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Unsri Heimet

Unsri Heimet – do sin m'r d'heim ! Das Elsass, unsri Heimet !

Parole interdite

Posted on septembre 24th, 2017 by Unsri Heimet !

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Parole interdire -

(Par Sylvie Reff-Stern) – Ne pourrait-on pas dire qu’une parole non entendue est en fait une parole interdite ?
Comme celle exprimée dans ces centaines de milliers de signatures envoyées à Paris pour exprimer le refus de cette fusion imposée ? Des signatures ignorées, méprisées. Tout comme le gouvernement de Vichy ignora l’annexion.
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Les Alsaciens n’existent pas.
Un ministre l’a d’ailleurs confirmé.
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Le mariage forcé (vraiment pas consommable) de cette fusion nous ramène avec une heureuse brutalité à notre histoire. C’est que ma classe d’âge a surgi du silence : celui de la parole interdite des pères, et de son impossible transmission. Grande était la tentation de se taire aussi.
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Mais en Alsace on chante ce qu’on ne peut pas dire. Surtout les femmes, plus proches des sources : celles du langage, de la conscience, de ces gestes quotidiens où se transmet l’essentiel, d’une culture et de son parfum de vie. Ne sont-ce pas elles d’abord qui transmettent ? La langue, le sens des gestes, elles qui nourrissent les cœurs de chants et la mémoire de contes et d’Histoire : pas celle des manuels officiels qui ne dit jamais rien de notre histoire, mais celle qui se transmet de bouche à oreille, de cœur à cœur.
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C’est ainsi que dès mes années d’université, en 1965, je commençais à créer mes chansons en alsacien. La langue française avait beau être qualifiée de plus belle langue du monde, elle ne suffisait pas à exprimer le joyeux torrent surgi des profondeurs, elle ne collait pas aux choses. Elle récitait et jasait sur nous en nous ignorant. À croire qu’elle ne nous aimait pas. Il manquait l’essentiel.
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Cette langue française foisonnait de poèmes magnifiques, et nous n’avions rien pour dire la beauté douloureuse de notre histoire et de nos vies.
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Jalouse pour les miens, je souhaitais en faire autant en alsacien. Au cours de ces années d’université dont les étés se passaient sur des chantiers de jeunesse à travers toute l’Europe naissante, je chantais tout ce qui touche à nos vies : nos quotidiens, notre vécu, le courage, notre langue, la nature menacée, les ouvriers étrangers, notre histoire mais aussi celle des autres avec les Mères de Mai, Solidarnosc, la Bosnie, la Tchétchénie.
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Mes premiers livres venaient de sortir en français à Paris, mais j’étais heureuse de montrer que l’on pouvait tout exprimer en alsacien. La construction de la centrale de Fessenheim provoqua une prise de conscience des trois côtés du Rhin, où poètes et chanteurs s’unirent de comprendre que leur langue maternelle possédait une puissance d’émotion et de conviction surgie des racines de l’être, bien plus efficace que le vernis langagier imposé par la loi.
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Des festivals de chansons comme Schelige singt immer noch et Summerlied créé par le courageux Jacques Schleef en assurèrent le relais, sans oublier de rares éditeurs généreux comme Armand Peter ou des revues comme Land un Sproch un d’Heimet. Actuellement le centre culturel alsacien reste avec l’émission Rund um, l’OLCA, le théâtre alsacien et les sept Dichterwaj la seule émergence visible de la langue alsacienne.
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Il faut croire que l’interdiction de parole a porté ses fruits, puisqu’il n’existe plus aucun festival de chanson alsacienne à présent, là où les Bretons en dénombrent des dizaines. Faut- il se taire pour autant ? Est-il bien utile de préciser que les DNA ignorent toute parution en alsacien ? Et qu’un spectacle trilingue comme le Zopf, vu par un millier de spectateurs, n’a été commenté par aucun journaliste ? Parole ignorée, donc interdite.
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En partie par le monolinguisme des nouvelles générations de journalistes. Un monolinguisme encouragé, responsable des 25 % de chômage de jeunes dans la région strasbourgeoise, alors que ce même taux tombe à 2 % deux kilomètres plus loin, à Kehl, où ces jeunes chômeurs trouveraient aussitôt un emploi s’ils savaient l’allemand.
Quel contraste affligeant avec la richesse sonore de nos univers d’après-guerre, qui résonnaient joyeusement de plusieurs langues. Une richesse confirmée par les travaux de l’ingénieur Tomatis, qui soulignent l’importance de l’imprégnation sonore précoce qui conditionne tous nos apprentissages futurs. La richesse vocalique et consonantique de l’alsacien non seulement ne fige pas le gosier, mais permet d’identifier les sons des autres langues et partant de les reproduire.
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Il suffit de voir avec quelle aisance les petits dialectophones apprennent des langues qui ne leur sont plus vraiment étrangères, parce qu’ils en reconnaissent et en maîtrisent les fréquences, les accents et les associations de consonnes et de voyelles déjà existants dans leur langue natale.
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Car chacun n’a qu’une langue natale qui, d’avoir traversé les siècles, sait ramener les grands problèmes à quelques expressions simples. C’est la langue du cœur qui en fait un haut lieu de résistance, de réjouissance, de certitude : e Baum bliit e Baum, un schonsch niks…
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Et qui pourrait la transmettre sinon cette dernière génération dialectophone de grands-parents ? Qui pourrait transmettre toutes ces richesses, la splendeur spirituelle de notre Moyen-Âge, de notre passé culturel, la foule de nos grands hommes, nos penseurs et artistes, nos cinq prix Nobel, nos lois et solutions originales, notre ardent pacifisme qui nous fait naître citoyens du monde, sans oublier la cathédrale, seul temple sur terre à générer un taux vibratoire de 2 700 000 unités Bovis, les plus haut lieux sacrés tels que Lassa ou Chartres ou Chéops ne vibrant qu’à 2 300 000 unités ?
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Comment ne pas croire que ce lieu de condensation du sacré ne nous a pas été donné pour rien et que la cathédrale non seulement nous protège mais aussi nous inspire en indiquant la direction et la nature de notre mission ?
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Autant de raisons de ne jamais nous taire. Car notre espérance se nourrit du meilleur de la mémoire collective, celle qui nous a permis de rebondir après chaque épreuve et de devenir ce que nous sommes. Elle est le précieux clou de notre fauteuil, qui nous garde vifs et en état d’alerte, nous contraignant à trouver des solutions qui nous ressemblent.
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C’est une mémoire et une espérance plurielle, vive de rester blessée, tressaillante de toutes les émotions muselées par cette parole interdite.
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C’est pourquoi nous ne nous tairons jamais.
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Mais laissons terminer deux écrivains Le premier est Jean Giraudoux, qui s’exclame dans son article de novembre 1939 : « Jamais langage n’a plus mérité d’être respecté que le langage alsacien. Il est le voile sous lequel les Alsaciens ont entretenu leur indépendance et leur mémoire. »
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Le second est un prêtre des Landes, Michel Edran, qui remarque en 1953 dans la Voix d’Alsace : « L’Alsace va mourir. Je sais bien que de tout temps la politique des Rois était centralisée ; elle faisait cependant une exception pour ces provinces venues d’un Saint Empire Romain Germanique où, de toujours, une fédération d’États a été préférée à la formation d’une nation. Mais demain ses habitants passeront dans le moule commun qui fera d’eux des citoyens moyens d’une République une et indivisible, après leur avoir fait perdre tout ce qui leur était propre, c’est à dire tout ce qui faisait d’eux des hommes… »
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À un pasteur du sud qui venait de perdre un petit enfant, l’on conseilla de venir en Alsace « tu verras, tu t’y sentiras compris, car ce sont des gens qui ont su souffrir avec l’intelligence du cœur et faire quelque chose de profitable de leur histoire… »
Une histoire qui continue de nous parler, afin que jamais nous ne nous résignons au silence, et que la parole interdite redevienne un chant d’espérance.
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La classe d’antan au Fronacker

