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Unsri Heimet

Unsri Heimet – do sin m'r d'heim ! Das Elsass, unsri Heimet !

La République est une putain

Posted on juin 5th, 2012 by Klapperstein

Die Republik ist eine Hure, oder warum verdient die französische Republik nichts anders als unsere Mißachtung.

Les chiffres de l’étude divulgué le 22 mai par l’OLCA sur l’état de la langue alsacienne sont sans appel. Avec 12% de germanophones chez les 18-29 ans et 3% chez les 3-17 ans notre langue est agonisante, quasiment morte. Et c’est Marianne qui l’a tuée. Marianne, cette grande pourvoyeuse de leçon de morale devant l’Éternel. Marianne, cette putain parée de vertu universelle, qui s’est prostituée et se prostitue sans cesse avec les puissants sur le dos des peuples, qu’ils aient été ou soient vietnamiens, algériens, bretons, alsaciens, corses ou afghans, et même français.

Faut-il rappeler que la République Française est le seul pays d’Europe occidentale, oui le seul pays d’Europe occidentale à n’accorder aucun droits spécifiques aux peuples minoritaires qui sont enfermés et étouffés en son sein ? Faut-il rappeler que les Alsaciens n’ont jamais choisi de devenir citoyens français, mais qu’ils ont bon gré mal gré accepté de l’être dans la mesure où ils n’avaient pas d’autres choix ? Faut-il rappeler que le Hochdeutsch, la forme écrite de notre langue, a été interdite après la deuxième guerre mondiale et était encore partiellement interdite pendant des décennies après la guerre, de manière à faire des Alsaciens des illettrés de leur propre culture ? Faut-il rappeler que toute une génération d’Alsaciennes et d’Alsaciens a été traumatisé et culpabilisé à l’école républicaine par le dénigrement et la répression froide et déterminée de leur langue maternelle ? Rappeler que le français est la seule langue officielle dans un pays où le peuple, jusqu’à une date très récente, n’a jamais eu d’autres langues maternelles que l’Elsasserditsch, c’est à dire l’allemand des Alsaciens ?  Faut-il rappeler qu’aujourd’hui encore la connaissance de l’alsacien ne peut être demandé ni même souhaité par un employeur ? Sous le prétexte que cela serait discriminant(1) ? Alors oui, en 2012, au cœur de l’Europe, la langue alsacienne est interdite dans la sphère publique de son propre pays , unsri Müedersproch esch immer wieder verbota. Alors oui, la République est une putain.

Et les larmes de crocodiles de l’OLCA n’y change rien. L’OLCA, dont le budget est par ailleurs dérisoire(2), die sogennante Elsassisches Sprochàmt, en aillant fortement tendance à oublier que l’allemand est la forme écrite de l’alsacien, œuvre et contribue à faire des Alsaciens germanophones des illettrés de leur propre culture et des ignorants de leur propre passé. Ce qui a pour effet de ringardiser la langue et la culture alsacienne, et de les mettre dans un état d’infériorité par rapport à la langue et la culture française. C’est là la stratégie de la République française depuis 1919 ( et qui a pu prendre toute son ampleur à partir 1945), séparer l’alsacien de l’allemand pour mettre les Alsaciens en position d’infériorité et de dépendance par rapport à la langue française… et à l’État français. La stratégie a si bien fonctionné ( grâce à la contrainte de la loi et au matraquage permanent de l’école et des médias) que de nombreux Alsaciens, et parmi eux des défenseurs zélés de l’Elsasserditsch, ont une réticence plus ou moins forte par rapport au Hochdeutsch, alors qu’historiquement et linguistiquement celui-ci n’appartient pas moins aux Alsaciens qu’aux Suisses ou aux Allemands, bien au contraire(3).

