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Unsri Heimet

Unsri Heimet – do sin m'r d'heim ! Das Elsass, unsri Heimet !

Lasst uns lachen !

Posted on novembre 19th, 2014 by Klapperstein

Laissez-nous rigoler !

Ils sont marrants, nos Bandelajäger de service, alors qu’ils sont tous plus républicains les uns que les autres, ils s’indignent publiquement et avec fracas de ce que la grande machine républicaine à broyer les identités et les peuples fasse simplement son travail.

Il est vrai qu’entre nos si républicains députés alsaciens qui ne sont représentants du peuple que par la grâce de modes de scrutin fondamentalement antidémocratique et le super rebelle Charles « Schnàbelix » Buttner qui découvre un an après avoir été le principal responsable de l’échec du référendum qui scella pour un temps le sort de l’Alsace que les couleurs historiques de sa très chère région sont le Rot et le Wiss, les Alsaciens ont vraiment de quoi rigoler.

Et il est vrai qu’à Unsri Heimet, ces derniers temps, et ce n’est manifestement pas près de s’arrêter, on a beaucoup rigolé. Alors que les Alsaciens rigolent, plutôt que de s’indigner naïvement du sort que leur inflige une République Française dont ils n’ont jamais su ni osé  jauger la bien réelle nocivité à sa juste valeur, qu’ils rigolent et qu’ils rigolent encore, ce sera là le signe qu’ils ont cessé d’estimer les bandits qui les gouvernent, les volent et les manipulent avec tant de décontraction et de mépris. Ce sera là le signe qu’ils ont cesser d’accepter et de partager des « valeurs républicaines » qui ne sont rien d’autre que des valeurs de soumission qu’imposent des dominants à des dominés.

Alors là, peut-être, ayant cesser d’estimer leurs maîtres, ils pourront peut-être enfin se rebeller, peut-être. Mais en attendant, de grâce, laissez-nous rigoler. Lasst uns einfach lachen ! UH

Bandelajäger Uffstànd : harmlos und lächerlich

Posted on novembre 19th, 2014 by Klapperstein

« Ne tuez pas l’Alsace », manifestation éclair de députés UMP à l’Assemblée


Une dizaine de députés UMP alsaciens ont déployé une banderole à l’Assemblée nationale mercredi après-midi, alors qu’était discuté le projet de réforme territoriale.

«Ne tuez pas l’Alsace». Pour protester contre la création de la grande région Alsace-Champagne-Ardenne-Lorraine, les députés UMP alsaciens ont déployé pendant quelques minutes une banderole mercredi après-midi à l’Assemblée nationale.

Les députés ont fait irruption dans la salle des Quatre-Colonnes, réservée habituellement aux interview des journalistes, en déployant une banderole, sur laquelle était inscrite « Ne tuez pas l’Alsace ». « On veut détruire une région, nous ne lâcherons pas », ont lancé la dizaine de députés alsaciens présents, parmi lesquels Laurent Furst, Patrick Hetzel ou Eric Strautmann.

« Les autres régions identitaires ont réussi à maintenir leur contour. L’Alsace est une région à droite, elle est aujourd’hui punie », a accusé Eric Straumann, député du Haut-Rhin. « Le projet alsacien est de fusionner le département du Haut-Rhin, le département du Bas-Rhin et la région Alsace, pour créer une entité territoriale, une assemblée territoriale, a déclaré Michel Sordi, député du Haut-Rhin. C’est par là qu’il faut commencer, et nous sommes prêts à le faire », a-t-il ajouté. « Les Alsaciens ne sont pas décidés à se laisser humilier ni aujourd’hui, ni demain », a conclu Laurent Furst, député UMP du Bas-Rhin.

Les députés ont finalement été priés de quitter les lieux par des agents de l’Assemblée, banderole repliée, avant de se diriger à l’extérieur du bâtiment pour prolonger leur action. Le règlement intérieur de l’Assemblée nationale, dans son article 71 alinéa 2, interdit « toute manifestation ou interruption troublant l’ordre ». Le Président du Parlement pourrait uniquement prononcer un rappel à l’ordre aux députés protestataires.

Quelle : TF1 NEWS


24 Bandelajäger unterschreiben eine Stellungnahme

Posted on novembre 7th, 2014 by Klapperstein

Pour aider nos Bandelajäger de service à prendre réellement la défense du peuple alsacien dans les jours et les mois qui viennent, il est important que les Alsaciens s’affirment en tant que peuple en affichant fièrement leur Rot un Wiss sur leur maison et leur appartement.