Posted on septembre 9th, 2017 by Unsri Heimet !

Évènement au cercle d’histoire de Hésingue

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Ce dimanche 10 septembre le Cercle d’histoire de Hésingue (CHH) organise une journée portes ouvertes au Fronacker.


La rentrée des classes sera à l’honneur, avec une exposition de photos anciennes et l’ouverture de la salle de classe d’antan.


À cette occasion les portes de notre maison du patrimoine seront ouvertes au public, l’occasion pour vous tous, de venir découvrir : * l’exposition photos des classes d’école ainsi que * l’exposition intitulée « promenade automnale à Hésingue 2011-2012 »

Au plaisir de vous accueillir.

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Ouvert le dimanche 10 septembre de 14 à 17h.

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Lien vers l’article des DNA, « édition abonnées » en cliquant ICI

Lien vers l’article de l’Alsace, « édition abonnées » en cliquant ICI

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Brauchtum zur Johannisnacht im Elsass

Posted on juin 20th, 2013 by Klapperstein

So wie die Fastnachtfeuer die steigende, zunehmende Sonne, den nahenden Frühling andeuten sollen, so verfündigen die noch jetzt, viel allgemeiner verbreiten Johannisfeuer, die Zeit, wo die Sonne ihren höchsten Punkt erreicht hat, und wieder zu sinken, abzunehmen geschlagen, Sterne geworfen und die fröhliche Jugend springt über die erlöschenden Flammen. Die Brände und Asche wurden früher sorgsam aufgehoben und, als Wachsthum befördern, auf die Felder gestreut.

Früher umband man auch hie und da im Elsass, ein Rad mit Stroh und dürren Zweigen, zündete es an und liess es einen Hügel hinab treiben; ursprünglich gewiss ein Sinnbild der sich nun abwärts neigenden Sonne. Christiliche Bedeutung gab man ihm, indem man sagte, dass, so wie die Sonne, wenn sie ihren Höhepunkt am Himmel erreicht hat, nicht mehr weiter empor steigen kann, sondern wieden sinken muss; so konnte auch Johannes nicht mehr werden als der Vorläufer des Messias;  »dieser musste, » nach Johannis eigenen Worten, »wachsen, er selbst aber abnehmen. »

Das Fest Johannis des Täufers (elsäss. Kanzdi), 24. Juni.

