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Unsri Heimet

Unsri Heimet – -do sin m'r d'heim ! Das Elsass, unsri Heimet !

Heimatbund-Petition geht weiter !

Posted on avril 9th, 2015 by Klapperstein

Der Vorstand des Heimatbundes hat gestern bei einer Pressekonferenz in Schlettstadt die beinahe 110.000 gesammelten Unterschriften gegen die Zwangsfusion gezeigt und vom Treffen mit Regionalratspräsident Richert am Vortag berichtet.

Wie erwartet hat es der UMP-Politiker abgelehnt, eine Volksabstimmung über die strittige Frage einzuleiten. «Wir haben von Philippe Richert keine Antwort auf die riesige Masse der Bürger gehört, die gegen die Fusion sind», so Heimatbundobmann Paul Mumbach, «Dieses Gesetz entfernt den Bürger von den Entscheidungsstellen und läßt langfristig die Identitäten verschwinden». «Die Stimme des Volkes soll wahrgenommen werden. Es geht um die Meinungsäußerungsfreiheit. Es geht um ein demokratisches Problem. Wir befinden uns im Widerstand gegen ungerechte Entscheidungen», ergänzt Andrée Münchenbach, die Landesobfrau der elsässisch-autonomistischen Partei Unser Land.

Zuletzt hat der Heimatbund angekündigt, die Sammlung von Unterschriften gegen die Zwangsfusion bis zu den angesetzten Regionalwahlen im kommenden Dezember fortsetzen zu wollen, um die 200.000 zu überschreiten. «Ab diesem Moment wird keine politische Parti sich erlauben können, eine solche Wählermasse nicht zu beachten», so Jean-Michel Ritter.

Quelle : Hytt Morje

Der Bürgermeister der Stadt Schiltigheim, Jean-Marie Kutner (UDI), hat heute seiner Stellvertreterin Andrée Münchenbach (Unser Land) all ihre Prokuren entzogen, da er der UL-Landesobfrau vorwirft, daß sie beim zweiten Wahlgang der Bezirkstagswahlen im Kanton Schiltigheim die andere ebenfalls aus der Schiltigheimer Gemeinderatsmehrheit stammende Kandidatin Danielle Diligent nicht unterstützt hat. Die elsässisch-autonomistische Partei Unser Land hatte ihre Wähler aufgerufen, lediglich weiße Zettel mit dem UL-Parteilogo in das Kuvert einzufügen… Ferner moniert Kutner die «Entgleisungen» der Autonomisten, seitdem diese sich gegen die Zwangsfusion engagiert haben. Frau Münchenbach bedauert, daß Kutner die Vielfalt seiner Gemeinderatsmehrheit nicht mehr zu schätzen wisse und freut sich auf die wiedergewonnene Redefreiheit.

Quelle : Hytt Morje

La manifestation de Strasbourg vue par TVLibertés

Posted on décembre 17th, 2014 by Klapperstein

La manifestation de Strasbourg vue par TVLibertés, avec notamment les interviews de Denis Lieb (ancien conseiller général), Jean-Philippe Maurer (conseiller général du Bas-Rhin), Georges Schuler (maire de Reichstett), Andrée Munchenbach (adjointe au maire de Schiltigheim, présidente d’Unser Land).

Andrée Munchenbachs Rede

Posted on décembre 8th, 2014 by Klapperstein

Liewi Friend,

M’r hàn ‘s gschàfft. Immer meh Elsässr sin of de Stross! Un’s esch nitt ferti!

Nous sommes de plus en plus nombreux. Merci d’être venus. Merci de n’avoir pas eu peur, ni du froid, ni des km. Merci aux femmes et hommes politiques qui bravent les consignes de leur parti et sont avec nous aujourd’hui in Melhüse.

Les Alsaciens sont tolérants, endurants, dociles… Mais faut pas pousser ! Ils ne descendent pas souvent dans la rue.

En 1924, face au cartel des gauches, c’est la rue qui a fait respecter le Concordat.

En 1953, pendant le procès de Bordeaux. La France, qui n’avait rien compris à l’Histoire de l’Alsace, qui avait laissé faire l’annexion par les nazis et l’incorporation de force, allait condamner des Malgré-nous. Les Alsaciens se sont mobilisés. Ils ont eu gain de cause.

