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Unsri Heimet

Unsri Heimet – do sin m'r d'heim ! Das Elsass, unsri Heimet !

Manifeste pour l’Alsace

Posted on novembre 5th, 2017 by Unsri Heimet !

Pour une consultation obligatoire des Alsaciens sur l’organisation de la nouvelle Région Alsace après sa sortie du Grand Est.

La nécessité et l’urgence de la sortie de l’Alsace de la pseudo-région Grand Est et le rejet du caractère tout à fait illégitime de son inclusion forcée dans un ensemble territorial immense et artificiel sont exprimés d’une manière de plus en plus sensible chaque jour par une majorité croissante d’Alsaciens . Elle correspondent à une volonté clairement exprimée, chaque fois que l’occasion leur est donnée, par les Alsaciens. Le dernier sondage à l’égard du Grand Est confirme le rejet référendaire de 2013 : les Alsaciens, visiblement attachés à leur organisation historique, sont 84% à souhaiter ce retrait avec le maintien des deux département dans le cadre d’une région Alsace retrouvé, mais seulement 73% pour une collectivité totalement fusionnée incluant les compétences départementales et régionales.

La perception de cette expression forte des habitants de notre « ex Région Alsace » a certainement joué un rôle dans la démission du premier président de la région Grand Est, d’origine alsacienne, mais manifestement totalement en porte à faux depuis cinq ans par rapport à la majorité écrasante de celles et ceux qu’il était sensé représenter.

Le temps est venu de réfléchir à la meilleure manière de procéder pour organiser une nouvelle Région Alsace en y associant les Alsaciens. Il ne fait pas de doute que la consultation des Alsaciens est une nécessité démocratique et une condition de la réussite de cette nouvelle page d’histoire de l’Alsace. Le projet ne doit pas, une fois de plus, être concocté dans le cadre des restaurants et cafétérias de l’Assemblée et du Sénat et in fine entre les murs et dans le secret de l’Elysée entre des élus alsaciens irrespectueux de la volonté de leurs mandants alsaciens et comme en 2013 par un Président de la République à la politique erratique, visiblement mal informé par ces mêmes députés et sénateurs complices dont certains abusivement idéologues et d’autres ultra-carriéristes.

Fusionner les départements du Haut-Rhin et du Bas-Rhin sans demander au préalable aux habitants et citoyens de chacun d’eux d’exprimer clairement et démocratiquement leur volonté reviendrait à reproduire le lamentable mariage forcé de l’Alsace à la Lorraine et à la Champagne-Ardenne reproché à juste raison au gouvernement socialiste dirigé par Manuel Vals avec l’aval du président François Hollande. Les électeurs en éliminant tous les candidats socialistes lors des présidentielles et législatives récentes ont confirmé ce rejet total des auteurs de ce forfait par une sanction politique indiscutable et évidente.
En cela, nous jugeons l’ »Appel des Cent » indécent même si nous partageons avec eux l’ objectif prioritaire de la sortie de l’Alsace de la Région Grand Est.
Les deux Conseils Départementaux disposent de la légitimité démocratique et des moyens légaux et financiers pour organiser cette consultation en proposant plusieurs alternatives d’organisation de la nouvelle collectivité territoriale à statut particulier que nous appelons de nos voeux :

- une collectivité régionale à statut particulier exerçant aussi de nouvelles compétences demandées à l’Etat, droit local, bilinguisme, relations transfrontalières, avec le maintien des deux Conseils départementaux, leur élus siégeant ensemble dans le cadre du conseil commun régional
- une collectivité fusionnée exerçant à la fois les compétences régionales et départementales ainsi que de nouvelles compétences demandées à l’Etat, droit local, bilinguisme, relations transfrontalières. avec disparition des départements.

Le temps est venu pour les Alsaciens de revendiquer clairement et fortement ce droit d’expression démocratique et en conséquence celui du choix de leurs institutions, un choix démocratique que certains politiciens et faiseurs d’opinion, qu’ils soient pour ou contre la sortie de l’Alsace du Grand Est, tentent de leur confisquer.

La nouvelle Alsace sera démocratique à l’écoute de ses citoyens et non le fruit de combines entre politiciens !