Frohe Weihnachten !

Posted on décembre 25th, 2012 by Unsri Heimet !

Der Verein Unsri Heimet wünscht Euch allen frohe Weihnachten ! (« Das Christkindl und der Hans Trapp » – Zeichnung von Paul Kauffmann auch « Péka » genannt)

Der Hanstrapp

Posted on décembre 22nd, 2012 by Klapperstein

Diesen Namen führt im Unter-Elsass und in der Pfalz ein weihnachtlicher Kinderschreck, welcher im Gefolge des Christkinds mit Ketten oder Schellen rasselnd un vermummt oder mit Kohlen erschwärzt, eingerzicht und die bösen Kinder schlägt oder gar ihnen die Flugen ausbläst. Dieser schreckhafte Begleiter des Christkinds ist höchst wahrscheinlich mytholigisch zu erklären. Indess giebt es eine Sage, welche unseren Hanstrapp anders ableitet. Er soll nach dieser Sage identisch sein mit Hans von Dratt, jenem gewaltthätigen Ritter, welcher in der Geschichte durch seine endlosen Händel mit dem Stift und der Stadt Weissenburg bekannt ist. 1480 – 1505. Vom Pfalzgrafen Philipp mit dem Bärbelstein belehnt, befestigte er diese Burg auf das grossartigste und machte von hier aus das ganzige Lauterthal unsicher. Trithemuis, ein Zeitgenosse, nennt ihn einen Verrächter des Klerus und der Mönche, welcher weder Gott noch Menschen gefürchtet und durch satanische Künste die Zuneigung des Pfälzgrafen, seines Berge erworben habe. Der Reichsacht und dem Kirchenbann verfallen, starb er 1505 und wurde  »gleichwie ein Esel auf freiem Felde begraben ».
Sein Grabmal befindet sich in der Sankt-Anna Kapelle bie Schlettenbach im Lauterthal, weist aber nur noch Spuren der einstigen Schönheit auf. Die Kapelle selbst, von Hans v. Dratt erbaut, ist ein wahres Kleinod spätgothischer Baukunst, seit 1793 zerstört, ist sie jetzt eine Ruine, indess sol sie demnächst stylgerecht restauriert werden. Das Andenken an unseren Ritter ist in den annten Gegenden noch sehr lebendig allerdings sehr entstellet durch allerhand sagenhaltes Beiwerk.

Voici la veillée de Noël. La terre est couvert de neige et dans les arbres siffle la bise. Reunis autour de leurs parents, dans une chambre bien chaude, les enfant sont dans l’attente, le cœur partagé entre l’impatience de voir arriver le Christkindel et l’appréhension que leur cause le Hanstrapp. Tout à coup on entend le bruit d’une sonnette dans la rue. Tous ces petits coeurs battent.  »Père, vas donc voir. N’est pas l’âne qui arrive? »
Puis on entend un bruit de chaines: cette fois plus de doute: c’est le Hanstrapp. L’émotion redouble. Enfin la porte s’ouvre et vetue de blanc, un voile sur la figure, apparaît le Christkindel suivie du Hanstrapp avec ses gros sabots, sa hotte sur le dos et sa chaine passée autour du corps… Le Christkindel interroge les enfants, s’informe de leur conduite. Inutile de chercher à le tromper, il sait tout, il connait les défauts de chacun. Le Hanstrapp est là pour emporter dans sa hotte les méchants: mais qu’ils promettent de se corriger et tout est pardonné. Puis se fait la distribution des joujoux et des bonbons que l’âne a apportés dans un panier ou qui sont suspendus à l’arbre de Noël.
Suivant une légende voici quelle serait l’orginie du Hanstrapp. Au XVe siècle, le château de Baerbelstein, situé sur la frontière septentrionale de l’Alsace, fut habité par un chevalier nommé Hans de Tratt qui se signala par ses violences et ses exactions. S’étant emparé des biens de l’abbaye de Wissembourg, il fut mis au ban de l’Empire et frappé d’excommunication. Depuis cette époque les parents, pour corriger les enfants, leur firent peur de Hans de Tratt qui à la longue, par une corruption de nom, serait devenu le Hanstrapp. Dans une chapelle en ruines, située dans la vallée de la Lauter, on voit encore la pierre tombale de ce chevalier, mais fort endommagée.

Aus den Elsässer Bilderbogen/Images alsaciennes n°11

Die Kathedrale

Posted on décembre 17th, 2012 by Klapperstein

Das Straßburger Münster ist das Werk der Kunstfertigkeit vieler Generationen von Menschen, die daran zur Ehre Gottes gebaut haben. Der Traum seiner Erbauer, höher zu bauen als je zuvor, ist wahr geworden. Der Turm über dem Westwerk ragt 142 Meter in den Himmel. In seinem Inneren winden sich acht Wendeltreppen in die Höhe. Bis ins 19. Jahrhundert hinein war das Straßburger Münster das höchste Bauwerk Europas.