En 2014, le gouvernement Valls et Hollande et leur majorité à l’Assemblée Nationale veulent rayer l’Alsace de la carte et nous insultent: « Il n’y a pas de peuple alsacien » !

Si. Le peuple alsacien existe. Il est là dans la rue, à Mulhouse !

M’r sin ‘s Vollik! Nous sommes le peuple ! Et nous aurons le dernier mot.

Car la démocratie se fait dans la rue, lorsque les élus alsaciens du suffrage universel ne se font pas respecter à l’Assemblée nationale. Lorsque les députés alsaciens sont méprisés, le peuple se lève pour les soutenir et pour se faire entendre directement.

Mmes, MM les Députés et Sénateurs, quand vous défendez l’Alsace, nous sommes derrière vous, nous sommes avec vous. Mais pourquoi n’êtes-vous pas tous avec nous, avec le peuple alsacien, aujourd’hui à Mulhouse, hier à Colmar, demain à Strasbourg?

N’ayez pas peur d’être traités d’autonomistes. Regardez nos voisins européens. Les pays qui nous entourent sont tous autonomistes: la Grande Bretagne, la Belgique, l’Allemagne, la Suisse, l’Italie, l’Espagne font confiance à leurs régions, qui sont autonomes, ont leurs ressources fiscales et un vrai pouvoir. Et ils s’en portent bien!

Nos collectivités régionales sont les prestataires des services de l’Etat, des exécutants, sans pouvoir décisionnel, elles attendent docilement des dotations et crédits qui ne cessent de diminuer. Pourtant nos impôts qui sont envoyés à Paris ne cessent d’augmenter. Et malgré tout l’Etat français est en faillite, et nous avec!

Il va falloir inventer autre chose, mais pas en renforçant un système qui ne marche pas, pas en recentralisant, en ramenant vers Paris. Au contraire, il faut donner des marges de maoeuvre, de la liberté aux régions et surtout à l’Alsace. Et en les respectant!

La liberté, l’Alsace connaît ou plutôt connaissait. Nous sommes aujourd’hui dans une ancienne ville libre, dans l’ancienne Stadtrepublik Mülhausen. Je ne vous referai pas l’histoire de l’Alsace, de ses villes libres, de la Décapole, de la République de Strasbourg. Je ne reviendrai pas sur son statut d’autonomie accordé il y a 1 siècle à travers une Constitution et un Parlement par les Allemands… Ce n’est pas l’envie qui manque. Car j’aimerais que tous les Alsaciens, d’origine ou d’adoption, découvrent enfin l’Histoire vraie et forte de la terre qui les accueille, unsri Heimet. Une histoire qui nous est cachée.

Notre Histoire, nos racines, nous pouvons en être fiers. Et il n’y a pas de quoi avoir honte lorsque, à Paris, on nous traite d’Allemands ou de Boches. On peut aussi nous traiter de Suisses… Il n’y aurait pas à rougir! Nous l’avons été, par nos parents ou nos grands-parents, par notre terre, unser Land, qui en garde la mémoire. C’est inscrit dans le nom de nos villes et villages (quand ils n’ont pas été débaptisés), c’est gravé dans le marbre de nos cimetières, dans les textes – en gothique… – dans les trésors de nos archives et dans nos patronymes. C’est vivant encore dans notre culture. Nous sommes le peuple alaman de France, et nous avons avec nous ceux qui parlent encore le francique que parlaient Karl der Grosse, Charlemagne et Clovis, fondateur du Frankenreich, la France – qui eux aussi étaient boches… Nous sommes le plus européen des peuples de France et nous en sommes fiers. Nous voulons le préserver. Nous voulons sauver et transmettre notre double culture aux générations futures. Elle les ouvre à l’Europe, elle les ouvre au monde.

Nous ne voulons pas nous replier vers Paris. Nous refusons de disparaître dans la méga-région de MM. Valls et Hollande.

Pour finir:

La fin de l’année sera décisive. Nous attendons la décision de l’Assemblée nationale le 17 décembre. Nous sommes optimistes.

2015 aussi sera importante. Il y aura des élections. Et là l’Alsace n’a pas le droit à l’erreur. L’Alsace n’a rien à attendre des partis extrêmes. Souvenez-vous que les leaders de l’extrême gauche et de l’extrême droite ont débarqué en Alsace l’année dernière pour faire capoter le referendum pour le Conseil d’Alsace. Souvenez-vous qu’au Parlement Européen, les mêmes Mélenchon et Marine Le Pen ont voté contre les langues régionales. Ce sont des ultra-jacobins, ennemis de la diversité et des cultures régionales.