Je parlerai français Je parlerai français Je parlerai français

Marianne à donc presque accompli son œuvre, non seulement les pratiques de l’Elsasserditsch (à l’oral) et du Hochdeutsch (à l’écrit) sont en voie d’extinction, mais en plus un nombre important d’Alsaciens croit que le Hochdeutsch est et a toujours été la langue du voisin, comme un nombre trop important d’Alsaciens croit ,comme le suggère bien perfidement l’OLCA dans les commentaires de son étude, que la déperdition de l’alsacien est du avant tout au manque de volonté des parents à transmettre leur langue à leurs enfants, plutôt qu’à la politique de francisation à marche forcée qu’a imposé et qu’impose encore aujourd’hui le carcan républicain à l’Alsace et aux Alsaciens. Marianne ringardise et culpabilise les Alsaciens pour mieux les soumettre. Marianne ment, trompe et manipule le bon peuple au profit de la classe dirigeante, l’hyperclasse mondialiste française pour qui elle travaille avec tant d’ardeur. Marianne, la République Une et Indivisible , le pays des Droits de l’Homme, l’éthique républicaine, la tradition républicaine , le pacte républicain, und so weiter bis zum Ekel. Also ja, wir haben die Nase voll, et de là à penser que la vertu de Marianne, si elle en avait une, serait inversement proportionnel à la fréquence des différentes activités de son orifice buccal, il n’y a évidemment qu’un petit pas, qu’il appartient à chacun de franchir.

Aber abgesehen davon, nichts ewig ist, vor allem nicht die Lügen einer alten Dirne oder die Missetaten des letzten monolithischen Staats  Europas, sogar nicht die Geduld und die Fügsamkeit des elsässischen Volkes. UH

(1) Sur ce sujet : Sprachverbot / Interdiction de l’alsacien

(2) « Petit rappel historique, en 1990 par exemple, les deux Conseils généraux alsaciens ont adopté à l’unanimité un texte intitulé « le bilinguisme, grande cause régionale ». Une grande cause régionale qui ne reçoit, en tout et pour tout, qu’un millième de notre budget !! » David Heckel, conseiller général du Bas-Rhin.

(3) Lire à ce sujet le premier article de nos archives : Das Elsass, wie es einmal war

Unsere Mundart in Zahlen

Posted on juin 4th, 2012 by Klapperstein

Le dialecte en chiffres, d’Müedersproch ìn d’Zàhl, wàs noch ewrig blibt!

Quelques chiffres-clés sur l’Alsace

- Nombre d’habitants en Alsace : 1 837 087 (source INSEE, recensement 2008)
- Densité : 221,9 hab./km² (source INSEE, recensement 2008)
- Superficie : 8280 km²

Pratique de l’alsacien

- Les locuteurs : quelques chiffres de 1900 à 2012

Se déclarent dialectophones en …2012 (6) 43%, 2001 (1) 61%, 1997 (2) 63%, 1946 (3) 90,8%, 1900 (3) 95%

D’après l’enquête OLCA/EDinstitut de 2012, parmi les habitants de la région Alsace :

43% déclarent bien savoir parler l’alsacien (les dialectophones)
33% déclarent savoir parler un peu l’alsacien ou le comprendre un peu (les initiés)
25% déclarent ne pas comprendre l’alsacien (les non initiés)

Habitudes de pratique (des germanophones)

D’après le sondage DNA/ISERCO de 2001 – cf. source (1) – , les habitudes de pratique apparaissent ainsi :

96 % des personnes interrogées pratiquent le dialecte en famille ;
88 % le pratiquent avec certains amis ;
48 % le pratiquent dans le milieu professionnel.
L’étude OLCA/EDinstitut de 2012 détaille les habitudes de pratique avec les membres de la famille. Par ordre décroissant, on parle donc alsacien « toujours ou presque » :

1 avec ses grands-parents (91%) ;
2 avec son père (81%) ;
3 avec sa mère (79%) ;
4 avec son/sa conjoint(e) (69%) ;
5 avec ses enfants (39%).

Cette dernière enquête fait également apparaître que « parmi les dialectophones, ils ne sont que 34% à déclarer utiliser l’alsacien systématiquement, soit environ 200 000 personnes de plus de 18 ans en Alsace ».

