3.0.1" />
Unsri Heimet

Unsri Heimet – do sin m'r d'heim ! Das Elsass, unsri Heimet !

What a Wonderful World

Posted on novembre 20th, 2011 by Klapperstein

Baisser leurs salaires de 10% pour montrer l’exemple en ces temps de disette budgétaire? Les députés français ont dit non comme leurs confrères grecs. Les élus italiens ont, eux, compris qu’ils devaient monter l’exemple. Quant aux eurodéputés, leurs indemnités déjà mirobolantes ont été revues… à la hausse.

_____________________________________________________________________

France: les députés refusent de baisser leur salaires

« Embrassons-nous Folleville ! ». Le salaire est confortable et les avantages divers et variés aux frais de la République en font une belle et confortable rente de situation, en ces temps où il fait si froid dehors !

Ce n’est pas du Labiche, mais le pathétique spectacle donné au Théâtre Palais Bourbon cette semaine par les élus de la Nation qui ont refusé de baisser de 10% leur salaire. La proposition émanait de, Lionnel Luca, député UMP, qui voyait là une occasion de « réconcilier les Français avec leurs élus ».

Mais combien gagne un député français ? Est-il mieux loti que ces confrères européens? Nous avons comparé dans le détail sa rémunération avec celles des élus italiens, grecs, anglais, allemands et les députés européens. Surprise, surprise: les députés grecs et, surtout, les eurodéputés ont vraiment un job en or. Loin, très loin, devant les Allemands.

  • Salaire mensuel net : 5.246,81 € net.
o

Auquel il faut à cela ajouter:

  • 6.412 € brut pour les frais divers
  • 9.138 € pour rémunérer ses collaborateurs.
  • Le TGV gratuit en 1ère classe
  • Cinq lignes téléphoniques remboursées
  • Un abonnement Internet haut débit.

o
Soit une enveloppe totale de plus de 20.000 €.

Les eurodéputés payés double!

Et les eurodéputés?  Ils se sont voté coup sur coup, début 2010, et derechef, en mars 2011, deux augmentations de 1500 € chacune de leur « dotation mensuelle ». Lors du vote, l’eurodéputé verte allemande, Helga Trüpel avait, en vain, dénoncé ce vote  »tout simplement insensé en période d’austérité et de coupes budgétaires ». Motif invoqué par les députés européens pour justifier cette décision:  »l’augmentation de la charge de travail issue des nouvelles compétences héritées du Traité de Lisbonne (!) ».

Les dépenses des parlementaires européens – salaires, frais de voyage, bureaux et rémunération des assistants représentent environ 25 % du budget annuel de 1,5 milliard d’euros du parlement européen.

  • Salaire mensuel brut: 7.956,87 €. Après déduction de l’impôt européen et de la cotisation d’assurance accidents, le salaire est de 6 200,72 €.
  • Indemnité mensuelle pour frais divers: 4.299 € par mois.
  • Dépenses de personnel : 21 209 € par mois.
  • Les billets d’avion (en classe affaire) ou train (en 1ère classe) pour se rendre à Bruxelles ou Strasbourg sont remboursés.
  • Indemnité forfaitaire de voyage en Europe : 4 243 € par an
o

Mais, et cela change tout, les eurodéputés sont payés deux fois:

Une fois pour exercer leur mandat avec leur salaire mensuel, et une autre fois pour faire leur travail de parlementaire:

  • Le Parlement leur verse une indemnité forfaitaire de 304 euros par jour de présence »aux réunions officielles des organes du Parlement dont le député est membre qui sont organisées à l’intérieur de la Communauté européenne ».
o

Au total, un eurodéputé présent à la séance plénière mensuelle à Strasbourg et autre réunions de groupe ou de travail à Bruxelles, soit une vingtaine de jours par mois, peut coûter au Parlement européen, hors frais de transport et d’hébergement, plus de 60 000 euros par mois!