Face au rouleau compresseur républicain, l’Alsace doit se recouvrir de Rot un Wiss, flattern froh im Wind… Zeiga mr alli d’Farwa vom Elsàss, eweràl im Elsàsslànd ! UH

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Réforme territoriale : 24 élus alsaciens signent une tribune

Vingt-quatre élus alsaciens signent ensemble une tribune pour remobiliser les opposants à une fusion de l’Alsace. L’examen définitif du texte par l’Assemblée nationale est prévu le 18 novembre. Voici le texte de leur tribune :

Députés socialistes alsaciens : prenez vos responsabilités !

« Le Sénat vient d’adopter par 220 voix contre 118, un nouveau découpage territorial qui tient compte des réalités économiques et sociales des territoires et redonne à l’Alsace son statut actuel, celui d’une région à part entière. Ce texte a été approuvé très nettement par des élus de tous bords, qu’ils soient écologistes, communistes, socialistes, radicaux, centristes ou UMP.

A présent, il appartient à l’Assemblée nationale de se prononcer sur cette réforme. Trois hypothèses de redécoupage des régions sont en débat.

L’union de l’Alsace et de la Lorraine est proposée par certains élus socialistes. Mais en réalité cette hypothèse est désormais caduque. Elle a été rejetée au Sénat par le Gouvernement qui proposera, à l’Assemblée nationale, de revenir à la méga-région. Soutenir que l’Alsace-Lorraine est encore une option est illusoire.

La seconde hypothèse est celle qui a été adoptée en 1ère lecture à l’Assemblée nationale et qui regroupe l’Alsace à la Lorraine et à la Champagne-Ardenne. Notre région, l’Alsace, ferait alors partie d’un territoire vaste comme deux fois la Belgique. Cette méga-région comporterait ainsi plus de 500 lycées. Un tel territoire éloignerait immanquablement les élus des réalités du terrain et fragiliserait le service public de proximité. Un territoire où Strasbourg serait particulièrement excentrée et se verrait sans doute fragilisée dans son statut de capitale régionale.

Enfin, la troisième hypothèse, c’est celle que nous défendons avec le Sénat et qui maintient l’Alsace comme région à part entière. Une région qui ne manque pas d’atouts : sa métropole, ses infrastructures, ses relations économiques fortes entre le Bas-Rhin, le Haut-Rhin mais aussi avec les autres régions voisines, françaises, suisses et allemandes. Une région qui est forte de son identité, de sa culture et de son droit local. Une région qui veut avancer sur la voie d’un nouveau projet de fusion des collectivités locales et servir d’exemple à d’autres territoires.

Ce débat débutera le 18 novembre prochain à l’Assemblée nationale et, comme depuis de longs mois, nous ne nous déroberons pas. Nous continuerons à porter inlassablement la voix des Alsaciennes et des Alsaciens avec toutes celles et ceux qui souhaitent défendre l’Alsace, quelle que soit leur couleur politique. Avec le Maire de Strasbourg, qui a rappelé qu’il ferait le choix de l’Alsace plutôt que la très grande Région Est, mais aussi avec les députés socialistes alsaciens.

Oui, unis, nous serons plus forts et nous appelons les députés socialistes alsaciens à se prononcer clairement en faveur de ce projet adopté par 101 conseillers régionaux et généraux de tous bords. Nous les appelons à relayer cette volonté auprès de leurs collègues du groupe socialiste et les convaincre du bienfondé de ce projet. Nous les appelons à prendre leurs responsabilités dans ce débat si important pour l’avenir des Alsaciens.

L’ambition que nous portons pour notre région et pour notre pays doit nous réunir, doit nous renforcer, doit nous fédérer. Nous proposons aux élus alsaciens de toutes sensibilités politiques de se mobiliser afin qu’au terme du débat au Parlement, la région Alsace ne disparaisse pas. »

Les signataires, par ordre alphabétique :

Jean-Marie BOCKEL – Sénateur du Haut-Rhin
Charles BUTTNER – Président du CG du Haut-Rhin
Jean-Louis CHRIST – Député du Haut-Rhin
René DANESI – Sénateur du Haut-Rhin
Laurent FURST – Député du Haut-Rhin
Arlette GROSSKOST – Député du Haut-Rhin
Antoine HERTH – Député du Bas-Rhin
Patrick HETZEL – Député du Bas-Rhin
Francis HILLMEYER – Député du Haut-Rhin
Fabienne KELLER – Sénatrice du Bas-Rhin
Claude KERN – Sénateur du Bas-Rhin
Guy-Dominique KENNEL – Sénateur – Président du CG du Bas-Rhin
Sophie ROHFRITSCH – Député du Bas-Rhin
André REICHARDT – Sénateur du Bas-Rhin
Frédéric REISS – Député du Bas-Rhin
Jean-LUC REITZER – Député du Haut-Rhin
Philippe RICHERT – Président de la Région Alsace
Jean ROTTNER – Maire de Mulhouse
Michel SORDI – Député du Haut-Rhin
André SCHNEIDER – Député du Bas-Rhin
Anne SANDER – Députée européenne
Eric STRAUMANN – Député du Haut-Rhin
Claude STURNI – Député du Bas-Rhin
Catherine TROENDLÉ – Sénatrice du Bas-Rhin

