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Unsri Heimet

Unsri Heimet – do sin m'r d'heim ! Das Elsass, unsri Heimet !

Unsere Sprache, unser Recht

Posted on mars 5th, 2014 by Klapperstein

Presserundschau Municipales « Promouvoir la langue régionale maintenant »

Les défenseurs de la Charte européenne des langues régionales veulent inciter les candidats à s’engager à mettre en œuvre les mesures de leur ressort.

La « charte régionalisée » , proposée par ICA 2010, l’association présidée par Pierre Klein qui milite pour la ratification de la Charte européenne des langues régionales, n’a été approuvée que par deux conseils municipaux : ceux de Saverne et de Mulhouse, dont les maires ont été salués comme « des précurseurs ». Celui de Saverne, Stéphane Leyenberger, était présent, vendredi soir, lors du débat organisé par ICA et Culture et Bilinguisme, à Strasbourg. Mais Jean Rottner aurait pu signer les propos de son collègue UMP…

Évoquant le débat au sein de son assemblée, Stéphane Leyenberger a balayé les objections relevant du jeu politique. « Il y a eu ensuite un vrai débat qualitatif sur les mesures à mettre en œuvre, avec un budget réaliste. Mais il nous faut rassurer aussi une frange de la population, en rappelant que la pratique de l’alsacien et de l’allemand n’est pas obligatoire » , a-t-il expliqué. Son challenger, le conseiller général Thierry Carbiener, a souligné l’action du Département en faveur des classes bilingues. Sans dire qu’il n’a pas voté la charte…

« Cela demande un effort »

« Il n’y a aucune mise en cause du français, de la langue officielle. Nous ne voulons pas non plus qu’une partie de la population se sente exclue » , a répété Jean-Marie Woehrling, juriste et président de Culture et Bilinguisme, qui veut défendre « la possibilité pour ceux qui le souhaitent d’utiliser la langue régionale ». Simplement, inlassable-ment, lui et Pierre Klein rappel-lent que les élus peuvent mettre en œuvre une partie de la charte européenne, avant sa ratification par la France. « Il faut du courage et sortir des mesures alibi… »

Et quid des autres candidats ? L’UDI François Loos n’a pas eu de difficulté à retenir 30 mesures de la charte régionalisée. « Pour arriver à 35, cela demande un effort » , a-t-il reconnu, voulant privilégier les mesures qui ont « un effet réel ». Son concurrent écologiste Alain Jund – originaire du Sundgau – estime qu’il faut miser sur le transfrontalier « pour retrouver le sens de la langue ». L’adjoint de Strasbourg Michael Schmitt a évoqué la promesse de Roland Ries d’une « Maison des langues et cultures ». Un projet qui « ne date pas d’hier », a soufflé un des présents.

Une « Bubeleschuel »

Militante depuis toujours en faveur du bilinguisme, Andrée Buchmann, candidate écologiste à Schiltigheim, a évoqué la place de la langue régionale dans les médiathèques et le théâtre, en appelant, pour les médias, à « une approche transfrontalière ».

Sa concurrente, Andrée Munchenbach, présidente du parti régionaliste Unser Land, se fait fort, si la liste Kutner était élue, de « rendre accessible l’enseignement bilingue à tous les enfants ». Mais elle a aussi parlé de « Bubeleschuel » pour les plus petits et d’une « académie de théâtre ».

« Dans les écoles, tout est indiqué en français » , a observé Jean-Marie Woehrling, partisan d’une signalétique bilingue, « pour que les enfants apprennent à vivre avec cette langue ».

Puis le débat sur l’alsacien s’est poursuivi… en alsacien ! « Quand on me demande si je comprends, je réplique : ‘‘Et vous, vous parlez catalan ?’’ » , a raconté Richard Sancho, tête de liste de gauche à Bischheim. Pour lui, « la langue est aussi une résistance… »

Quelle : L’Alsace (02/03/2014)

Le bilinguisme et le conseil d’Alsace défendus par nos élus ?

Posted on juin 26th, 2011 by Klapperstein

La Schnackapolitik de nos élus ne se jugeant pas à l’éclat de la coquille ou à la vigueur du verbe mais belle et bien à la vitesse et l’orientation que prend le mollusque dans sa course folle vers la défense du bilinguisme et la création d’un conseil unique d’Alsace capable de redonner enfin la parole au peuple alsacien, nous ne pouvons que, tels les sages stoïciens d’une époque lointaine, suspendre notre jugement et rester dans une expectative teinté de pessimisme.