Die Architekten und Baumeister des Mittelalters, die die großen gotischen Bauwerke Europas errichteten, sind die wahren Helden dieses Dokumentarfilms. Sechs von ihnen erzählen ihre Geschichte, als würden sie heutigen Mitarbeitern der Bauhütte Rede und Antwort stehen. Da ist Erwin von Steinbach, der berühmte Visionär des gesamten Bauprojekts des Straßburger Münsters. Die Zuschauer erleben, wie sich Ulrich von Ensingen und sein Bauleiter und Nachfolger Johannes Hültz daran machen, den höchsten und filigransten Turm der Christenheit zu errichten. Erklärt werden außerdem die Arbeitsweise und die Lebensgewohnheiten der Handwerker jener Zeit sowie die soziale Ordnung einer mittelalterlichen Baustelle. Und die Zuschauer erfahren die Gedankenwelt dieser Menschen, die im steinernen Figurenschmuck sichtbar wird, und natürlich auch, welche technischen Innovationen einen solchen Bau erst möglich machten.

Erleben Sie das Transmedia-Abenteuer « Die Kathedrale » auf http://cathedrale.arte.tv

Sehen Sie den Dokumentarfilm in seiner 3D-Version

Quelle : Arte

 

Odilia, Mutter des Elsass

Posted on décembre 14th, 2012 by Klapperstein

Odile, patronne de l’Alsace

Die heilige Odilia (auch Odilie, Odile oder Ottilie genannt)  um 660 im Elsass oder Burgund; † 720 im Kloster Niedermünster beim Odilienberg) war eine Äbtissin und wird als Schutzpatronin des Elsass und des Augenlichtes verehrt. Der Name Odilia ist eine Nebenform von Ottilie und entstammt dem Althochdeutschen. „ot“ bedeutet so viel wie Erbgut oder Besitz.

Legende 

Ihre Legende basiert hauptsächlich auf einer Biographie, die im 10. Jahrhundert entstand. Nach dieser Erzählung wurde Odilia auf der Hohenburg (Gemeinde Obernai; dt. Oberehnheim) geboren. Sie war die Tochter des Herzogs Eticho (auch Athich, Attich, Adalrich oder Adalricus) und dessen Frau Bersinda (auch: Bethsvinda oder Bereswinde genannt) und kam blind zur Welt. Aus diesem Grund wollte ihr Vater sie töten lassen; die Mutter rettete sie, indem sie das Kind in ein Kloster gab. Wahrscheinlich handelt es sich um das Kloster von Baume-les-Dames östlich von Besançon. Als sie im Alter von zwölf Jahren von Erhard von Regensburg getauft wurde, erlangte sie das Augenlicht. Sie kehrte zu ihren Eltern zurück, musste aber wieder vor ihrem Vater fliehen und sich in einer Höhle verbergen. Diese Höhle liegt je nach Quelle entweder in Arlesheim (südlich von Basel) oder im Musbachtal bei Freiburg im Breisgau. An beiden Orten ist eine Verehrung bis mindestens ins 15. Jahrhundert feststellbar. Später versöhnte sie sich mit ihrem Vater, der ihr ein Besitztum auf der Hohenburg im Elsass – dem späteren Odilienberg (frz.: Mont Ste.-Odile) – zur Verfügung stellte, wo sie 690 ein Kloster gründete. Im ebenfalls von ihr gegründeten Kloster Niedermünster am Fuß des Odilienberges starb sie um 720. Ihr Grab befindet sich auf dem Odilienberg. Der Odilienberg ist der wichtigste Wallfahrtsort des Elsass; die dortige Quelle gilt als hilfreich bei Augenleiden.

Historische Biographie 

Historisch bezeugt ist die Schenkung des Klosters Hohenburg durch Herzog Eticho an seine Tochter Odilia. Fragwürdig ist allerdings ihr Geburtsort (nach der Legende auf dem Odilienberg bei Obernai), da ihr Vater vor 673 nicht als Herzog vom Elsass bezeugt war, jedoch Besitztümer bei Dijon hatte. Der Aufenthalt im Kloster von Baume-les-Dames während ihrer Kindheit/Jugendzeit und die Taufe durch Erhard von Regensburg scheint glaubwürdig.

La canonisation d’Odile

Elle est canonisée par le pape Léon IX, élu en 1049 et mort en 1054.

La fête de sainte Odile a longtemps été célébrée le 13 décembre, qui était aussi la fête desainte Lucie, elle aussi invoquée par les fidèles pour guérir les maladies oculaires ; on a préféré reporter la fête d’Odile au 14 décembre, pour distinguer les deux fêtes.

En 1946, sainte Odile est proclamée « sainte patronne de l’Alsace » par le pape Pie XII.

Mont Sainte-Odile

Sur le Hohenbourg, auquel a été donné le nom de mont Sainte-Odile, on trouve des vestiges importants de l’ancienne abbaye, notamment les tombeaux d’Odile et de ses parents, ainsi qu’une basilique de l’Assomption qui remonte au xviie siècle et a été érigée en basilique mineure en 2006. Le site reçoit chaque année des dizaines de milliers de visiteurs.

