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Unsri Heimet

Unsri Heimet – do sin m'r d'heim ! Das Elsass, unsri Heimet !

De part l’absence de démocratie réel en France et en Alsace, ce sont les députés de l’antidémocratique République Française qui vont décider provisoirement du sort de l’Alsace. Provisoirement, parce qu’en politique, rien n’est jamais définitif, et surtout pas une réforme territoriale absurde imposée à des populations plus que réticentes par un gouvernement totalement impopulaire. UH

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Réforme territoriale MM. Richert, Kennel et Buttner ont rencontré hier soir Manuel Valls.

Le dernier mot aux députés


Philippe Richert, Guy-Dominique Kennel et Charles Buttner ont été reçus hier soir par le Premier ministre pour parler de l’avenir de l’Alsace dans la réforme territoriale. S’il a montré de l’intérêt au projet alsacien, Manuel Valls s’en remet au débat parlementaire en souhaitant un compromis entre le Sénat et l’Assemblée nationale.

Cette rencontre intervenait quelques jours après l’examen, en commission spéciale du Sénat, du projet de loi relatif à la délimitation des régions… et après le rétablissement, par cette commission, de l’Alsace comme région spécifique dans ses frontières actuelles et avant l’intervention du Premier ministre devant le Sénat le 28 octobre prochain.

Les trois présidents ont exprimé au Premier Ministre le souhait de l’Alsace de garder son statut de région et de mettre en œuvre le projet de Conseil unique comme alternative à la grande région Alsace-Lorraine-Champagne-Ardennes (ALCA). Ils ont rappelé le vote des assemblées régionales en ce sens ainsi que le succès de la manifestation du 11 octobre dernier. Ils ont développé les raisons qui sous-tendaient la position et ont rappelé qu’il ne s’agit en aucun cas d’une position de repli sur soi, mais bien d’une proposition de mise en œuvre d’une décentralisation efficace et cohérente territorialement. Les trois Présidents, qui ont trouvé le Premier ministre à l’écoute ont pu chacun apporter un certain nombre de précisions sur la position alsacienne.

Au cours de cet échange cordial et franc, et sans rejeter l’idée alsacienne qu’il a qualifié « d’intelligente », le Premier ministre a rappelé que le projet de loi était désormais en seconde lecture devant de Sénat avant de revenir à l’Assemblée Nationale. Il entend respecter la décision des assemblées dès lors qu’un accord sera trouvé entre les deux chambres. Si le Premier ministre a rappelé qu’un accord avait été trouvé à l’Assemblée nationale pour le rattachement de l’Alsace à la Lorraine et à la Champagne-Ardenne, les élus Alsaciens ont mis en avant la très large majorité qui s’est constituée en commission spéciale du Sénat en faveur de l’Alsace, sans que l’option Alsace-Lorraine ne soit évoquée.

La nouvelle carte de 15 régions (dont l’Alsace seule) adoptée mardi dernier par la commission spéciale du Sénat sera discutée mercredi après-midi.

De leur côté, les deux sénateurs PS, Patricia Schillinger et Jacques Bigot, ainsi que le Mosellan Jean-Pierre Masseret, devraient déposer un amendement visant à créer une région Alsace-Lorraine, comme le prévoyait le projet de loi déposé par le gouvernement, modifié en juillet par le groupe socialiste de l’Assemblée Nationale.

Quelle : DNA

Vers la catastrophe économique et linguistique ?

Posted on février 19th, 2011 by Unsri Heimet !

Convention linguistique au rabais non respectée, promesses  politiciennes non tenues, baisse du nombre d’ouvertures de classes bilingues. Une fois de plus LA question se pose: au vu des résultats catastrophiques de la politique linguistique en Alsace, devons-nous, Alsaciens, remettre notre destin aux mains de l’Etat français, l’Education Nationale et de ses valets locaux ? Non, bien évidement ! Il ne faut rien attendre de Paris. C’est à NOUS de prendre les problèmes à bras le corps. Notre avenir et la sauvegarde de notre héritage historique, culturel et linguistique ne passera que par le réveil de notre conscience alsacienne. La médiocrité (la vacuité même) politique actuelle en Alsace nous suggère que ce réveil est tout à fait possible… Elsasser,  stehn uf ! UH

1.- Des engagements non tenus.

Les engagements (écrits) du candidat Nicolas Sarkozy en 2007 de mettre dans une loi toutes les 39 dispositions que la France avait acceptées lors de sa signature de la Charte Européenne des langues régionales ou minoritaires n’ont pas été tenus. Un article de principe a été introduit dans la Constitution, mais ces engagements présidentiels n’ont pas été suivis d’effets.
Une majorité d’Alsaciens ont fait confiance au Président Nicolas Sarkozy. En tout cas, c’est une immense déception…
Nous lançons un appel au nouveau ministre alsacien chargé des collectivités territoriales afin qu’il mette en œuvre les engagements du Président Nicolas Sarkozy : en effet l’article 75-1 de la Constitution est dans la partie concernant ces collectivités et personne en Alsace ne comprendrait que Philippe Richert à la fois Président Régional et Ministre des collectivités ne prenne pas en charge à bras le corps et ne mène pas à bon port ce dossier si important de la langue régionale. C’est aux actes que nos dirigeants seront jugés, non aux paroles !