Nos futurs représentants devront enfin défendre vraiment l’Alsace. Plus question d’aller à l’enterrement de notre langue et de notre culture. Plus question de gommer notre Histoire. Il faut à l’Alsace des femmes et des hommes courageux et libres. Indépendants, même à l’intérieur des partis politiques nationaux, qui se partagent le pouvoir et portent alternativement la responsabilité de la faillite actuelle. Je dirai: il nous faut un parti régional pour défendre enfin notre région, en toute indépendance de Paris.

Alsaciennes, alsaciens, le sort de notre Heimet est entre nos mains. A l’appel des réseaux sociaux, soyons unis, réunissons-nous sous une même bannière – unser Fàhne de rot un wiss. Acceptons nos différences, dépassons nos préjugés. L’heure est trop grave. Il y va de la survie de notre région, de notre culture et de notre peuple. C’est un choix de société. Nous ne voulons pas d’une France uniformisée et sous contrôle.

Comme avec le Heimatbund autonomiste des années 1920, le peuple alsacien , les élus de toutes sensibilités, les syndicats, les églises, les corporations, les associations, etc. doivent faire font commun , l’union sacrée contre la con-fusion dans une méga-région qu’ici nous ne pourrons jamais désigner autrement que – pardonnez-moi, je n’aime pas être grossière, mais l’obscénité n’est pas de notre fait – A-AR-CH-LOR.

Pour nous: s’Elsass muass autonom bliewe /L’Alsace doit rester l’Alsace, devenir adulte et … autonome.

Discours d’Andrée Munchenbach à la manifestation de Mulhouse contre la fusion forcée.

Offener Brief an Herrn Bundespräsident Gauck

Posted on août 1st, 2014 by Klapperstein

Offener Brief an Herrn Bundespräsident Gauck

Sehr geehrter Herr Bundespräsident Gauck

Ich habe die grosse Ehre, mich als Vorsitzende der elsässischen Partei « Unser Land » an Sie zu wenden.

Am 3. August 2014 werden Sie mit dem Staatspräsidenten Hollande der hunderttausenden Franzosen und Deutschen, die im 1.Weltkrieg starben, im elsässischen Hartmannswillerkopf gedenken.

Wir hoffen, dass Sie bei diesem Gedenken auch einen Platz für die in diesem Krieg gestorbenen Elsässer haben werden. Die überwältigende Mehrheit von ihnen starben als Deutsche für Deutschland. Die wenigsten sind für Frankreich gefallen. Alle wollten aber als Elsässer in Frieden leben.

Seit mehr als 1500 Jahren ist das Elsass von deutscher Kultur und Sprache geprägt. Leider wurde unsere Heimat zum Zankapfel zwischen Frankreich und Deutschland. Innerhalb 140 Jahren mussten wir fünf Mal eine neue Staatsangehörigkeit annehmen. Und nie wurde nach unserer Meinung gefragt.

Inzwischen haben wir eine klare Vorstellung von unserer eigenen Identität: wir sind zwar französische Staatsbürger, aber vor allem sind wir Elsässer. Unsere deutsche Kultur und Sprache gehört zum Kern unserer Identität: wir wollen sie unbedingt aufrechterhalten. Sie ist unser Stolz, obwohl ständig von dem französischen Staat missachtet.

Das Thema Ihres Lebens, Herr Gauck, ist die Freiheit. Sie mussten lange in einem sozialistischen Unrechtsstaat leben, unter sowjetischem Joch. Sie wissen, was es bedeutet, in der eigenen Heimat unterdrückt zu leben. Die DDR gehört jetzt zur Vergangenheit. Das Elsass aber wird nach wie vor wie eine Kolonie behandelt. Und dies im HerzenEuropas.