Ottilia-Gebet

Lasset uns beten!
O Gott, Du Licht der Völker,
Du hast die Hl. Ottilia durch
Wunder verherrlicht und der
Blindgeborenen im Hl. Sakrament
der Taufe das Augenlicht gegeben.
Wir bitten Dich nun vertrauensvoll:
Schenke uns auf ihre Fürbitte hin
die Gesundheit des Leibes und
der Seele, damit wir hier
in diesem Leben mit den Augen
unseres Leibes in der Schöpfung
die Spuren Deiner Weisheit und Liebe
sehen können und dereinst
im anderen Leben Dich selbst
unverhüllt schauen dürfen ohne Ende.
Durch Christus, unseren Herrn.
Amen !

Altes elsässisches Volkslied

Odilia blind geboren war,
Ihr Vater der war ein jähzornig Mann;
Er liess sich ein
Fässlein binden, ja binden !

Martinstag, der andere 11 November

Posted on novembre 11th, 2012 by Klapperstein

Unterstehend finden Sie vier Artikel aus der Zeitung L‘Alsace die uns erinnern, dass der 11. November nicht nur die Gelegenheit für die französischen Behörden und ihre Adjudanten auf elsässischem Land ihren unverschämten Hurrapatriotsmus auszudrücken, sondern dass der Tag des Heiligen Martin mit seinen traditionellen Lanternenumzügen ist. UH

Ci-dessous quatre articles tirés de L’Alsace.fr qui nous rappellent que le 11 novembre n’est pas seulement l’occasion pour les autorités françaises et leurs secondant de fêter effrontément leur chauvinisme en terre alsacienne, mais qu’il est aussi le jour de la Saint-Martin et de ses traditionnels défilés aux lanternes. 

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Màrtini

Le 11 novembre, on célèbre saint Martin, cet officier romain, né en Hongrie, devenu évêque de Tours, « Bìschof », et connu pour le partage de son manteau de soldat avec un pauvre, geste devenu le symbole de l’amour du prochain, « Nachschtaliawa ».

Ce jour est appelé Màrtini en Alsace, comme d’ailleurs en Bavière et en Autriche, et Martinstag en allemand.

En France, Martin est le nom de famille, Fàmìlianàmma, le plus répandu et dans de nombreuses communes, plus de 25 rien que dans le Haut-Rhin, on célèbre à la fois la fête patronale, dr Pàtronstàg, dans les églises et l’armistice, Wàffastìll-stànd, de 1918, devant les monuments aux morts, d Dankmäler, occasion rêvée de chanter successivement, le Grosser Gott wir loben dich et la Marseillaise.

Défilé et lanternes

Les coutumes, liées à cette date, sont encore très vivaces de l’autre côté du Rhin. L’une d’entre elles, dr Martinszug, le défilé de la Saint-Martin, en vogue aussi au Pays des chtis, repointe le bout de son nez en Alsace, sous forme de Làtarnlafascht, fête des lanternes. Les enfants déambulent dans les rues avec des lampions, en chantant des Màrtiniliadle, et en récoltant des friandises, parfois escorté par un cavalier au manteau rouge, monté sur un cheval blanc, a Schìmmel, incarnant dr Màrtiniritt, la chevauchée de notre héros du jour.

Parmi les spécialités gastronomiques, signalons d Màrtinigàns, l’oie de la Saint-Martin et dr Weckmànn, représentant un évêque, sosie du Manala/Männele, alsacien, à l’origine réservé à saint Nicolas, dr Sàntiklàuis.

Et n’oublions pas que ce jour du 11/11 à 11 h 11 précises, démarrent chez nos voisins les festivités de carnaval, Karneval, Fàsnàcht, Fastnacht ou Fasching, certes très timidement en attendant l’épiphanie, Drèikeenigfascht.

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Réveil carnavalesque le 11/11

« Le 11, rappelle Gérard Leser, est le chiffre de la folie carnavalesque. » Il correspondrait à un commandement secret, le onzième, qui permet, pour un temps limité, « l’inversion des normes sociales ». Aussi, dans certains coins d’Allemagne, le jour de la Saint-Martin, « le 11/11, à 11 h 11, l’esprit du carnaval est réveillé ». En ce début de l’ancien carême de Noël, certains se déguisent l’espace d’une journée, en avant-goût de la véritable folie qui surviendra, elle, au début du carême de Pâques.

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Saint-Martin Les défilés traditionnels se multiplient, dans le sillage du bilinguisme

Das letzte Jahr in Schlettstat, auf Initiative des Vereines Schlettstadter Sterickle

Alors que toute trace de la Saint-Martin avait été effacée par la commémoration de l’armistice de 1918, des processions aux lampions apparaissent depuis quelques années dans la région.

La commune de Saint-Martin, du côté de Villé, ne fêtera pas son saint patron ce dimanche. « Il y aura les cérémonies du 11 Novembre, avec une messe en l’église Saint-Martin, un dépôt de gerbe au monument aux morts, un pot en l’honneur des anciens combattants, mais pas de fête de la Saint-Martin, explique André Clad, le maire de cette commune bas-rhinoise de 354 habitants. Je n’ai pas le souvenir d’une tradition particulière dans le village, il n’y a rien dans les archives à ce sujet, et pas de demande de la part des habitants. »

Sans doute trop liée à l’héritage germanique pour survivre aux côtés de la commémoration de l’armistice de 1918, la fête de la Saint-Martin connaît néanmoins un regain d’intérêt en Alsace, depuis quelques années, dans le sillage du bilinguisme. On peut y voir un de ces tours ironiques de l’Histoire, l’illustration d’une réconciliation désormais complète, ou simplement le symbole du temps qui passe.

