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Unsri Heimet

Unsri Heimet – do sin m'r d'heim ! Das Elsass, unsri Heimet !

L’école A.B.C.M et les chocolats Daniel STOFFEL

Posted on novembre 15th, 2017 by Unsri Heimet !

Superbe partenariat !

Du chocolat Stoeffel pour soutenir l’école Alsacienne ABCM zweisprachigkeit Ingersheim.

25% de la vente va à l’école.


Le catalogue ainsi que le bon de commande est attaché lien ci-dessous, vous pouvez également passer par moi pour des commandes, le 24 novembre au plus tard.

Thierry Roland Kranzer

Catalogue chocolats Stoffel ici __________________________________ Bon de commande ici

Manifeste pour l’Alsace

Posted on novembre 5th, 2017 by Unsri Heimet !

Pour une consultation obligatoire des Alsaciens sur l’organisation de la nouvelle Région Alsace après sa sortie du Grand Est.

La nécessité et l’urgence de la sortie de l’Alsace de la pseudo-région Grand Est et le rejet du caractère tout à fait illégitime de son inclusion forcée dans un ensemble territorial immense et artificiel sont exprimés d’une manière de plus en plus sensible chaque jour par une majorité croissante d’Alsaciens . Elle correspondent à une volonté clairement exprimée, chaque fois que l’occasion leur est donnée, par les Alsaciens. Le dernier sondage à l’égard du Grand Est confirme le rejet référendaire de 2013 : les Alsaciens, visiblement attachés à leur organisation historique, sont 84% à souhaiter ce retrait avec le maintien des deux département dans le cadre d’une région Alsace retrouvé, mais seulement 73% pour une collectivité totalement fusionnée incluant les compétences départementales et régionales.

La perception de cette expression forte des habitants de notre « ex Région Alsace » a certainement joué un rôle dans la démission du premier président de la région Grand Est, d’origine alsacienne, mais manifestement totalement en porte à faux depuis cinq ans par rapport à la majorité écrasante de celles et ceux qu’il était sensé représenter.

Le temps est venu de réfléchir à la meilleure manière de procéder pour organiser une nouvelle Région Alsace en y associant les Alsaciens. Il ne fait pas de doute que la consultation des Alsaciens est une nécessité démocratique et une condition de la réussite de cette nouvelle page d’histoire de l’Alsace. Le projet ne doit pas, une fois de plus, être concocté dans le cadre des restaurants et cafétérias de l’Assemblée et du Sénat et in fine entre les murs et dans le secret de l’Elysée entre des élus alsaciens irrespectueux de la volonté de leurs mandants alsaciens et comme en 2013 par un Président de la République à la politique erratique, visiblement mal informé par ces mêmes députés et sénateurs complices dont certains abusivement idéologues et d’autres ultra-carriéristes.

Fusionner les départements du Haut-Rhin et du Bas-Rhin sans demander au préalable aux habitants et citoyens de chacun d’eux d’exprimer clairement et démocratiquement leur volonté reviendrait à reproduire le lamentable mariage forcé de l’Alsace à la Lorraine et à la Champagne-Ardenne reproché à juste raison au gouvernement socialiste dirigé par Manuel Vals avec l’aval du président François Hollande. Les électeurs en éliminant tous les candidats socialistes lors des présidentielles et législatives récentes ont confirmé ce rejet total des auteurs de ce forfait par une sanction politique indiscutable et évidente.
En cela, nous jugeons l’ »Appel des Cent » indécent même si nous partageons avec eux l’ objectif prioritaire de la sortie de l’Alsace de la Région Grand Est.
Les deux Conseils Départementaux disposent de la légitimité démocratique et des moyens légaux et financiers pour organiser cette consultation en proposant plusieurs alternatives d’organisation de la nouvelle collectivité territoriale à statut particulier que nous appelons de nos voeux :

- une collectivité régionale à statut particulier exerçant aussi de nouvelles compétences demandées à l’Etat, droit local, bilinguisme, relations transfrontalières, avec le maintien des deux Conseils départementaux, leur élus siégeant ensemble dans le cadre du conseil commun régional
- une collectivité fusionnée exerçant à la fois les compétences régionales et départementales ainsi que de nouvelles compétences demandées à l’Etat, droit local, bilinguisme, relations transfrontalières. avec disparition des départements.