Seit Jahrzehnten wird die deutsche Sprache (Hochdeutsch und alemannischer Dialekt) von Paris systematisch ausgerottet. Noch vor 30 Jahre betrug die Zahl der deutschsprachigen Elsässer ca. 90%. Heute sind es höchstens noch 30%. Paris lehnt noch immer die offizielle Anerkennung unsere Sprache ab und verhindert die Eröffnung von zweisprachigen Schulen. Unsere Kinder dürfen die Geschichte ihres eigenen Volkes nicht lernen. Vom zweiten Weltkrieg hingegen hören sie nie genug…

Obwohl wir schon im zentralistischsten Staat Europas leben müssen, beabsichtigt jetzt Staatspräsident Hollande, das Elsass als politische Einheit abzuschaffen. Das Elsass soll in einer größeren Region verschwinden, die sich bis vor den Toren Paris hinausstrecken würde. Diese verhängnisvolle Reform wäre derTodesstoß für die deutsche Sprache und Kultur im Elsass.

Herr Gauck, lassen Sie uns bitte nicht sterben ! Als Vertreter des „großen Bruders“ jenseits des Rheins dürfen Sie das Verschwinden des Elsasses nicht zulassen. Wir erwarten von Ihnen, dass Sie sich für den Schutz des Elsasses einsetzen. Sie müssen Herrn Holland klarmachen, dass seine Politik die Geschichte missachtet. Dazu widerspricht sie den europäischen Massstäben und den Forderungen des XXI. Jahrhunderts.

Wir bedanken uns schon jetzt für Ihren Einsatz für ein Kernland der deutschen Sprache und Kultur, und verbleiben mit freundlichen Grüßen,

Andrée Munchenbach
Präsidentin von Unser Land

Quelle : Unser Land

Mir welle bliewe, wàs mir sin!

Posted on juillet 5th, 2014 by Klapperstein

Manifestation 28 juin 2014 – Discours d’Andrée Munchenbach

La réforme doit être qualitative et non pas quantitative. Ce n’est pas la taille qui fait la force d’une région. Klein ist fein. Il suffit de prendre l’exemple des Länder allemands.

La réforme qu’il nous faut ce n’est pas une réforme de périmètre, mais une réforme de fond. Il faut enfin donner de vrais pouvoirs aux régions, pouvoir décisionnel et autonomie fiscale. Il suffit de songer au problème du transit des camions étrangers sur nos routes qui causent bouchons, pollutions, dégradation des chaussées et insécurité routière. Le problème c’est la LKW Maut, une taxe poids-lourds imposée en Allemagne depuis 10 ans. Depuis 10 ans en Alsace on n’a pas été capable de mettre en place une taxe analogue pour dissuader le report de trafic. Pourquoi? Parce que la décision est prise à Paris et qu’elle devra convenir à l’ensemble de l’Hexagone. Les Bretons n’en ont pas voulu, les Alsaciens n’y auront pas droit. On construira un GCO qui ne résoudra rien… Fuite en avant.

Je suis heureuse que, malgré les intimidations dans la presse, il y ait suffisamment d’Alsaciens courageux pour exprimer leur opposition au projet de fusion avec la Lorraine. Lorsqu’on discute avec les gens, on le vérifie: dans leur grande majorité les Alsaciens ne sont pas d’accord. Ils se sentent trahis par les politiques qui capitulent devant une décision insensée prise à Paris, des « Hosselottel »…

Méfions-nous des concepts trompeurs. « Alsace-Lorraine », ça parle à la mémoire collective mais ça ne correspond à aucune réalité historique. L’Alsace n’a aucune histoire commune avec la Meuse, la Meurthe et Moselle ou les Vosges. Rien qui justifie une fusion. « Une bonne amitié ne fait pas forcément un bon mariage ». S’il doit y avoir fusion, à la limite avec la Moselle ou le territoire de Belfort avec qui l’Alsace a une histoire commune. La Moselle bénéficie comme nous du Droit Local, elle a comme nous sa langue régionale, germanique. Mais l’enseignement bilingue n’est pas le souci premier de la Lorraine majoritairement monolingue. Résultat, hormis à Sarreguemines, il n’y a pas de classe bilingue en Moselle. Qu’adviendra-t-il de notre politique de développement de l’enseignement bilingue lorsque les décisions seront prises par un Conseil Régional où les Alsaciens seront minoritaires. (47 / 73)? Qu’adviendra-t-il de notre Droit Local? Peut-on imaginer que nos 2 jours fériés supplémentaires, vendredi saint et Saint Etienne, seront généralisés à l’ensemble de la grande région? Et notre régime de sécurité sociale, excédentaire?