- Moyenne d’âge des locuteurs

La proportion de dialectophones croît régulièrement avec l’âge. Ainsi, d’après l’étude OLCA/EDinstitut de 2012, sont dialectophones :

74% des 60 ans et plus ;
54% des 45-59 ans
24% des 30-44 ans
12% des 18-29 ans
3% des 3-17 ans (issu du déclaratif parent)

Répartition géographique

D’après l’enquête « Etude de l’histoire familiale » réalisée par l’INSEE en 1999 – cf. source (5) – « l’alsacien est nettement moins parlé dans les trois grandes agglomérations (Strasbourg, Colmar et Mulhouse), avec moins d’un tiers des adultes. [...] A l’opposé, la pratique du dialecte reste la plus forte dans le nord du Bas-Rhin, avec plus de la moitié des adultes en moyenne pour l’ensemble des zones d’emploi de Saverne-Sarre-Union, Wissembourg et Haguenau-Niederbronn ».

Perception du dialecte 

Selon l’étude OLCA/EDinstitut de 2012, contrairement à certaines idées reçues, parler alsacien n’est pas perçu comme ringard ; 91% des interviewés réfutent cette affirmation.
Le lien identitaire des Alsaciens avec le dialecte est très fort puisque 90% d’entre eux verraient en la disparition du dialecte une perte de l’identité même de la région.
L’alsacien est perçu comme un atout à la fois pour l’apprentissage d’autres langues (84%) mais également pour la vie professionnelle (79%).

Problèmes de la transmission du dialecte

D’après l’étude OLCA/EDinstitut de 2012, la diminution de l’apprentissage du dialecte est à imputer en premier lieu aux parents. En effet, si près de 9 dialectophones sur 10 ont appris l’alsacien avec leurs parents, ils ne sont que 56% à le transmettre à leur tour à leurs enfants.
L’apprentissage est plus favorable dans les familles où les deux parents sont dialectophones avec taux de transmission près de 3 fois supérieur à celui dans les foyers où un seul parent est dialectophone.
Le fait que « le ou la conjointe ne parle pas l’alsacien » est d’ailleurs le premier frein évoqué pour ne pas avoir transmis le dialecte aux enfants.

Etude sur le dialecte alsacien OLCA / EDinstitut de 2012

De 2001 à 2012, des tendances se sont dessinées mais aucune enquête n’avait été menée afin de disposer d’un état des lieux de la langue régionale. L’OLCA a donc commandé une étude auprès de l’institut d’études marketing EDinstitut pour :

établir une photographie précise de la pénétration de la langue
en comprendre les motivations et les freins
analyser les comportements
recenser les acteurs
identifier les différents leviers
mesurer les évolutions
Voici une synthèse des résultats de cette enquête :
Etude sur le dialecte alsacien OLCA / EDinstitut de 2012 (PDF, 1 Mo)

L’étude complète est disponible en consultation dans notre Centre de Documentation et sur demande écrite motivée auprès de l’OLCA.

Sources : Toutes les sources citées sont disponibles dans notre Centre de Documentation

1. Enquête DNA/ISERCO réalisée auprès de 600 personnes représentatives de la population alsacienne. Résultats parus dans les Dernières Nouvelles d’Alsace du 21 septembre 2001 : article « Erosion naturelle » par Claude Keiflin
2. Etude sur le bilinguisme d’Alsace réalisée par MVS pour l’Office Régional du Bilinguisme (ORBI) auprès de 1840 personnes représentatives de la population alsacienne. Avril 1997
3. Le déclin du dialecte alsacien / Marie-Noële Denis, Calvin VELTMAN, avec la collab. de Monique Wach. – Strasbourg : Presses Universitaires de Strasbourg, 1989. – (Publications de la Maison des Sciences de l’homme de Strasbourg ; 5) p. 16
4. Sondage sur « les problèmes de la langue régionale en Alsace et en Moselle ». Réalisé par ISERCO pour le Cercle Schickele auprès d’un échantillon de 300 personnes représentatives de la population alsacienne et mosellane (partie germanophone). Octobre 1989
5. Enquête Etude de l’histoire familiale réalisée par l’INSEE en 1999, Publiée dans la revue « Chiffres pour l’Alsace » n° 12, décembre 2002
6. Etude réalisée pour l’OLCA par EdInstitut sur la base de 801 personnes résidant en Alsace interrogées par téléphone selon la méthode des quotas entre le 1er et le 9 mars 2012 (cf. supra).