Le temps est venu pour les Alsaciens de revendiquer clairement et fortement ce droit d’expression démocratique et en conséquence celui du choix de leurs institutions, un choix démocratique que certains politiciens et faiseurs d’opinion, qu’ils soient pour ou contre la sortie de l’Alsace du Grand Est, tentent de leur confisquer.

La nouvelle Alsace sera démocratique à l’écoute de ses citoyens et non le fruit de combines entre politiciens !

Voir l’article sur la page Facebook : Manifeste pour l’Alsace

Communiqué d’un collectif d’Alsaciens.

Posted on octobre 16th, 2017 by Unsri Heimet

Communiqué d’un collectif d’Alsaciens.

A l’occasion de l’élection du nouveau président de la méga-région Grand Est, le mouvement alsacien au travers de ses principales composantes appelle l’ensemble des forces vives d’Alsace à un rassemblement unitaire le 20 octobre prochain à 9 heures devant le conseil régional, à Metz.

Depuis les premières annonces de fusion de l’Alsace avec ses régions voisines en 2014, nous n’avons cessé d’interpeller et de mettre en garde les élus sur les incohérences d’une telle fusion.

Depuis 3 ans, nous nous appuyons sur des faits et nous nous faisons l’écho d’une volonté populaire : Plus de 117 000 Alsaciens ont signé en moins de deux mois la pétition « Alsace retrouve ta voix » demandant la tenue d’un référendum sur la fusion de l’Alsace avec la Lorraine et la Champagne-Ardenne en 2015 ;

Le viol par la France de la charte européenne sur l’autonomie locale, qui impose une consultation des conseils territoriaux ainsi que la voie référendaire lorsque c’est possible avant toute modification des délimitations intérieures d’un pays signataire.

Le rapport de la cour des comptes d’octobre 2017 qui épingle la réforme territoriale et le surcoût des nouvelles régions, en totale contradiction avec l’argument principal des initiateurs de cette réforme ;

Le sondage CSA de mai 2017 relève que 84% des Alsaciens souhaitent un retour à la région Alsace, 73% sont favorables à la création d’un conseil unique d’Alsace ; Les présidents du Haut-Rhin et du Bas-Rhin sont favorables à la création d’une collectivité à statut particulier par fusion des départements, toujours en sortant du Grand Est ; L’ensemble des députés alsaciens souhaitent redonner une existence institutionnelle à l’Alsace ;

Le dépôt d’un projet de loi visant à recréer les régions d’avant 2015 par référendum, déposé par des sénateurs et députés d’Alsace et de Moselle ces derniers jours ;

« L’appel des 100 » pour un retour à la région Alsace… La démission de Philippe Richert fin septembre démontre toute la difficulté de gérer une région grande comme deux fois la Belgique, sans en avoir ni le budget ni les compétences. Nous n’oublions pas non plus que M. Rottner, qui devrait en toute logique être élu président du Grand Est, était un farouche opposant à cette fusion. Nous espérons qu’il se souviendra de la pétition qu’il avait alors lancée en 2014, obtenant plus de 60 000 signatures, tandis que la « motion Rottner » avait été adoptée par 259 communes d’Alsace. Nous avons répondu à son appel et portons encore aujourd’hui le message proféré par M. Rottner place de Bordeaux un certain 11 octobre : « Elsàss, steh ùff ! » (« Alsace lève-toi ! »). Nous attendons désormais un signal fort de la classe politique alsacienne et des élus qui étaient vent debout contre la réforme territoriale : ce qu’une mauvaise loi a fait, une bonne loi peut le défaire.

Face au déni de démocratie d’une réforme territoriale bâclée et d’un mariage forcé, nous réitérons notre demande d’organisation d’une consultation citoyenne sur la question d’une sortie de l’Alsace du Grand Est et de la création d’une collectivité à statut particulier.

Depuis 2015, certains élus pro-Grand Est marginalisent la contestation alsacienne. Les faits nous donnent raison et l’ouverture affichée par d’autres élus plus courageux ainsi que par le président de la république nous donnent toutes les raisons d’espérer.

Le contexte n’a jamais été si favorable et il est temps de gommer les erreurs du passé avant que l’Alsace n’en paye définitivement le prix fort.