Par contre n’ayez pas peur de certains mots, n’ayez pas peur du mot « autonomisme ». L’autonomie on la recherche pour les personnes âgées, pour les jeunes. Elle fait la force des régions européennes les plus prospères. N’ayez pas peur, même soyez fiers de votre histoire. Nous devons à ceux qui nous ont précédés, qui se sont battus pour préserver notre Droit local, notre culture, notre langue, d’être ce que nous sommes. Ils se sont battus sous le drapeau rot un wiss, sous ces couleurs qui flottent sur cette place.

Je suis heureuse de voir flotter notre drapeau sur cette place du Château. Il y a eu du chemin de fait. C’est depuis la manifestation interrégionale pour la ratification de la charte européenne des langues régionales et minoritaires le 31 mars 2012, place Kléber, que le drapeau alsacien retrouve droit de cité. Un vrai drapeau, reconnu, comme celui des Corses, des Bretons ou des Basques. Pas une composition artificielle réunissant 2 blasons, celui du Haut-Rhin et celui du Bas-Rhin, non un vrai drapeau, simple et lisible. Qui a sa place sur le fronton de nos mairies, entre le drapeau national et le drapeau européen. Et dont les Alsaciens peuvent être fiers, comme ils doivent être fiers de leurs spécificités et de leur histoire.

Mir welle bliewe, wàs mir sin! Nous ne voulons pas disparaître dans un mariage forcé contre-nature. Et nous le faisons savoir. Un es geht wittersch!

Andrée Munchenbach, Présidente d’Unser Land

Quelle : Unser Land

Nein zur Fusion mit Welschlothringen

Posted on avril 18th, 2014 by Klapperstein

Presserundschau UL-Münchenbach : Nein zur Fusion mit Lothringen

Im Gespräch mit dem regionalen Fernsehsender Alsace 20 erinnerte die Landesobfrau der elsässischen links-autonomistischen Partei «Unser Land», Andrée Münchenbach, daran, daß sie eine Fusion der Region Elsaß mit der Region Lothringen – wie diese seit dem Vorstoß des französischen Premierministers Manuel Valls wieder debattiert wird – kategorisch ablehnt.

«Die Zukunft des Elsaß geht nicht durch Lothringen. Die einzig sinnvolle Fusion ist die, die letztes Jahr vorgeschlagen wurde und der 58% der Elsässer zustimmten: der Zusammenschluß der Bezirke Unterelsaß und Oberelsaß mit der Region Elsaß. [...] Als Elsässerin bin ich aber bereit, [die Deutsch-Lothringer] zu empfangen. [...] Ich hoffe, daß eine derarte bedeutende Reform nicht gegen die Meinung der Bevölkerung und da wäre ein Volksentscheid nützlich. [... ein Fusion mit Lothringen sei] naturwidrig. [...] Es gibt [regionale] Programme zur Förderung der Landeskultur und -sprache; ich weiß nicht, was daraus im Rahmen einer Fusion mit dem einsprachigen Lothringen wird. Wir haben ein [elsaß-lothringisches] Landesrecht [nur im Elsaß und in Deutsch-Lothringen gültig, NdR]; ich weiß nicht, ob der republikanische Egalitarismus dazu führen wird jenes auf die [französischen] Regionen erweitert wird, die uns dann angeschlossen würden. Ich fürchte eher, daß eher das Gegenteil wird», so Andrée Münchenbach.

Quelle : Hytt Morje

Unsere Sprache, unser Recht

Posted on mars 5th, 2014 by Klapperstein

Presserundschau Municipales « Promouvoir la langue régionale maintenant »

Les défenseurs de la Charte européenne des langues régionales veulent inciter les candidats à s’engager à mettre en œuvre les mesures de leur ressort.

La « charte régionalisée » , proposée par ICA 2010, l’association présidée par Pierre Klein qui milite pour la ratification de la Charte européenne des langues régionales, n’a été approuvée que par deux conseils municipaux : ceux de Saverne et de Mulhouse, dont les maires ont été salués comme « des précurseurs ». Celui de Saverne, Stéphane Leyenberger, était présent, vendredi soir, lors du débat organisé par ICA et Culture et Bilinguisme, à Strasbourg. Mais Jean Rottner aurait pu signer les propos de son collègue UMP…