2.- La Convention 2007-2013. Bilan désolant à mi-chemin.

La convention 2007-2013 portant sur les langues vivantes prenant appui sur l’apprentissage de la langue régionale (dans ses deux dimensions) a prévu le doublement des effectifs bilingues dans chaque département en priorité dans le 1er degré.
Ceci aurait supposé depuis 2007, chaque année, l’accueil d’environ 2500 enfants de plus, soit la création d’une centaine de classes de 25 élèves environ. C’est-à-dire 50 classes bilingues par an et par département. Or le rythme d’ouverture annuel des deux dernières années n’est que de 37 classes par département.
En deux mots, cette convention déjà jugée « au rabais » et très minimaliste par une grande partie des responsables politiques, des parents, et les associations n’est réalisée au mieux qu’aux 2/3. Nous constatons de plus en plus que le rythme va encore baisser sans que nos grands élus ne veuillent protester : croient-ils que seules des déclarations suffiront alors que 25 % de nos jeunes sont au chômage contre 2 % dans les pays voisins !
Il est facile de constater une baisse de régime des créations dans le Bas-Rhin qui passe de 8 sites ouverts en 2009 à 3 en 2010 et une dans le Haut-Rhin qui passe de 12 sites ouverts en 2009 à 10 en 2010. Qu’en sera t-il en 2011 et 2012 ?
Si l’Alsace disposait du même rythme de développement que le Pays Basque (Pyrénées Atlantiques) ou la Corse, la situation se présenterait de manière bien plus positive : la Corse est à 40% des élèves bilingues au primaire et le Pays Basque à plus de 50%. Ce rythme de croisière insuffisant dans notre Région amène des questionnements sur la volonté de nos élus face à l’administration scolaire de favoriser un retour au bilinguisme en Alsace : peut-être que pour nos élus la langue régionale n’est toujours pas une véritable priorité ?
Il est difficile d’admettre que l’on trouve assez d’enseignants de Corse, alors que l’on avance depuis plus de 35 ans le manque d’enseignants maîtrisant l’allemand en Alsace. Le quotient de 40% d’enseignants bilingues/an prévu en Corse est strictement respecté dans cette région y compris pour 2011.

La convention alsacienne, bien moins ambitieuse, n’est pas respectée pour 2011 :

- L’absence de CAPES-bivalents en Alsace représente un véritable goulot d’étranglement pour l’enseignement bilingue au secondaire. Les autres régions en disposent !
- Le concours de recrutement spécial de professeurs des écoles (voie langue régionale), à 70% en français, ferme la porte à la plupart des candidats germanophones natifs. Le sommet a été atteint en 2010, 15 postes sur 50 n’ont pas été attribués et ont été transférés sur le concours monolingue. L’Alsace est la Région où ce glissement a été le plus important ces dernières années. Il semble que l’allemand parlé par 100 millions d’Européens soit devenu une langue rare !

La Convention 2007-2013 fortement minimaliste n’est pas respectée. En contrepartie de 3 millions € payés par la Région et les deux Départements, l’Etat s’était engagé à recruter annuellement au moins 50 postes, il n’en a prévu que 25 pour 2011.
Au lieu de protester, nos élus justifient la pénurie !
Depuis 1982, l’Académie de Strasbourg se présente abusivement comme une « académie-pilote » pour l’enseignement de l’allemand.
C’est en Alsace que l’administration tient le moins ses engagements, pourtant c’est ici qu’on a le plus besoin de l’enseignement bilingue français/langue régionale. Les demandes des associations restent sans réponse véritable. Nous pensons que la disparition des dialectes et de l’allemand depuis 65 ans est totalement voulue.
Nous pensons que la politique archaïque issue de l’idéologie totalitaire et centralisatrice n’est pas encore abandonnée dans les rouages de l’état. C’est ce qui contribue au  » mal être  » des régions de France et à leur appauvrissement culturel et économique.

Signé par les 3 Présidents des Associations le jeudi 9 décembre 2010 :

François Schaffner, Culture et Bilinguisme
Gérard Cronenberger, président de l’Aéplal
Henri Scherb, Heimetsproch un Tràdition

Quelle :  Unser Land

[Neu] HEB’DI

Posted on janvier 19th, 2011 by Unsri Heimet !

Heb’di, l’hebdo alsacien  qui ose, devient menso. 2,50€. Prima !

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