Les signataires :

Collectifs : LES ALSACIENNES UNIES, LES ALSACIENS REUNIS, UNSRI HEIMET ELSASSLAND, ELSASSBOOK , L’ALSACE Mouvements politiques : UNSER LAND, 57- LE PARTI DES MOSELLANS

Rot un Wiss à Blotzheim

Posted on janvier 24th, 2017 by Unsri Heimet

L’association Unsri Heimet tiens à remercier le Maire de Blotzheim, monsieur Jean Paul MEYER ainsi que l’ensemble des membres du conseil municipal.

Au nom de l’association, je voudrais également et tout particulièrement remercier Madame Dominique ZIMMER qui est l’initiatrice de la demande concernant la mise en place de deux drapeaux Rot un Wiss à l’hôtel de ville de Blotzheim, bravo et merci Madame ZIMMER.

C’est donc au nom de l’association Unsri Heimet que je me permets de vous transmettre ce message, nous sommes  fier de vous tous, fier de cette commune qui aujourd’hui porte haut nos si belles couleurs, nos valeurs alsaciennes, l’étendard de notre si belle région, l’ALSACE.

BRAVO ET MERCI… POUR L’ALSACE…

J’en profite pour vous rappeler que les drapeaux Rot un Wiss est en vente sur notre site en suivant le lien ci-dessous.

http://blog.unsri-heimet.eu/boutique/drapeaux/

L’aberration écologique et économique du décret Royal

Posted on août 31st, 2016 by Klapperstein

L’ASMA dénonce l’aberration écologique et économique du décret dit Royal (https://www.legifrance.gouv.fr/…/…/2016/5/30/LHAX1613394D/jo) de l’ITE, Isolation Thermique Extérieure. Celui-ci obligera (à part dérogation argumentée et onéreuse) les propriétaires à recouvrir totalement les façades de toute maison ancienne – dont nos chères maisons à colombages – d’une isolation extérieure pour tout ravalement de façade !

Non seulement cela portera gravement préjudice à nos maisons d’un point de vue esthétique, mais également structurel car nos maisons naturelles et perspirantes étoufferont et pourriront sous l’isolant! Sans compter que, pour des raisons de marge, l’isolant qui sera privilégié sera comme à Ingenheim… Le polystyrène, une catastrophe environnementale.

Madame ROYAL, de grâce, ne cédez pas aux lobbies, écoutez votre bon sens et renoncez à ce décret aux ravages les plus dramatiques qu’aura connu notre patrimoine depuis la seconde guerre mondiale.

Parlez-en autour de vous, informez-vous, rejoignez-nous!
L’équipe ASMA

[ASMA] Isolation par l'extérieur, JT TF1 du 30/08/16 from ASMA on Vimeo.

Quelle : ASMA

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Non seulement les socialistes sont intégralement vendus aux intérêts mondialistes, mais ils sont en plus spontanément stupides et incroyablement cons. Langt’s den no net ? La France et sa verdammte République, plus que jamais, en sortir c’est s’en sortir ! Nie wieder Frankreich, Elsass frei ! UH

Ci-dessous un article du Basler Zeitung sur Maria Hart (1854–1924) et son roman interdit «Üs unserer Franzosezit», récemment traduit en français par Joseph Schmittbiel et réédité aux éditions Yoran Embanner. Quand les Suisses osent dirent tout haut ce que les Français occultent ! Nie wieder Frankreich. Elsass frei ! UH

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Es gab im Elsass eine «ethnische Säuberung»
Ein ehemals verbotenes Buch ist neu erschienen

Strassburg. Das offizielle Frankreich hat sich zu diesem Kapitel in der jüngeren Geschichte nie geäussert. Nach hundert Jahren kommt es nun zur Neuauflage des Romans «Üs unserer Franzosezit» der unter-elsässischen Schriftstellerin und Dichterin Marie Hart (1854–1924). Die Apothekerstochter aus Buchsweiler im Norden des Elsasses schrieb dieses Buch im Exil, in das sie gezwungen wurde, weil ihr Mann aus einer deutschstämmigen Familie kam.

Marie Hart schildert im Buch die Geschichte der alteingesessenen elsässischen Familie Redslob im fiktiven Dorf Bummernäh und zeigt, wie zuerst der Erste Weltkrieg in das friedliche Dorfleben einbricht und dann, als klar ist, dass die Deutschen den Krieg verlieren, die französischen Truppen kommen. Doch die vermeintlichen Befreier und Verkünder von Liberté und Fraternité bringen für viele Elsässer nur Schrecken, Diffamierung – und am Ende Enteignung sowie die Vertreibung ins Exil.