Voir l’article sur la page Facebook : Manifeste pour l’Alsace

Congrès d’Alsace

Posted on décembre 1st, 2011 by Klapperstein

Le  Congrès d’Alsace à lieu ce matin 1er décembre 2011 à l’Hôtel du Département à Colmar. Il réuni le Conseil Général du Haut-Rhin, le Conseil Régional d’Alsace et le Conseil Général du Bas-Rhin dans le but de créer une nouvelle collectivité : le Conseil d’Alsace

SUIVRE les débats en direct sur internet ICI

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Conseil unique Les enjeux d’un projet pour l’Alsace de demain

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Pour la première fois, les trois assemblées se retrouvent, ce matin à Colmar, pour afficher leur volonté d‘aller vers un conseil d’Alsace.

Un premier accord avait été signé le 22 janvier. Il a été remplacé par un nouveau projet cosigné il y a 15 jours.

Philippe Richert (Région), Guy-Dominique Kennel (Bas-Rhin) et Charles Buttner (Haut-Rhin) présenteront, à leurs collègues réunis à partir de 10 h à Colmar, un texte de 30 pages qui se veut fondateur, sous le titre « Vers une nouvelle collectivité : le conseil d’Alsace ». Cosigné par les trois présidents UMP, après d’âpres négociations, il est assorti d’une « déclaration » (lire ci-contre) qui sera soumise aux 122 élus.

Ce congrès d’Alsace, pour symbolique que soit sa tenue, n’a pas d’existence juridique. Pour valider le point le plus important, c’est-à-dire la demande d’une consultation par référendum sur la fusion du conseil régional et des deux conseils généraux, les assemblées devront chacune voter le texte séparément. Comme l’ont déjà fait le conseil régional, le 7 mai, à la quasi-unanimité des élus, et le conseil général du Bas-Rhin, fin juin, malgré l’opposition de la gauche. Il ne reste que l’assemblée haut-rhinoise, qui n’a jamais été consultée.

Qu’en sera-t-il aujourd’hui ? Opposé à une fusion des assemblées, préconisant une intercollectivité, le président du conseil général du Haut-Rhin, Charles Buttner, se retrouve sur un texte commun, qu’il a en partie inspiré. Cette évolution n’en a pas moins dérouté certains membres de sa garde rapprochée qui seront appelés à voter avec les autres élus de la majorité haut-rhinoise, qui ont toujours soutenu Philippe Richert…

À l’inverse, ce même texte, critiqué par l’opposition de gauche sur la méthode et sur le fond (nos éditions d’hier), « frustre » aussi des élus de la majorité qui regrettent de ne pas avoir été associés à la démarche et trouvent qu’il ne va pas assez loin. Est-ce un projet définitif puisqu’il a été négocié mot à mot et modifié encore la semaine passée ? Ou constitue-t-il une base de discussion à partir de laquelle le fameux « groupe projet » – rassemblant élus de toutes tendances, au-delà des trois assemblées, et société civile – pourra travailler ? Les trois présidents devront s’exprimer clairement sur la latitude laissée à ceux qui voudront s’investir dans le débat.

Sans appuyer là où ça fait mal, on peut rappeler que ce groupe projet devait se réunir au plus tard à la rentrée. Pourquoi n’a-t-il pas été lancé par le président Richert ? Pour ne pas indisposer Charles Buttner qui y était opposé ? Le ministre souhaitait, plus que tout, préserver l’unité de la majorité alsacienne. Certains de ses proches, plus politiques, lui avaient suggéré de lancer le mouvement… Six mois ont été perdus sur le calendrier initial. Le référendum promis pour l’automne aura lieu, si tout va bien, après l’élection présidentielle… Et ce débat est aujourd’hui pollué par des considérations politiciennes. Philippe Richert — et sa casquette de ministre « sarkozyste » ne lui facilite pas la tâche aux yeux des « hollandais » — pourra-t-il retrouver la confiance obtenue début mai ?

Sur le fond, plusieurs propositions ne font pas l’unanimité – et les clivages passent au sein des différents groupes. Il y a la « départementalisation » du conseil unique, avec le maintien de deux conseils territoriaux, alors que de nombreux élus — comme Guy-Dominique Kennel — souhaitaient profiter de cette réforme pour aller vers une territorialisation plus large. À cette première source de divergences, s’ajoute la querelle du siège qui s’annonce aussi épique que celle qui oppose Strasbourg à Bruxelles !

