développé concrètement les grandes lignes d’un « projet politique pour l’Alsace ». S’il a pu s’appuyer sur sa large majorité, renforcée par les deux élus « écologistes et démocrates », le président bas-rhinois n’a pas réussi à convaincre les socialistes qui ont pris une position opposée à celle de leurs camarades du conseil régional. L’introduction d’une dose de proportionnelle ne les a pas convaincus. « Votre conseil unique ne verra jamais le jour », a lancé leur chef de file, Raphaël Nisand, en soulevant les contradictions avec la position du conseil général du Haut-Rhin. « Pourquoi le conseil unique permettrait-il de résoudre ce que les trois présidents de la majorité n’ont pas su faire ? » a renchéri Robert Herrmann, en leur reprochant de n’avoir jamais su regrouper les organismes économiques. Quant à Henri Dreyfus, il estime que « la fusion ne palliera pas la perte de l’autonomie financière ».

Fidèle à la ligne défendue par Europe Écologie-les Verts, Marie-Dominique Dreyssé a estimé que « l’Alsace grandeur nature est possible, si nous savons faire respecter notre volonté par la majorité quelle qu’elle soit ». Les élus de la majorité — centristes, indépendants, UMP — ont décliné les différents arguments en faveur du conseil d’Alsace. « C’est un vote historique », s’est enthousiasmé Laurent Furst, qui peut se prévaloir, comme quatre autres élus, de la « double départementalité ». « Ne gâchons pas la chance qui se présente par peur, conservatisme, manque d’ambition ou pire, calcul politique », a estimé l’élu de Molsheim, tout en attirant l’attention sur la proximité du Haut-Rhin avec la Suisse et sur le besoin de reconnaissance du Centre-Alsace. « Nous n’arrêtons pas de demander aux entreprises d’innover et nous serions incapables de le faire », a plaidé le sénateur Francis Grignon, en citant en exemple les chambres consulaires et les organismes du monde économique.

Démarrer le chantier

Alfred Becker a observé « le côté inhabituel du débat ». « Personne ne nous impose rien. C’est à nous de prendre position pour faire face aux défis de notre époque », s’est enthousiasmé l’élu de Barr, tandis que son collègue de Marckolsheim, Gérard Simler, tout en approuvant « pleinement » la délibération, s’est interrogé sur la manière de renouer avec le conseil général du Haut-Rhin, quitte à revoir les ambitions à la baisse, « pour démarrer le chantier… »

En reprenant la parole, le président Kennel a défendu l’organisation d’un référendum, estimant que « le choix est trop important pour ne pas être soumis aux Alsaciens ». Encore faut-il, en l’état actuel de la législation, que son collègue haut-rhinois — qui réunira son assemblée demain — soumette une délibération analogue à son assemblée. Mais rien n’est encore prévu.


Quelle : L’Alsace

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79% des Alsaciens favorables à un référendum sur la création d’un Conseil Unique d’Alsace

Un Conseil d’Alsace pour 2014 ?

On reparle de la « Fusion »

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Unser Land demande la démission du recteur d’académie

Posted on juin 22nd, 2011 by Klapperstein
Suite de la polémique actuelle sur le bilinguisme, le communiqué de presse d’Unser Land.

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Communiqué de presse: Unser Land demande la démission du recteur d’académie

Le recteur de l’Académie de Strasbourg, Mme Armande Le Pellec-Muller a annoncé cette semaine «une expérimentation» dans le cursus bilingue paritaire en réduisant le volume d’apprentissage de la langue régionale, l’allemand, de 12h à 8h, ce qui correspond à une baisse de 30% des heures d’enseignement. Mme Le Pellec-Muller a déclaré avec un incroyable cynisme que « ce dispositif apporte de la plus-value à l’apprentissage de l’allemand ».

Cette décision est une provocation envers les Alsaciens. Elle démontre en outre la volonté de l’Etat français de démanteler l’enseignement bilingue en Alsace. Les raisons budgétaires et organisationnelles invoquées ne sont qu’un paravent qui cache les vraies motivations de l’Etat qui sont d’ordre idéologique.

Pour quelle autre raison, l’Etat prendrait-il une décision qui va à l’encontre des recommandations de l’ensemble des acteurs économiques alsaciens?  Faut-il aussi rappeler que des milliers d’emploi ne sont plus pourvus par des Alsaciens frontaliers car les jeunes ne maîtrisent plus la langue de leurs aïeux. Et faut-il encore rappeler que l’allemand sous forme écrite et dialectale est notre langue depuis plus de 1500 ans et que démanteler son apprentissage, c’est couper les Alsaciens de leurs origines ?

L’Etat préfère que les jeunes Alsaciens pointent au chômage, plutôt que de les voir renouer avec leur identité et avec la prospérité économique.

Unser Land constate que MM. Buttner et Richert ont approuvé la décision du rectorat, le premier estimant que la décision de l’Etat «n’est pas une régression». Une fois de plus, les dirigeants UMP ont démontré leur soumission aux diktats de Paris, même quand ils mettent gravement en cause l’avenir de nos enfants. Cela prouve que seul un parti alsacien est en mesure de défendre les intérêts alsaciens.