Der elsässische Historiker Bernard Wittmann, ein Spezialist für die elsässische Geschichte, hat die Fakten zum Roman nachrecherchiert und sagt, dass es nach dem Ersten Weltkrieg rund 150 000 Heimatvertriebene gegeben habe, eine davon war Marie Hart. Als ihr Roman 1921 erschien, verbot ihn die französische Zensur sofort. Der Herausgeber der kürzlich erschienenen Neuauflage, Joseph Schmittbiel, spricht wegen der Radikalität, mit der die Franzosen gegen die Elsässer vorgingen, von einer «ethnischen Säuberung». hws Seite 17.

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Stimmen der vertriebenen Elsässer
Nach 100 Jahren wird der ehemals verbotene Roman «Üs unserer Franzosezit» wieder gedruckt

Von Mischa Hauswirth

Strassburg. Bislang war die Welt in den offiziellen französischen Geschichtsbüchern klar eingeteilt: Auf der einen Seite waren da die Guten, die Franzosen, welche die Elsässer befreiten. Auf der anderen Seite die Deutschen, welche die Welt in zwei Kriege stürzten und deshalb das Böse verkörperten. Die Neuauflage des ehemals verbotenen Romans «Üs unserer Franzosezit» von Marie Hart (1856 –1924) aber stellt diese Geschichtsschreibung infrage. Denn nach dem Ende des Ersten Weltkrieges kam es im Elsass zu vielen Ungerechtigkeiten, welche die französischen «Sieger» an der deutschstämmigen Elsässer Bevölkerung verübten, Ungerechtigkeiten, die in keinem offiziellen Geschichtsbuch erwähnt werden. «130 000 Menschen wurden aus ihrer Heimat vertrieben», schreibt Joseph Schmittbiel, der Marie Harts Roman herausgegeben hat.

Die Schriftstellerin hat die Vertreibung selber erfahren müssen. Die Unter-Elsässerin aus Buchsweiler, die ihre Muttersprache als etwas Eigenständiges angesehen hatte, etwas das die elsässische Identität ausmacht, wurde nach dem Zuschlag des Elsasses zu Frankreich 1918 ins Exil nach Bad Liebenzell im Schwarzwald gezwungen, weil ihr Ehemann deutschstämmig war. Bis zu ihrem Tod lebte sie in Süddeutschland. Hart hat vieles, über das sie im Buch schrieb, am eigenen Leib miterlebt: den Kriegsbeginn, den Gesinnungswandel der «normalen Elsässer» von pro-deutsch zu pro-französisch, die Verjagung der «Boches» (französisches Schimpfwort für Deutsche) durch Elsässer und die Diskriminierung jener, die Elsässisch redeten, weil die allemannische Sprache plötzlich als Sprache des Feindes und Kriegsverlierers galt. «Die Bezeichnung ‹Ethnische Säuberung› ist definitiv nicht übertrieben. Zwar wurde niemand umgebracht, aber ‹das Land der Freiheit›, wie sich Frankreich gerne selber nennt, hat mindestens 130 000 Elsässer und Lothringer beraubt und vertrieben», sagt Joseph Schmittbiel.

«Hetz gejen alles, was ditsch»

Der elsässische Historiker Bernard Wittmann, ein Spezialist für die elsässische Geschichte, hat die Fakten zum Roman nachrecherchiert und sagt, dass die Gesamtzahl der Heimatvertriebenen nach dem Ersten Weltkrieg wohl noch höher liegt – er schätzt um die 150 000 Personen. Die Ausweisungen und damit verbundenen Enteignungen von Hab und Gut der Betroffenen hätten erst 1924 gänzlich aufgehört.

Marie Hart erzählt die Geschichte vom Dorf Bummernäh und der alteingesessenen Familie Redslob, für die es selbstverständlich ist, dass sie Elsässisch redet und das Land zu Deutschland gehört. Nach dem deutsch-französischen Krieg 1871 wurde das Elsass zwar eine deutsche Region, genoss aber weitgehend Selbstbestimmungsrechte.