S’il existe en effet de nombreux signes positifs quant au projet de création du conseil d’Alsace, la volonté affichée de Buttner et de ses alliés de faire capoter le projet reste inquiétante. Et le mode de scrutin qui s’annonce, à savoir un scrutin majoritaire peut-être accomodé d’un peu de proportionnel, est loin d’être satisfaisant. Et en ce qui concerne le bilinguisme, il faut bien dire là aussi que même le maintien du statu-quo serait clairement insuffisant à la préservation de nos emplois et de notre langue. UH

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Après le tollé soulevé par les propositions du rectorat, le conseil régional a pris fait et cause, hier, pour l’enseignement bilingue paritaire.

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« Le bilinguisme à parité a fait ses preuves », a rappelé, d’emblée, le président du conseil régional et ministre, Philippe Richert, en se disant « un peu surpris de la rapidité de certaines propositions ». « On n’engage pas un tel débat sans un minimum de précautions », a-t-il observé concernant la méthode.

Avis au recteur… D’autant qu’il a rappelé que les lointains prédécesseurs d’Armelle Le Pellec-Muller s’étaient engagés fortement en faveur de l’enseignement français-allemand à parité. Pour marquer la solennité de leur prise de position, trois des quatre groupes de l’assemblée (Majorité alsacienne, PS et démocrates, Europe Écologie-Les Verts) ont présenté une motion commune intitulée « Menaces sur l’enseignement bilingue paritaire ». Le conseil régional appelle, dans ce texte, « les élus d’Alsace à prendre toutes les mesures pour que l’enseignement bilingue paritaire continue à se développer avec efficacité », à tous les niveaux de la scolarité. « La voie paritaire est le minimum pour l’apprentissage de l’allemand », a affirmé avec force le vice-président Justin Vogel, président de l’Office pour la langue et la culture d’Alsace, l’écologiste Andrée Buchmann s’inscrivant en faux contre l’assertion selon laquelle «ces classes ne seraient  pas  démocratiques».

Cette motion a été adoptée à l’unanimité, le FN « ne participant pas au vote, car n’ayant pas été associé à la motion », selon son chef de file, Patrick Binder. Philippe Richert a évoqué aussi la proposition de loi sur les langues régionales, qu’il suit comme ministre en charge des Collectivités, et qui devrait être présentée au Parlement et adoptée d’ « ici la fin de la session ».

L’autre sujet qui fait débat en Alsace a été relancé par le porte-parole du groupe PS et démocrates, Antoine Homé. Le Haut-Rhinois a interpellé Philippe Richert sur « la cacophonie autour du conseil d’Alsace », déplorant que « chacun des présidents des trois grandes collectivités y aille de son projet ». « Nous sommes bien loin de la résolution adoptée le 7 mai par le conseil régional et du groupe projets censé associer l’ensemble des élus pour enclencher le vrai débat de fond », a ajouté l’élu PS.

Dans sa réponse, très détaillée, Philippe Richert a relevé avec satisfaction que « la délibération adoptée mardi par le Département du Bas-Rhin est conforme, y compris par la référence à la proportionnelle, à celle adoptée par la Région ». Dès lors, il souhaite « associer l’ensemble des conseillers régionaux à une commission conseil unique — qu’il va créer avant juillet — pour réfléchir aux compétences nouvelles, moyens spécifiques, débats avec les autres collectivités »… Un groupe plus restreint jouera le rôle de « task-force ». Quant au « groupe projets », il « n’imagine pas de ne pas le mettre en place », avec les représentants des autres collectivités et des parlementaires. On ignore cependant quand…

Enfin, il rencontrera les élus haut-rhinois le 11 juillet pour « débattre directement avec eux » ( L’Alsace d’hier). « Ce que j’espère, c’est que chacun a le souci de réfléchir à l’avenir et à l’intérêt de l’Alsace, en priorité par rapport à d’autres objectifs », a-t-il conclu, en assurant à ses collègues qui en douteraient que « son enthousiasme est intact ».

Quelle : L’Alsace

A lire également, toujours dans L’Alsace, les tensions au sein de l’UMP sur la création du conseil d’Alsace :Conseil unique : L’UMP d’Alsace s’engage pour la fusion

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