Read the rest of this entry »

Le bon sens alémanique

Posted on février 23rd, 2011 by Klapperstein

Depuis quelque temps, l’Union européenne fait face à de grandes difficultés économiques, à des problèmes financiers et monétaires catastrophiques, à un énorme déficit démocratique et elle tente de dissimuler cette situation par de belles paroles. Pourtant, au lieu de balayer devant sa porte ou de faire son devoir, elle annonce maintenant avec arrogance que la voie bilatérale avec la Suisse a atteint ses limites et qu’il faut la reconsidérer, la redéfinir et l’adapter (…).

Empreinte de la vision d’un Etat européen unique gouverné de manière centraliste et dictatoriale, Bruxelles a, pendant des années, pris des décisions qui, par manque de solidarité entre les membres, ont été interprétées et réalisées à de nombreuses reprises selon le bon vouloir des Etats. La population a été consciemment mise à l’écart. Probablement par mauvaise conscience, on a organisé dans certains Etats des référendums sur la Constitution européenne et ensuite sur le Traité de Lisbonne. Les résultats montrent clairement que la grande majorité des Européens ne sont pas d’accord avec la voie adoptée et veulent plus de participation (…).

Dans le monde entier, on apprécie énormément le système démocratique et les droits populaires de la Suisse. Des Etats progressistes reprennent même notre Constitution et nos lois. Pourtant beaucoup rechignent à faire participer le peuple au processus politique. La «perte de pouvoir» de la «classe politique» est insupportable pour beaucoup de politiciens. Le citoyen doit se contenter d’élire ses représentants et doit ensuite accepter tout ce qui a été décidé. Cependant la Suisse montre de manière impressionnante que la politique n’a pas à redouter le peuple. Sa participation conduit plutôt à des solutions raison­nables et équilibrées, à des situations stables et à une économie digne de confiance (…).

Il est important que ce modèle qui a fait ses preuves demeure au centre de notre action, car nous n’avons aucune raison de nous en écarter.
Une politique extérieure suisse efficace doit consister à tout faire pour convaincre d’autres pays de l’importance de la participation populaire dans la recherche de décisions pour un avenir prospère. C’est notre image de marque et notre force. Nous n’avons pas à nous prosterner devant l’UE.

Ernst Schibli, conseiller national, Otelfingen

Source : Horizons et Débats,  Nous n’avons pas à nous prosterner devant l’Union européenne

Destruction de la culture alsacienne

Posted on décembre 17th, 2010 by Unsri Heimet !

Voici l’extrait d’un câble diplomatique américain révélé par le désormais célèbre site Wikileaks. Durant une discussion en octobre 2005 avec l’ambassadeur américain à Paris, Michel Rocard, ancien premier ministre socialiste français et européiste convaincu, lui explique comment l’Etat-nation français, cette anomalie de l’Histoire, s’est bâti. Ce point-et non des moindre-souligné par Rocard mérite d’être relayé mais il ne fait que confirmer ce que nous savons déjà : l’idéologie républicaine française, au nom de la Liberté, écrase, nie, éradique, annihile, tue, détruit toute différence, notre différence, celle de rester, de vivre en tant qu’Elsässer. En sortir, c’est donc s’en sortir ! Avis aux amateurs. UH

« Rocard, comme l’ancien président Valéry Giscard d’Estaing, croit que l’histoire de France fournit les clés pour comprendre la politique française. Rocard remonte à l’époque de l’émergence de l’État-nation. L’histoire des autres États-nations européens est celle de communautés linguistiques au service de leurs intérêts commerciaux. La France s’est créée par la destruction de cinq cultures — bretonne, occitane, alsacienne, corse et flamande. Nous sommes la seule nation européenne qui soit une création militaire d’un État non homogène. C’est ce qui rend la France difficile à gouverner et explique notre difficulté à réformer, notre lenteur »

« The history of other European nation-states is that of linguistic communities serving their trade needs. France created itself by destroying five cultures — Breton, Occitan, Alsatian, Corsican, and Flemish. We are the only European nation which is the military creation of a non-homogeneous State. This makes France difficult to govern to this day. This explains our difficulty in reforming, our slowness. »

MENU

M'R EMPFHELE

Copyright © 2009 Unsri Heimet. Theme par THAT Agency propulsé par WordPress.