La décision de Mme Le Pellec-Muller mettant gravement en péril l’avenir économique et l’identité de l’Alsace, Unser Land réclame sa démission immédiate du poste de recteur d’académie.

Unser Land demande que l’enseignement devienne une compétence exclusive de la région. Unser Land réaffirme son attachement à une généralisation du bilinguisme de la maternelle à l’université, avec apprentissage du dialecte et du Hochdeutsch dès la maternelle.

Quelle : Unser Land

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A lire également, sur le site d’Alsace d’Abord Le rectorat et l’enseignement bilingue en Alsace et dans l’Alsace Kennel : « Il n’y a pas de remise en cause », l’affligeant et proverbial double discours de nos Schnackapolitiker de service.

Un Conseil d’Alsace pour 2014 ?

Posted on mai 8th, 2011 by Klapperstein

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Malgré le report  du référendum sur la fusion des collectivités alsaciennes initialement prévu pour cet automne et l’opposition de Charles Buttner, président du CG68, un Conseil d’Alsace Unique devrait enfin être créé pour 2014. Philippe Richert déclare vouloir organiser un référendum sur la création du Conseil d’Alsace, sans en préciser la date.

Conseil d’Alsace : retour sur le « oui » historique du conseil régional

Dans une résolution adoptée hier matin par les élus UMP, PS, EE-les Verts, centristes et indépendants, le conseil régional d’Alsace s’est prononcé pour  la création d’un Conseil d’Alsace à partir de 2014. Seuls les cinq élus FN se sont abstenus

Une page historique de l’histoire de l’Alsace a été tournée hier matin au conseil régional, avec le débat public sur l’avenir institutionnel de la région.

Après deux heures d’échanges, les conseillers régionaux ont adopté à l’unanimité (moins cinq abstentions, celles du FN), une résolution favorable « à la fusion du conseil régional d’Alsace et des deux conseils généraux du Bas-Rhin et du Haut-Rhin en une collectivité unique, le Conseil d’Alsace ». Cette même résolution, adoptée par les élus UMP, centristes et indépendants de la majorité, les élus socialistes et écologistes (EE-Les Verts) est favorable « à la consultation par voie de référendum des citoyens alsaciens sur la réunion » des trois assemblées « en une collectivité unique ». Toujours dans le même esprit, le conseil régional se prononce pour « l’expérimentation du Conseil d’Alsace, sans création de nouvelle structure mais par coopération librement consentie, avant l’échéance du renouvellement général prévu en 2014″.

La création d’un « groupe projet »

En résumé, la création du Conseil d’Alsace commence dès aujourd’hui, il existera pleinement en 2014 (les mandats actuels aux conseils généraux et au conseil régional ne peuvent pas être supprimés), il y aura bien un référendum, mais la résolution ne donne plus de date. Il y a quelques mois encore, Philippe Richert était favorable à un référendum dès 2011. On a pu comprendre lors des débats qu’il verrait plutôt l’organisation de cette consultation en 2014. Puis un peu plus tard, à l’antenne de France 3, Philippe Richert a été plus clair et a affirmé qu’il faudra organiser le référendum avant 2014, sans donner de date.

Une première pierre pour un Conseil d’Alsace a été posée hier, par la Région, mais cette démarche ne fait pas l’unanimité  : vendredi le conseil général du Haut-Rhin, en commissions réunies s’est prononcé pour une fédération des trois assemblées et non pour une fusion, prenant ainsi le contre-pied du conseil régional et du conseil général du Bas-Rhin.

Prochaine étape, la création d’un « groupe projet » chargé de faire  » des propositions pour l’organisation du Conseil d’Alsace.

Christian Bach

Source : DNA

Schnackapolitik oder Volksabstimmung ?

Posted on avril 19th, 2011 by Klapperstein

lLes élus alsaciens pratiquent avec une assiduité et une sérénité confondante la politique de l’escargot. Le référendum sur la fusion des collectivités alsaciennes initialement prévu pour cet automne a en effet été récemment renvoyer aux calendes jacobines et républicaines.

Ricklin, Roos et Rossé étaient des Heimatrechtler. Richert, Buttner et Kennel ne sont quant à eux que des Heimetschnacka.

Et nos Schnackapolitiker semblent être autant contrarié par le principe même de démocratie directe que tétanisé par l’idée de s’opposer au dogme républicain de la départementalisation. Armes Elsass, armes Land. Langt’s den no net ?

Ci-dessous le point de vue d’Unser Land sur la question.

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Lettre ouverte à M. Charles Buttner, Président du Conseil Général du Haut-Rhin

Monsieur le Président,

Voilà maintenant plus de 25 ans que Henri Goetschy, alors Président du Conseil Général du Haut-Rhin (1985), lançait l’idée de fusionner les collectivités alsaciennes, reprenant ainsi l’idée d’un pouvoir régional fort, portée depuis toujours par le mouvement alsacien en général. L’idée a été ensuite reprise par Adrien Zeller et Philippe Richert.