Das Buch gibt einen vertieften Blick in das Leben von damals und die Sittenregeln, die herrschten. Zum Beispiel, dass den Mädchen nur erlaubt war, alleine das Haus zu verlassen, wenn sie in die Kirche gingen. Oder dass die Frauen die Stube zu räumen hatten, wenn der Hausherr nach Hause kam und Zeitung lesen wollte.

Die Geschichte ist in einem unter-elsässischen Dialekt geschrieben. Die Sprache ist gut zu verstehen, vor allem für jene, die eines allemannischen Dialektes mächtig sind. Spezielle französische Ausdrücke wurden für das deutschsprachige Publikum zudem übersetzt. Marie Harts Roman öffnet die Augen nicht nur für die Ungerechtigkeiten, die im Namen Frankreichs verübt worden sind, sondern hinterfragt auch Frankreich, das mit den Versprechen von Brüderlichkeit und Gleichheit das Elsass übernommen hatte, dann aber für viele Menschen Zwiespalt und Gewalt brachte. «In Bummernäh geht’s nämlich zidder m Waffestillstand wuescht zue. D’Hetz gejen alles, was ditsch heisst, isch in vollem Schwung», schreibt Hart.

Die Ungerechtigkeit erreichte ihren Höhepunkt, als vier Kategorien von Identitätskarten herausgegeben wurden, welche das Schicksal der Einwohner unwiederbringlich besiegelten. «Carte A – Reini Elsässer, wie nuer keltisches Bluet in den Odere han. Carte B – Mischling, verhassti Prodükt üs eren unnatierliche Hieroot zwischen men Elsässer und ere Ditsche, oder em e Ditschen und eren Elsässere. Carte C – Neutrali. Carte D – Ditschi, Schwoowe! dr Üswurf von dr Menschheit.» Elf Monate hatten sogenannte «Aus- lesekommissionen mit ihren Kohorten von Denunzianten ihr Unwesen im ganzen Land getrieben», schreibt Wittmann.

Verbot nach Erstpublikation

Dass das Buch verboten wurde, lag auch an der Klarheit, mit der Marie Hart Stellung bezog – für das Elsass und seine allemannische Kultur, die sich unabhängig von den Strömungen aus Berlin oder Paris entwickelte. Da war es nur logisch, dass nach dem Krieg gegen Deutschland die französischen Behörden und ihre Zensur Anstoss nahmen an Formulierungen wie dieser: «O, ihr tauwen Elsässer! Werfen eich de Franzose in dr servilschten Art an de Kopf, un was isch dr Dank drfür? Dass mr eich verspott und do därf mr nit e mol ebs saawe!» Der Satz hat auch heute noch eine gewisse Aktualität, da Elsässer gegen die Eingliederung des Elsasses in die Region Grand Est waren, aber Paris ihnen kein Mitspracherecht einräumte.

Viele Franzosen nutzten die Deutschfeindlichkeit im Land, um jene Leute aus dem Weg zu räumen, die ihnen beru ich oder nanziell im Weg standen. Wenn einer als «Boche» galt, «noo isch mr ne los», wie Marie Hart lapidar in ihrem Buch festhielt. Pikant: Bis heute schweigt das offizielle Frankreich zum Thema Vertreibung und ethnische Säuberung im Elsass. Von Wiedergutmachung an die betroffenen Familien ganz zu schweigen.

«Üs unserer Franzosezit», Marie Hart, Herausgegeben von Joseph Schmittbiel mit einem Vorwort von Historiker Bernard Wittmann, Verlag Yoran Embanner, 185 Seiten, 13 Euro.

Quelle : Basler Zeitung (09/08/2016)

Au revoir les boches! Dessin haineux de J-J. Waltz dit Hansi

Au revoir les boches! Dessin haineux de J-J. Waltz dit Hansi

Unser Land, troisième formation politique d’Alsace

Posted on décembre 8th, 2015 by Klapperstein

Jean-Georges Trouillet n’a pas réussi à bloquer la réforme territoriale par la voie juridique, mais il peut se flatter d’avoir installé Unser Land dans le paysage politique alsacien. C’est l’un des faits marquants de ce premier tour des élections régionales.

S’il n’a pas atteint, dans l’ensemble de la grande région, les 5% nécessaires pour fusionner au second tour avec une autre liste, le tout jeune mouvement régionaliste s’est imposé comme la troisième force politique d’Alsace.