Dans sa dernière lettre d’information, Eltern Alsace, l’association des parents de l’enseignement bilingue, recense ainsi, de manière non exhaustive, des défilés aux lanternes à Rixheim, Riedisheim, Molsheim, Brumath (vendredi 16 dans ces quatre cas) et Huttenheim (samedi 17), organisés par ses soins ou par d’autres associations locales.

Elle cite aussi Village-Neuf, où le défilé avait lieu hier soir, à l’initiative de l’association Graine de Bilingue, pour la dixième année consécutive. « C’est un événement qui a pris une ampleur croissante, témoigne son président, Jérôme Giovannoni. Beaucoup de familles de la commune sont mixtes, allemandes ou suisses, la fête a donc pris facilement. Quelle que soit la météo, nous rassemblons entre 100 et 150 personnes, dont environ un tiers d’enfants, de la maternelle à l’école élémentaire. »

La fabrication des lanternes et l’apprentissage des chants traditionnels (notamment le fameux « Laterne, Laterne ») se font dans le cadre scolaire, en accord avec les enseignants, ou lors d’ateliers bilingues, organisés depuis deux ans par l’association.

Le défilé s’achève par la scène du légionnaire romain (à pied, le cheval ayant été remercié pour raison de sécurité) déchirant sa toge pour la partager avec un mendiant, racontée en allemand et en français, avant une collation.

Originaire du sud de la France, Jérôme Giovannoni a lui-même découvert la fête de la Saint-Martin en arrivant en Alsace il y a cinq ans. « C’est l’occasion de jeter des ponts entre les deux rives du Rhin, de partager une même tradition rhénane, des valeurs, de façon sympathique, estime-t-il. D’autres associations se joignent à nous pour organiser le défilé, et on voit même des gens de Weil am Rhein qui viennent le voir. »

L’an dernier, Schlettstadter Sterickle, l’association des parents d’élèves des sites bilingues de Sélestat, avait également organisé un défilé de la Saint-Martin, le 8.

On notera que la commémoration de l’armistice conserve la préséance à la date du 11 novembre, la Saint-Martin étant célébrée un peu avant ou un peu après.

Nota bene : parallèlement aux manifestations organisées par les associations de promotion du bilinguisme, on peut citer, entre autres, la promenade aux lampions dans la colline du Bollenberg, à Westhalten (prévue hier), celle organisée par le Cercle d’Histoire(s) de Wangen (aujourd’hui à 18 h), le défilé de l’Association Saint Martin en Val d’Argent, à Rombach-le-Franc (mardi 13)…

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Traditionnellement, le vrai début de l’hiver

Avant d’évoquer la fin de la Première Guerre mondiale, le 11 novembre était une fête populaire majeure. Dans le monde rural, la Saint-Martin marquait un moment charnière : la véritable entrée dans le monde hivernal.

Le 11 novembre, c’est quoi ? Les écoliers comme leurs parents répondent : « La fin de la Première guerre », et ils ont évidemment raison. Avant cette guerre, on répondait de façon tout aussi pertinente : « La Saint-Martin ». Et la Saint-Martin, ce n’était pas rien, en particulier dans l’Est. « L’Armistice a pris le dessus sur la fête traditionnelle, remarque l’historien folkloriste alsacien Gérard Leser. Je me suis d’ailleurs toujours demandé si ça n’avait pas été fait intentionnellement… »

L’esprit de la Saint-Martin a été résumé en quelques vers, au XVI e, par le Strasbourgeois Johann Fischart dans son Die Geschichtsklitterung, adaptation du Gargantua de Rabelais : « O Martin, o Martin, écrit le satiriste, Der Korb musst verbrennt sein, Das Geld aus den Taschen, Den Wein in die Flaschen, Die Gans vom Spiess, Da sauf und friss ! » Ce qui donne, en bon français : « Ô Martin, ô Martin, la corbeille doit être brûlée, l’argent doit sortir des poches, le vin doit entrer dans les bouteilles, l’oie doit être ôtée dans la broche, alors bois et bouffe ! »

La Saint-Martin est une date charnière. Cette fête du saint-soldat, qui divisa son manteau pour vêtir un pauvre, marque, note Gérard Leser, une autre séparation : « Celle entre l’automne et l’hiver, au sens paysan. C’est la fin des récoltes, d’où l’allusion de Fischart à la corbeille brûlée. Les veillées vont débuter, on rentre dans les maisons, l’activité ralentit… »

C’est aussi le moment où il faut régler ses dettes ( « L’argent doit sortir des poches ») : on devait payer ce jour-là les redevances et impôts aux seigneurs et abbayes, et solder son crédit chez les artisans. « On disait ainsi de Martin qu’il était ‘‘ein harter Mann’’, un homme dur. »

Mais puisque c’était une fête, elle avait ses bons côtés. On goûtait au vin en train de se faire et on faisait bombance ( « Alors bois et bouffe ! ») avant de débuter l’autre carême, celui de Noël, aujourd’hui oublié ( « Avec les siècles, il s’est réduit à quatre semaines, donnant naissance au temps de l’Avent »). Entre le 11 novembre et la Saint-Nicolas, on tuait le cochon. On faisait aussi un sort à l’animal symbole de la Saint-Martin : l’oie (Martinsgàns), alors juste grasse. D’elle comme du cochon, on tirait beaucoup d’avantages : de la viande, certes, mais aussi de la graisse pour cuisiner… ou soigner ( « Enfant, on m’a guéri d’une bronchite avec de la graisse d’oie »), du duvet pour dormir ou encore des plumes pour écrire.