Depuis le projet n’a cessé de faire l’unanimité. Tous les sondages parus depuis plus de 20 ans démontrent que les Alsaciens – plébiscitent cette idée. Par la voix du Conseil Economique et Social d’Alsace (CESA) et aujourd’hui du CESER, le monde économique et social a apporté à plusieurs reprises un soutien franc et massif à la fusion. Quand aux conseillers régionaux et aux conseillers généraux du Bas-Rhin, ils soutiennent également clairement le projet.

Depuis plus d’un quart de siècle, l’Alsace réclame sa réunification et elle n’a que trop attendu. Aujourd’hui, il est temps de réorganiser l’Alsace autour de trois échelons : la collectivité territoriale unique -une région forte dotée de pouvoirs étendus- les pays ou « territoires » et les communes.

Changer les institutions ne dévalorise en rien l’engagement et la qualité du travail effectués jusqu’alors par tous ceux qui se sont investis au sein des structures existantes. Mais tel l’artisan, la meilleure des volontés et des compétences ne peut s’exprimer pleinement qu’avec un outil approprié.

Force est de constater que l’échelon départemental n’est plus approprié. Dès leur origine, les départements ont été une émanation de la pensée jacobine. Créés à la Révolution, ils avaient pour but de quadriller le territoire en cassant les identités historiques, afin de mieux assoir le centralisme parisien. L’actuel millefeuille administratif ne fait qu’amplifier ce principe de « diviser pour régner ». L’Alsace n’a-t-elle pas assez souffert de cette situation ?

La fusion, c’est offrir au citoyen des institutions lisibles, accroitre le pouvoir de décision et l’autonomie fiscale de nos collectivités. A terme, un statut spécifique pour l’Alsace permettra d’officialiser notre langue régionale et d’en assurer nous même l’enseignement. De même, nous disposerons enfin de l’outil nécessaire pour protéger notre Droit Local contre les attaques permanentes dont il est régulièrement la cible.

Tout cela, nous pouvons le faire maintenant. En effet, la réforme des collectivités territoriales, aussi imparfaite soit-elle, offre la possibilité de réunifier l’Alsace autour d’un pouvoir régional fort. Dans ce processus de réunification de l’Alsace, votre responsabilité et celle des conseillers généraux du Haut-Rhin est historique.

Mais avant tout, c’est au peuple d’exprimer sa volonté. Depuis deux siècles, jamais les Alsaciens n’ont été consultés sur la nature de leurs institutions. La loi offre enfin aux Alsaciens l’opportunité unique de s’exprimer. Doit-on encore leur confisquer la parole ?

Aussi, avant de soumettre le projet de fusion au conseil général, nous vous demandons solennellement de consulter la population et d’engager un référendum sur la fusion cet automne.

Dans cette attente, veuillez recevoir, Monsieur le Président, l’expression de nos salutations les plus respectueuses.

Jean-Georges Trouillet,  Président d’Unser Land

Fusion: ce n’est jamais le moment !

Posted on avril 10th, 2011 by Unsri Heimet !

‘s isch noch nit d’Zit ! Pas encore de référendum sur la Fusion (ou encore Union, intercollectivité, on ne sait plus trop !) nous dit-on. Les Alsaciens, majoritairement favorable à la fusion région/départements, apprécieront la détermination et la rapidité de leur ô combien douée classe politique. Rappelons que l’idée de fusion, qui n’a rien de très révolutionnaire, a été suggérée par l’ancien sénateur Henry Goetschy dès 1985… 25 ans plus tard, l’eau de l’Ill ayant coulée sous les ponts, l’Alsace traine toujours des pieds sur ce dossier. Pathétiques élus alsaciens frappés de nanisme et d’escargotisme ! Enfin, on a les élus que l’on mérite…

Sans doute pas de référendum cette année

Philippe Richert, président du Conseil régional d’Alsace, Charles Buttner, président du conseil général du Haut-Rhin et Guy-Dominique Kennel, son homologue du Bas-Rhin s’étaient entendus, le 22 janvier 2011, pour expérimenter une intercollectivité, correspondant à l’union des 2 conseils généraux et du conseil régional.

Un communiqué commun détaillait la méthode de travail ainsi qu’un calendrier : dans un premier temps, après les cantonales, la création d’un groupe de travail avec les 3 collectivités et les 3 grandes villes d’Alsace, Strasbourg, Colmar et Mulhouse. Ce groupe de travail est en train de préparer un référendum consultatif qui doit d’abord être validé par le Conseil d’Etat et qui devait avoir lieu à l’automne 2011. Ce référendum n’aura sans doute pas lieu cette année, trop compliqué à organiser selon le président Richert, alors que se profilent les élections présidentielles. Il sera sûrement reporté après ces élections.

Le conseil régional débattra en séance plénière, le 7 mai prochain, sur le principe d’un conseil unique d’Alsace.

Source/Quelle: FR3

Ci-dessous, en photo, nos 3 Super-Fleischschnacka se serrant la pince. A gauche Charles B., à droite Philippe R. et au centre Guy-Dominique K. A déguster sans modération !


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