Unser Land supplante le PS dans le Haut-Rhin

La liste « Non à l’ACAL, oui à nos régions » a recueilli dimanche soir 10,07 % des suffrages dans le Bas-Rhin, se classant quatrième. Dans le Haut-Rhin, avec 12,65 %, elle enlève la troisième place au PS.

Dans le Bas-Rhin, elle enregistre son meilleur score dans le canton de Sélestat (15,79 %) et de Wissembourg (14,53 %) alors que dans le Haut-Rhin, les cantons de Saint-Louis (20,67 %) et de Cernay (16,07 %) fournissent le plus fort contingent de voix. A l’inverse, la liste dépasse à peine les 5 % des voix à Strasbourg.

ACAL : l’alliance régionaliste réalise ses meilleurs scores dans le Haut-Rhin

Au total, 67 760 Alsaciens ont voté pour Unser Land, manifestant leur hostilité à l’ACAL et à la tête de liste LR-UDI-MoDem Philippe Richert accusé de « trahison » pour avoir joué le jeu de la grande région, soit 20 000 de plus que lors des élections départementales de mars dernier.

Au second tour, Jean-Georges Trouillet et ses têtes listes départementales en Alsace persistent et signent, puisqu’ils ont très rapidement appelé à voter blanc au second tour.

Quelle : France 3 Alsace

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Malgré l’architecture fondamentalement antidémocratique du système électoral  républicain, Unser Land  parvient à passer largement la barre  symbolique des 10% en Alsace. Un grand bravo à tous les militants et électeurs qui ont rendu possible ce score historique.

Evidemment, comme nous sommes prisonniers du pays des droits de l’homme et tributaires du fonctionnement de la pseudo démocratie française et républicaine, Unser Land, en plus de n’avoir aucun élu (bien que devenant la troisième force politique d’Alsace), se verra également privé du remboursement de ses frais de campagne ! Langt’s den no net ?

Plus que jamais, la République Française comme l’Union Européenne, en sortir c’est s’en sortir. Ohne Frànkrich in d’Zükunft, Elsàss frei ! UH

La vague d’attentats sans précédent qui a touché Paris hier soir et qui aurait fait, selon un premier bilan, au moins 127 morts, est la conséquence directe de la politique étrangère menée par la France en Syrie et qui vise moins la lutte contre le terrorisme salafiste que la destruction de ce pays et le renversement du président Bachar-al-Assad.

Si plusieurs auteurs du carnage perpétré dans la salle de concert du Bataclan auraient déclaré, selon des témoins : « C’est la faute de Hollande, c’est la faute de votre président, il n’a pas à intervenir en Syrie », il faut ici rappeler quelle a été la réalité de la politique française dans ce pays depuis le début du conflit en 2011.

La république française, comme le révèle le président François Hollande dans un entretien avec le journaliste Xavier Panon, a en effet fourni des armes aux « rebelles » syriens dés 2012. Par l’intermédiaire de la DGSE, ce sont des canons de 20 mm, mitrailleuses, lance-roquettes, missiles anti-chars qui auraient été livrés aux rebelles dits « modérés », en violation de l’embargo mis en place l’été 2011 par l’Union Européenne.

Un conseiller de l’Elysée admet également auprès de Xavier Panon :

« Oui, nous fournissons ce dont ils ont besoin, mais dans la limite de nos moyens et en fonction de notre évaluation de la situation. Dans la clandestinité, vous ne pouvez agir qu’à petite échelle. À moyens limités, objectifs limités. »

La France aurait également envoyé des forces spéciales sur le terrain destinées à la formation et au soutien opérationnel des combattants.

En mars 2012, treize officiers français ont ainsi été capturés par l’armée syrienne lors de la reprise du califat islamique instauré dans le quartier de Baba Amr à Homs par la brigade Al-Farsouq et Al-Waleed. Cette dernière a ensuite rejoint les rangs de l’Etat Islamique.