Évoquant le débat au sein de son assemblée, Stéphane Leyenberger a balayé les objections relevant du jeu politique. « Il y a eu ensuite un vrai débat qualitatif sur les mesures à mettre en œuvre, avec un budget réaliste. Mais il nous faut rassurer aussi une frange de la population, en rappelant que la pratique de l’alsacien et de l’allemand n’est pas obligatoire » , a-t-il expliqué. Son challenger, le conseiller général Thierry Carbiener, a souligné l’action du Département en faveur des classes bilingues. Sans dire qu’il n’a pas voté la charte…

« Cela demande un effort »

« Il n’y a aucune mise en cause du français, de la langue officielle. Nous ne voulons pas non plus qu’une partie de la population se sente exclue » , a répété Jean-Marie Woehrling, juriste et président de Culture et Bilinguisme, qui veut défendre « la possibilité pour ceux qui le souhaitent d’utiliser la langue régionale ». Simplement, inlassable-ment, lui et Pierre Klein rappel-lent que les élus peuvent mettre en œuvre une partie de la charte européenne, avant sa ratification par la France. « Il faut du courage et sortir des mesures alibi… »

Et quid des autres candidats ? L’UDI François Loos n’a pas eu de difficulté à retenir 30 mesures de la charte régionalisée. « Pour arriver à 35, cela demande un effort » , a-t-il reconnu, voulant privilégier les mesures qui ont « un effet réel ». Son concurrent écologiste Alain Jund – originaire du Sundgau – estime qu’il faut miser sur le transfrontalier « pour retrouver le sens de la langue ». L’adjoint de Strasbourg Michael Schmitt a évoqué la promesse de Roland Ries d’une « Maison des langues et cultures ». Un projet qui « ne date pas d’hier », a soufflé un des présents.

Une « Bubeleschuel »

Militante depuis toujours en faveur du bilinguisme, Andrée Buchmann, candidate écologiste à Schiltigheim, a évoqué la place de la langue régionale dans les médiathèques et le théâtre, en appelant, pour les médias, à « une approche transfrontalière ».

Sa concurrente, Andrée Munchenbach, présidente du parti régionaliste Unser Land, se fait fort, si la liste Kutner était élue, de « rendre accessible l’enseignement bilingue à tous les enfants ». Mais elle a aussi parlé de « Bubeleschuel » pour les plus petits et d’une « académie de théâtre ».

« Dans les écoles, tout est indiqué en français » , a observé Jean-Marie Woehrling, partisan d’une signalétique bilingue, « pour que les enfants apprennent à vivre avec cette langue ».

Puis le débat sur l’alsacien s’est poursuivi… en alsacien ! « Quand on me demande si je comprends, je réplique : ‘‘Et vous, vous parlez catalan ?’’ » , a raconté Richard Sancho, tête de liste de gauche à Bischheim. Pour lui, « la langue est aussi une résistance… »

Quelle : L’Alsace (02/03/2014)

Zweisprachigkeit : der Betrug geht weiter

Posted on septembre 24th, 2012 by Klapperstein

Pressemitteilung Bilinguisme : l’imposture de l’Education Nationale

Le blocage organisé par l’Education Nationale – soutenue par une décision du Tribunal Administratif – face à la demande de création de sites bilingues dans le RPI (Regroupement Pédagogique Intercommunal) de la Vallée de la Thur est inacceptable. Toutes les conditions étaient réunies: les enfants étaient inscrits en nombre suffisant et depuis longtemps, les municipalités mettaient à disposition les locaux et le matériel nécessaires. Ne manquaient, selon l’étonnant argument retenu par le tribunal, que les « moyens » de l’Education Nationale, autrement dit les enseignants…

Incurie, sabordage et sabotage

Il est impératif de tirer les leçons d’une situation qui se reproduit depuis des décennies et qui risque de se reproduire les années prochaines. Soit l’Education Nationale n’est pas en mesure de remplir ses missions de formation et de recrutement des enseignants du service public. Soit elle mène une politique délibérée de démolition de notre langue et culture alsaciennes, ce qui signifie que les vieux démons du jacobinisme sont toujours au pouvoir. De deux choses l’une: ou elle ne peut pas, ou elle ne veut pas. Et si c’était les deux? Dans tous les cas l’Education Nationale ne respecte pas le contrat passé avec nos trois grandes collectivités, Région, Conseils Généraux 67 et 68 et elle perçoit indûment tous les ans 3 millions d’euros.