Appuyé par le maire de Colmar, Gilbert Meyer, Charles Buttner revendique l’installation du siège à Colmar, alors que ses collègues avaient signé pour « une organisation multipolaire ». Le sénateur-maire de Strasbourg, Roland Ries, a vivement régi pour défendre la capitale régionale, en rappelant que sa ville est engagée dans un pôle métropolitain avec Mulhouse. On est là encore dans le symbole. Mais est-il raisonnable de se lancer dans des aménagements, alors qu’Adrien Zeller avait fait construire un hémicycle – avec des salles de réunion adéquates — pouvant accueillir confortablement 120 personnes et le public ? N’y a-t-il pas une réflexion à mener sur les grandes directions… sans oublier Mulhouse ?

On peut s’interroger aussi sur la gouvernance. Un président de l’exécutif avec un président de l’assemblée, à l’allemande ? Ou un président, avec un président-délégué qui présiderait l’assemblée ? Cette architecture, qui ne vise pas à garantir des postes aux élus, ni à la majorité en place, concerne l’Alsace de demain et même d’après-demain. Et c’est vrai pour l’ensemble du projet. Il n’est que temps qu’une majorité de « décideurs » alsaciens au sens large se l’approprient. A charge pour eux d’y associer, chacun dans son secteur, ses concitoyens. Notre région le vaut bien.

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La Déclaration

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Le congrès d’Alsace se déclare favorable à la réunion du conseil régional et des deux conseils généraux en une collectivité nouvelle, au sens de l’article L 4 124-1 du Code général des Collectivités locales.

Il demande que de nouvelles compétences soient attribuées au conseil d’Alsace.

Il se déclare favorable à un juste équilibre entre la représentation des territoires au scrutin uninominal départemental et la représentation politique régionale par l’intégration de la proportionnelle au scrutin de liste départementale.

Il mandate un groupe projets pour lui faire des propositions pour un plan stratégique pour l’Alsace.

Il se déclare favorable à la consultation, par voie de référendum, des citoyens alsaciens.

Il demande que le projet de conseil d ‘Alsace soit annexé aux délibérations sollicitant l’organisation du référendum.

Quelle : L’Alsace

Conseil d’Alsace

Posted on novembre 8th, 2011 by Klapperstein

Ci-dessous, tiré de l’Express, le calendrier prévisionnel pour la création du Conseil d’Alsace. Wait and see. Warten und schauen…

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Décembre 2011 Réunion solennelle d’un congrès d’Alsace qui réunira les élus des trois assemblées (conseil régional et conseils généraux du Bas-Rhin et du Haut-Rhin).

D’ici à la mi-2012 (avant les 2 tours des 22 avril et 6 mai de l’élection présidentielle) Elaboration d’un texte de loi spécifique.

D’ici la mi-2013 Référendum régional sur le projet de rapprochement des trois grandes collectivités locales alsaciennes. Le « oui » doit recueillir la majorité absolue des suffrages et représenter plus de 25% des inscrits dans les deux départements.

Courant 2013 Vote de la loi spécifique sur l’expérimentation alsacienne (en cas d’issue favorable du référendum).

Mars 2014 Election des conseillers territoriaux et entrée en vigueur du système spécifique alsacien.

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Verbundenen Artikel : Un Conseil Unique d’Alsace, ou pas !

Conseil d’Alsace : tout reste à faire

Làchsch net ?

79% des Alsaciens favorables à un référendum sur la création d’un Conseil Unique d’Alsace

Un Conseil d’Alsace pour 2014 ?

Politik Kategorie : Alle Artikel

Hebdi n°26 ? Quenelle !

Posted on septembre 21st, 2011 by Unsri Heimet !

- La république des minables
- Altkirch : Fauchés et fiers !
- Strasbourg : grande mosquée,UMP, PS et autres chamailleries
- Le député de Saint-Louis se lâche…
- Schiltigheim en vrac
- Les adjoints de Colmar
- Richert lave le linge salle en public !
- Guido Kennel et le Conseil général du Bas-Rhin
- Hochfelden : N’en jetez plus, la poubelle est pleine…
- Bitche – Sarreguemines. Le Député fainéant ?
- Le Bundschuh : une révolution alsacienne au XVIe siècle
- Rencontre : Sonia Rupp
- Les Desperate ratch wiewer Saison 7
- La vie selon le professeur Schmeerwurst

HEB’DI, le magazine alsacien qui ose !

On reparle de la « Fusion »

Posted on janvier 21st, 2011 by Unsri Heimet !

Fusion des départements et de la Région Alsace ? L’idée n’est pas pour nous déplaire, pas plus qu’à une grande majorité des alsaciens. Mais nous y trompons pas, cette réforme territoriale, sous couvert d’efficacité, de proximité et d’économies budgétaires est aussi une manœuvre qui verrouille un peu plus le déjà maigre espace politique alsacien.