Le président Hollande, cité par le journal Le Monde a encore confié en août 2014 :

« Nous ne devons pas relâcher le soutien que nous avions accordé à ces rebelles qui sont les seuls à participer à l’esprit démocratique. »

Alors que le président Syrien Bachar-al-Assad a déclaré à plusieurs reprises qu’il n’y avait pas de rebelles « modérés » sur le terrain, on peut s’interroger sur la véritable nature des groupes rebelles soutenus et armés par l’état français depuis 2012. Le ministre des affaires étrangères Laurent Fabius a déclaré à ce propos en 2012 que le Front Al-nosra, la branche syrienne d’Al-Qaïda, « faisait du bon boulot »… Une plainte de victimes syriennes des groupes rebelles a d’ailleurs été déposé à l’encontre du ministre français à ce sujet auprès du tribunal administratif de Paris pour « les fautes personnelles commises par le ministre des Affaires étrangères, Laurent Fabius, dans ses fonctions. »

Dans un rapport de 2012 l’agence de renseignement militaire américaine (DIA) avançait déjà que le soutien aux rebelles dits « modérés » profitait en réalité essentiellement à l’Etat Islamique. Selon le directeur de l’agence, le général Flynn le soutien indirect des USA et de la coalition occidentale à l’Etat Islamique « était une décision intentionnelle ». Dans un précédent article sur le rôle trouble de la coalition occidentale en Irak et en Syrie, j’avais également pointé différents éléments factuels qui montraient le soutien et la collaboration opérationnelle de la Turquie, des états-unis et d’Israël avec différents groupes djihadistes.

Ces différents éléments montrent assez clairement que la coalition occidentale, dont fait partie la France, a mené une politique de soutien à divers groupes djihadistes en Syrie dans l’objectif de renverser le président Bachar-al-Assad, sous couvert de la fiction de l’aide apportée à des groupes fictifs de rebelles « modérés ».

La véritable nature de ces prétendus groupes rebelles a été récemment mise en lumière par l’intervention russe qui a entraîné un déchaînement de protestations de la part des chancelleries occidentales au motif que les frappes aériennes auraient visé les rebelles soutenus par l’Occident. Or, les groupes frappés par l’aviation russe appartenaient à l‘Armée de la Conquête, qui regroupe notamment le Front Al-Nosra, branche syrienne d’Al-Qaïda et des groupes islamistes comme Ahrar al-Cham.

Il est malheureusement fort peu probable que le soutien de l’exécutif français aux groupes djihadistes en Syrie soit dénoncé à la lumière de cette vague d’attentats sans précédents, qui constitue pourtant son aboutissement logique et prévisible. Le chaos auquel a été réduite la Syrie et la prolifération des groupes djihadistes sont en effet le résultat direct de la politique étrangère française au Proche et Moyen-Orient.

Alors que lors des précédents attentats de janvier dernier, l’exécutif avait érigé le réseau Internet, qui aurait favorisé« l’auto-radicalisation » des terroristes, présentés à l’époque de manière mensongère comme des « loups solitaires », en boucs émissaires censés masquer les lacunes et les incompétences des services de renseignement et de sécurité français, et instauré des dispositifs de surveillance de masse des citoyens, cette politique visant essentiellement les libertés individuelles, a montré aujourd’hui son inanité. Il est pour autant fort peu probable que les responsables des services de sécurité, dont le ministre de l’intérieur Bernard Cazeneuve – qui ont une fois de plus failli à leur mission – aient à rendre des comptes. Le gouvernement et la classe politique, à quelques exceptions près, se retranchent une fois de plus derrière l’émotion et l’injonction à « l’unité nationale ». Pourtant, les mêmes qui aujourd’hui ont décrété l’état d’urgence et le rétablissement des contrôles aux frontières s’engageaient il y a quelques semaines à peine à participer à l’accueil des migrants syriens, au nom de principes humanitaires, et ce malgré les réserves de l’agence de coopération européenne Eurojust qui affirmait que le trafic clandestin entretenait des liens étroits avec les organisations terroristes en Syrie :

« C’est une situation alarmante parce que nous voyons clairement que le trafic est destiné à financer le terrorisme et que les passeurs sont utilisés parfois pour mener des infiltrations par les membres de l’Etat Islamique. »

Si comme le dit le président François Hollande, la France est « en guerre » aujourd’hui, elle le doit donc pour l’essentiel aux incompétences de l’exécutif et aux incohérences criminelles de la politique étrangère française qui a soutenu et armé les groupes djihadistes ayant plongé la Syrie dans le chaos…

Guillaume Borel, pour Arrêt sur info.ch, le 14 novembre 2015

Quelle : Les Crises.fr

Regionalwahlen : Unser Land oder nix !