« Dans la mythologie germanique, poursuit Gérard Leser, l’oie est l’un des animaux favoris de Frau Holle, patronne du monde d’en dessous. Encore aujourd’hui en Alsace, quand il neige légèrement, on dit : ‘‘Die Frau Holl rupft die Gans’’, dame Holle plume les oies… »

Enfin, selon la tradition, le 11 novembre est la date où l’ours (présent dans la région jusqu’au XVIII e) débute son hibernation, dont il s’extirpera le 2 février, jour de la Chandeleur. Le paysan suivait un peu son exemple, en débutant une période de repos relatif. « Alors qu’aujourd’hui on fait le contraire !, remarque Gérard Leser. On se repose en été, au summum de notre forme, et on travaille durement en hiver, pour arriver épuisés aux mois de janvier et février… »

EN SAVOIR PLUS On peut trouver des précisions sur la Saint-Martin dans les deux ouvrages suivants de Gérard Leser : Noël, Wihnachta en Alsace (éditions du Donon, 2007), et A la quête de l’Alsace profonde (avec Marguerite Doerflinger, Saep éditions, 1986).

Quelle : L’Alsace

Verbundenen Artikel : Les baïonnettes connaissent la vérité

Un 11 Novembre ordinaire en Alsace

Die Gedanken sind frei

Posted on juillet 31st, 2011 by Klapperstein

Die Gedanken sind frei ist ein berümhtes deutsches Volkslied, das im Elsass noch heute ziemlich bekannt ist. Die Elsässer, die noch heute dieses Lied singen, haben doch die Gewohnheit angenommen, französische Strophen hinzuzufügen. Sie finden es sicherlich gut, que c’est plus chic, en français zu singen.

Es sei denn, sie fürchten sich davor, ein Lied vollständig auf Deutsch zu singen, weil es verdächtig sei, weil man Ihnen irgendwelche böse Gedanken unterstellen könnte. Als ob man unter Verdacht stünde, seine eigene Sprache in seinem eignen Land zu singen.

Was uns betrifft, sind die Sachen klar, und es bleibet dabei : die Gedanken sind frei ! UH

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Die Gedanken sind frei – Im Hubbes sini Kumbel

Die Gedanken sind frei
wer kann sie erraten?
Sie ziehen vorbei
wie nächtliche Schatten.
Kein Mensch kann sie wissen,
kein Jäger erschießen
mit Pulver und Blei:
Die Gedanken sind frei!
jjjjj
Ich denke, was ich will
und was mich beglücket,
doch alles in der Still’
so wie es sich schicket.
Mein Wunsch und Begehren
kann niemand verwehren,
es bleibet dabei:
Die Gedanken sind frei!
fffff

Und sperrt man mich ein
im finsteren Kerker,
das alles sind rein
 vergebliche Werke.
Denn meine Gedanken
zerreißen die Schranken
und Mauern entzwei:
Die Gedanken sind frei!

http://blog.unsri-heimet.eu/wp-content/uploads/2011/06/19-Die-Gedanken-sind-frei.mp3  (pour écouter, clic droit, ouvrir le lien dans un nouvel onglet)

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Geschichte und Bedeutung des Liedes

Um 1780 wurde der Text zum ersten Mal auf Flugblättern veröffentlicht. Im Zeitraum zwischen 1810 und 1820 entstand die Melodie dazu, und das Lied wurde in der Sammlung „Lieder der Brienzer Mädchen“ in Bern gedruckt. Im Jahr 1842 wurde das Lied in „Schlesische Volkslieder“ von Hoffmann von Fallersleben und Ernst Richter veröffentlicht.

Die grundlegende Philosophie ist bereits aus der Antike bekannt(1). Das Kernmotiv des späteren Liedtextes findet sich schon im 13. Jahrhundert unter anderem bei Freidank(2)  und Walther von der Vogelweide(3).

*

Immer wieder war das Lied in Zeiten politischer Unterdrückung oder Gefährdung Ausdruck für die Sehnsucht nach Freiheit und Unabhängigkeit.

Im 19. Jahrhundert wurde das Lied im deutschen Sprachraum zur Einforderung akademischer Freiheit und Meinungsfreiheit nach den Karlsbader Beschlüssen insbesondere von Studentenverbindungen gesungen; es gehört seither verbändeübergreifend zum Kernbestand deren Liedgutes.

Der Vater Sophie Scholls wurde Anfang August 1942 wegen hitlerkritischer Äußerungen inhaftiert. Sophie Scholl stellte sich abends an die Gefängnismauer und spielte ihrem dort einsitzenden Vater auf der Flöte die Melodie vor.