La régression démocratique va en s’accélérant et nous en constatons l’inquiétante évolution depuis les deux dernières élections régionales : suppression de la représentation des petits partis  dès 2004 par la mise en place d’un seuil de deuxième tour  à 10%, et pour 2014 avec  l’application de la réforme territoriale, suppression des conseillers régionaux  et donc des listes, introduction du scrutin uninominal calqué sur les cantonales et seuil de 2ème tour à 12,5% des inscrits.

L’absence de proportionnelle dans la nouvelle assemblée  territoriale d’Alsace  va rendre dans la pratique impossible l’émergence de partis alsaciens indépendants de Paris aussi sûrement qu’elle  va condamner à terme l’existence d’une véritable vie démocratique en dehors de l’illusoire alternance UMP-PS. Le conseil d’Alsace uni sera donc un pseudo parlement sans réel pouvoir et sans réelle légitimité démocratique.

Il semble bien qu’en Alsace rien ne change, la République passe et gagne, la démocratie perd et les Alsaciens payent l’addition. Langt’s den no net ? UH

Majorz vs. Proporz. / Scrutin majoritaire versus scrutin proportionnel

Une imagerie suisse de 1919 qui en dit long sur le futur système majoritaire de la réforme territoriale de 2014…

Le ministre des Collectivités territoriales veut fusionner le conseil régional qu’il préside et les deux conseils généraux d’ici à 2014.

Un serpent de mer s’est glissé dans les eaux du Rhin. Appelez-le union, réunion, fusion ou plus pudiquement «Grenelle de l’Alsace», comme l’a annoncé le ministre des Collectivités territoriales et président UMP du conseil régional Philippe Richert. L’objectif reste le même : doter l’Alsace d’une seule assemblée, d’un seul exécutif, là où aujourd’hui règnent le conseil régional et les conseils généraux du Bas-Rhin et du Haut-Rhin.

«Mon objectif est de créer un outil plus efficace et de renforcer encore la proximité avec nos concitoyens, explique Richert. Ce projet, qui a été discuté en Alsace à de nombreuses reprises est aujourd’hui rendu possible par les lois Raffarin et la loi sur les collectivités territoriales qui vient d’être adoptée par le Parlement.» Philippe Richert, qui, sur son projet, a reçu le soutien de Nicolas Sarkozy avant d’entrer au gouvernement, veut mettre les bouchées doubles. Car le ministre a en tête un calendrier plutôt serré : mener à bien les débats et les phases expérimentales avant 2012, les référendums locaux, le vote des trois assemblées concernées et celui d’un projet de loi spécifique qui viendrait parachever l’ensemble avant 2014. Pourquoi ? Parce que c’est à cette date que la nouvelle loi territoriale prévoit l’élection des conseillers territoriaux appelés à remplacer les conseillers généraux et régionaux. Un rendez-vous propice pour créer le «conseil d’Alsace uni» qu’il appelle de ses vœux.

Innovations

Le projet n’est pas propre à sa région, souligne Richert. La Corse a déjà mis en place plusieurs innovations institutionnelles qui vont vers un rapprochement de ses différentes collectivités. «Le même processus est enclenché dans les territoires et départements d’outre-mer», souligne-t-il encore. D’autres projets, comme la fusion des deux départements savoyards, celle des deux régions normandes ou le rattachement de la Loire-Atlantique et de Nantes à la Bretagne, pourraient à nouveau être mis sur le devant de la scène.

L’expérience alsacienne est cependant la plus avancée. Au titre des avantages, l’union renforcerait la voix de l’Alsace face à l’État, argue le seul président du conseil régional UMP de métropole, et permettrait une «nouvelle phase de transfert de compétences», en imaginant par exemple que le réseau des routes nationales revienne à la région «au lieu d’être arbitré à Nancy». Quant à la question de la «capitale», Mulhouse et Colmar craignant d’y perdre face à Strasbourg, Richert la contourne en expliquant que la «vision d’une capitale unique n’a plus de sens à l’heure de l’Europe et des nouvelles technologies de communication».

En débat au sein de l’UMP alsacienne – l’ancien président du conseil régional Adrien Zeller n’y était pas favorable -, défendu depuis de nombreuses années par l’extrême droite et les régionalistes, le projet ne convainc pas à gauche où, au mieux, on considère qu’il n’est pas prioritaire. Le voilà cependant inscrit à l’agenda par la force du ministre-président d’Alsace.

Source: Le Figaro

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