Posted on octobre 21st, 2015 by Klapperstein

Élections régionales – Unser Land et ses alliés « Non à l’ACAL, oui à nos régions ! »


Unser Land et ses alliés lorrains et écologistes ont présenté à Strasbourg leurs têtes de listes. Objectif : au moins 10 % des suffrages et la première place en Alsace.

« Une région sans cohérence n’aura pas de cohésion ! » C’est la conviction de Jean-Georges Trouillet. Et c’est dans cet esprit, contre le « déni de démocratie » qu’a été la constitution de l’Alsace – Champagne-Ardenne – Lorraine, pour « l’autonomie régionale, de décision, des personnes, et pour l’écologie » que se lance dans la bataille des régionales la liste « Non à l’ACAL, oui à nos régions ! ».

À Unser Land, parti autonomiste-régionaliste alsacien né en 2009, qui a obtenu près de 50 000 suffrages aux départementales de mars en Alsace, se sont ajoutés des alliés. D’une part le Parti mosellan et le Parti lorrain, avec lesquels il entretient déjà des liens, d’autre part l’Alliance écologiste indépendante (AEI).

La « méga-mégalo-région »

« Le régionalisme a toujours été lié à l’écologie, ce n’est pas une alliance de circonstances, mais de fond », estime Jean-Georges Trouillet, tête de liste « interrégionale » – mot choisi pour affirmer l’opposition à la « méga-mégalo-région » que refusent ces quatre formations.

« On a mal vécu que dans un petit bureau à Paris, on décide de notre sort », confirme l’écologiste Ghislain Wysocinski (Marne). L’AEI, « écolo-centriste, partisane du « ni gauche – ni droite », à la différence d’Europe Écologie les Verts », se retrouve très à l’aise, dit-il, dans ce combat.

« On se démarque des extrêmes », ajoute Thomas Riboulet (Parti lorrain). « Le Front national est jacobin ». « Les régions n’auront ni pouvoir, ni argent », souligne Philippe Mouraux (Parti mosellan), « c’est le vrai problème de l’organisation administrative de la France ».

« Les seuls à vouloir sauver l’Alsace »

« Nous sommes autonomistes, ancrés dans l’histoire : nos prédécesseurs se sont opposés aux impérialismes allemand et français », note Andrée Munchenbach (Unser Land). « Nous sommes les seuls à vouloir sauver l’Alsace et à refuser la société anonyme que symbolise l’ACAL ».

La campagne de la liste, en toute logique, est articulée à l’échelle des régions actuelles. Les affiches déclinent « Non à l’ACAL, oui à l’Alsace, à la Lorraine, à Champagne-Ardenne, à l’écologie ».

L’objectif, calcule Jean-Georges Trouillet, n’est pas de « faire de la figuration », mais de dépasser les 10 % – seuil de passage au second tour – et d’avoir des élus « pour démanteler immédiatement l’ACAL ». Ce serait en organisant le référendum que permet l’article 72 de la Constitution et le code général des collectivités territoriales.

L’autre horizon est de passer de la 3e place à la 1re dans l’électorat alsacien, estime-t-il. À ses yeux, le « concentré de traîtrise déployé en dix-huit mois » par les autres partis politiques devrait amener de l’eau au moulin autonomiste. En Alsace surtout, mais aussi dans les autres régions de la fusion que combat la liste.

Quelle : DNA

Richert verhöhnt die Elsässer

Posted on mai 7th, 2015 by Klapperstein

Der amtierende Präsident des elsässischen Regionalrats Philippe Richert hat sich offensichtlich mit der von den Elsässern massiv abgelehnten Zwangsfusion des Elsaß mit Welschlothringen und der Champagne echt gut abgefunden. Eine Gruppierung namens «Les Jeunes avec Richert», die in seinem Namen schon für die kommenden ALCA-Regionalwahlen wirbt, benutzt obiges Bild als Hintergrund ihrer Facebook-Seite. Das Schlagwort «Engage-toi pour ta région!»  klingt apriori bloß wie das übliche nichtssagende Blabla von UMP, SP und Grünen… doch in dem derzeitigen Zusammenhang, wo Zehntausende von Elsässern sich eben eingesetzt haben, damit ihre Region, ihr Land, doch nicht von der Landkarte gestrichen wird, während Richert absolut nichts dagegen getan hat, außer sich für die Präsidentschaft der Großregion zu bewerben… ist es eine Ohrfeige für alle elsässische Patrioten.

Quelle : Hytt Morje

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