Quelle : OLCA, Office pour la Langue et la Culture d’Alsace – Elsassisches Sprochàmt

News of the World

Posted on juillet 10th, 2011 by Klapperstein

Une Alsace coquine, des frais de bouche à suce – pense, des Schnackapolitiker faux-cul. Que demande le peuple ? Was verlangt  das Volk ? Du cul, du cul, un parlement, l’autonomie. Et plus si affinités !

Jo, un was noch ? Arsch, Arsch un noch emol Arsch !

Heb’di

Destruction de la culture alsacienne

Posted on décembre 17th, 2010 by Unsri Heimet !

Voici l’extrait d’un câble diplomatique américain révélé par le désormais célèbre site Wikileaks. Durant une discussion en octobre 2005 avec l’ambassadeur américain à Paris, Michel Rocard, ancien premier ministre socialiste français et européiste convaincu, lui explique comment l’Etat-nation français, cette anomalie de l’Histoire, s’est bâti. Ce point-et non des moindre-souligné par Rocard mérite d’être relayé mais il ne fait que confirmer ce que nous savons déjà : l’idéologie républicaine française, au nom de la Liberté, écrase, nie, éradique, annihile, tue, détruit toute différence, notre différence, celle de rester, de vivre en tant qu’Elsässer. En sortir, c’est donc s’en sortir ! Avis aux amateurs. UH

« Rocard, comme l’ancien président Valéry Giscard d’Estaing, croit que l’histoire de France fournit les clés pour comprendre la politique française. Rocard remonte à l’époque de l’émergence de l’État-nation. L’histoire des autres États-nations européens est celle de communautés linguistiques au service de leurs intérêts commerciaux. La France s’est créée par la destruction de cinq cultures — bretonne, occitane, alsacienne, corse et flamande. Nous sommes la seule nation européenne qui soit une création militaire d’un État non homogène. C’est ce qui rend la France difficile à gouverner et explique notre difficulté à réformer, notre lenteur »

« The history of other European nation-states is that of linguistic communities serving their trade needs. France created itself by destroying five cultures — Breton, Occitan, Alsatian, Corsican, and Flemish. We are the only European nation which is the military creation of a non-homogeneous State. This makes France difficult to govern to this day. This explains our difficulty in reforming, our slowness. »

Du piège de la signalétique dialectale

Posted on août 9th, 2010 by Unsri Heimet !

L’Alsace du 7 août 2010 nous rapporte l’initiative louable engagée par la commune de Kaysersberg. En effet, cette dernière sous la houlette de son maire vert Henry Stoll (1), a réalisé la pose de panneaux d’entrée et sortie d’agglomération uff elsasserditsch. Désormais, personne ne pourra plus ignorer qu’en rentrant dans Kaysersberg, il rentre aussi dans Kaisersbari, ce qui ne manquera pas d’amuser certains touristes (2) et interpeller bon nombre d’Alsaciens sur le sort de notre langue. L’Elsasserditsch s’affiche ou semble s’affirmer petit à petit. Zwar ein bisschen zu spät. Awer besser als nix. Or, si le dialecte s’affiche ici à là, il serait dommage de recourir systématiquement à une signalétique français/alsacien en ignorant soit volontairement ou soit par ignorance la toponymie en allemand écrit (Hochdeutsch). Il convient au passage de rappeler la phrase suivante:

« il n’existe en effet qu’une seule définition scientifiquement correcte de la langue régionale en Alsace, ce sont les dialectes alsaciens dont l’expression écrite est l’allemand ».

Cette définition, émise par l’ancien recteur Pierre Deyon est admise par les linguistes et l’OLCA. Alors pourquoi les élus et association se limitent-ils toujours à l’usage unique du dialecte sur les panneaux ?