Am 9. September 1948, auf dem Höhepunkt der Berliner Blockade, hielt Ernst Reuter vor über 300.000 Berlinern vor der Ruine des Reichstagsgebäudes seine Rede, in der er an „die Völker der Welt“ appellierte, die Stadt nicht preiszugeben. Nach dieser Rede erklang spontan aus der Menge u. a. das Lied „Die Gedanken sind frei“. Auch in der tagespolitischen Auseinandersetzung gegen staatliche Überwachung und Restriktion wird das Lied häufig gesungen.*

(1) Cicero: Liberae sunt nostrae cogitationes – Unsere Gedanken sind frei (2) Bescheidenheit, 1229 : diu bant mac nieman vinden, diu mîne gedanke binden, man vâhet wîp unde man, gedanken niemen gevâhen kan (3) Lied der Neuen Hohen Minne : joch sint iedoch gedanke frî  – Sind doch Gedanken frei

 

Stille Nacht, heilige Nacht

Posted on décembre 24th, 2010 by Klapperstein


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Stille Nacht Heilige Nacht

Stille Nacht, heilige Nacht!
Alles schläft, eynsam wacht
Nur das traute, hochheilige Paar.
Holder Knabe im lockigen Haar,
Schlaf in himmlischer Ruh,
Schlaf in himmlischer Ruh.

Stille Nacht, Heilige Nacht!
Hirten erst kundgemacht,
Durch der Engel Halleluja.
Tönt es laut von fern und nah:
Christ, der Retter ist da,
Christ, der Retter ist da!

Stille Nacht! Heilige Nacht!
Gottes Sohn! O! wie lacht
Lieb’ aus deinem göttlichen Mund,
Da uns schlägt die rettende Stund’.
Christ! in deiner Geburt!
Christ! in deiner Geburt!

http://blog.unsri-heimet.eu/wp-content/uploads/2010/12/weinachtslieder-Stille-Nacht-Heilige-Nacht.mp3 (pour écouter, clic droit, ouvrir le lien dans un nouvel onglet)

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Geschichte des bekanntesten Weihnachtsliedes der Welt

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Zu Heiligabend 1818 führten der Arnsdorfer Dorfschullehrer und Organist Franz Xaver Gruber und der Hilfspfarrer Joseph Mohr in der Kirche St. Nikolaus in Oberndorf bei Salzburg das Weihnachtslied Stille Nacht, heilige Nacht erstmals auf.

Mohr hatte den Liedtext bereits 1816 in Mariapfarr im Lungau geschrieben. Gruber komponierte dann vor Weihnachten 1818 eine Melodie zu diesem Gedicht. Über die Motive, die zur Entstehung des Liedes führten, gibt es keine gesicherten Erkenntnisse.
Eine unbestätigte Vermutung lautet, dass das alte Positiv der Kirche nicht bespielbar gewesen sei und Mohr und Gruber deshalb ein Lied mit Gitarrenbegleitung schufen. Um die Uraufführung von Stille Nacht ranken sich viele Legenden und romantische Geschichten, die die Entstehungsgeschichte mit anekdotischen Einzelheiten ausschmücken.

Text und Melodie begeisterten die in der Kirche anwesenden Gemeindemitglieder. Begleitet wurde der Gesang in der Uraufführung nur durch eine von Mohr gespielte Gitarre.

Dass dieses Lied aus dem kleinen Dorf in das Land hinausgetragen wurde, wird dem Orgelbaumeister Mauracher ausFügen (Zillertal) zugeschrieben. Als er 1832 mit anderen Musikern Tiroler Lieder in Leipzig vorführte, gewann vor allem diese Melodie die Aufmerksamkeit des Publikums. Von dort aus trat es seinen Siegeszug durch die deutschen Länder und um die ganze Welt an. Heute gibt es Übersetzungen in mehr als 300 Sprachen und Dialekte.

Der Erstdruck des Liedes erfolgte 1833 in Dresden auf einem Flugblatt gemeinsam mit drei anderen „ächten Tyroler Liedern“. Die Erinnerung an die Urheber des Liedes war zu diesem Zeitpunkt bereits verblasst, das Lied wurde alsVolkslied angesehen. König Friedrich Wilhelm IV. von Preußen, der das Lied besonders liebte, ist es zu verdanken, dass die Autoren heute noch bekannt sind: seine Hofkapelle wandte sich 1854 an das Stift Sankt Peter (Salzburg) mit der Bitte um eine Abschrift des Liedes, das man fälschlich für ein Werk Michael Haydns hielt. Auf diesem Weg stieß man eher zufällig auf den noch lebenden Komponisten Franz Xaver Gruber, der daraufhin seine „Authentische Veranlassung zur Composition des Weihnachtsliedes ‚Stille Nacht, Heilige Nacht‘“ handschriftlich abfasste.

1943 stellte die aus Österreich stammende Schriftstellerin Hertha Pauli, die aufgrund der Verfolgungen durch die Nazis in die USA floh, fest, dass viele Amerikaner das Lied Silent Night für ein amerikanisches Volkslied hielten. Sie schrieb daher für amerikanische Kinder das Buch Silent Night. The Story of a Song, in dem sie den eigentlichen Ursprung des Liedes erläuterte.

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