Quelle : L’Alsace

Schaffen wir dann einen Freistaat Elsass

Posted on juillet 18th, 2014 by Klapperstein

La création de nouvelles grandes régions françaises par les politicards français (qui sont dans leur grande majorité à la fois républicains et européistes) et autres Bandelajäger alsaciens correspond à deux impératifs distincts : créer des sortes de départements à l’échelle de l’Union Européenne et poursuivre la destruction des identités dites « régionales » qui survivent tant bien que mal au sein de la République Française.

La République Française et l’Union Européenne, toutes deux fondées sur le droit-de-l’hommisme, sont intrinsèquement hostiles aux identités des peuples et aux véritables principes démocratiques, les uns comme les autres étant jugés (par ailleurs à justes titre) comme étant « contraires aux principes des droits de l’homme ».

C’est donc en toute logique que la République et l’Union travaillent main dans la main à l’effacement de l’Alsace en tant qu’entité politique et communauté de destin.

Que cela face plaisir ou non les faits sont têtus et la République Française comme l’Union Européenne, en sortir c’est s’en sortir. Los von Paris, los von Brüssel und schaffen wir dann einen Freistaat Elsass.

Et que nous soyons mariés de force avec la Lorraine, la Champagne-Ardenne ou l’Auvergne ne change pas fondamentalement les données du problème.

Ce qui signifie que quoi qu’il arrive ces prochain jours, concrètement, nous devons pour commencer revendiquer la création d’un Conseil d’Alsace aux compétences les plus élargies possible. Zunächst einmal… UH

Bandelajäger und Narrenrepublik

Posted on juillet 18th, 2014 by Klapperstein

Pressemitteilung Fusion « Grand Est » : les arroseurs arrosés

Les parlementaires socialistes, lors de leur réunion de groupe, ont décidé ce mercredi de modifier à nouveau la carte des régions, et de créer un ensemble « Grand Est » regroupant la Lorraine, la Champagne-Ardenne et l’Alsace.

Après le « gribouillis » de coin de table élyséens, c’est au puzzle que jouent désormais les députés socialistes, avec un mépris affiché pour les « provinciaux », ces curieux bipèdes qui peuplent les contrées de l’outre-périphérique. Décidemment, ces gens vivent dans un autre monde.

Ironie du sort, lors de leur réunion de groupe de parlementaires, les socialistes « alsaciens » ont été mis en minorité par leurs compères du « Grand Est ». Ils ont pu goûter au sort peu enviable qu’ils comptaient réserver aux Alsaciens en cas de fusion avec la Lorraine : celui d’éternels minoritaires, condamnés au silence.

Le président Richert ainsi que certains élus socialistes avaient accepté le principe d’une disparition de l’Alsace et clamé haut et fort que cette fusion préserverait la spécificité alsacienne. Ils en sont maintenant pour leurs frais. Avec l’apport de la Champagne-Ardenne, le centre de la région se trouverait en Lorraine. Strasbourg peut ainsi mettre un croix sur son statut de capitale « régionale ». Ainsi l’arroseur finit arrosé. En transigeant avec l’intégrité territoriale alsacienne, Richert et les socialistes avaient ouvert la boîte de Pandore.

Le gouvernement n’a aucune intention de respecter les droits du peuple alsacien. En effet monsieur Bernard Cazeneuve, Ministre de l’Intérieur, a déclaré le 8 juillet devant la Commission des Lois de l’Assemblée Nationale que « notre but n’est pas de créer des régions identitaires, comme [...] la Catalogne ou la Bavière ». Tout est dit. Les Alsaciens n’ont rien à attendre d’un tel projet, qui méconnaît dans sa nature le concept d’identité régionale.

La seule issue possible garantissant l’avenir des Alsaciens passe par la création du conseil unique d’Alsace, approuvé l’an passé par 57% des Alsaciens et bloqué par les seules manœuvres politiques parisiennes, la suppression des départements, qui sont depuis 1790 les vrais artifices de la politique territoriale française et l’attribution du statut de métropole pour Strasbourg. Ces mesures sont aujourd’hui les seules à même d’offrir aux Alsaciens des garanties solides quant à leur avenir politique, culturel, économique et linguistique.

Jean-Georges Trouillet
Pierre Peresson

Quelle : Unser Land

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