L’exemple rapporté dans les DNA du 18 septembre 2012 par le Conseiller Général 68 Jean-Jacques Weber d’une candidate parfaitement bilingue refusée sur la base d’une note «éliminatoire» de 0/20 lors de l’épreuve orale d’allemand du concours de recrutement de professeur des écoles « Voie langue régionale » est sidérant. La jeune femme qui a été ELIMINEE par l’Education Nationale est pourtant titulaire de l’Abibac, d’une licence «Sciences de l’Éducation» et d’un master «Enseignement» et du « Zweiter Staatsexamen » obtenu après un an et demi de pratique dans une école allemande à Binzen et après une formation théorique au « Lehrerseminar » de Lörrach, diplôme qui lui permet d’enseigner la langue allemande en Grund- et Realschule… Son cas ne serait pas isolé.

Eliminerait-on les enseignants les plus capables, pour empêcher le progrès pédagogique et éradiquer définitivement l’allemand en Alsace ?

La duplicité de l’Education Nationale est criante : elle ne respecte pas le contrat pourtant lucratif qu’elle a signé avec les principales représentations élues de la population alsacienne. Elle semble saborder délibérément de l’intérieur le projet de politique linguistique qu’elle est chargée de mettre en œuvre. C’est elle qui mérite un zéro éliminatoire!

Il devient impératif et urgent que l’Education devienne l’affaire de la Région, en tout cas dans ce domaine crucial de l’enseignement linguistique, dont dépend directement l’avenir de nos enfants et de notre économie (8% de chômeurs en Alsace, contre 2 à 4% à Bâle et au Bade-Wurtemberg…)

Nécessité d’une Education Régionale

Sans attendre la création du Conseil d’Alsace, nous demandons aux actuels présidents des 3 collectivités cosignataires de la « Convention pour l’enseignement linguistique » qu’ils se saisissent directement de cette compétence. Qu’ils tirent enfin les conclusions qui s’imposent et fassent cesser ce marché de dupes qui n’a que trop duré :

- Qu’ils bloquent immédiatement le versement de leur généreuse contribution, qu’ils convoquent la Rectrice et les inspecteurs locaux et régionaux et qu’ils soutiennent les maires qui subissent, cette année encore, les refus injustifiés d’ouverture de sites bilingues et les associations qui ont défendu les familles.

- Qu’ils consacrent immédiatement l’argent des collectivité alsaciennes (c’est-à-dire le produit de nos impôts !), indûment encaissé par une Education Nationale qui trahit son contrat, à l’ouverture des classes bilingues attendues, au besoin dans le cadre associatif.

Depuis 1990, familles, associations et élus locaux se battent pour assurer l’avenir de leurs enfants et de l’Alsace. Ils trouvent les enseignants et offrent aux enfants l’immersion dans la langue de leur région que leur refusent les institutions nationales et l’administration de l’Académie de Strasbourg. Il faut créer de nouvelles écoles ABCM-ZWEISPRACHIGKEIT et, comme en 1991, l’institution suivra…

Les discours à Ludwigsburg ne suffisent pas. 50 ans après le Traité d’amitié franco-allemand, il faut passer aux actes. Ca commence en Alsace!

Andrée MUNCHENBACH
Présidente d’Unser Land, le parti alsacien

Quelle : Unser Land

Langt’s denn immer noh nit…

Posted on mai 25th, 2012 by Klapperstein

 Webrundschau  Courrier à M. Richert : Annonces dans les TER Alsace

Schiltigheim, 24.05.2012

Betreff / Objet: Annonces dans les TER Alsace

Suppléante de Denis LIEB pour l’élection législative dans la circonscription de Saverne, j’utilise plusieurs fois par semaine, avec mon vélo, les trains régionaux sur les lignes Strasbourg-Saverne ou Strasbourg-Sarrebruck.

Dans certaines gares mes oreilles – et probablement celles de nombreux autres usagers – sont blessées lorsque défilent les messages sonores annonçant la direction ou les différents arrêts des trains. En effet ces annonces, à l’évidence enregistrées dans un studio parisien, écorchent de façon grossière certains de nos toponymes.

Je ne peux que vous inviter à vous rendre compte par vous-même de la manière dont sont annoncées les gares de Vendenheim, de Diemeringen, de Wingen-sur-Moder, d’Ingwiller ou encore de Tieffenbach-Struth. De quoi inspirer un sketch !

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