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Conseil d’Alsace : tout reste à faire

Posted on juillet 3rd, 2011 by Klapperstein

Qui dit que Richert ne s’entend pas avec les Haut-Rhinois ? Ici au zoo de Mulhouse avec Jean-Marie Bockel, Jo Spiegel et Michèle Striffler. (Légende et photo : L'Alsace)

Ne nous demandez pas ce que Philippe Richert, accompagné de joyeux boutentrains locaux, est aller faire hier au zoo de Mulhouse. Ne nous demandez pas non plus ce que Spiegel raconte de si tordant à ses compères. On pourrait vous répondre qu’il compare en se marrant à pleines dents les manchots  de l’enclos à ses pingouins d’électeurs, ou alors les deux manchots en premier plan à Richert et Buttner, travaillant main dans la main à la création du conseil d’Alsace ! C’est peut-être pour ça que Richert tire un peu la gueule.

Bockel, lui, il rigole un peu, mais en fait il s’en fout, il est juste nostalgique, il voudrait être au zoo de Paris, er wär so gern noch a mol Minischter. Oui,  vous savez bien, à la basse-cour de l’Elysée, où tous les mercredis, une bande de pingouins serviles reçoivent leur ordres du manchot pygmée qui se prend pour un empereur.

Mais ce n’est pas à Paris que doit se jouer l’avenir du conseil d’Alsace unique. C’est en Alsace, où l’opinion publique, largement favorable au conseil d’Alsace, doit taper du poing sur la table pour imposer à ses élus opportunistes et carriéristes les choix qui sont bon pour l’Alsace. Buttner doit notamment comprendre qu’il ne sera pas réélu s’il s’obstine dans ses choix. UH

Conseil unique : Philippe Richert tend la main au Haut-Rhin

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Sans rien céder sur le fond, à savoir la fusion des trois collectivités, le président du conseil régional réoriente sa stratégie.

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Il n’y a pas une semaine sans que Philippe Richert soit à l’écoute des Haut-Rhinois. « Partout, on m’encourage à tenir bon. » Mais cela ne suffit pas. En l’absence de délibération prise par le conseil général, conforme à celles déjà adoptées par la Région et le Bas-Rhin, l’État n’organisera pas de référendum sur le conseil unique en octobre. Ensuite, toute consultation deviendra impossible, à moins de six mois avant la présidentielle.

D’autres auraient renoncé. Richert garde l’objectif, tout en faisant preuve de pragmatisme. « Le conseil d’Alsace doit nous permettre d’être plus efficaces, plus forts plus territorialisés, plus unis », assure le ministre, en considérant qu’ « au regard d’une situation de plus en plus concurrentielle entre territoires, les collectivités locales doivent retrouver des marges de manœuvre financières ». « Sinon, malgré les discours sur la proximité, elles seront amenées à supprimer des politiques », prévient-il.

Le lundi 11 juillet, il défendra son point de vue — « largement partagé par les partis politiques » — devant le conseil général du Haut-Rhin, mais s’efforcera aussi de « répondre aux inquiétudes et attentes exprimées » en son sein. Il proposera de « construire un projet pas à pas, en gardant des spécificités aux deux Départements, à travers des conseils départementaux ».

Concrètement, les présidents de la région et des deux Départements, prépareront « le document du conseil unique », avec comme rédacteur le vice-président de la M2A (Mulhouse Alsace agglomération), Olivier Becht, rompu aux exercices délicats. « Il ne s’agit pas d’opposer, mais de réunir. Une fois les points d’accord actés, nous verrons les points de désaccord un à un. L’essentiel, c’est de ne pas revenir en arrière », observe-t-il, en rappelant la nécessité de « donner une ambition à l’Alsace ». « Je me refuse au rôle de simple exécutant des politiques décidées par l’État », lâche-t-il.

Pour autant, il n’a pas oublié le « groupe projet », associant la société civile — à travers le Céser — les trois agglomérations dont les responsables sont « en phase avec lui » et les intercommunalités, sans oublier les parlementaires. Pressé de toute part, il va mettre en place ce groupe avant fin juillet pour proposer de « réfléchir aux transferts de compétences, notamment une partie législative de type réglementaire concernant les langues régionales, l’orientation, les routes nationales ». Enfin, il réunira ses collègues du conseil régional qui pourront participer, sans exclusive, à la « commission conseil d’Alsace » et « créer un groupe ad hoc pour porter la position de la Région lors des rencontres ».

« Si on veut que le conseil d’Alsace soit mis en place en 2014, il faut organiser le référendum et obtenir le vote d’une loi spécifique avant 2014. Sinon, il ne se passera rien avant 2020 ! » prévient-il, en ajoutant : « Je n’imagine pas qu’on refuse aux Alsaciens le droit de s’exprimer sur un conseil d’Alsace qui constituera une nouvelle étape de la décentralisation… »

Il y a aussi ceux qui souhaitaient aller plus vite. « Le calendrier pour un référendum à l’automne aurait été très contraint » reconnaît-il. Mais il considère aussi — tout en se disant persuadé que la majorité restera à droite — qu’ « aucun gouvernement n’osera s’opposer à la volonté des Alsaciens ». Tous arguments qui font, selon Philippe Richert, qu’ « il est plus raisonnable d’organiser le référendum en 2012, à condition de ne pas revenir sur les étapes ». Il ne « verrait aussi que des avantages » à la réunion d’un « Parlement d’Alsace [NDLR : composé des trois assemblées] qui permettraient aux différents élus de s’exprimer… » Même si la loi les empêche de délibérer de concert.

Quelle : L’Alsace (03/07/2011)

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