Si Kaysersberg est plutôt bien lotie à ce niveau-Kaysersberg ayant conservé sa forme originelle allemande et n’a pas été francisé en Mont-Libre ou Montagne de l’Empereur- nous n’avons aucune objection à ce que la commune puisse se permettre le luxe d’afficher une signalétique en français/allemand/alsacien. Or, il n’en va pas de même pour d’autres communes. Un  premier exemple concret(3), Obernai.  Le nom Obernai est une francisation calqué sur la forme dialectale Owernahn. Or la toponymie historique et  la seule qui donne un sens à la localité est l’allemand Oberehnheim (lieu situé en amont de la rivère Ehn par opp. à Niederehnheim/Niedernai situé en aval). En poussant le vice un peu plus loin, on se demandera pourquoi Schiltigheim ne s’appellerait-elle pas officiellement Chiligue ! Evoquons aussi Mulhouse, qui à l’instar de Kaysersberg avoir apposé un panneau « bilingue ». Mais dans ce cas, il semble que l’association plaques bilingues en charge du projet semble avoir retenu Milhüsa (sous Mulhouse, en petit et en cursif wenn’s belebt). A la trappe donc Mülhausen (i. Elsass) (lit. maisons du moulin cf. légende fondatrice de la ville). Quant à Strasbourg, la très européenne, aussi scandaleux que cela puisse paraître, elle fait aucunement mention du nom historique Strassburg à ses entrées-sorties. Ces exemples illustrent parfaitement le rapport complexe qu’entretiennent les Alsaciens vis-à-vis du Hochdeutsch et cela est fort dommageable pour l’avenir de notre langue séculaire.

Fort dommageable car si nous voulons que la langue alsacienne ait un avenir, autant faut-il comprendre que séparer l’Elsässerditsch de l’allemand standard est un travers mortel dans lequel nous sommes  trop souvent tombés. Ce qu’il faut, c’est impérativement mettre en œuvre  une visibilité générale du Hochdeutsch dans le domaine public; cette visibilité passe, en premier lieu, par la réhabilitation des toponymes historiques en allemand de nos villes et de nos villages. Si cette étape au combien psychologique pour les Alsaciens ne peut être franchie alors il est à craindre que le bilinguisme tant souhaité ne sera jamais effectif. Schluss! Amen! Elsass pourra dire adieu à son destin historique, celui d’un pont entre deux grandes sphères culturelles et linguistiques. Quel gâchis, faute de volonté politique (4). Ne dit-on pas, wo ein Wille ist, ist auch ein Weg ? Ce Weg qu’il reste encore à tracer, ce Weg qu’il ne nous restera plus qu’à suivre…

(1)L’Alsace s’empresse de préciser dans son article qu’ Henry Stoll est « tout sauf un autonomiste » ! Nous voilà rassuré. Mais saluons l’initiative sachant que la DDE à refusé la pose du panneau en elsasserditsch. Elle semble pourtant être plus encline à le faire en Corse, au Pays basque, en Bretagne. Sind wir zu blöd? (2)Paradoxalement lorsque vous pénétrez dans Zurich, aucun panneau ne vous informe qu’ici c’est Züüüüri. Idem pour Munich, qui se dit localement Minga. Il est vrai que le Boiarisch et le Züridütsch ne suivent pas le même déclin que le « dialecte alsacien » et n’ont pas besoin de s’afficher sur les panneaux signalétiques…       (3)Des exemples de déformation de toponymes ne manquent pas en Alsace. Dannemarie/Dammerkirch, Sainte-Marie-aux-Mines/Markirch, Cernay/Sennheim, La Petite-Pierre/Lützelstein, Mulhouse/Mülhausen, Wasselonne/Wasselnheim, Séléstat/Schlettstadt etc (4). Selon H. Stoll «Au conseil général on parle tout le temps d’identité régionale, mais on ne fait pas grand-chose pour»… tout est dit. UH

Die Seele des Atems

Posted on mai 21st, 2010 by Klapperstein

« Jede Provinz liebt ihren Dialekt : denn er ist doch eigentlich das Element in welchem die Seele ihren Atem schöpft. »

Johann Wolfgang Goethe in « Dichtung und Wahrheit »

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